Iceman (comic)

Salut les sériephiles,

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N’ayant plus trop d’idées en ce moment pour les 500 mots très généraux sur les comics, j’ai failli écrire un long article pour dégommer la Fox ayant annulé cette fois Lucifer qui n’aura pas de vraie fin, en plus des autres, puis je me suis dit que je n’allais pas céder trop vite à l’énervement – on peut toujours prier pour un rachat (surtout quand on voit la vitesse à laquelle est passée TT mondial hier soir, plus rapidement que Brooklyn 99).

Image result for battle of the atomNon, à la place je vais simplement vous présenter une mini-série de onze comics. C’est possiblement l’une de mes séries X-Men préférées, et pourtant elle partait très mal. Il s’agit d’Iceman et attention, ça va possiblement vous spoiler pas mal le personnage si vous n’avez pas suivi Battle of the Atoms et toutes les conséquences de l’arrivée des X-Men adolescents dans le présent.

En 2016, Marvel a lancé tout un tas de nouvelles séries visant une meilleure représentation globale des minorités, parmi lesquels on retrouvait Mosaic (un super-héros noir, dès 2016) et Iceman (2017). J’adore les deux séries, mais les deux ont eu une bien courte vie malheureusement ; Mosaic n’ayant tout simplement pas de fin (mais le personnage est passé chez les Inhumans – seule raison pour laquelle je ne serai pas contre d’autres saisons de la série ABC) et Iceman étant une très bonne série de comics avec début et fin. D’ailleurs, c’est bien pour ça que c’est celle que je vous présente aujourd’hui.

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Iceman, c’est-à-dire Bobby Drake, on le connaît tous de nom ; certains grâce à X-Men Evolution, d’autres grâce aux films (Shawn Ashmore et ses flirts avec Anna Paquin/Malicia et Ellen Page/Kitty, tout de même). Pourtant, il s’agit bien d’une série sur les minorités parce que lorsque Bobby a rencontré la version adolescente de lui-même, celui-ci l’a confronté à son plus gros secret : il est gay. Depuis toujours, si.

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Et tant pis pour mon adolescence.

J’ai eu beaucoup de mal avec cette révélation qui semblait sortir de nulle part à l’époque. Depuis tout petit, Bobby est clairement un de mes X-Men préférés et ses romances avec Malicia dans les films, avec Kitty dans les comics, font partie des choses que je préférais dans tout cet univers. Ajoutons à ça que son coming-out est quelque peu forcé par Jean Grey lisant dans ses pensées et j’ai trouvé le tout maladroit et j’ai boudé le personnage quelques années (bon, c’est aussi que je ne lisais plus tellement de comics, j’avoue).

J’aurais largement préféré qu’il soit révélé bisexuel, ce qui aurait été plus en accord avec des décennies de comics où jamais il n’a été question de sa sexualité autrement que comme hétéro, y compris lorsqu’il avait des scènes avec Jean qui, soi-disant, savait parfaitement qu’il était gay depuis toujours. Bon, bref, cette série se propose donc de donner des aventures solo à un Iceman célibataire, s’assumant nouvellement gay et… ma foi, c’est grandement réussi.Image result for iceman

L’humour et la réparti du personnage sont maintenus, mais sa grande confiance en lui est maintenant quelque peu remise en question par cette difficile acceptation, et j’ai trouvé ça super intéressant de le voir gérer son coming-out alors qu’il est déjà adulte, qu’il a des ex et des problèmes de super-pouvoirs. Cela renouvelle agréablement toutes les métaphores habituelles des mutants devant s’accepter, en remettant en question la société passée dans laquelle il n’était déjà pas à l’aise d’être mutant. Franchement, la série s’en tire extrêmement bien à créer un personnage complexe, mais toujours drôle et plein de vie – Bobby, quoi.

J’avais peur de ne pas reconnaître mon personnage préféré, mais finalement, je l’ai juste redécouvert sous un tout nouveau jour, et c’était cool. Si la série se concentre donc logiquement sur son coming-out qui se fait progressivement (mais qui est facilité aussi par le fait qu’il ait une version adolescente qui se promène au grand jour avec son mec) et son acceptation de sa nouvelle identité, c’est avant tout une quête de soi pour le personnage et en onze numéros les scénaristes arrivent à le faire passer d’un état à l’autre, à le faire grandir en fait. C’est une des rares séries X-Men où j’ai eu l’impression de vraiment approfondir un personnage que je croyais déjà connaître par cœur.

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Couverture très subtile sur le charme transperçant de Daken…

Et comme nous sommes dans l’univers X-Men, il faut aussi qu’il botte les fesses de quelques méchants ; ce qui n’est pas toujours aussi désagréable que ça pour lui, surtout lorsqu’il tombe sur Daken qui, lui, est bisexuel et aime jouer de ses charmes.

Oui, c’est classique le coup du méchant qui fait tourner la tête du héros, mais ça va, ils ne sont pas trop tombés dans les clichés non plus (enfin si, y a qu’à voir ci-contre, mais non, ça allait, ça aurait pu être bien pire, je pense) et ce n’est jamais qu’un tout petit arc narratif de ces onze comics – il a aussi tout un tas d’autres aventures à gérer.

C’est donc une série sympathique qui réactualise les thèmes de base de la franchise, l’acceptation de soi, la recherche de son identité, avec une touche moderne, quelques super-villains et, bien sûr, quelques-uns de mes personnages préférés dans l’univers Marvel. Et comme en plus il n’y a que onze numéro, ça se lit bien et ça a sa propre conclusion (un chouilla bâclée, mais bon, ils se sont fait annuler faute de ventes alors que ça aurait pu durer des années je pense). J’espère que tout ceci aura attisé votre curiosité et vous aura donné envie de les lire, parce que je suis enfin réconcilié avec Bobby depuis que j’ai lu tout ça et, vraiment, c’était une des meilleures séries que j’ai pu lire ces dernières années !

Les séries les plus hot

Salut les sériephiles,

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Voici un thème qui est fait pour attirer les audiences et je soupçonne Tequi d’être un peu en manque de population sur le blog après sa longue pause (qu’alliez-vous imaginer après le mot manque ?). Le problème de ce TFSA, c’est que je ne regarde pas franchement des séries pour qu’elles soient hot et je dirais même que ça a tendance à me faire déguerpir au plus vite quand ça va trop loin (coucou Game of thrones, évidemment que je profite de l’occasion pour te tacler). Et autant je dis ça, autant il y en a quand même qui envoient dans ce que je regarde, mais tant que ça sert l’histoire ou que je suis déjà largement accroché à l’histoire, je ne dis trop rien. Sinon, j’avais déjà fait le tour des personnages qui font fantasmer, ça peut déjà donner une bonne idée des séries hot, mais j’ai fait le choix de ne surtout pas reconsulter mon article avant la rédaction, parce que sinon, j’allais m’auto-saturer la tête.

Pour cette édition, j’ai ainsi pensé surtout à ces cinq-là :

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  1. How To Get Away With Murder

On dit parfois que “less is more” et c’est un peu le cas de celle-ci. Elle n’est pas spécifiquement faite pour être dans le hot, mais Shonda Rhimes adore caser quelques scènes érotiques dans ses séries qui ne sont pas Grey’s (en tout cas, ça n’a jamais trop marqué mes yeux chastes cette série-là). Comme Scandal et ses cunnilingus suggérés, HTGAWM n’hésite pas à envoyer des images qui suggèrent tout un tas de choses. J’ai souvenir d’une scène de la saison 2 (ou 3 ? J’ai un doute du coup) où tout le monde y passe. C’est toujours fait de manière suggestive et jamais dans l’excès ou le trash, mais ça fait que c’est super hot sans rien montrer – et parfois, ça insiste tellement que ça en devient excessif, et ce n’est pas Connor qui dira le contraire.

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  1. Altered Carbon

C’est tout le contraire pour cette série Netflix qui adore montrer, et tout montrer. À tel point que finalement more can be less. Les personnages sont tellement peu érotisés qu’il y a des scènes de full frontal qui finissent par n’être même si hot alors que putain, c’est du full frontal. C’est du coup la première idée que j’ai eu du côté du « hot », parce que tout de même, il y avait Dichen Lachman et que je l’adore depuis des années cette actrice alors c’était… hot !

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  1. Dear White People

Ne quittons pas Netflix et restons dans le full frontal avec cette série qui n’hésite pas à y aller quand il s’agit de sexualité. Je l’avais mise dans ce top rien qu’avec sa saison 1 et sa saison 2 était tout de même nettement moins marquante du côté de l’érotisme (là tout de suite, il n’y a qu’une scène du premier épisode qui me vienne en tête), mais la saison 1 était hyper hot, au point d’en être dérangeante par moment, mais juste parce que j’avais voulu regarder un épisode dans le RER ne m’attendant certainement pas à une telle nudité. Oups !

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  1. Westworld

Encore une série qui n’hésite pas à jouer avec la nudité de ses personnages en la banalisant tellement qu’on finit par ne plus y faire attention. D’accord, mais en fait si quand même. Les full frontal s’enchaînent et la série n’est jamais aussi hot que quand elle les évitent pour finalement montre les personnages en train de profiter du parc et de son libertinage inscrit dans sa Constitution. Bref, si on met de côté le fait que ce sont censés être des robots (ça, ça casse l’ambiance quand même), on ne peut pas dire que Dolores ou Maeve laissent indifférent. C’est particulièrement vrai pour Maeve d’ailleurs, parce que quand Dolores est nue, elle est tellement robotique que c’est plus crispant que sensuel. Mais c’est peut-être juste moi.

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  1. Sense8

Évidemment. Comme à peu près tout le monde regardant la série et participant au TFSA, je ne peux penser à une autre série qui est à fond dans l’érotisme et la nudité. Libération des mœurs et acceptation de soi sont clairement les thèmes principaux de cette série, et donc ça passe là encore par la nudité parce que Netflix. Si les scènes d’orgie sont les plus marquantes, ce ne sont pas forcément les plus hot pour autant – je trouve qu’il y en a avec les couples se cherchant qui sont hotement plus hot (jeu de mots de fou qui part d’une faute de frappe). Et puis, c’est tellement hot que le site Pornhub s’est quand même proposé de financer une saison 3 complète si l’équipe le voulait bien. Et c’est un site porno, quoi (voilà, si avec de tels mots-clés je ne suis pas bien référencé sur Google, je ne sais pas quoi faire).

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C’est tout pour les séries hot, mais comme je me suis énormément concentré sur la nudité et que je m’en rends bien compte, laissez-moi parler en bonus de Fear the Walking, parce qu’Alycia Debnam Carrey sera toujours hot même avec tout le sang et la boue et la crasse de la Terre sur elle. Dans le même genre, les teen shows du type The 100 ne sont pas en reste dans l’érotisme (Octavia, c’est un peu too much pour moi par moi, mais Echo, je craque, et ce n’est pas pour rien que j’aime le personnage, oups). Allez, je termine par Unreal qui sait comment mettre en valeur ses prétendantes (bon, et ses prétendants cette année).

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Bon, peut-être que ça aide qu’elle soit introduite à moitié à poil dans la série aussi.

Je pense que j’ai fait le tour pour cette semaine, bon week-end hot à tous – même si les températures extérieures dégringolent !

Ce que sont les upfronts

Salut les sériephiles,

La semaine prochaine auront lieu les upfronts pour les grands networks américains et, si ceux-ci ont quand même moins de gueule qu’il y a quelques années, il s’agit d’un grand moment annuel du calendrier des séries américaines qui se devait d’avoir sa fiche dans mon lexique du sériephile, et je me suis rendu compte qu’il ne l’avait pas encore !

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Alors c’est quoi exactement les upfronts ? C’est une semaine lors de laquelle les cinq grands networks américains vont révéler les grilles de programme qui occuperont la rentrée de septembre. Si je le dis autrement, c’est la période de l’année où les chaînes décident d’annuler certaines séries (parfois sans fin, soupir), d’en renouveler d’autres pour une saison supplémentaire et surtout, surtout, de nous présenter leurs nouveautés.

À une époque, c’était la semaine la plus importante de l’année. Depuis quelques années, en revanche, les séries annoncent avant, par surprise, les séries renouvelées – comme la CW il y a un mois par exemple. Du coup, ça fait le buzz et ça limite un peu l’impact des upfronts, qui font quand même le buzz avec une ou deux séries dont on attend désespérément de savoir le sort (par exemple, Agents of S.H.I.E.L.D cette année) et les dernières nouveautés pas encore annoncées.

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Je ne stresse pas. Du tout.

C’est quoi ce nom ? « upfront », c’est un terme qui se traduit grosso-modo par « en amont », parce que les annonces se font en amont de la saison prochaine. Ca et les transactions commerciales dont on va parler juste après.

Quelle origine ? Ce système s’est mis en place en 1948 (!), et c’est fou que 70 ans plus tard ça impacte encore autant le calendrier. À l’époque, ce n’était bien sûr qu’un micro-événement, avec seulement NBC, ABC et CBS pour proposer des séries… à la mi-février, et pendant deux semaines ! Le système de septembre à mai s’est mis en place plus tard, en 1962 pour ABC qui a voulu synchroniser le début de ses saisons avec la sortie des nouvelles voitures. Ouep, les séries sont l’occasion de faire de la pub, faut pas oublier.

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Et même encore aujourd’hui, elles adoooooooooorent faire des pubs de pouvoir (ne me lancez pas sur le partenariat Walking Dead/Hyundai !

Bon, depuis, toutes les chaînes se sont alignées sur ce planning et présentent en mai leurs futurs programmes, à New-York. Au cours de cette semaine sont aussi fixés les jours de diffusion, les horaires, pour les séries comme pour toutes les émissions des chaînes. La présentation se fait à la presse, mais aussi aux annonceurs qui décident à ce moment-là d’acheter ou non des espaces commerciaux pour ces programmes (les pages de pub, quoi).

Et afin de les convaincre, les chaînes sortent le grand jeu, avec tous les trailers et quelques annonces exceptionnelles. Bien sûr, les annonceurs internationaux ont aussi l’occasion de voir le premier épisode de chaque série, et c’est là-dessus aussi que se fixent les ventes internationales. C’est-à-dire que la semaine prochaine, on a aura des représentants des grandes chaînes françaises à New-York pour regarder ces pilots (c’est ce qu’on appelle les screenings) et décider, avec le budget de la chaîne qu’ils ont, quelles séries ils achètent ou non. C’est la même pour Netflix, c’est la même pour tous les pays, et c’est pareil pour les soaps, les dessins animés, les jeux, etc.

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En revanche, ce ne sont pas les chaînes qui fixent les ventes internationales, mais les grands studios. Après avoir vendu aux chaînes américaines, ils vendent à l’internationale ; et il y a des contrats privilégiés entre certains studios et certaines chaînes, des relations plus ou moins facilités par de précédents partenariats, etc, etc. Tout ça est donc une grosse opération commerciale pour tout le monde et c’est bien pour ça que les upfronts sont si importants. On saura bientôt quelle chaîne diffusera tel ou tel programme, y compris en France !

Bon, tout ne se joue pas à New-York pour la France, parce qu’il y a aussi un RDV à Cannes pour faire le marché international.

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Il faut que je renonce à mes espoirs de renouvellement pour ne pas être déçu…

Et la semaine prochaine ? Il reste quelques annonces de renouvellements/annulations à faire (et encore, depuis mon article, Blindspot et toute la franchise Chicago sont renouvelées… alors que Brooklyn 99 et The Last Man on Earth sont annulées…) et la présentation des trailers de toutes les séries de la rentrée (et de la mi-saison !), et les dates sont déjà connues. Le 14 mai, NBC entamera le bal le matin, suivi de la Fox l’après-midi. ABC prendra le relai le 15 après-midi, 24 heures avant CBS. Enfin, la CW ferme la marche de 17 mai au matin. Comme c’est à New-York, il faut grosso modo compter six heures de décalage, donc le matin pour eux, c’est l’après-midi pour nous, et l’après-midi pour eux, c’est notre soirée.

Évidemment, mes 500 mots de mardi à vendredi suivront tout ça de très près la semaine prochaine, ça va sans dire ! Quant à The Last Man on Earth, j’en reparlerai prochainement – en espérant que ce soit pour dire que quelqu’un a eu la bonne idée de la racheter parce que quatre saisons sans fin, c’est juste du foutage de gueule, merci la FOX.

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Le catalogue de DC Universe

Salut les sériephiles,

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Ce titre vous intrigue ? C’est normal, car quand on pense DCverse, deux idées viennent en tête : les films de la Justice League ou l’ensemble de l’Arrowverse. Il n’est pourtant pas question de ces deux univers dans cet article, mais d’un tout nouveau – à moins que les films ne soient finalement pris en compte, comme vous le verrez.

Si Marvel a depuis longtemps lancé la mode de créer un univers de films (avec X-Men d’abord, puis avec le succès phénoménal du MCU et toutes les séries qui en découlent), la maison DC s’est toujours montrée plus frileuse à suivre ce chemin, débarquant avec grosso modo dix ans de retard lorsqu’elle s’est mise à monter ses propres franchises à long terme à la manière Marvel.

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La dépassant largement niveau coolitude avec l’Arrowverse, plus complet et long que ne le sont les Defenders

En toute logique, cela ne devrait donc pas être étonnant qu’elle se lance dans le service de streaming et qu’elle tente de se positionner dans cet univers impitoyable avant Marvel. Oui, impitoyable, on sait tous ce qu’il en est : Disney va lancer son propre service de streaming en 2019, qui a clairement pour ambition de couler Netflix. Les franchises Marvel en feront probablement partie, même si les séries Marvel/Netflix restent pour l’instant un mystère – où iront-elles et comment est-ce que ça se passera sachant que Netflix est en plein divorce avec Disney ?

Avant que Disney ne lance son propre service, il y aura néanmoins DC qui aura proposé le sien, et avec pas moins de cinq séries inédites déjà annoncées et/ou en production pour… 2018. Il devient alors temps d’en parler, car ça ne tardera plus à débarquer. Cette énième plateforme streaming qui finira par couler les plus grandes pour tous nous renvoyer vers l’illégalité s’appellera DC Universe.

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C’est recherché. Un peu trop long à mon goût. Elle proposera du contenu original et surtout des séries, et normalement dès 2018 aux USA – mais on ne sait pas encore quel est le plan pour l’international.

Petit tour d’horizon des projets en cours :

  • Celui qui a le plus fait parler de lui pour l’instant est Titans. Comme son nom l’indique pour les plus fans de DC, il s’agira de suivre l’équipe des Teen Titans, que l’on connaît plus ou moins bien en France selon son heure de réveil le dimanche il y a 10 ans : France 3 diffusait le dessin animé tous les dimanches (dans F3X, l’émission qui compilait les dessins-animés de super-héros et qui étaient beaucoup trop bien). Cette fois, le dessin animé devient séries avec de vrais acteurs pour incarner Robin, Raven, Starfire, Hawk, Dove et Beast Boy. Le dessin animé avait fini par me saouler, et avec toutes les séries de super-héros, je ne suis pas sûr de suivre cette série qui se concentre donc sur de futurs super-héros alors qu’ils ne sont encore qu’adolescents et en plein entraînement.

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  • En revanche, il est annoncé un projet de dessin-animé sur Harley Quinn qui m’intéresse déjà beaucoup plu. C’est bien l’un des rares personnages Batman que j’ai toujours aimé, et même si je n’ai pas (encore ?) vu Suicide Squad, je sais que le personnage est assez populaire pour proposer une série qui fonctionne. Mieux encore, il s’agirait d’un format court, adulte et comique, dans lequel on trouverait aussi Poison Ivy. C’est comme si c’était fait pour me plaire ! Les rumeurs disent que DC Universe serait en négociation avec Margot Robbie pour qu’elle reprenne le rôle-titre, et si ça se fait, ce sera franchement explosif.
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Bref, on n’a pas fini de voir des cosplays Harley Quinn
  • Young Justice sera ranimée pour une troisième saison, toujours en dessin animé, mais comme je n’ai pas vu les deux premières, c’est un faux événement pour moi.
  • Une série sur la Créature du marais, The Swamp Thing est en préparation également, et c’est intrigant. A priori, cette série verserait dans l’horreur. Ah, des comics et de l’horreur ? Marvel tentera aussi le coup en 2019 avec le film New Mutants, mais les deux tentatives devraient être assez différentes. N’empêche que ça m’intrigue, et que les séries d’horreur, je n’en ai pas encore assez.

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  • Enfin, la dernière série est sûrement celle qui m’intriguait le plus, mais c’est aussi la seule qui est repoussée à 2019 à cause de mystérieux problèmes de production. Intitulée Metropolis, elle proposera de suivre Loïs Lane et Lex Luthor avant leur rencontre avec Superman. Tous deux mèneront l’enquête sur des événements paranormaux dans la ville qui finira par accueillir le super-héros en culotte rouge. Oui, c’est un énième préquel à Superman, mais je trouve l’idée de départ assez intrigante.

Dans tous les cas, je crois qu’il faut que je me réconcilie avec DC, parce qu’on n’a pas fini d’en entendre parler. Il reste à voir si DC Universe osera ramener dans son catalogue toutes les productions DC pour devenir un acteur majeur des plateformes de streaming. Le seul problème, c’est qu’à force de proposer tant d’abonnements, le budget des fans ne peut pas suivre. La solution-miracle qu’était Netflix est en passe de devenir obsolète, et c’est bien dommage !

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