Burden of Truth – S01E04

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique complète du quatrième épisode de la saison 1 de Burden of Truth.

04.jpgÉpisode 4 – Family Ties – 17/20
You’re gonna drop all this nonsense

On est reparti pour cette série qui, chaque semaine, parvient à me convaincre plus. Tout cela commence par une audience lors de laquelle Joanna et Billy attaquent clairement Matheson Steel qu’ils considèrent responsables de la contamination du terrain. Le problème, c’est que cela signifie attaquer le père de Taylor, Henri, et le considérer comme responsable de la maladie de sa fille. Sympathique.

Tout cela se termine par une mini-émeute devant le palais de justice (ou la mairie ou peu importe où ils étaient), ce qui finit par convaincre Molly d’accepter enfin d’être le visage de l’affaire, il serait temps.

Le père de Taylor accepte de nettoyer le terrain à sa charge, mais il accepte de le faire uniquement si Joanna et Billy lâchent l’affaire. Ni l’un ni l’autre ne sont prêt à le faire, évidemment, et Joanna réplique en transformant sa chambre d’hôtel en une espèce de mur des bizarreries gigantesque. Ah non, zut, ça, c’était Smallville. Joanna se contente d’un mur sur l’enquête.

Luna réapparaît soudainement après avoir disparu une bonne partie de l’épisode et être absente à l’audition du début à cause de sa mère, et ça arrange Joanna qui est bien trop gentille avec. Elles passent la nuit à travailler sur l’affaire et ne pas recharger leurs portables, mais au matin, Joanna appelle son père pour obtenir des réponses.

Comme elle accepte d’amener Luna à l’anniversaire de sa grand-mère, elle prend des risques et se fait une nouvelle ennemie en la mère de Luna qui ne voulait pas qu’elle y aille. Joanna et Luna apprennent donc à se connaître. À l’anniversaire de la grand-mère, Joanna se présente et reçoit le traitement du silence, ce qui est intrigant. Elle se fait ensuite poliment dégager par la grand-mère, mais c’est marrant.

Par la suite, elle rentre au motel et a la chance de découvrir que son père lui rend une visite. Pour lui montrer qu’elle n’est pas totalement cinglée, elle le fait passer du mur des bizarreries au terrain de foot. Perso, je la trouve encore plus cinglée à ce moment-là, mais bon.

Son père tente désespérément de la convaincre de laisser tomber le cas… attirant absolument toutes mes suspicions. Les barils plein de poison datent d’il y a vingt ans, et ça fait à peu près autant de temps qu’ils ont quitté la ville. Comme par hasard !

Il réussit à convaincre Joanna de quitter la ville, mais on sait bien que c’est trop louche pour que ce soit sa décision finale…

En attendant d’en savoir plus, Taylor et Molly voient leur nouvelle amitié être grandement fragilisée par l’affaire (forcément, avec le père de Taylor considéré comme responsable par l’oncle de Molly, on ne peut imaginer autre chose). Diana tente de les réconcilier comme elle peut : c’est ridicule, mais ça fonctionne bien, c’est l’ambiance des petites villes et des séries de ce genre après tout.

Plus tard, les deux se retrouvent et tentent d’avoir une conversation malgré leurs tocs. Cela leur permet de se réconcilier.

On retrouve ensuite Luna et son insupportable mère se comportant en adolescente. Cette dernière est en pleine crise de nerfs au retour de Luna et elle n’aime pas du tout voir sa fille passer tout son temps avec Joanna. Du coup, elle quitte la maison en furie, et là aussi, on nous laisse en suspense sur sa destination (même si on se doute bien que c’est pour aller voir Joanna).

Il me reste à parler de Billy, qui poursuit la piste du pick-up ayant essayé de les tuer la semaine dernière grâce à son ami policier, Beckbie. Celui-ci a une piste… ne menant nulle part, car la voiture concernée a disparu. Finalement, ils finissent donc au bar avec une bonne carafe de bière (pour de vrai, si, si) et Diana.

Billy passe clairement son épisode au bar et y rencontre ensuite le père de Taylor, Ben. Il tente d’obtenir autant d’informations que possible, mais il se met surtout Ben à dos. La scène ne servait franchement à rien, à part jeter de possibles accusations contre le père de celui-ci. Il est également révélé que Beckbie arrête l’homme qui a tenté de tuer Joana et Billy la semaine dernière… et ce vilain pas beau travaille pour Ben. Oups.

Ce n’est toujours pas assez pour convaincre Joanna de rester : elle annonce donc à Billy qu’elle va quitter la ville. C’est le moment que choisit la mère de Luna, Gerrilyn, pour débarquer et finir par annoncer à Joanna que Luna est… sa sœur. Bon, je le sentais venir le gros secret familial tordu, mais je trouve ça vraiment sympa que ça lie Luna et Joanna, parce que leur relation sortie de nulle part était intrigante. Peut-être qu’en réfléchissant, j’aurais pu découvrir ce lien de parenté possible.

Joanna refuse d’y croire, mais Billy est bien moins sceptique qu’elle. Hop, cela nous lance Joanna dans une marche furieuse pour confronter son père… et lui apprendre qu’elle démissionne pour rester bosser dans la petite ville. Eh ben, nous voilà bien. Kristin Kreuk gère toujours aussi bien les scènes émotives, en tout cas et j’ai beaucoup aimé cette fin d’épisode. Joanna termine l’épisode en lançant clairement une attaque de front contre Matheson Steel.

Je suis vraiment pressé de voir la suite de toute cette affaire (et ses retrouvailles avec Luna après tout ça !), et c’est bien pour ça que j’augmente d’un point la note de cet épisode par rapport à d’habitude. Je suis bien plus investi que la semaine dernière dans la série. Et c’est tant mieux.

9-1-1 – S01E05

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique détaillée du cinquième épisode de la première saison de 9-1-1.

05.jpgÉpisode 5 – Point of Origin – 16/20
I’m so much better when it’s somebody else’s emergency.

Un mariage hindou ? OK, pourquoi pas. Je ne m’attendais pas à ça en lançant l’épisode, mais c’était marrant. En revanche, le sol qui s’effondre, je ne sais pas pourquoi, ni comment, mais je l’ai vu venir quand ils se sont mis à taper autant des pieds. C’est toujours une sacrée tristesse de voir un mariage qui tourne mal : on peut difficilement faire pire comme plus beau jour de la vie, mais au moins le côté « pour le meilleur et pour le pire » est vite trouvé.

Bob finit par péter un câble contre le propriétaire des lieux, qu’il juge responsable de l’accident. OK. On passe vite à autre chose au moins : on retrouve Hen et Athena en train de boire un verre dans un bar. Cela change de la caserne et c’est plus crédible en ce qui concerne Athena. Celle-ci se fait clairement chier dans son boulot, et c’est sûr que ça se comprend.

On découvre enfin la vie personnelle d’Hen, et il y a de quoi faire : elle est mariée, a adopté Denny et a aussi… une ex, en prison. Cette dernière, Eva, demande à la voir pour qu’elle accepte de la présenter sous un bon jour lors d’une réunion. Cela ne plaît pas à Karen, la nouvelle femme, forcément, même si Hen a plutôt raison dans le fond : mieux vaut garder de bonnes relations avec Eva.

Bob est déprimé par sa vie et se rend donc à l’Église pour parler à son prêtre. Je n’accroche vraiment pas au personnage que je préférais décidément dans The Catch. Il refuse de raconter sa vie à ses collègues, mais il avoue au prêtre qu’il a tué toute sa famille. Et plus que ça, qu’il s’agissait de meurtre. Sympathique.

Bon, on se doute bien que c’est un accident, mais tout ceci lance un flashback (d’où le titre de l’épisode) où on découvre qu’il avait deux enfants et une femme que j’adore depuis les 4400 (bon, OK, c’est l’actrice que j’aime). S’il a sombré dans l’alcoolisme, c’est à cause d’un accident de travail lui ayant fait mal au dos, une douleur qui revient régulièrement.

S’il a tué sa famille, c’est parce qu’il a oublié d’éteindre le chauffage à gaz de sa planque dans le sous-sol, parce que oui, il a une planque dans son sous-sol pour quand il a besoin de boire ou de se droguer. Quant à sa femme, elle est loin d’être idiote et elle comprend rapidement qu’il se drogue de nouveau pour oublier la douleur. On apprend ainsi que Bobby s’est déjà fait pincer au travail alors qu’il avait consommé. Il n’est donc pas le personnage le plus malin de la Terre.

Cela se confirme quand il oublie les clés de sa planque au sous-sol et décide de dormir sur le toit. Sans ça, il aurait pu trouver son chauffage à gaz et l’éteindre. Comme je l’imaginais dès le départ, c’est bien ça qui finit par provoquer un incendie brûlant tout l’immeuble, bien sûr pas aux normes, et tuant 148 victimes en train de dormir tranquillou.

Après tout ça, il passe deux ans à boire, puis reprend le taf. Et nous revenons un an plus tard quand il se confie à son prêtre et finit par craquer.

Buck rentre chez lui (dans une colocation bondée) et découvre que la mère d’Abby est portée disparue. Inquiet pour Abby, il décide de la rencontrer pour l’aider à trouver sa mère. C’est mignon comme tout dans l’idée, mais ça l’est aussi dans la rencontre entre eux. Je m’attendais à beaucoup plus de gêne ou de problème, mais ça se fait naturellement et c’est agréable.

Bon, les scénaristes pètent un câble total ensuite : Abby et Buck font équipe pour retrouver la mère de celle-ci, mais ils sont interrompus par une urgence totalement flippante, avec une petite fille coincée dans une piscine et une ligne haute tension plongée dans l’eau… Et un baby-sitter décédé. Bref, ne pas garder une piscine près d’une ligne haute tension, jusque-là, logique, mais retenons la leçon. Abby et Buck gèrent cette urgence à eux deux comme si de rien n’était, grâce à une bonne idée d’Abby.

Finalement, la mère de cette dernière est retrouvée par un gang dans le sud de Los Angeles, qui prend soin d’elle parce qu’ils ont connu le même problème avec la grand-mère du chef du gang. Hop, ça c’est fait, mais c’était sympathique comme idée. Tout se termine bien dans cette intrigue, et Abby & Buck se plaisent l’un l’autre donc tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes où on se masturbe par téléphone interposé. Ah ben c’est du beau.

Quant à Bobby & Hen, ils finissent par se réconcilier grâce à une urgence stupide qui fait rire toute l’équipe. En définitive, cet épisode était bien meilleur que celui de la semaine dernière, malgré un nouveau passage défiant les lois de la logique avec la piscine. Bon, il faut ce qu’il faut pour maintenir la tension et clairement, ils ont su garder la tension sexuelle entre Abby & Buck autant que la tension de la ligne et l’attention (ahah !) du téléspectateur que je suis. Pas si mal, donc, mais pas si excellent non plus.

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The Magicians – S03E04

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique complète du quatrième épisode de la 3e saison de The Magicians.

04.jpgÉpisode 4 – Be the Penny – 20/20
Wai–

Bon, donc, Penny est mort, je le refuse à 100%, même s’il se transforme en fantôme et fait tout ce qu’il peut pour être repéré par Kady et les autres (Damn it). Quentin apprend la mort de Penny et… il explose de rire. Entre temps, nous comprenons que Penny n’est pas un fantôme (il ne revit pas sa mort en boucle), mais une simple projection astrale.

Personne ne pleure sa mort et c’en est gênant, autant qu’hilarant. Heureusement qu’il n’est pas réellement mort, sérieusement, car je serais hyper frustré de devoir dire adieu à ce personnage comme ça. Il est génial de voir Quentin lutter à trouver quoi dire sur Penny, mais encore plus drôle de voir Penny réagir à la réaction de tous ses amis.

Tout aussi génial est que l’épisode s’attache uniquement au point de vue de Penny. Concrètement, les scénaristes avaient le choix entre nous monter tout l’épisode sans Penny (et ça m’aurait fait m’arracher les cheveux vu tous les trucs WTF qui se passent à cause de lui) pour révéler à la fin qu’il était là depuis le début – ou le monter comme ils l’ont fait. Et je préfère mille fois le choix fait, qui permet de me rappeler que Penny était l’un de mes personnages préférés avant de disparaître à l’arrière-plan cette saison.

Personne ne le connaît vraiment… et c’est marrant. Frustré d’être dans l’incapacité de communiquer avec ses « amis » qu’il déteste à peu près autant qu’il les aime, Penny passe l’épisode à passer de l’un à l’autre, aidé par ses pouvoirs de Travelers. Alors oui, cela fait que les transitions sont toujours aussi foireuses, mais cette fois on a une excellente excuse et les scénaristes – autant que les monteurs – s’en amusent énormément.

À la recherche d’aide, Penny se rend à la bibliothèque et découvre Eliot sympathisant avec des cannibales. Tristesse : il a beau avertir Eliot comme il peut, il ne peut rien faire pour l’empêcher de manger un corps humain. Excédé de voir Eliot dire que c’est bon, il se barre.

Il découvre donc qu’Alice est possiblement la plus dépressive vis-à-vis de sa mort… ou pas : elle parle en fait de son père. Excellent. Elle est en pleine crise d’adolescente, malgré ses 23 ans. Cette fois c’est moi qui me suis dit que ça devenait long, mais heureusement Quentin a la bonne idée d’envoyer un lapin à Margo, pour lui annoncer la mort de Penny.

C’est encore elle qui a la meilleure réaction, à regretter de n’avoir jamais eu l’occasion de coucher avec lui – et à être sûre qu’ils auraient couché ensemble un jour ou l’autre. Pendant ce temps, Kady souffre et fait de la merde, donc Penny ne reste pas voir ça, pour mieux y revenir quand Julia reçoit un message céleste d’aller aider Kady, en pleine overdose. Alors qu’il est soulagé de voir Kady s’en sortir, il rencontre un autre étudiant de Brakebills coincé sur le plan astral, Hyman Cooper, le fantôme pervers de Brakebills. Cette fois, c’en est fini de se demander ce qu’il se passe dans l’épisode : à eux deux, ils expliquent concrètement ce qui est en train de se passer pour Penny.

J’ai définitivement adoré cette manière d’écrire l’épisode : il est difficile d’avoir vraiment le temps de s’ennuyer quand le personnage de Penny guide l’épisode, à passer d’une situation à l’autre. Les coupes sont bien plus logiques et marrantes que d’habitude et l’épisode m’a paru passer à toute vitesse, en apportant les réponses au fur et à mesure et sans jamais perdre de vue l’intrigue de fond, qui est la quête des sept clés.

Hyman, quant à lui, est un ajout vraiment sympathique au casting : il se comporte comme un vrai téléspectateur se comporterait une fois balancé dans la série : il est un peu paumé dans l’intrigue qui part dans tous les sens, mais il y va de ses commentaires méta, de son ship Julia/Quentin et de ses jeux de mots pervers ; bref, j’adore.

Comme il faut toutefois que l’épisode avance, un bibliothécaire vient rendre visite à Kady pour lui indiquer que Penny ne s’est pas rendu à la bibliothèque pour y servir son contrat d’un billion d’années. Ce bibliothécaire révèle donc que l’esprit de Penny est probablement coincé quelque part et qu’il faut donner à manger le corps de Penny à des créatures pour le libérer. Kady hésite, mais Alice, finalement très présente cette semaine maintenant qu’elle a réglé son problème de Lamprey, fait tout pour la convaincre de donner le corps de Penny à la bibliothèque.

Oui, mais non : Penny n’a pas spécialement envie de se faire bouffer et de se retrouver à bosser toutes ces années. Il demande conseille à Hyman après l’avoir retrouvé en train de mater Julia sous la salle de bain – une scène étonnamment non tournée ! – et celui-ci lui propose d’apprendre à projeter son esprit dans d’autres objets. Ce n’est pas comme s’il pouvait se projeter dans son propre corps, car celui-ci est mort.

Penny apprend donc à être un penny et à le déplacer, et plutôt que de tenter de faire comprendre sa présence comme ça aux autres, il se décide à posséder des êtres vivants pour leur parler. Il tente donc avec le lapin envoyé à Margo, toujours sur son bateau en train de rentrer à Fillory.

Plutôt que de s’attarder éternellement sur le bateau, le voyage se fait sans nous car ça n’intéresse pas trop Penny, et c’est tant mieux. En attendant, Margot est persuadée qu’Eliot peut très bien avoir perdu la vie et est en train de s’éclater au paradis avec Penny. Bizarrement, Penny n’a pas l’air trop d’accord, mais il est impressionné de voir Margo se comporter comme une véritable reine.

Cela lui donne alors l’idée de réutiliser le Margolem, le double de Margo créé la saison passée (ou il y a deux ans ? Je ne sais même plus avec eux !) pour communiquer avec les autres magiciens de Brakebills. C’est un échec lamentable mais hautement comique où Quentin tue la poupée vivante – excellent jeu de la part des deux acteurs.

Finalement, les magiciens, toujours en pleine quête des sept clés et ayant déjà oublié Penny qu’ils laissent le soin de s’occuper à Kady, partent à la recherche du fantôme d’un ancien étudiant (Lance Morrison) détenant des réponses sur la clé. La bonne nouvelle ? Il peut voir Penny. Bon, d’après Hyman, il est surtout motivé pour l’attaquer, mais c’est une bonne nouvelle.

Hyman en est terrifié, mais finalement Lance est juste homosexuel. C’est son copain qui lui donne la clé, avant que Lance ne la donne à son père. Ce dernier tue son fils, et comme Lance est un fantôme, il revit tout ça en boucle. Cette boucle a lieu devant Julia & Quentin qui comprennent donc que la clé a été récupérer par le père. Quant à Penny, il n’arrive pas à faire dire son nom, malgré des tentatives hilarantes. C’est là la clé de cet épisode qui combine de manière attentive et maligne drama & humour.

Finalement, la solution pour Penny, c’est peut-être la clé car celle-ci révèle des choses invisibles. Celle d’Eliot ? Elle fait apparaître son père, quand Penny comptait dessus pour faire passer un message : il faut dire qu’il se sait désormais en pleine course contre la montre car Kady hésite à… brûler son corps, pour éviter de l’envoyer à la bibliothèque et quitte à le coincer éternellement.

Cela permet toutefois d’apprendre qu’Eliot et sa famille échappent de peu aux cannibales et sont en fuite ; et que leur solution miracle pour atteindre les portes de la bibliothèque (la clé) ne leur est pas d’un grand secours.

Contrairement à nous, Penny ne s’en soucie que peu et retourne auprès de Quentin et Julia, qui font comme ils peuvent pour retrouver la deuxième clé. Quentin fait croire qu’il a encore un peu de magie alors que Julia, qui en a encore beaucoup, localise la clé… mais pas assez rapidement. On a là la seule faille de l’épisode puisque Penny s’en va avant que Julia ne voit la clé, mais que nous assistons tout de même à sa découverte de la clé… L’épisode était censé pourtant se dérouler du point de vue de Penny, mais bon. On va dire qu’on peut le voir parce que les fées le voient. Eh oui ! Julia trouve la clé, ce qui est une bonne chose, mais elle est observée par des fées, ce qui est très mauvais présage pour la suite.

Pendant ce temps, ailleurs sur une plage, Kady envisage de brûler le corps de Penny. C’est le dernier jour pour le faire avant que la bibliothèque ne récupère son corps. Alice arrête Kady dans son geste incendiaire, car elle ne veut pas que Penny souffre éternellement. Kady cède et laisse Alice gérer son sort… ce qui ne plaît pas à Penny, qui décide d’être la bougie et brûle son corps. Il ne voulait pas travailler éternellement (ou presque) pour la bibliothèque.

Le dernier acte de l’épisode se déroule alors sans Penny et reprend normalement la série : on y apprend que Brakebills est mise en vente, que le doyen est viré et que les étudiants sont probablement expulsés, ce qui fait marrer Julia puisque que Quentin a désormais un point commun avec elle.

Eliot revient toutefois à Brakebills, sortant de nulle part en ouvrant la porte. C’est là qu’il nous révèle que la clé qu’il possédait faisait apparaître la chose la plus terrifiante de son possesseur (d’où le monstre de fumée de l’épisode 2). Celle que Julia vient de récupérer fait quant à elle apparaître la vérité, mais quand Eliot s’en sert, rien ne se passe. Il remarque cependant que Penny se trouve dans un coin de la pièce, et lui dit bonjour. QUOI ?

L’épisode est coupé alors que Penny s’aperçoit qu’Eliot peut le voir, et il est coupé en plein milieu de réplique comme s’il n’était pas entier, parce que nous sommes devant The Magicians et qu’ils aiment nous torturer comme ça. Ma foi, c’est une fin bien ficelée, je commençais à m’inquiéter qu’ils aient vraiment tué Penny, et finalement il assistait bien à cette dernière scène malgré tout, assis dans un coin, probablement muet et dépité.

Que voulez-vous que je dise de plus ? J’ai adoré cet épisode, Penny est de nouveau mon personnage préféré (ou pas, il y a Margo quand même) et les 40 minutes sont passées hyper vite. J’adore cette saison et je suis curieux d’en savoir plus sur la prochaine clé et les dynamiques que ce Penny astral va provoquer – il n’est pas du genre à aimer parler à tous les magiciens, mais il ne va plus vraiment avoir le choix, maintenant qu’il est coincé avec la clé.

Mon planning séries en février

Salut les sériephiles !

Personne pour me prévenir que cet article est paru avec la mauvaise introduction, je sens que tout le monde s’est jeté sur le programme directement (et ça fait plaisir, on est là pour ça !). Voici donc ce que je veux regarder/rattraper ce mois-ci, avec les dates de diffusion indiquées en J+1 :

00

Lundi

Counterpart (S01) – Si j’ai encore du mal à me faire un avis définitif sur la série, une chose est sûre : elle m’a captivé assez pour que je lui laisse sa chance sur le long terme. En cours de diffusion.

Here and Now (S01) – Encore une nouvelle série, mais le casting me laisse rêveur aussi, ce n’est pas de ma faute ! Débute le 12 février.

The Walking Dead (S08) – Il va enfin être temps de digérer le final de mi-saison qui se terminait sur un sacré cliffhanger que personne n’osait voir venir. Reprise le 26 février.

 12

Mardi

Lucifer (S03) – La saison commence enfin à repartir sur quelque chose de plus solide, espérons qu’ils ne fassent pas que sauver les meubles. En cours de diffusion.

Supergirl (S03) – La série continue sur sa très bonne lancée, mais malheureusement, elle va vite repartir en pause de diffusion. En attendant, j’en profite. En cours de diffusion.

Good Girls (S01) – J’attendais impatiemment cette comédie avant de découvrir qu’elle était une dramédie de 40 minutes. Qu’importe : le casting envoie du pâté et la bande-annonce promet une aventure bien délirante. Débute le 27 février.

Unreal (S03) – Je l’aurais attendue beaucoup trop longtemps cette saison, mais je suis bien heureux de la voir enfin débarquer sur les écrans. Tellement impatient ! Débute le 27 février.

00 Mercredi

LA to Vegas (S01) – La série est plus sympathique que je ne le pensais. Malgré ses petits défauts et son schéma ultra-classique, elle parvient à me faire rire, donc pas de raison de la laisser de côté… En cours de diffusion.

This is us (S02) – J’ai enfin rattraper mon retard et je suis prêt à pleurer toutes les larmes de mon corps désormais. Reprise le lundi 5 (épisode spécial Superbowl), puis diffusion tous les mercredis dès le 7.

Another Period (S03) – La saison 3 a commencé sous les meilleurs auspices, quel plaisir de rire à gorge déployée des péripéties des Bellacourt ! Débute le 24 janvier.

Black Lightning (S01) – Je vais continuer de la suivre en J+7 malgré un début qui me laisse sceptique. Peut-être qu’en lui laissant le temps de s’installer, cette série deviendra plus intéressante. En cours de diffusion.

The Looming Tower (S01) – Je vais jouer la carte de l’honnêteté : j’avais prévu de regarder cette série ; mais quand je vois l’état de mon planning, elle attendra peut-être l’été… on verra. Débute le 28 février avec 3 épisodes.

 04

Jeudi

9-1-1 (S01) – Vraie révélation du mois de janvier, les trois premiers épisodes de la série m’ont captivé comme rarement, avec que le quatrième ne me déçoive un peu. Toutefois, je reste fidèle à la série et suis curieux de découvrir la suite. En cours de diffusion.

The Magicians (S03) – Le début de cette saison est en passe de la faire devenir ma saison préférée avec d’excellents épisodes. Je continue donc mon visionnage avec plaisir. En cours de diffusion. 

Burden of truth (S01) – Totale surprise du mois dernier, cette série dont je n’avais jamais entendu parler s’est avérée beaucoup plus sympathique que je n’aurais pu l’envisager. En cours de diffusion.

Channel Zero (S03) – La série d’horreur est déjà de retour. La saison 2, finie il y a tout juste 100 jours, m’a tellement plu que je suis impatient de voir ce que donnera cette nouvelle intrigue. Débute le 8 février.

09 Vendredi

Superstore (S03) – Je trouve les épisodes moins bons cette année, mais je me marre encore devant la série et je veux en savoir plus sur la suite. En cours de diffusion.

The Good Place (S02) – Je ne suis pas prêt à me dire que la saison touche déjà à sa fin, et pourtant, il faut bien se faire une raison ! Fin de saison le 2 février sur Netflix.

Life in Pieces (S03) – La saison 3 est à la hauteur des deux premières et le rythme est loin de s’essoufler. Un régal. En cours de diffusion.

Grey’s Anatomy (S14) – Cette saison 14 est pour le moment un sans faute, et c’est assez incroyable après 14 ans. Longue vie à Grey’s Anatomy. En cours de diffusion.

How to Get Away with Murder (S04) – L’intrigue de cette saison m’a retourné le cerveau un certain nombre de fois et je suis bien pressé d’en avoir enfin le fin mot ! En cours de diffusion.

Scandal (S07) – La série est à l’agonie, mais on se rapproche peu à peu de la fin, ouf ! En attendant, il reste quelques épisodes à découvrir histoire d’avoir le fin mot de l’histoire. En cours de diffusion.

Altered Carbon (S01) – L’une des nouveautés que j’attends le plus cette année débarque enfin sur Netflix ce mois-ci, et j’ai déjà prévu de la dévorer pendant le Week-end en séries. Diffusion le 2 février.

 00

Samedi

Agents of S.H.I.E.L.D (S05) – Cette saison est parfaitement maîtrisée et m’accroche à mon fauteuil chaque semaine, pas de raison que j’arrête de la regarder, au contraire ! En cours de diffusion.

Blindspot (S03) – Il ne faut jamais dire jamais, j’y reviendrais peut-être (bis). En cours de diffusion.

 04

Dimanche

Arrow (S02-03) & Flash (S01) – Chaque dimanche, je continuerai de faire le point sur mon visionnage de l’Arrowverse. Oui, je continuerai de fractionner au fur et à mesure les articles de chaque saison, et je verrai comment gérer les crossovers à partir de là.

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