Un dimanche au Comic Con Paris (2019)

Salut les sériephiles,

En ce dernier jour de vacances pour moi (mais où sont-elles passées au juste ?), je prends le temps de me replonger une dernière fois (officiellement) dans le Comic Con Paris pour vous faire un compte-rendu de ma journée du dimanche, l’occasion de dire tout ce que je n’ai pas encore eu le temps d’évoquer ailleurs sur le blog. Par conséquent, je prends aussi la liberté de décaler la performance de la semaine à mardi prochain… au moins, ça va me permettre de réfléchir encore un peu à l’acteur/trice que je mettrai en avant.

Voir aussi mes articles sur les journées de : Vendredi | Samedi

En attendant, c’est donc parti pour ma journée du dimanche qui a plutôt bien commencé, même si ce n’était pas gagné. Malgré le changement d’heure et l’heure de sommeil en plus, j’ai réussi à trouver le moyen d’être beaucoup trop fatigué et donc de partir trop tard de chez ma tante qui m’hébergeait. Je suis arrivée à la Grande Halle de la Villette à 9h35, pour une ouverture des portes à 9h30. Angoisse. Heureusement, j’avais pour cette journée du dimanche un pass presse, merci à l’équipe du Comic Con. J’ai donc pu entrer dans le salon à 9h48 et tout de suite tracer pour rejoindre Laura et LittleVoice18 qui faisaient la queue côte à côte pour se rendre au panel Karen Gillan.

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On aurait voulu le faire qu’on n’aurait pas réussi : je suis arrivé pile au moment où leur file avançait et, comme je suis passé côté presse, je me suis retrouvé à leur hauteur pour aller à la Grande Scène. Mieux encore, elles étaient donc à côté, mais elles ne se connaissaient pas encore, donc c’était un beau hasard. Ce bel enchaînement de coïncidence me ferait presque oublier la pluie… Evidemment, ce qui devait arriver arriva : il a fallu traverser sous une pluie battante pour entrer dans la Grande Scène dont les portes faisaient un peu cascade d’eau. C’est agréable un rideau de pluie dès le matin. Maintenant que le problème a été constaté, je me dis qu’il y aura des gouttières les années suivantes, mais bon, fallait bien des betatesteurs, hein !

Le premier panel de la journée a attiré pas mal de monde et était franchement assez sympathique, avec Karen Gillan très en forme. En revanche, n’est pas Yaelle qui veut, j’ai eu – comme les autres années – plus de mal à supporter la traduction, trop hachée à mon goût. M’enfin, c’est un faux problème, il en faut pour tous les goûts. Concrètement, il a été beaucoup de question de Dr Who et un petit peu d’Avengers, mais je n’ai pas retenu grand-chose de ce panel, à part que cette actrice est beaucoup trop belle.

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Et ce, peu importe la tête qu’elle fait !

Ensuite, il nous restait à nous balader avec les filles dans les allées du Comic Con, d’autant que c’était la première journée de LittleVoice18. Grosso modo, c’était le moment de craquer et dépenser nos sous, hein.

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Me reste plus qu’à voir Pauline (le WE prochain ?) pour lui donner son affiche, maintenant !

Au cours de la journée, j’ai aussi réussi à faire dédicacer une affiche pour Poluss par les auteurs de la bande-dessinée Skyward, parce qu’elle les avait ratés la veille. Et honnêtement, ce duo était beaucoup trop sympathique, allant même jusqu’à envoyer un snap depuis mon portable à Poluss. J’ai trouvé ça tellement cool de leur part !

Bien évidemment, une journée de Comic Con ne serait pas une journée de Comic Con sans un détour par un panel de Yaelle, surtout que je n’avais pas encore eu l’occasion de lui parler ce week-end-là (il paraît que la veille on a joué à « je te vois, tu me vois pas, tu me vois, je te vois pas », mais bon). On s’est donc rendu à l’intrigante masterclass « Cosplay, la fabrique des rêves ». Nous ne sommes pas vraiment des cosplayeurs (mon dieu, mon déguisement d’Halloween était une catastrophe hier !), mais ça nous intéressait un peu quand même. Je veux dire, on est au Comic Con, il y a du cosplay partout et, même si je ne vais jamais au concours, c’est toujours agréable d’en croiser dans les allées.

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Le panel s’est avéré absolument génial, avec la présence de Christopher Hargadon (costumier de Umbrella Academy, malheureusement raté lors de son panel précédent) et Lindsay Elyse (une cosplayeuse internationale). J’ai adoré ce panel : on a eu des questions portant sur la fabrique des cosplays en eux-mêmes, mais aussi le point de vue de Christopher Hargadon (qui parle français !), qui venait lui de découvrir cet univers avec le concours dont il était jury. C’était donc intéressant de confronter quelqu’un qui est dans le métier avec quelqu’un qui a fait de sa passion son métier.

IMG_-bwsqvn.jpgEt puis, bien évidemment, Yaelle a finit par orienter ses questions sur les rêves du cosplay en eux-mêmes, donc sur la dimension personnelle mise dans chaque costume, sur le fait que ça permettait à tout le monde d’entrer dans un univers le temps d’une photo, sur le côté fan qui se cache derrière l’activité donc. Et c’était tellement top que j’ai eu moi aussi envie d’avoir ma photo avec Elsa, finalement.

Après ce panel, qui était le dernier de Yaelle (on a senti un peu de fatigue d’ailleurs, ça provoquait des petits « accidents » marrants où elle voulait nous traduire le français en français, par exemple), nous avons eu le temps de parler un peu et de faire des photos avec Yaelle et Marine, toujours très accessibles et sympathiques. On l’a dit sur le moment pour plaisanter, mais on était plusieurs à demander à lui parler un peu, il faudrait limite un espace (et un temps) de photo/papotage au Comic Con pour les animateurs/traducteurs des panels ! Bon, après, ce serait compliqué à caser sur le planning, surtout que j’ai été quelque peu déçu du planning de cette année.

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Encore merci pour tout le travail sur les panels !!

Oui, parce que voilà, autant le samedi je n’ai rien pu faire de ce qui m’intéressait comme panels parce que j’avais pris dédicace et photo avec mon actrice préférée (c’est donc totalement sans regret !), autant le dimanche, j’étais très frustré de voir que les trois panels qui m’intéressaient étaient tous au même moment. Et c’était un peu général cette année (mention aussi pour les Youtubeurs dans la plus petite salle du salon…), ça donnait l’impression de quelques cafouillages.

Avec Laura et LittleVoice18, on a vite fait une croix sur le panel Star Trek. Certes, voir Patrick Stewart nous aurait fait plaisir (purée et il n’y avait pas que lui à ce panel, en plus !), mais on s’est dit qu’on ne connaissait pas vraiment la franchise Star Trek et qu’on n’aurait de toute manière pas beaucoup l’occasion de les voir. On a donc privilégié l’avant-première de Dark Stories de François Descraques, qui est très sympa et qu’on savait avoir le temps de voir après la projection.

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On s’attendait à ce que ça attire beaucoup de monde, mais non, comme beaucoup attendaient Star Trek (probablement en vain pour certains, en plus ?), nous, on a eu de bonnes places pour cette avant-première dans une salle où les courants d’air participaient malgré eux à rendre l’atmosphère parfaitement glaciale et frissonnante. Autrement dit, on était dans les meilleures conditions possibles pour découvrir les trois premiers épisodes de cette série que je vous recommande vivement. J’ai eu l’occasion d’en parler sur le blog à l’occasion de la mise en ligne des cinq épisodes.

Après l’avant-première, nous avons pu parler un peu avec l’équipe, Laura a même fait une photo avec Tiphaine Daviot, très sympathique avec nous. Vraiment, c’était un chouette moment cette masterclass avec l’équipe de la série, c’est dommage que le choix se soit (logiquement) porté sur Patrick Stewart annoncé en grande pompe. Ah, et puis, tant que j’en suis à faire quelques critiques, je trouve tout aussi dommage qu’Amazon parvienne à nous ramener d’aussi grands noms sans proposer au passage de rencontrer les acteurs en dédicaces (ça s’est fait au dernier moment pour The Expanse apparemment) ou photos. Tant qu’à faire, ça aurait arrangé tout le monde (sauf la sécurité et les organisateurs du planning, j’imagine ehe).

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Promis, j’avais un t-shirt The Magicians sous mon pull… mais le confort avant la geek attitude !

Après cette projection, eh bien, il était 18h et le salon fermait déjà ses portes. Je ne sais pas pourquoi j’avais oublié qu’il fermait plus tôt, et en plus il faisait nuit donc ce n’était pas si choquant, mais j’aurais aimé avoir le temps d’en faire plus. Tout ça m’a laissé un petit goût de trop peu – mais j’ai quand même écrit trois articles de plus de 1500 mots, hein).

Voilà, voilà, les portes du Comic Con Paris se sont refermées derrière nous. Comme à chaque édition, il y a eu quelques petits couacs et des choses sont perfectibles, mais il y a aussi eu pas mal de points positifs. Le plus évident, pour moi, c’est l’agrandissement du salon, avec des allées qui étaient par conséquent un peu moins bondées. La Grande Scène à l’extérieur est une vraie bonne idée (et ça m’aurait embêté que le salon déménage ailleurs, parce que La Villette fait partie du charme du Comic Con français !). Du côté des cosplays, j’ai eu l’impression d’en voir un tout petit peu moins cette année, mais la qualité et la sympathie sont toujours au rendez-vous. Grosse surprise de voir une invasion de Robin de Stranger Things dans les allées, d’ailleurs !

De cette édition aussi hors du temps que les autres années, je repars donc satisfait, avec beaucoup de souvenirs (mais beaucoup moins de goodies !), de photos (je vous laisse aller voir mon post insta ci-dessous), de rencontres et bons moments. C’est vraiment un week-end passionnant entre passionnés, j’en repars chaque année complètement épuisé mais malgré tout totalement reboosté : c’est le paradoxe du Comic Con, ça me fatigue autant que ça me redonne de l’énergie dans laquelle puiser pour les jours moroses d’automne. Bref, comme tous les ans, c’est une tonne de souvenirs positifs que je choisis de conserver et j’attends déjà la sixième édition, en espérant pouvoir y aller et y rencontrer encore de nombreuses stars et abonnés !

Voir aussi mes articles sur les journées de : Vendredi | Samedi

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Bref, à l’année prochaine, donc 😉

 

 

Charmed (2018) – S02E03-04

Épisode 3 – Careful What You Witch For – 16/20
C’est un épisode sympathique, mais comme pour le second volet de cette saison, j’ai eu du mal à accrocher tout à fait. Pourtant, on retrouve les éléments habituels de la série, l’humour, les références à l’originale ou les bonnes répliques. Je pense que le fait de ne pas trop voir où ils veulent en venir est ce qui me pose problème cette saison, surtout que le décor change beaucoup tout de même.

> Saison 2


Spoilers

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Dead but not buried. Carpe Diem, am I right?

Oui, j’ai une semaine de retard et c’est clairement intolérable, mais j’ai une bonne excuse : la semaine dernière, j’étais au Comic Con. Et comme d’habitude, je n’arrête pas d’en parler partout sur le blog. Cela ne m’empêche pas d’être à fond pour cet épisode, surtout que j’ai mis un moment avant de réussir à mettre la main dessus, je dois bien vous l’avouer.

Voir aussi : Comment Charmed nous fait un reboot dans le reboot

Cet épisode commence assez bien par Maggie qui découvre que malgré son emploi, elle va perdre son seul accès au QG : ses sœurs n’arrêtent pas de voler dans Safe Space, alors la sécurité est renforcée. C’est d’autant plus embêtant que Macy et Harry arrivent au QG après avoir perdu encore une sorcière et que Mel, elle, n’arrive pas à déchiffrer le bouquin des Fondatrices. Autrement dit, cette saison est sacrément sombre et c’est la merde pour tout le monde. Ca l’est encore plus quand Macy découvre qu’elle ne peut pas toucher au livre en question, parce que son côté démoniaque est rejeté. C’est bien vu et ça rappelle le Livre des Ombres, alors j’aime bien cette idée. En tout cas, la maison des sœurs est clairement oubliée dans ce début d’épisode.

Rapidement, il est décidé que Maggie essaiera de décrocher un poste de manager pour garder son pass lui permettant d’arriver au QG (c’est tellement tordu comme idée tout ça). Se faisant, elle découvre que sa compétition directe sera son coach sportif, Jordan. Elle essaie immédiatement de l’apitoyer pour être la seule à demander le poste, mais ce n’est pas efficace du tout. Au contraire, ça instaure la compétition entre eux.

L’épisode se consacre en grande partie à leur compétition qui est surtout une excuse pour les faire flirter comme deux adolescents. C’était plutôt rigolo à voir et ça marchait bien, avec pas mal d’humour efficace.

De leur côté, Mel et Harry travaillent sur la traduction du livre et sont rapidement confrontés à un besoin de projection astrale. Ce n’est pas exactement ce que j’attendais de cette saison 2, mais c’est plutôt cool de les voir recommencer à faire des références à la série originale. La projection astrale est différente dans ce reboot et nécessite une ancre corporelle. Qui de mieux que la vendeuse de Mel pour faire office d’ancre, hein ?

Rapidement, nos héros se retrouvent donc dans un plan astral… qui est figuré à peu près de la même manière que s’ils avaient pris de la drogue et se retrouvaient dans une peinture du XIXe siècle. La série sait gérer ses plans et ses effets spéciaux, pour le coup. Harry et Mel, c’est un duo qui fonctionne bien comme en saison 1, et j’ai aimé les voir travailler ensemble, même si je n’ai pas tellement accroché à l’intrigue en elle-même qui les voit trouver un homme coincé dans le plan astral.

Bien trop rapidement à mon goût, Mel révèle à celui-ci, qui est une sorte de guide, qu’elle fait partie des Charmed Ones. Tu parles d’un secret bien gardé ! L’idée est en tout cas pour Mel de récupérer ses pouvoirs coûte que coûte : elle va jusqu’à accepter de boire un étrange liquide bleu. Harry le fait aussi, puisqu’ils sont sûr de pouvoir récupérer leurs pouvoirs comme ça.

Cela dit, on leur dit aussi qu’il y a des conséquences pour tout dans la vie, alors ça sent mauvais, surtout pour la nouvelle copine de Mel ayant servi d’ancre : elle paraît une cible facile. En tout cas, Mel et Harry reviennent dans notre monde en ayant bien récupéré leurs pouvoirs, mais aussi en ayant perdu cinq heures. La vendeuse ne s’en formalise pas plus que ça, c’est débile : la meuf perd cinq heures de sa vie à « méditer » et ça ne l’inquiète pas ?

Bon, OK, elle est clairement charmée par Mel en même temps, ça doit aider. À défaut de les faire payer leur séance de méditation, elle décide donc d’embrasser Mel. C’est un paiement en nature plus agréable, en même temps. Enfin… c’est agréable quelques instants seulement, avant qu’elle soit infestée de vers de terre. Ouep, les conséquences des pouvoirs récupérés sont déjà là : des vers de terre apparaissent de nulle part sur elle.

Mel n’apprécie pas du tout de voir que sa nouvelle amie est encore une victime. Décidément, il ne fait pas bon de connaître Mel. Cependant, celle-ci décide finalement qu’elle est encore dans le plan astral, contrairement aux apparences : pour elle, tout ça n’est qu’un plan sadique de la sentinelle qui leur a rendu leur pouvoir. C’est perché comme tout, mais ça la pousse à demander à Harry de se suicider.

Ainsi, ils réussissent le test des Anciens et retournent auprès de la Sentinelle qui leur donne cette fois non pas leur pouvoir, mais de quoi déchiffrer le livre. Mouais, j’ai eu beaucoup de mal avec tout ça, franchement, et j’aurais aimé que Mel conserve ses pouvoirs, mais bon. Ce n’est finalement pas le cas.

En parallèle, Macy reste au QG et culpabilise d’avoir perdu une sorcière. Elle rêve du démon Harry, évidemment, mais est réveillée par l’alarme du QG : une autre sorcière est en danger. C’est exactement ce qu’elle attendait, alors elle active aussitôt le portail pour se rendre sur place. Cela sent pourtant bon le piège. Elle se retrouve dans une gare, puis dans un train pour venir en aide à une sorcière qui lui dit qu’elle a été kidnappée.

Il n’en faut pas beaucoup plus pour qu’elle soit kidnappée à son tour et se retrouve enfermée avec la sorcière dans une sorte de cage de Faraday magique. Mouais, j’ai surtout immédiatement soupçonné la « sorcière », Abigael, qui lui donne des informations sur la situation, accusant grosso modo l’Overlord d’être responsable de sa situation. Rapidement, Macy se débrouille pour s’échapper et elle forme une bonne équipe avec Abigael.

Le seul problème, c’est que Macy est tout aussi rapidement forcée de ramener Abigael, une parfaite étrangère, au QG, lui faisant simplement mettre une écharpe (volée qui plus est) devant les yeux pour s’assurer qu’elle ne voit rien… mouais. Pour cacher son identité, on a connu mieux : Macy lui donne son prénom puis parle à voix haute à Maggie, et les deux sœurs évoquent leurs problèmes devant Abigael. C’est une bonne idée : elle aide Maggie à jeter un sort pour obtenir son emploi, puis charme tout facilement Macy.

Elle lui fait avouer qu’elle est l’une des Charmed Ones, puis trouve le moyen de lui faire retirer son foulard. Dès lors, elle peut se balader sans entrave dans le QG, puis touche le livre à traduire. Malheureusement pour elle, celui-ci révèle qu’elle n’est pas du tout une bonne sorcière. Rapidement, elle avoue donc être mi-sorcière, mi-démone… et Macy repère qu’elle a un traqueur sur elle. Bon, elle se sent malgré tout en sécurité dans le QG !

Ce n’est pas le cas de Maggie et Mel pourtant. Elle est donc forcée de se rendre à la recherche de Maggie, nouvelle assistante manager comme promis. Cela signifie surtout que Jordan est forcé de quitter Safe Space, n’ayant pas de quoi payer son loyer. Pas le temps de s’en occuper, donc, puisque Macy lui apprend que l’Overlord est là. J’aimerais bien y croire, mais ce n’est pas le cas. J’ai aimé voir les filles travailler ensemble pour que Maggie soit l’appât et pour qu’Abigael vienne à bout de l’Overlord… sauf que non.

Il est clairement évident que le démon reconnaît Abigael pour autre chose qu’une sorcière à éliminer. Il lui demande ce qu’elle fait avant de se faire tuer, mais personne ne semble s’en soucier plus que ça. Elle est clairement l’Overlord, on est d’accord ? En tout cas, les scénaristes ne traînent pas trop à la révéler comme méchante, puisqu’elle a un couteau qu’elle cache dans son dos.

Abigael demande pourtant à quitter le QG, ce qui est étrange. J’aime beaucoup l’actrice en tout cas, alors il était sûr qu’elle aurait un rôle plus important que ça. Macy comprend juste à temps qu’elle va s’en prendre à elle et se débrouille pour prendre le dessus. Au moment de la poignarder, cependant, elle est interrompue parce qu’Abigael a la même cicatrice verte qu’elle. Le démon Harry ne serait donc pas l’assassin de l’Overlord ?

Du côté des sœurs de Macy, les cliffhangers sont un peu moins bon : on a d’une part la culpabilité de Maggie vis-à-vis de Jordan et d’autre part la vendeuse qui se met à halluciner des vers de terre, alors qu’elle n’est plus dans le plan astral et ne se souvient pas de ce qu’il s’y est passé. Étrange.


Épisode 4 – Deconstructing Harry – 18/20
Ah, la saison semble repartir et être un peu plus claire dans ce qu’elle est en train de construire – le jeu de mot avec le titre n’est pas 100% intentionnel, mais il est cool, non ? Il y a beaucoup de bonnes idées et de développements intéressants dans cet épisode, ça me redonne confiance pour la suite de la saison. En tout cas, ça confirme que ce reboot s’éloigne de l’originale sans jamais la perdre de vue, et ça, c’est vraiment un point positif !

> Saison 2


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I think I need to go back and figure a way out to touch him again.

Allez, je récupère aussi l’épisode d’aujourd’hui, histoire de ne pas conserver trop de retard pendant trop longtemps. Et puis, c’est sympathique de voir deux épisodes d’un coup, pour une fois, surtout que cet épisode commence avec ma nouvelle préférée (c’est l’accent ça), Abigael, en train de se déshabiller sur une chanson française. L’idée est de nous montrer que sa soirée SM tourne mal puisqu’elle est attaquée par le démon-Harry.

Elle raconte tout ça à Harry et Macy, jurant qu’elle s’est ensuite réveillée dans un frigo… Mouais. En ce qui concerne l’épisode précédent, elle nous confirme qu’elle est bien l’Overlord et qu’elle s’est servie des sœurs pour tuer un démon qui était sur son chemin. C’est sympa, surtout qu’elle affirme ensuite que Macy a de toute manière besoin d’elle et de ses pouvoirs.

J’aime beaucoup Abigael, mais j’aime aussi beaucoup l’idée du duo Macy/Harry qui est toujours aussi efficace. Pourtant, cette semaine, l’idée est de nous proposer totalement autre chose : c’est Mel qui fait équipe avec Macy, après avoir fabriqué quelques potions, mais aussi avec Abigael. Ouep, les filles la libèrent de la cage dans laquelle elle l’avait mise pour l’emmener avec elles en mission, mais bridée de ses pouvoirs.

Abigael passe son temps à demander à ce qu’on lui retire son bracelet, surtout quand elles tombent sur un étrange monstre qui les terrifient et face auquel elles ne doivent surtout pas bouger : il est aveugle. Macy et Mel décident de retourner chercher de l’aide auprès d’Harry et Maggie, mais Abigael ne l’entend pas comme ça. Elle profite d’une distraction pour s’enfuir, laissant les filles galérer avec l’espèce de loup-garou aveugle.

Quand elles la rattrapent enfin, après avoir fait distraction aussi grâce au pouvoir de Macy (les effets spéciaux sont meilleurs, non ?), c’est pour mieux découvrir que l’assassin était bien présent, puisque son poison est au sol. Oh, et c’est aussi pour mieux découvrir l’identité d’Abigael qui est… la demi-sœur d’Hunter de la saison 1. Oh lala, il ne manquait plus que là. Je trouve que c’est gros comme lien, mais pourquoi pas, j’aime bien l’idée d’une dynastie démoniaque confrontée aux sœurs Vera.

En plus, c’est intéressant, parce qu’évidemment, on n’a jamais entendu parler d’elle avant car c’est une fille, et que les démons ont des petits problèmes de patriarcat avec les femmes. Classique. Ensemble, les trois femmes finissent toutefois par trouver ce qu’elles cherchent et rentrer ensemble au QG. J’aime l’idée de ce travail d’équipe et de ce trio !

De son côté, Maggie découvre avec plaisir son nouveau bureau – pardon, cocon – et ses nouvelles responsabilités de manager. Elle n’en oublie pas pour autant l’existence de Jordan, qui se défonce dans sa salle de sport et dont elle pourrait très bien se servir pour son premier projet de manager : elle a besoin d’un « good karma project ». Bon, moi, je pense surtout qu’elle y voit un good looking project, hein.

En lui serrant la main, elle a toutefois… une prémonition ! Ouep, elle le voit lui dire qu’il l’aime et qu’il a sauvé sa vie. J’aime beaucoup l’idée. On lui donne enfin les pouvoirs de Phoebe, mais de manière un peu différente : elle voit le futur de son point de vue. C’est pas mal du tout comme manière d’introduire les choses, surtout qu’elle pense voir ses pensées plutôt que le futur. Par contre, bizarre de lui rendre ses pouvoirs.

Sans trop de surprise, Mel n’est pas si heureuse de savoir que Maggie récupère ses pouvoirs, principalement parce qu’elle doit être jalouse, même si elle fait passer ça pour de l’inquiétude légitime de la voir tomber amoureuse de Jordan. Une fois Mel partie en mission avec Macy et Abigael, Maggie se retrouve en tout cas à faire équipe avec Harry.

C’est un duo qu’on ne voit pas assez exploité depuis le début de la série je trouve, alors j’ai trouvé sympa de les voir galérer ensemble sur la traduction du livre et être amenés à découvrir un énième passage secret dans le QG. Celui-ci leur permet d’accéder à un coffre dans lequel ils trouvent des permis de conduire magiques (normal ?) et une enveloppe adressée à Alpha.

Celle-ci les mène à s’interroger sur le fameux hôpital (psychiatrique ?) Tulipe sur lequel est fondé Safe Space. Même si ça intéresse Maggie, elle se lasse vite de cette recherche, préférant passer du temps avec Jordan qu’elle apprend ainsi à mieux connaître, en cherchant toutes les excuses possibles pour le toucher. Pour moi, elle oublie un facteur évident : elle touche sa veste à trois reprises, mais jamais sa peau. Or, c’est clairement ce dont elle a besoin pour que son pouvoir fonctionne.

Elle finit par attirer son attention, mais comprend finalement que son pouvoir est bien de voir le futur, pas d’entendre les pensées. En effet, Jordan finit par dire « je t’aime, tu me sauves la vie » juste devant elle… mais à Lola, sa copine. Ben voyons. C’est n’importe quoi comment il a flirté pendant trois plombes avec Maggie pour finalement avoir une copine. Ah les séries, je vous jure (ou ah les hommes ?).

De toute manière, Maggie est tellement heureuse de comprendre qu’elle voit le futur, qu’elle s’en fiche pas mal. Elle se précipite chez elle où elle retrouve le trio de la première intrigue à qui elle annonce ses pouvoirs. Oui, elle les annonce aussi à Abigael, comme si de rien n’était, ce qui vaut une bonne scène comique.

Bien sûr, Maggie découvre ensuite qu’Abigael est la demi-sœur de Parker, mais Mel l’empêche de demander trop d’informations, parce qu’elle voit Abigael comme un démon qu’elle préférerait détruire – alors que Macy, elle, se laisse convaincre qu’elles ont beaucoup en commun. Dans tout ça, il faut surtout retenir que Mel se sent trop inutile et sans pouvoir dans cet épisode.

Du coup, ce n’est pas surprenant qu’elle fasse de la merde et boive une potion sans trop savoir ce qu’elle contient. Elle finit par servir de GPS pour retrouver l’assassin en étant possédée, ce qui emmène Macy, Abigael et Maggie à sa suite. Décidément, Abigael provoque de nouveaux trios, mais c’est vraiment intéressant comme construction d’épisode.

Ce nouveau trio découvre donc un hangar contenant de nombreux démons cryogénisés – mais encore capable de bouger et d’ouvrir les yeux, hein, surtout l’empereur Banshee. Notre trio oublie vite Mel pour faire des recherches et découvrir que l’assassin (le démon Harry donc) a pour but de capturer les créatures magiques les plus puissantes.

Elles en oublient aussi leur propre sécurité, ne comprenant pas que si elles toussent autant, ce n’est pas bon. En tout cas, Mel, possédée, libère la reine du démon aperçu précédemment de son état cryogénisé. Cela fait évidemment peur au reste du trio, et Macy se sent forcée de libérer Abigael. Pourtant, Mel est capable d’apaiser la reine sans problème.

En parallèle, Harry continue son enquête et se rend à l’hôpital sous une fausse identité pour parler à une certaine Hélène, pendant une nuit orageuse. Il lui dit beaucoup trop de choses alors qu’elle reste muette à son approche… muette, mais aussi paralysée, y compris lorsqu’une mouche se pose sur son visage. Elle s’énerve uniquement lorsqu’il parle des Fondateurs et le griffe avant de révéler qu’elle est… un être de lumière. Allons bon, Harry n’est donc pas le dernier ? Ils ne s’arrêtent plus de réécrire l’histoire cette semaine !

En tout cas, Harry progresse bien de son côté et finit par trouver la serrure allant avec la clé qui était dans l’enveloppe Alpha : elle ouvre un coffre avec de vieilles photos et lettres. Il comprend que tout ça est lié « au premier », puis découvre l’existence d’une sœur d’Helen. Si Helen est silencieuse et ne bouge pas, sa sœur est beaucoup plus bruyante. Elle ressemble limite à une harpie.

Bon, je suis un peu déçu quand même : je m’attendais à un épisode d’Halloween et je ne l’ai pas eu. J’aime la manière dont l’intrigue d’Harry tombait un peu plus du côté horreur de la force, mais ce n’était pas exceptionnel pour Halloween. En tout cas, Harry comprend vite qu’Hélène n’a pas de sœur : la jumelle qui hurle est une partie d’Hélène, tout simplement. Les Fondateurs l’ont séparée en deux.

On retrouve ensuite Harry dans le hangar où il se téléporte, affirmant à Macy qu’il a récupéré ses pouvoirs. C’est louche. Elle est bien forcée de lui faire confiance et de dire à ses sœurs de partir sans elle…

Les filles emprisonnent à nouveau Abigael, Maggie va s’excuser auprès de Jordan qu’elle a encore planté mais qui a obtenu son financement pour rester la draguer dans d’autres épisodes et elles peuvent enfin rentrer chez elles où Harry les attend. Le seul problème, c’est qu’il y est seul, évidemment. Macy a donc été kidnappé par le démon-Harry que l’être de lumière Harry comprend être son Darklighter. Les êtres des ténèbres de la série originale étaient bien différents de ça, mais j’aime cette idée d’un même être divisé en deux. Je sens que ça ouvre des pistes originales !

> Saison 2

Un samedi au Comic Con Paris (2019)

Salut les sériephiles !

Comme promis hier, il n’y a pas trop de surprise dans le sujet de l’article du jour : je suis ici pour vous parler du samedi au Comic Con. C’est absolument dingue de se dire que ça fait déjà une semaine que cette journée quasi-parfaite s’est déroulée, et pourtant ! Par où commencer ?

Par le début, bien sûr ! Pas d’erreur dans le métro cette fois-ci, j’ai retrouvé Laura à 9h16, pour un rendez-vous fixé à 15, c’était plutôt pas mal joué de ma part. Rapidement, Poluss nous a rejoint, et puis la crapule, et puis hop hop hop, c’est en toute hâte que l’on s’est dit que c’était l’occasion parfaite pour faire une photo sur le canapé de Friends. En début de journée, il n’y avait pas grand-monde dans le salon, et beaucoup ne savaient pas encore où il était. J’avais l’avantage d’avoir eu le temps de le voir le vendredi.

Voir aussi mes articles sur les journées de : Vendredi| Dimanche

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Photo faite, c’était déjà l’heure de la séparation. Je vous laisse consulter le compte-rendu du week-end de Laura sur son blog, nous, on est allé commencer une longue journée d’attente avec Poluss. Une journée d’attente ? Ben oui, on ne voulait surtout pas rater le panel d’Amy Acker à 11h. Mission réussie, largement, avec un panel qui était particulièrement génial. Snapchat-2132396261.jpgCette fois, Yaelle est revenue sur l’ensemble de la carrière d’Amy et, oui, elle a à peu près réussi à faire le tout, c’est incroyable. Une journée qui commence par Dollhouse, c’est forcément une bonne journée, mais il a été question d’à peu près toutes les séries dans lesquelles elle a joué, et il y en a eu un max !

Bien sûr, les films aussi ont été évoqués, et malgré tout, il manquait encore certains de ses projets. J’ai donc profité de l’occasion pour demander le micro à Marine afin de poser la première question de la journée. Cette fois encore, Amy Acker m’a reconnu, se demandant d’abord si c’était bien moi, puis lâchant un craquant « Oh he had the first question yesterday ». Si vous me suivez ailleurs que sur le blog, vous savez déjà que je suis sous le charme de ces quelques mots, elle est tellement mignonne et parfaite aussi.

DSC_0210.JPGBon, je ne me suis pas trop décontenancé malgré tout et j’ai pu poser une question sur feu The Gifted. Sa réponse fut bien longue et marrante, confirmant que l’équipe n’avait pas vraiment regardé Person of Interest et n’arrêtait pas d’avoir des idées lui rappelant son rôle de Root. C’est un peu ce que j’écrivais dans mes critiques de la saison 2 lors de la diffusion, ça me rassure. Les autres questions ont porté sur Angel ou le meilleur épisode de POI (sur lequel j’ai effectivement écrit cet article), évidemment, mais ce qui devait arriver arriva : le panel a pris fin bien trop rapidement à mon goût. Pourtant, on avait fait le tour de 15 ans de projets divers… Une fois de plus, chapeau bas à Yaelle que je vois comme une vraie magicienne – les questions sont précises et permettent de tout aborder. Le seul truc dont il n’a finalement pas été question, c’est Con Man, mais c’est tellement peu connu que ça n’est pas surprenant.

Comme promis dans mon article planning du samedi, nous avons enchaîné avec Pauline en traversant le salon sans rien regarder d’autre que notre objectif : le studio photo. IMG_26f4y9.jpgEt on a eu une sacrée chance de passer pile au moment où ils ouvraient les portes pour l’attente du studio, donc on était dans les dix premiers à pouvoir faire une photo avec elle. C’était rassurant pour la suite de la journée : les premiers aux photos sont inévitablement les premiers en dédicace, voyez-vous.

L’attente fut longue à nouveau, principalement parce que je commençais à avoir faim, mais que je ne me voyais pas prendre le risque de manger avant la photo – pour ne pas me tâcher, pour ne pas avoir une sale haleine, pour ne pas avoir un morceau de pomme de terre dans les dents, les vrais problèmes, quoi ! Finalement, il a bien fallu se rendre à l’évidence, le grand moment est arrivé (« vous êtes ensemble ? » pour la private joke aha).

Sans trop de surprise, elle m’a reconnu à nouveau et dit « oh bonjour again ». À ce stade de l’article, vous aurez compris que de toute manière, elle aurait pu me dire « oh no not you », j’aurais été totalement in love quand même. La photo passe trop vite, mais elle a tout de même pris le temps de dire qu’elle trouvait mon t-shirt « cute » (un t-shirt Run Robot, en référence aux boîtes de production Mutant Ennemy – Angel, Dollhouse – et Bad Robot – Person of Interest, trouvé sur Redbubble). C’est un bon moyen de briser la glace en photo, mais de toute manière, de mon côté, y avait zéro glace.

La photo prise, il a fallu redescendre de mon petit nuage pour retrouver Pauline et sa photo, et pour qu’on se dirige alors vers l’espace dédicace, encore un peu hagards. Des vrais fans, des vrais gamins complètement perdus ! On s’est tellement dépêchés qu’on était carrément dans les cinq premiers pour la dédicace. C’était une bonne nouvelle pour le reste de la journée !

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Ouais, c’est organisé cette affaire, y a des post-it pour qu’elle mette bien les accents à mon prénom vous voyez, et j’ai pris une pochette pour protéger la photo (je n’ai pas arrêté de la faire tomber par terre quand même)

L’attente était plus longue en temps, mais elle a paru plus courte, parce que j’ai enfin pu manger et parce qu’on était dans la file juste à côté de celle pour Ross Marquand, donc on n’était pas sans rien à regarder non plus. L’acteur a été tellement cool avec ses fans ! S’il avait fait un créneau de dédicaces supplémentaire, j’aurais probablement craqué et pris moi aussi une signature. Mais bon, il avait fini son programme, cette dédicace était la dernière chose qu’il lui restait à faire – ce qui explique sûrement pourquoi il était si généreux avec les fans.

De toute manière, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit, Amy Acker aussi était généreuse avec nous. Elle a pris tellement le temps de parler que le matin, elle avait accumulé du retard et que le Comic Con a dû ouvrir un créneau de dédicaces supplémentaire ! Bref, ce qui compte, c’est que j’ai pu lui parler à nouveau (une dernière fois) pour lui dire à quel point j’étais fan – on sait jamais, elle avait peut-être mal compris les premières fois non ?, et surtout pour lui parler d’une de mes scènes préférées de Dollhouse. Elle voyait parfaitement de laquelle je parlais et a semblé touché (bon, en même temps, c’est son job en convention non ?), elle m’en a remercié en disant que ça avait été une journée éprouvante pour elle mais que Fran Kranz était un collègue cool, elle a signé ma photo en disant qu’elle était « nice » (aaaaah) et a fini par me dire au revoir, parce qu’il fallait bien que je laisse ma place à Pauline, qui a eu la bonne idée de parler de moi, alors j’ai eu droit à un dernier regard d’Amy.

Ah oui, j’ai aussi bredouillé une dernière phrase en anglais pour lui dire que j’espérais qu’elle reviendrait en France et que j’avais hâte de voir ses prochains projets. Quoi ! On ne sait jamais !

Bon, donc, une fois ceci achevé la journée était concrètement terminée pour nous. Mais comme on n’avait encore « rien » fait, on s’est dit avec Pauline qu’on allait faire le tour des allées du salon. IMG_20191028_224752_866.jpgL’occasion de croiser des cosplayeurs, notamment une amie dont je vous laisse l’instagram, de retrouver Laura ou de tomber au hasard d’une allée sur Terry LTAM. Malheureusement, pas de panel pour lui cette année, mais il est toujours aussi sympa, et on a eu notre selfie. Eh, ça ne valait pas les fou rires des panels des années précédentes. J’espère qu’il pourra être rembauché pour animer quelque chose l’an prochain, parce que ça manquait !

Voilà pour cette deuxième journée, je n’ai finalement pas fait d’autres panels. C’est un peu pauvre en contenu, je sais bien, mais bon, le début de la journée avait été intense ! En plus, ce n’était vraiment que le début : à parcourir les allées, on a pu faire plein de photos (le canapé de Stranger Things, la photo officielle du salon), j’ai croisé des abonnés et même une amie de lycée, totalement par hasard. Alors certes, je n’ai pas vu tout le monde, mais ça n’est pas toujours évident de se retrouver dans les allées. J’ai laissé le hasard faire les choses, et puis il restait encore la journée du dimanche.

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En attendant, on s’est permis quelques craquages – enfin, les filles surtout, j’ai été sage et pas trop déboursé mon argent. Après tout ça, il faut tout de même que je vous avoue que pour la première fois depuis deux ou trois ans, on a décidé avec Laura de ne pas aller à la soirée de projection. Elle se déroulait en masterclass et la file d’attente nous a déjà paru pleine quand on a voulu y aller. C’était vraiment dommage de ne pas la faire en Grande Scène… Après, le contenu nous intéressait moins que d’habitude aussi – c’est un peu dommage de diffuser des épisodes de saisons diverses pour une projection comme ça. Je préférais les épisodes 1 de série (ou d’anthologie) de l’an dernier, histoire de vraiment découvrir et voir si on aimait, sans être paumé dans l’histoire.

IMG_20191026_204132_393.jpgOh, ne vous inquiétez pas, on n’a pas rien fait de la soirée non plus : on a finalement rejoint Terry LTAM qui nous avait proposé de venir prendre un verre avec lui dans son bar préféré, le J’peux pas, j’ai poney. Et honnêtement, c’est sans regret : le bar est très (très) chouette et on a passé une très bonne soirée en sa compagnie et en compagnie de celle d’une poignée de ses abonnés. Le genre de soirée qui se déroule dans la bonne humeur et qui rebooste avant une dernière journée d’un week-end crevant. Je vous en parlerai demain, vous vous en doutez bien !

Voir aussi mes articles sur les journées de : Vendredi| Dimanche

En attendant, vous pouvez toujours faire un tour sur mes photos du samedi publiées sur Insta :

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Les meilleurs épisodes d’Halloween

Salut les sériephiles,

Hier, nous fêtions tous plus ou moins Halloween. Aujourd’hui, Tequi nous propose donc un TFSA que je ne pouvais que difficilement me permettre de sortir en retard cette semaine, puisqu’il s’agit d’évoquer nos épisodes d’Halloween préférés. J’ai cherché un peu sur le blog, et bizarrement, il semblerait que je n’ai pas encore abordé directement le sujet ! C’est fou, mais bon, par conséquent, ça me laisse carte blanche pour vous parler de ces épisodes que je revois à chaque Halloween, ou presque.

Oui, toutes les séries (ou presque) se prêtent un jour ou l’autre à l’exercice des épisodes d’Halloween, mais toutes n’ont pas le même succès en la matière. Voici donc les épisodes qui réussissent toujours à me faire rire, frissonner ou simplement à me plonger dans l’ambiance d’Halloween ! Il y en a pour un peu tous les goûts, je crois, et j’essaie de ne pas trop spoiler – mais forcément, c’est mieux d’avoir vu l’épisode !

Voir aussi : Sept clichés TV sur… Halloween

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  1. One Night in October – Fringe (4×02)

C’est un épisode (et une série) que l’on a trop tendance à oublier et qui sera peut-être controversé comme choix pour un meilleur épisode d’Halloween, mais le truc, c’est que je me souviens encore quand je l’avais découvert… et il m’avait filé quelques frissons en ce qui concerne le personnage de Peter, coincé entre deux mondes (en fait, c’est uniquement pour ces scènes que cet épisode est là). Certes, la saison 4 n’est pas ma préférée et cet épisode définit clairement ce qui nous attend au cours de la saison, mais découvrir qu’on peut être professeur dans un monde et serial killer dans l’autre, ça fait un peu froid dans le dos. Je trouve qu’il fait son travail pour un épisode d’Halloween, donc !

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  1. Halloween – American Horror Story (1×04-05)

La saison Murder House est l’une des meilleures parce qu’elle reprenait sympathiquement toutes les histoires d’horreur assez classiques, à commencer par la tradition d’Halloween, date un peu spéciale permettant aux fantômes de faire ce qu’ils veulent et de sortir de cette satanée maison. Ce double épisode lance une tradition qui s’est perdue avec le temps pour la série, mais est aussi l’occasion de confirmer pas mal des théories que j’avais développées lors des premiers épisodes (coucou Tate). C’était sympathique, marquant, et même si je ne l’ai vu qu’une seule fois, je me souviens encore très bien de son rythme. Il m’avait beaucoup plu, je ne me voyais pas ne pas le citer !

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  1. It’s Halliwell’s Eve – Charmed (3×04)

Halloween chez les Halliwell ? Ce titre VF a tellement de classe ! C’est l’un des épisodes d’Halloween que j’ai le plus vu, parce que j’étais un grand fan de Charmed. Cet épisode nous prédit que Cole sera le grand amour de Phoebe (déso pas déso Coop) et joue des clichés avec habileté en laissant Phoebe être la sorcière lançant la tradition de la représentation des sorcières sur balai volant. Bon, ça aide qu’elle soit mon personnage préféré, mais les autres ne sont pas en reste non plus : la mythologie de la série se développe, on retrouve les Gremlins qui sont flippants et chacun a son rôle à jouer dans l’épisode. C’est vraiment une belle période pour la série !

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  1. Fear Itself – Buffy (4×04)

Le choix est facile, c’est un épisode que j’ai vu… hier matin. Oups. À chaque Halloween, ça me démange et il faut que je regarde Buffy. Si j’adore l’épisode d’Halloween de la saison 2 (sobrement intitulé… « Halloween) pour son introduction d’Oz et si j’oublie toujours le mauvais épisode de la saison 6, celui-ci est le parfait équilibre entre humour et moments un peu flippant (le sort réservé à Xander dans cette maison, c’est trop triste). Je trouve qu’il a tout pour plaire et est l’exemple typique de ce que fait de mieux la série : les dialogues sont riches, les personnages sont géniaux (et représentent à mon avis le meilleur de la série – il ne manque que Tara et Faith), le point de vue est excellent (la dépression de Buffy à l’entrée en université est si bien gérée). Je suis tellement fan de cet épisode ! Je ris encore chaque année du « Actual size » final, c’est dire !

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  1. Epidemiology – Community (2×06)

J’ai beaucoup hésité sur la place à donner à cet épisode dans le top, mais finalement, je trouve qu’il est assez logique de le mettre en premier, car c’est de tous les épisodes listés dans cet article celui qui me fait le plus délirer. Comme pour Buffy, c’est un bon aperçu des traditions américaines, avec des déguisements au top et une fête qui fait rêver… jusqu’à ce qu’elle dérape. La parodie des films de zombies est efficace, les costumes sont bons et bordel, ABBA en playlist, c’est une idée génialissime pour plonger dans l’ambiance. Cet épisode est un coup de cœur que j’adore revoir d’année en année ! D’ailleurs, j’écris cet article devant en fait…

Et voilà, c’est tout pour moi cette semaine… mais je suis bien content d’avoir enfin sorti un TFSA à l’heure ! Cela faisait quelques semaines que je n’y arrivais plus, alors c’est plutôt chouette !