Salut les sériephiles,
Mais où est passée cette journée ? Je n’en ai rien fait, à croire que les vacances approchent vraiment à très gros pas pour moi ! Je suis frustré de constater qu’il est déjà 23h. Je m’étais dit que je regarderais des séries pourtant… Ce sera pour demain. En attendant, pour cette fin de mois, je me suis dit que je pouvais une nouvelle fois sortir cet article que vous aimez bien d’habitude. Allez, trêve de blabla, à présent, je tente de vous parler sans spoiler et en coup de vent de mon dernier…
Coup de cœur : Je n’ai pas vu grand-chose ce mois-ci, comme vous le savez déjà probablement puisque ça fait un mois que je suis en boucle sur ce refrain. Par conséquent, ça laisse toute la place à Evil qui est revenu avec sa saison 2 la semaine dernière. C’est toujours aussi génial, j’adore, tout simplement. Et ça reste un coup de cœur pour ce début de saison 2 !
Coup de mou : Je n’ai toujours pas vu grand-chose, alors c’est sûrement pour ça que je vais citer cette série-là plutôt qu’une autre, mais… la toute fin de Younger probablement ? Je ne peux pas dire que c’était mauvais ou que je me suis ennuyé devant les épisodes, surtout que j’ai ri plusieurs fois ! Seulement, il faut bien se rendre à l’évidence, la fin n’est pas celle que j’attendais ; ou plutôt elle est exactement ce que j’attendais de la saison 7 ! Sauf que j’aurais aimé qu’on commence la saison par-là.
Coup de poing : C’est un peu moins visible que d’habitude comme coup de poing, et c’est peut-être même plutôt un coup de couteau dans le dos, mais franchement, le drama autour de Supernatural et son spin-off cette semaine, c’était un vrai coup de poing tellement c’était choquant. Ainsi donc Jensen Ackles (Dean dans la série) et sa femme préparent un spin-off sur la jeunesse des parents Winchester… Sans prendre la peine de prévenir Jared Padalecki, qui s’en est plaint sur Twitter. Coup de massue pour tous les fans, je crois. Dire que la série reposait sur l’entente entre ce duo, je me demande ce qui a bien pu se passer pour en arriver là.

Coup de blues : Ce mois de juin a fini par accorder la météo à mon humeur, avec beaucoup de grisaille et pluie depuis une semaine. C’est super frustrant ! Et c’est bien logique d’être frustré par la météo quand je le suis aussi par mon planning de visionnage des derniers jours. C’est comme ça, je sais, mais le fait de n’avoir vu quasiment aucune série et d’avoir délaissé le Bingo, ça m’a fichu un coup de blues cet aprèm. J’ai donc passé pas mal de temps sur Twitter, merci à toutes les personnes qui ont partagé des photos de la pride et des anecdotes twitteresques, c’était une belle journée à ne rien faire comme ça. L’avantage, c’est que ça m’a rappelé qu’il fallait que j’écrive cet article.

Coup de vieux : Dingue ! J’ai découvert cet après-midi qu’il y allait avoir une saison 11 pour Smallville ! C’est un coup de vieux parce que ça me rappelle à quel point j’ai tout oublié de la fin de la série… et parce que les acteurs ne reprennent pas vraiment les rôles qu’ils avaient : ils se contenteront de faire les voix, car la saison 11 sera en dessin-animé. Je me demande qui ils choisiront pour remplacer Alison Mack, parce que bon, elle a mal vieilli, elle…
Coup de barre : Mes épisodes de retard s’accumulent. Je pensais vraiment les regarder partiellement ce soir, mais bon, le nombre a dû me décourager inconsciemment. Nous en sommes tout de même à 85 épisodes de retard à voir là, en comptant Riverdale, mais sans compter Le Caméléon, sans compter le reste du Challenge Séries, sans compter la saison 2 de The Circle, sans compter tous les hebdos d’été qui arrivent. Bon. L’été ne va pas suffire, finalement.
Coup de bol : Il y a tout de même une bonne nouvelle au milieu de tous ces épisodes à rattraper, c’est qu’American Horror Story n’est toujours pas diffusée. Et pour cause, la saison 10 débarquera seulement le 26 août. Purée, ce sera plus d’un an après mon visionnage de la précédente, que j’avais vu plusieurs mois après la diffusion, pourtant !
Coup de gueule : NBC nous aura fait durer le suspense bien longtemps pour finalement nous annuler toutes les séries qui étaient encore en attente, c’est juste du foutage de gueule. Ni Debris, ni Zoey’s Extraordinary Playlist, ni Good Girls ne continueront donc l’année prochaine. Et c’est vraiment dommage. Pour la dernière, je n’ai jamais commencé, au moins, donc s’il n’y a pas de fin, je pourrai m’éviter ça. En tout cas, je trouve ça fou de faire durer le suspense comme ça et de ne pas les sauver. Ca m’énerve, ce manque de respect pour les audiences ! Enfin, pour nous, donc.

Coup de tête : Alors que je devais regarder plein de séries ce soir, un retweet de Poluss faisant encore la promotion du documentaire Faut qu’on parle m’a donné envie de le voir. Je suis donc devant en écrivant ces quelques lignes. C’est un documentaire permettant à plusieurs athlètes de faire un coming-out à l’écran, en expliquant leur histoire… Et c’est touchant comme tout. C’est bien ce qu’il me fallait ce soir, parce que je suis quelque peu claqué.
Coup tordu : Je peux m’expliquer ce coup de tête par un petit coup de fatigue ce soir, et ce coup de fatigue, il est totalement dû à la 2e dose du vaccin que j’ai reçue cet après-midi, vers 16h. Toujours pas de 5G, toujours pas d’antenne qui me pousse, mais juste des coups de chaud ou fatigue, donc. C’est tordu, je trouve, parce que ça me laisse également en attente de possibles autres effets secondaires dans la nuit quoi. On verra bien.
Coup de pub : Allez voter demain, les amis ! Je sais que j’évite de trop parler politique sur le blog habituellement, mais ça va peut-être changer un peu avec les présidentielles qui approchent et une évolution politique avec laquelle j’ai de plus en plus de mal quand je vois les paroles peu appréciables qui se libèrent ces dernières années.
Bref, c’est pas le sujet, je sais ; mes intentions de votes se devinent très aisément avec mes articles, et encore plus avec mes tweets. Votez bien, on va dire. Je trouve ça triste toute cette abstention.
Coup de grâce : Atypical revient dans 13 jours ! C’est bien la peine de me réjouir du retour le 26 août d’AHS si c’est pour que Netflix me fasse ça, encore. Déjà que Lucifer est encore en train de m’attendre…


Qui est-ce ? Liza Miller, c’est une femme que l’on découvre au lendemain de son divorce largement nécessaire et reporté trop souvent et trop longtemps. Paumée dans sa vie sentimentale et dans sa carrière après avoir élevé sa fille, Liza se retrouve dans une suite d’impasse, surtout lorsque les portes des boulots qu’elle souhaite faire se ferment toujours face à elle à cause de son âge.
Qu’est-ce que Liza a bien pu nous apprendre ? Si j’étais mauvaise langue, la réponse la plus évidente serait « à mentir pour obtenir ce que l’on veut ». Seulement, la série nous montre bien que le mensonge apporte certes à Liza ce qu’elle souhaite, mais il la met aussi souvent dans le pétrin. Alors ce n’est pas la leçon que nous devrions en retirer, je pense.
A l’inverse, je suis plutôt d’avis que la leçon que veut nous apprendre la série est qu’il faut savoir se renouveler et ne pas rester trop fermé sur ses principes. Liza se trouve une seconde famille dans son mensonge et elle comprend très vite que la jeunesse qui la dépasse est une source d’enrichissement incroyable. En fait, à se prétendre jeune, elle retrouve assez vite une seconde jeunesse – parfois à un point qui n’est pas trop croyable quand personne ne semble voir la vérité bien visible.

La fin d’année approche à toute vitesse, je sais bien, mais je n’arrive pas encore à m’en rendre compte. En tout cas, une chose est sûre, nous sommes déjà le 23 juin et, par conséquent, Cruella est sorti en salle aujourd’hui. Et le film vaut carrément le détour.
Il fonctionne enfin pour son attention aux détails, justement. Au-delà du décor et des robes, le travail minutieux des détails est également celui des scénaristes qui parviennent à faire de nombreux clins d’œil au film Disney, l’air de rien. Tout s’emboîte plutôt bien, à part peut-être le personnage de Roger que je n’ai pas trop aimé dans ce film… mais en même temps, c’est un film sur Cruella, ce n’est donc pas étonnant que Roger n’y soit pas mis en valeur.
Il vous scotchera probablement à votre siège de cinéma. En tout cas, moi, j’envisage déjà de le revoir car il était très cool, jusque dans sa bande-son d’ailleurs. Il ne manque qu’une chanson un peu plus marquante pour rendre le film parfait – je ne suis pas fan de la reprise du générique de fin, mais heureusement que c’était là, d’ailleurs !