High School Musical: The Musical: The Series – S02E06

Épisode 6 – Yes And… – 16/20
La structure des épisodes est loin de me convaincre avec des chansons qui tardent à arriver à chaque fois, mais je reconnais une efficacité de l’écriture des personnages avec cet épisode qui parvient à parfaitement gérer les adolescents en les traitant pour ce qu’ils sont – des adolescents. Pour une fois, je n’ai pas l’impression de voir une série d’ados traitant des intrigues adultes, quoi. Cela change beaucoup de choses. Et puis, Olivia Rodrigo is a queen, bordel de merde.

Spoilers

Nini galère à écrire la chanson pour son rôle inédit dans La Belle et la Bête, alors que tous les autres sont forcés de vivre un week-end d’impros théâtrales pour rivaliser avec North High.

Nos bougies sont réelles et nos cœurs sont purs.

Allez, ça fait quelques jours que je n’ai plus regardé d’épisodes de la série et il est temps pour moi de fêter la bonne nouvelle du renouvellement de la série avec le visionnage de la suite de cette saison 2. J’ai beau prendre tout mon temps pour la visionner, je n’oublie pas qu’elle est dans ma liste de choses à voir en priorité, tout de même.

On reprend pour cet épisode avec le lycée de North High qui fait la promo de son spectacle musical – et Lily fait une jolie Belle elle aussi. Cela stresse tout le monde, y compris Miss Jen qui sans surprise décide de faire une réunion d’urgence pour parler de la vidéo que tout le monde a vu et qui fait peur, avec un Lumière joué par un français. Effectivement. Cependant, Miss Jen n’a pas si peur : elle a tout prévu pour être la meilleure quand même.

Pour elle, le but est tout simplement de recentrer les performances de ses lycéens sur les émotions, car c’est ce qui fera la différence auprès des jurys. Après, il y a de quoi faire du côté des émotions avec Gina qui veut toujours se barrer parce qu’elle ne supporte plus d’être amie avec Ricky, Kourtney qui n’est pas là pour draguer à la pizzeria ou Nini et Ricky qui ne s’entendent plus autant qu’avant. Se sont-ils déjà vraiment entendus, cependant ?

Grâce à Ricky, Nini a de nouveau un rôle dans la pièce, mais jouer la rose est plus compliqué que prévu : elle doit écrire une chanson pour la Bête et elle. J’adore franchement l’idée, je trouve la réécriture sympathique, mais j’espère que ça sera bien. De toute manière, Olivia Rodrigo et Joshua Basset en duo, ça ne peut que bien se passer, non ? Et puis, voir Nini galérer à écrire une chanson qu’on sait écrite de toute manière, c’est énervant. Je veux juste l’entendre moi, pas la voir regarder Kourtney draguer Howard.

Allez, ça reste intéressant de voir Nini galérer sur ses paroles et Kourtney être amoureuse. Disons que ça change un peu, tout en insistant sur les problèmes de couple évidents entre Nini et Ricky. Ils ne sont plus du tout en symbiose, plus du tout le couple mimi qu’ils veulent chacun être : incapables de se comprendre, ils enchaînent les malentendus avec chacun des envies bien différentes. Et Ricky étouffe totalement Nini avec son amour, c’est triste.

Kourtney ? Elle continue de travailler dans une pizzeria où on ne voit pas la moindre pizza, mais au moins elle prend le temps de dire à Howard ce qu’elle pense de lui (elle le like like like, c’est intraduisible et tellement insupportable à la manière des adolescents). Elle finit son épisode en étant très occupée, au point de ne pas décrocher quand Nini l’appelle avec sa Rose Song… Et humph, j’aurais aimé mieux… AU DEBUT DE LA CHANSON.

Dès le refrain, j’étais scotché à mon écran. Olivia Rodrigo, putain. Elle sait faire bien mieux que cette mélodie toute douce et cette balade peu entraînante… mais elle sait aussi envoyer les émotions comme il faut au bon moment. Elle m’a filé les frissons avec sa chanson, j’en ai marre. La rose devient un prétexte ; elle chante totalement le mal-être du personnage vis-à-vis d’un Ricky qui ne l’aime que pour ce qu’il voit d’elle au lieu d’aimer ce qu’elle est et… wow. Depuis quand High School Musical fait dans la profondeur des persos ?

Le moment est complètement ruiné par le cliffhanger, en plus : Nini demande à Kourtney de ne parler de la chanson à personne, mais Carlos était en train de la filmer pour que North High sache que leur combat n’était pas gagné d’avance – et ça vaut mieux, c’est vrai, car North High les espionne… mais ça fait mal aussi, parce que Nini mérite de meilleurs amis. Mais enfin, vraiment, cette Rose Song, c’est magique, j’adore. Les images du texte, les jeux de mots, la performance vocale… Une chanson Disney, mais avec une certaine maturité en plus ? Avec un message d’acceptation de soi et d’affirmation de soi ? Olivia Rodrigo est une génie.

Pendant ce temps, au lycée, Miss Jen organise un week-end d’improvisation pour les lycéens, mais la vérité, c’est justement qu’elle improvise elle-même tout ce qu’il se passe. Cela ne m’empêche pas de bien me marrer de voir Gina fuir *subtilement* Ricky ou Ricky foutre un ballon dans la tronche de Miss Jen. On se marre bien, non ? Rien ne valait non plus le jeu qui donne son titre à l’épisode : « Oui, et… » pour lequel Gina ne doit théoriquement pas penser à se barrer ou Ashlyn ne pas être stressée par la vidéo de North High.

Elle m’a fait tellement rire avec son accent français et son stress, cela dit. Et puis, elle avait bien raison de rembarrer Gina, tout de même. J’étais même triste pour Ashlyn quand elle apprend que Gina se barre, pensant aussitôt qu’elle était la raison de son départ… quand la vraie raison, c’est que Gina a en fait confesser son amour à Ricky lorsqu’elle pensait ne plus jamais le revoir. Dah. Le montage est quelque peu abusé et la fait passer pour une énorme connasse, parce qu’elle dit ça juste après un baiser entre Ricky et Nini quand même.

Heureusement qu’elle pleure en même temps et que Ricky n’est pas cool à la pousser à parler, hein, sinon j’aurais eu du mal. Là, au contraire, je trouve beau de voir Gina lui dire qu’elle n’aurait pas abandonné leur couple si elle n’avait pas eu à partir. Outch. Ashlyn est vraiment un personnage que j’adore aussi, parce qu’elle apprend tout ça et veut aussitôt trouver la bonne idée pour convaincre Gina de rester comme si tout allait bien.

Et si Gina assure qu’une chanson ne pourra pas tout régler, elle n’a aucun mal avec une seule chanson de Belle à faire pleurer Gina et lui faire prendre conscience qu’il faut vraiment qu’elle reste – avec des paroles faites pour Gina. Du coup, elle décide de rester, elle.

Au milieu de l’épisode et du week-end stressant de Miss Jen, il y avait aussi autre chose à prendre en compte : le premier rencard officiel entre Miss Jen et le père de Ricky. Oh boy. La série va nous infliger ce couple pour de vrai ? Et avec cinq questions pour connaître vraiment quelqu’un, en plus. Eh, ça me donne une idée d’article, c’est tout ! Je veux dire, le type se ramène avec ces questions et ne les lit pas avant ? Risqué, tout de même. Apparemment, ça fonctionne sur Miss Jen qui embrasse aussitôt le père de Ricky.

Et ça fonctionne tellement bien qu’elle recycle les cinq questions pour l’impro du lendemain. Notons bien que les scénaristes n’en ont jamais proposé cinq à l’écran, hein, ils ont juste recyclé les deux mêmes pour le Miss Jen, le père de Ricky, EJ en Gaston (comme si Gaston lisait !) et Ricky en Bête. C’était marrant.

Le problème, c’est que leur couple met mal à l’aise Ricky… au point que Miss Jen et le père décident tous les deux de ne plus se voir ? Hein ? Cela n’a aucun sens bordel, ne laissons pas les ados dicter la vie des adultes. Pour une fois, l’épisode réussissait assez bien l’écriture des ados comme des ados sans que ce ne soit trop ridicule… mais bon, ça m’a sorti de l’épisode. Pourtant, les questions de Ricky à son futur sont géniales – entre le manque possible de la vie dans un château en solitaire et la peur de perdre Belle.

Stats de la semaine #37

Salut les sériephiles,  

Une fois n’est pas coutume, j’ai envie de commencer cet article en parlant météo parce que bordel, la météo m’a déprimé dès le réveil ce matin avec beaucoup trop de pluie et de grisaille à perte de vue. Je m’en remets petit à petit, et comme j’ai fini de préparer ma journée un peu en avance par rapport à ce que j’avais prévu, me voilà déjà là pour la publication de l’article du jour. Cela ne peut pas faire de mal de le sortir avant 23h tant que je le peux, non ?

Bref, entre la rentrée et la pluie, je pense que je peux définitivement faire une croix sur l’été et me dire que la saison fut ce qu’elle fut… à savoir pas très ensoleillée. Par contre, je n’ai toujours pas vu la majorité des saisons que je voulais terminer de la saison des networks précédente (septembre à août), et ça, ça va me poser un gros problème en décembre quand je vais vouloir faire le top.

J’ai encore un peu de temps pour voir venir, je sais bien… mais en même temps, une autre saison commence déjà et je prends du retard dedans à ne pas voir les nouveautés. Rien ne va plus, donc. Comme d’habitude.

Les articles les + lus de la semaine : 

 

9-1-1 – C’est à n’y plus rien comprendre : il ne s’agit cette fois pas de l’article raz-de-marée, mais de la fin de la saison 2… Ce n’est toujours pas ce qui est diffusé actuellement par M6, mais bon, c’est toujours grâce à la diffusion sur la chaîne qu’il y a quelques vues sur cet article – 100 vues

Bingo – Une semaine pile que le nouveau bingo est en ligne… et je n’ai qu’un point, je crois. C’est une catastrophe en ce moment, je publie les grilles et je les oublie aussitôt. Bref, j’oublie de jouer à mon propre jeu et comme en plus je ne vois que peu d’épisodes par rapport à avant, c’est la cata – 86 vues

Lexique – Cet article sera définitivement un des plus lus de l’année, ça ne fait plus aucun doute… Et pourtant, en ce moment, je n’ai pas tellement de ships dans les séries que je regarde. Oh, il y a bien les scénaristes de The Walking Dead qui continuent de forcer, mais bon… – 83 vues

LOST – Le succès de cet article continue de me faire penser qu’il faudrait possiblement que je me fasse un rewatch à un moment donné… mais en même temps, je ne prends déjà pas le temps de regarder toutes mes séries en cours. J’attends de voir ce que ça donnera à la reprise des networks, parce que j’ai pas mal de séries procédurales en stock et que je les regarde sur les mêmes moments que mes rewatchs : quand je fais autre chose 73 vues

Euphoria – Le nombre de vues fluctue et est plutôt sur une chute libre cette semaine, mais comme peu d’articles ont cartonné – toujours avec mes problèmes d’algorithme Google apparemment – la critique de cet épisode est encore et toujours là. Zendaya qui redébarque au cinéma ne va pas aider… Au moins, elle rate un tapis rouge sur lequel on l’attendait tous pour le tournage de la série, c’est déjà ça. 60 vues

Manifest – La série fait partie de celles qu’il faudrait que je prenne le temps de rattraper, mais la saison 4 ne doit pas être pour tout de suite non plus… Une chose est sûre, j’ai vu que Saanvi et Olive seraient à nouveau de la partie pour la saison repéchée par Netflix tel un avion disparu. C’est incompréhensible pour Saanvi, l’actrice doit être masochiste, elle se fait du mal à continuer la série, non ? – 54 vues


Dans le dernier album d’Imagine Dragons, il y a cette petite balade… et je n’arrive plus à me la sortir de la tête ces derniers temps ! L’album est cool dans l’ensemble, malgré un ou deux titres moins à mon goût. Je vous le conseille donc, mais mon coup de cœur va rester cette chanson 🙂

personnage de série pas équilibré

Je trouve que j’ai les meilleurs sujets de recherches menant au blog de tout l’internet ! Bon, d’accord, j’exagère, mais il y a TELLEMENT de possibilités avec cette recherche…

 

Finalement, le déséquilibré masochiste, c’est moi, car la recherche mène à cet article et… oups.

Ces 5 personnages que je devrais détester… mais que j’adore quand même

Salut les sériephiles confinés, Cette fois, promis, je crois que je n’ai rien à voir avec le thème de ce TFSA… Mais peut-être que si quand même j’ai un long historique de suggestions faites à Tequi et aussitôt oubliées. Quoiqu’il en soi, cette semaine, il est question de ces personnages qu’on est censés détester mais…


Quelques infos-clés :

  • 17 articles publiés la semaine dernière (=)
  • +7 épisodes critiqués sur le blog (-2)
  • 30 commentaires échangés ensemble (+11)
  • La performance de la semaine est… Drew Tarver
  • Je ne regarde plus grand-chose, mais je me retrouve avec des envies de spin-off qui n’ont pas le moindre sens dans le peu que je regarde (et qui n’est pas de grande qualité)… N’importe quoi.

Au rang des bonnes nouvelles, j’ai aperçu hier soir que High School Musical: The Musical: The Series allait avoir droit à sa troisième saison !

Non, je n’ai toujours pas fini de rattraper la saison 2, mais je préfère prendre mon train pour épuiser chaque chanson jusqu’à sa moelle. Et non, la qualité de la série n’est pas exceptionnelle… mais eh, Joshua Basset et Olivia Rodrigo auront obligation de sortir de nouvelles chansons, ça me va TRES BIEN.

Ce n’est pas comme si à eux deux, ils me faisaient la moitié des chansons que j’ai écoutées en 2021.

Est-ce pour de vrai ? Apparemment, oui, il n’y a pas qu’ABBA qui fasse son retour en 2021, il y a aussi les Vengaboys. Passé le fou rire initial, ben… J’aime bien. Je suis beaucoup trop prévisible.

Trois autres saisons qui cartonnent :

The Walking Dead – La série attire toujours le même nombre de lecteurs sur le blog. Nous sommes loin du carton qu’elle a pu être à une époque, mais c’est tout de même rassurant de voir qu’il y a toujours des gens oour s’intéresser au sort de ces personnages. En plus, ce n’est pas la pire des saisons.

What if ? – Il y a eu légèrement moins de monde pour lire ma critique de l’épisode 5, mais qualitativement, il était aussi moins bon, donc ça ne devrait pas me surprendre outre mesure. Par chance, l’équilibre s’est fait avec l’épisode 4 qui continue de plaire beaucoup apparemment !

Younger – Je ne sais pas trop pourquoi, mais la saison 6 de la série semble être rattrapée par certains en ce moment, car ça fait deux semaines qu’elle remonte dans les stats. Oui, il s’agit bien de l’avant-dernière saison de la série et pas de la dernière… Je ne sais pas. Une diffusion télé quelque part peut-être ? Allez savoir qui en a les droits en ce moment !


Et avant de partir, ne manquez pas…

Peut-être que je regarde moins de séries en ce moment… Mais je lis davantage avec le mois de la bd encore en cours 😉

La Légende de Korra : Turf Wars/Ruins of the Empire

Salut les sériephiles – et les lecteurs, J’essaie vraiment de publier plus tôt mes articles, promis, mais voilà, Ludo faisait un live, je suis allé squatter un temps les commentaires pour remplir un peu ma liste d’envies. Noël approche, il vous le dirait ! Et dans tout ça, je mets encore de côté mon challenge lecture du Mois de la BD ce soir, c’est malin. Voir aussi : Le mois de la BD 2021 J’ai commencé sur un tout petit rythme cette semaine, parce que c’est quand…

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Bonne semaine à tous !

 

Drew Tarver (#156)

Salut les sériephiles, Est-ce que j’ai volontairement regardé un épisode de plus hier soir parce que j’étais à court de performance de la semaine ? Bien sûr que oui, juste histoire d’avoir de quoi parler d’un acteur que j’aime beaucoup et d’une série qui mérite le détour. Je parle bien sûr de The Other Two, et avec elle, de ma performance préférée cette semaine, celle de…

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Drew Tarver

La série : tHE oTHER tWO L’épisode concerné : S02E02 – Pat Connects with Her Fans – 16/20

Kate Tarver GIFs - Get the best GIF on GIPHYPourquoi ? Je suis en retard dans la diffusion de la série puisque j’ai décidé de ne voir qu’un épisode par semaine afin de la faire durer. De toute manière, j’ai l’impression que personne ne la regarde et que mes critiques ne font pas mouche pour le moment, alors autant prendre tout mon temps… Il n’empêche que dans ce deuxième épisode, Cary n’a pas forcément le meilleur des rôles, puisqu’il est présenté comme un personnage un brin chiant. Malgré cela, l’acteur parvient tout à fait à nous vendre son personnage et à manier assez subtilement plusieurs émotions et types de jeu. Du côté de l’humour, il n’y a pas à dire, Drew Tarver a un don pour la comédie, avec un visage super expressif. La toute dernière scène de l’épisode 2 m’a fait mourir de rire, avec un visage qui crie la souffrance quand il présente les « gay news » de la semaine. cary dubek | Explore Tumblr Posts and Blogs | TumgirC’était une parfaite maîtrise des expressions faciales, et ce n’est pas la première fois qu’il montre qu’il sait le faire. Et puis, le ridicule ne le tue pas ; au contraire, ça le sublime. Dans le reste de l’épisode, nous avons l’occasion de le voir amoureux. C’est bien la première fois au cours de la série qu’il se retrouve dans un couple assez stable pour ça, et si je n’étais pas forcément convaincu par son alchimie avec Jess dans le premier épisode, j’ai trouvé qu’elle était assez évidente dans ce deuxième épisode. Ce pourrait être déjà suffisant pour en faire une performance de la semaine, mais bien sûr, ce que j’ai préféré dans l’épisode 2, c’est l’impact émotionnel de l’intrigue sur l’acceptation de l’homosexualité par le daddy. Si l’on met de côté le quiproquo énorme qui sert à l’humour de l’épisode, le personnage de Cary est celui qui évolue le plus dans cet épisode, en exprimant vraiment un problème d’acceptation – et un besoin qui se voit dès les premières scènes. https://img.buzzfeed.com/buzzfeed-static/static/2021-08/22/0/asset/dbdb9822ebb7/anigif_sub-buzz-5302-1629591584-29.gifLe jeu d’acteur est parfait pour nous montrer à quel point Cary a envie d’être vu comme normal, d’être accepté – et à quel point il aurait aimé l’être de la part de son père. La série maltraite inévitablement le personnage par son concept, mais cette semaine, j’ai eu l’impression que le but était vraiment de le faire évoluer dans le bon sens, et de le faire grandir tout au long de la série. Il serait temps qu’il comprenne ce que son frère chantait : c’est parfaitement OK d’être gay, tout le monde s’en tape. Sort of.
Andrew Wright GIFs - Get the best GIF on GIPHYAussi vu dans : Drew Tarver est un acteur qui est dans le métier depuis un moment et qui a multiplié les petits rôles dans un certain nombre de films et séries. Il aurait dû, par exemple, être à l’affiche de How I met your dad si la première mouture avait vu le jour. Je l’ai croisé déjà dans des épisodes de Superstore, d’Angel from Hell, de Girlboss, de LA to Vegas ou de Love… mais sans qu’il ne marque forcément. Une chose est sûre : son CV est tourné vers la comédie. Drew Tarver Tumblr posts - Tumbral.com Il a bien raison, comme je le soulignais plus haut, il a le visage pour faire passer l’humour comme il faut, avec une maîtrise d’un grand nombre d’expression le rendant parfait dans le rôle de Cary. Seulement voilà, je trouve qu’il mériterait d’être encore plus connu que ce qu’il est. Certes, il semble avoir un rôle récurrent dans Bless the Hearts en parallèle de la série pour laquelle je le connais, mais j’aimerais qu’il perce dans une comédie que tout le monde regarderait. Et en même temps, j’aurais envie que tout le monde regarde The Other Two, parce que c’est beaucoup trop drôle ! Comedy Central Helene York GIF by The Other Two
L’info en + : Sans trop de surprise, une petite recherche Google permet de confirmer l’évidence : Drew Tarver se reconnaît beaucoup en son personnage, parce qu’il a vécu lui aussi un coming-out tardif et les auditions catastrophiques en tant que jeune acteur cherchant le succès. C’est peut-être la clé du succès de la série et la raison pour laquelle il est si parfait pour le rôle : il ne fait que jouer une autre version de lui-même… cary dubek | Explore Tumblr Posts and Blogs | TumgirJ’espère pour lui – et pour nous ! – que ça pourra continuer encore un moment. La série n’est pas encore renouvelée pour une saison 3. Elle a intérêt à l’être, car il y a peu de comédies encore capable de vraiment me faire rire !

Voir aussi : Les performances des semaines précédentes

The Walking Dead – S11E05

Épisode 5 – Out of the Ashes – 16/20
Enfin un épisode qui ne donne pas l’impression de perdre son temps avec une avancée dans presque toutes les intrigues et des perspectives vraiment intéressantes pour la suite de la saison. Pour la première fois, je trouve qu’on se sent dans une dernière saison, avec des rappels plus ou moins habiles des saisons précédentes. Je n’ai pas vu le temps passer, et c’est tant mieux : c’est un peu le but devant une série normalement, ça n’a pas toujours été le cas avec celle-ci !

Spoilers

Où l’on en découvre plus sur le Commonwealth, sur la fragilité d’Alexandria, sur les cendres du Commonwealth et sur un ship forcé par les scénaristes, ne vous en déplaise.

Do you feel better now ?

Incroyable, mais vrai : j’ai suffisamment bossé hier après-midi pour avoir le temps de regarder cet épisode ce matin ; et croyez-moi, j’en profite car je sens que ça ne sera pas comme ça toutes les semaines. J’ai un début de semaine plutôt cool pour aujourd’hui, alors go, hein. En plus, ce cinquième épisode commence bien, en se concentrant sur Aaron.

Dès les premiers instants, j’ai compris qu’il s’agissait d’un rêve de sa part, parce que la luminosité ne laissait que peu de doute. Après, je pensais à un rêve puisqu’il était avec Gracie, mais ça vire vite au cauchemar avec l’ensemble de ses anciens ennemis qui viennent les agresser. Franchement, ça permet de se souvenir que j’en ai oublié un paquet, notamment ceux avec le W sur le front. Il y a des menaces plus marquantes que d’autres, heureusement : le sifflement de Negan, c’est inoubliable.

À son réveil, Aaron est heureux de constater que Gracie va parfaitement bien, n’a pas été enlevée et est simplement endormie à côté de lui. Le répit est toutefois de courte durée quand toute la barraque se réveille – pourquoi Aaron et Gracie ont-ils le droit à un lit, hein ? Si tout le monde se réveille, c’est parce que les murs de la ville ont fini par céder et qu’il y a désormais des zombies à l’intérieur de la ville. Bon, finalement, tout se passe bien pour nos survivants. Nous n’apercevons qu’un ou deux survivants morts, alors qu’Aaron se fait attraper la barbichette et ne rigole pas.

Le vrai plan des scénaristes ici est de nous montrer qu’Alexandria n’est plus aussi sécurisée qu’avant et que ça va rapidement poser un problème pour la survie du groupe. Alors que Rosita en est déjà à envisager de déménager, le plan qui se met en place est de retourner à Hilltop pour tenter de retrouver des objets parmi les cendres. Tout est parti en fumée, mais les outils dont ils ont besoin pour réparer les murs d’Alexandria peuvent peut-être s’y trouver.

Ca, c’est la théorie. En pratique, revenir sur place est douloureux quand ils se rendent compte qu’une bonne partie de ce qu’ils espéraient trouver n’est plus là – contrairement à leurs anciens amis. C’est toujours chouette ce genre de continuité, tout de même. Ce que j’ai préféré dans l’épisode, par contre, c’est le retour des Whisperers.

Je trouve que ce retour se fait de manière hyper cohérente et logique, avec un simple survivant de l’incendie essayant de survivre encore comme il peut, grâce aux zombies qu’il trouve et qu’il rassemble en meute, à la manière d’Alpha. Cela fait partir en vrille Jerry, Aaron, Carol et Lydia qui sont venus chercher des outils, évidemment. Par contre, Lydia le reconnaît et empêche Aaron de le tuer, préférant avoir des informations.

Cela me semble plus malin comme stratégie, par contre, ça n’empêche que ça les place face à un dilemme : que faire de lui ? La décision la plus logique est de le laisser en vie en attendant de savoir si on peut lui faire confiance. Malheureusement, ce n’est pas le cas : quand Aaron décide de le mettre dans les anciennes cellules, c’est pour mieux trouver tout un groupe d’anciens Chuchoteurs. Si à première vue, ils sont terrifiés de voir leurs anciens ennemis dans leur nouveau domicile, ils n’hésitent tout de même pas à se défendre, quitte à mettre en danger la vie d’Aaron.

Celui-ci ayant trouvé des masques supplémentaires de zombies, il pète un câble. Le voilà donc qui se met à torturer l’ancien Chuchoteur pour tout savoir de son plan. Le seul problème, c’est qu’il est aveuglé par la haine au point de torturer le type avec un zombie, et au point de laisser le zombie lui bouffer la main. C’est hallucinant : Aaron veut l’entendre dire qu’il y a d’autres chuchoteurs dans le coin et qu’ils ont un plan pour les détruire… Heureusement que Lydia est là pour calmer le jeu et se barrer quand ça devient trop intense.

Pourtant, c’est finalement Carol qui empêche Aaron de faire de la merde, parce que la torture est super violente quand même. Eh, même moi j’étais mal à l’aise de voir tout ça. J’adore Aaron en théorie, il a toujours représenté le calme et la rationalité… Que ce soit maintenant à Carol de jouer ce rôle, ça m’a un peu énervé, parce qu’elle n’a jamais représenté la sérénité ou le pardon dans la série. En plus, la série nous a appris tout au long des onze saisons que c’était une mauvaise idée d’être trop gentil, mais voilà que Carol le fait.

J’espère qu’elle n’aura pas à le regretter, mais puisque c’est Carol, ben… Ca lui porte chance. En effet, en fin d’épisode, l’ex-Chuchoteur parle enfin, et à voix haute en plus : il révèle que lui et ses amis ont croisé la route de Connie, assurant ainsi qu’elle est toujours en vie. Putain, il était temps d’en entendre à nouveau parler ! Carol est aussitôt sur le pied de guerre, voulant retrouver Connie pour enfin arrêter d’avoir à culpabiliser de sa mort dont elle se sentait légitimement responsable.

En parallèle, à Alexandria, la vie reprend son cours avec Rosita qui monte bien mal la garde. Elle ne voit ainsi pas du tout que des adolescents sont parfaitement débiles à jouer avec un zombie, risquant de se faire bouffer un doigt à chaque fois. Ils ne mériteraient pas autre chose. La série nous sort vraiment une intrigue digne des séries ados avec ça, en plus : Judith se fait ainsi maltraiter par un ado qui la traite de psychopathe et se moque de sa mère l’ayant abandonnée. Tss. L’actrice s’en sort étonnamment bien.

Je dis ça, mais j’avais déjà repéré qu’elle gérait bien la saison dernière, alors ça ne devrait pas m’étonner. La voir donner des cours de self-defense avec épée, ce n’était pas glorieux. Son intrigue avec les enfants de nos héros ? Humph. Disons que je ne suis pas hyper convaincu d’une intrigue où les enfants font ce qu’ils veulent et cohabitent tous dans l’ancienne maison de Rick et Michonne.

Là, ils prennent leurs aises et cassent même la fameuse planche avec les empreintes de mains de Carl à la peinture. C’en est trop pour Judith qui se retrouve à pleurnicher comme l’enfant qu’elle est. Cela nous permet de découvrir une nouvelle facette de Rosita, qui se montre plus maternelle avec Judith qu’avec son propre gosse. Eh, il faut bien que quelqu’un s’occupe des Grimes, il s’agissait en théorie des héros de la série et il n’en reste plus qu’une. Tu parles d’une série de survie !

Pendant ce temps, Maggie et Negan sont bien forcés de faire équipe ensemble : ils sont en chemin pour trouver davantage de nourriture tout en se rapprochant d’Alexandria de mémoire. C’est mal barré. Ils doivent apprendre à se faire confiance, et ils le font peu à peu avec de plus en plus de moments où, vraiment, j’ai l’impression que les scénaristes veulent qu’on les shippent. Ce n’est pas tous les jours qu’on a la chance de voir deux survivants tuer un même zombie en même temps, non ?

Et puis, quand Negan veut abandonner la planque où Maggie insiste pour rester et attendre les autres, ils en viennent aux mains et la tension est là. Et quand je parle de tension, je parle bien de tension sexuelle. Je suis super dérangé par cette évolution entre eux, mais je la vois tellement venir depuis quatre épisodes… Je ne le sens pas, les amis. En attendant, heureusement, ils sont interrompus par Gabriel et un autre type qui prennent eux aussi la décision d’attendre d’autres survivants. Il ne reste que Daryl et Frost, qui que soit Frost. On verra bien ce que ça donnera dans un prochain épisode, mais au moins, je suis content de voir qu’on avance sur tous les fronts.

D’ailleurs, ma partie préférée de l’épisode ? Le Commonwealth, honnêtement. Bon, ils en font beaucoup trop pour qu’on puisse croire que ça puisse se passer sans problème. Nos héros ont ainsi droit à un petit film de présentation digne de la Dharma Initiative avec plein d’images d’archives nous montrant à quel point la vie est paisible dans ce nouveau campement.

On a grosso modo une ville constituée de décors de films américains, hein, mais bon, l’important est de retenir que Pamela Milton est celle qui dirige cet endroit où la vie semble merveilleuse au point d’avoir un hôpital – et des glaces ! Par contre, l’épisode ne fait que nous teaser cette endroit, en permanence : pour une fois, ça mériterait presque un épisode complet et on ne l’a pas.

Nous avons toutefois quelques scènes, avec une séparation rapide de Yumiko et des autres. Il faut dire que contrairement à eux, elle reçoit un courrier officiel qui fait d’elle une citoyenne du Commonwealth que l’on traite bien différemment. Le fait d’être avocate et d’avoir un frère dans les murs, ça doit aider apparemment. D’ailleurs, c’était un plaisir de voir Yumiko retrouver bien vite son frère.

Alors que sa sœur bravait régulièrement la mort et devenait une sorte de super-héroïne de l’apocalypse, lui passait tout son temps à… faire de la pâtisserie. Oui, oui, il a une formation de chirurgien, mais pendant l’apocalypse, il préfère cuisiner des gâteaux, car c’est ce qui le rend vraiment heureux. Tant mieux pour lui, hein. Je cherche encore l’intérêt de cette intrigue sur du plus long terme, sachant que le long terme sera court : il ne reste qu’une poignée d’épisodes après tout. La série risque de me manquer, car il y a vraiment des personnages que j’apprécie.

Yumiko en fait partie. Princess aussi. Elle me fait toujours autant rire dans cet épisode à espérer l’existence d’un centre commercial ou à draguer comme elle peut Mercer, le garde en charge lors des interrogatoires des épisodes précédents. À l’inverse, Ezekiel et Eugène, bon… Ils reçoivent chacun un job, ainsi Ezekiel doit s’occuper des animaux alors qu’Eugène est un futur prof. Merci non merci, je n’en veux pas comme collègue, oh.

La première journée au Commonwealth ? Plutôt que de découvrir tranquillement les lieux, ils décident de faire de la merde, bien sûr. Eugène passe ainsi la journée avec Stéphanie et refuse de savourer sa glace, préférant de toute évidence se rendre à la tour radio pour communiquer avec Alexandria. Cela nous permet d’en découvrir plus sur le Commonwealth, au moins.

Ainsi, la tour radio se trouve finalement dans l’ancienne gare du lieu qu’ils ont colonisé. Celle-ci sert de bâtiment administratif, et elle est bien mal gardée. Heureusement que Mercer a l’œil pour surveiller ces demandeurs d’asile qui vont clairement apporter la merde au Commonwealth alors que tout s’y déroulait comme il faut.

Grâce à Stéphanie, Eugene est finalement capable d’entrer en contact brièvement avec Rosita et Judith. S’il a le temps de leur dire qu’il va bien, on ne sait pas exactement ce qu’il perçoit des informations données par Rosita, affirmant que la guerre est finie mais que c’est la merde quand même. Bien sûr, si la communication est brève, c’est parce que sans trop de surprise, Eugène et Stéphanie sont rapidement retrouvés par Mercer. Eugene, Princess et Ezekiel sont tous arrêtés, mais pas Stéphanie ? Je veux bien qu’elle soit là depuis plus longtemps, mais littéralement, Ezekiel n’a rien fait par rapport à elle.

On nous apprend toutefois que Stéphanie est arrêtée en tant que citoyenne alors qu’eux sont sur le point d’être jugés en tant que demandeurs d’asile. Pour l’instant, ce qu’Eugene, Princess et Ezekiel demandent, c’est une avocate. Toutefois, Yumiko n’aura même pas besoin d’être prévenue : ils sont graciés par le présentateur de la vidéo d’introduction au Commonwealth, qui demande leur libération après avoir parlé à Stéphanie.

Cette dernière informe aussitôt nos héros que cette libération ne sera toutefois pas gratuite et qu’ils devront payer de leur crime – leur crime ayant été d’entrer en contact avec l’extérieur. Bien.