Dernière égalité à 16,8/20 pour une série déjà évoquée dans ce top 45, mais cette fois-ci avec la saison suivante, la quatrième. Il s’agit d’une fin de série qui valait le détour, de toute évidence, et qui, si elle a été surprise était prévue depuis le départ. Pas mal.
Alors que j’ai déjà parlé il y a quelques joursde la saison 3 de la série, il est temps pour moi d’évoquer la suite et la fin : et comme pour la saison 3, ce fut une bonne surprise de bout en bout. Inévitablement impactée par le covid, la production a réussi à gérer pourtant son intrigue et a même, semble-t-il, négocié correctement pour s’achever le plus naturellement du monde.
Annoncée à peine quelques semaines avant le dernier épisode, la fin de la série m’aura donné des sueurs froides car j’ai cru à une annulation, mais finalement, ce ne fut pas le cas. Bien au contraire. La fin est terriblement géniale et vient mettre un terme à cette saga épique : difficile d’en attendre plus.
Oui, vraiment, difficile d’en attendre plus pour cette saison 4 qui fait le lien entre les saisons précédentes et arrive tout naturellement à une intrigue conclusive de qualité. C’est un vrai plaisir de suivre les personnages évoluer et suivre une intrigue qui arrivait à son bout. C’est aussi un plaisir de voir que les scénaristes savent s’arrêter à temps… C’est loin d’être une habitude sur la CW !
Finalement, la saison est donc un plaisir à suivre pour plein de raisons : on retrouve des personnages, on fait nos adieux à d’autres, on nous introduit de nouveaux personnages que j’ai vraiment adorés, la menace de la saison est la plus menaçante de la série tout en étant son évolution la plus logique et on obtient toutes les réponses dont on avait besoin. D’ailleurs on obtient même des réponses à des questions qu’on n’avait pas forcément.
De petite série estivale pas terrible à saga épique divertissante, la série aura su me surprendre à plusieurs occasions et je sais que je vais la regretter. A une époque, je la regardais juste pour passer le temps. Sur la fin, j’attendais impatiemment les épisodes. Et ça, c’est une vraie réussite pour eux. Dur de leur dire au revoir après !
Exercice périlleux aujourd’hui : j’ai vu hier soir en avant-première Matrix Resurrections sans avoir revu récemment les précédents et j’aimerais vous en parler sans spoiler. C’est quasi-mission impossible, honnêtement. Il n’y a pas forcément besoin de revoir les films avant de voir le 4, si vous êtes là parce que vous vous posez la question. Revoir un résumé, et il y en a des vraiment bien et rapides sur Youtube, peut suffire pour se remettre quelques éléments en tête et, au pire, le film le fait pour vous.
Est-ce que j’ai aimé ce que j’ai vu hier soir ? On entre déjà dans le spoiler car il est complexe de donner un avis sans entrer dans la révélation de certains éléments. Comme je l’ai écrit sur Twitter, je peux déjà en dire que la salle de l’avant-première était loin d’être pleine et que quatre personnes sont parties avant la fin. Si je l’écris autrement, ce n’était pas vraiment du Matrix dans les images hier soir, et c’est super frustrant.
OK, on entre dans la critique qui ne spoile pas l’intrigue mais la réalisation : les scènes d’action qui font le culte de la trilogie sont clairement un souvenir lointain pour la réalisatrice de ce film qui est passé depuis à une autre phase de sa carrière, notamment avec Sense8. Clairement, les fans de la série retrouveront avec plaisir des acteurs et des clins d’œil aux techniques peaufinés par la série, mais c’est loin d’être les plans parfaits des films. Tout est aseptisé, en plus, ça va jusqu’à jouer du flou pour les personnages qui ne se sentent pas bien. Rien de ce qu’était Matrix avant, donc.
Même les maquillages sont loin d’être suffisants pour une telle production, avec des vieillissements qui font parfois mal aux yeux sur un grand écran. Les costumes aussi peuvent faire mal aux yeux tant les couleurs sont vives, mais j’ai aimé les looks de la plupart des personnages – moins de cuir qu’avant, certes, et ce n’est pas plus mal. Les acteurs sauvent souvent l’ensemble, heureusement. Outre le duo de tête que l’on retrouve avec un plaisir non dissimulé, il y a de très bonnes additions au casting, à commencer par une Jessica Henwick omniprésente, du fan service Sense8, une Priyanka Chopra (Jonas) que j’aime toujours et un Neil Patrick Harris qui sauve clairement certaines scènes aux effets spéciaux approximatifs. Oui, ça fait mal d’écrire ça pour du Matrix, mais vraiment, c’est le sentiment que j’en ai eu.
Côté intrigue ? J’entre encore plus dans le spoiler, donc continuez à vos risques et périls, mais j’ai envie d’en dire deux choses très opposées l’une de l’autre. D’un côté, ça m’a semblé hyper convenu à bien des égards, à enfoncer les portes ouvertes du fan-service à de nombreuses reprises, parfois à bon escient, parfois alors que ce n’était vraiment ni nécessaire, ni bienvenue. Les mots en français dans ce scénario, vraiment, c’est une part de l’intrigue qui semblait juste être là pour ajouter un peu de fracas…
D’un autre côté, difficile de parler de fan-service quand toute la première partie du film cherche à volontairement nous déstabiliser en tant que spectateurs. En grand fan de tout ce qui touche de près ou loin à la métaréflexion, métalittérature et métatoutcourt, j’étais ravi par le début du film… Très clairement, le film se fait plaisir à souligner à quel point il n’était pas nécessaire de faire un Matrix 4 : le studio est d’ailleurs plutôt beau joueur de laisser certaines scènes se dérouler, parce qu’on nous donne l’impression qu’ils ont vraiment forcé la main de la réalisatrice pour cette suite. Malheureusement, ça ne fait pas tout et, concrètement, ça ne justifie pas tout : ça va deux minutes de nous dire que le film n’est pas génial et qu’il en a conscience et qu’en fait c’est le but, mais quand la scène post-générique est finalement le gag le plus efficace du film, c’est peut-être qu’il y a un problème.
D’ailleurs, tout au long du film, on sent bien que l’équilibre peine aussi à être trouvé du côté du ton du film : il y a beaucoup de gag, beaucoup de sérieux, beaucoup de prise de tête, et l’équilibre est compliqué à maintenir. La prise de tête ? Eh, c’est du Matrix, donc c’est attendu… mais là aussi, j’ai eu peine à retrouver la profondeur du premier film. Là où c’était révolutionnaire il y a vingt ans, on se contente d’effleurer la surface aujourd’hui. Plutôt que de prolonger la réflexion à l’ère des réseaux sociaux, alors que le scénario méta l’aurait permis !, on nous indique les pistes qu’il faut parcourir et on nous tend des perches qu’on peut saisir, ou qu’on peut ignorer si on le préfère.
Bref, c’est un film qui n’arrive pas à tenir ses promesses à mon sens. Pourtant, je n’en attendais rien en y allant : je me doutais que c’était une mauvaise idée après la mort de Neo et Trinity. Il y a certes une bonne idée pour justifier leur retour à la vie sur le plan scénaristique… mais nous balancer du jargon scientifique n’est pas tellement suffisant pour nous faire gober n’importe quoi sur les capacités des machines ? Enfin remarque, c’est exactement le but du film : il faut gober pilule bleue sur pilule bleue, et puis c’est tout.
J’ai peiné à me réveiller et à voir où était la pilule rouge dans tout ça, même si certains prolongements pouvaient être intéressants. J’ai surtout l’impression que le film passe souvent à côté de ce qu’il aurait pu être – ou alors c’est moi qui passe à côté du film. Je suis resté jusqu’au bout, et jusqu’à la scène post-générique, parce que les acteurs sont bons et que j’aime aller au bout des histoires qu’on me propose, mais vraiment, le dernier plan, quelle plaie en plus.
On a beau me dire que Lana Wachowski fait ici sa psychanalyse et ressuscite ses parents à travers Neo et Trinity, on a beau me dire que c’est un film qui commente les recettes des blockbusters, on a beau me dire qu’elle cherche à faire réfléchir et que c’est spectaculaire, la réalité, c’est que j’ai du mal à trouver ça brillant : ça ne dépasse assez, en tout cas pour moi, ce que ça critique. C’est bien de dire « regardez, je fais ce que je critique », mais ce n’est pas le dépasser efficacement que de le faire ? Et pourtant, je connais un peu l’œuvre des Wachowski, mais là, vraiment, je passe à côté. Eh, ça m’a rappelé Tenet parfois, même délire de « je fais mieux que les autres car j’ai conscience de ce que je fais » alors que finalement, non, ce n’est pas mieux que les autres…
Est-ce que c’était vraiment dans la bande-annonce alors que c’est à cinq minutes de la fin du film ?? Bon, d’accord, impressionnant de savoir qu’ils ont VRAIMENT sauté d’un immeuble. Parfaitement inutile parce que je ne vois pas tellement la différence avec d’autres films en SFX.
Est-ce que j’ai aimé ? Vous aurez compris que la réponse est plutôt non… mais si je n’arrive pas à me concentrer sur autre chose que le négatif dans cette critique, c’est aussi parce que je laisse la déception parler. Il y a assurément de bons moments et des instants qui devraient ravir les fans de la trilogie. Certaines répliques badass sont tombées à plat dans ma salle, mais je suis sûr qu’il y aura des salles où ça applaudira. À vrai dire, après Spider-man No Way Home, ça m’a un peu manqué, c’est peut-être ça qui joue sur ma réception du film aussi.
Salut les sériephiles, Une fois n’est pas coutume, me revoilà pour un article écrit de manière express, mais ça va bien avec le thème de la série évoquée aujourd’hui. Elle est à fond dans les urgences cette série après tout, puisqu’elle en fait son fond de commerce en permanence… Oh lala, mais je suis au top de mes jeux de mots et de mon humour ce soir, c’est dingue !
Le covid est de retour dans ce classement avec une série qui a su nous présenter la pandémie de la meilleure des manières, à savoir avec une petite histoire d’urgence suffisante pour nous faire comprendre toute l’horreur de la période sans en faire des caisses. C’était une transition assez fine au sein du premier épisode pour qu’on se prenne une claque de ce retour en arrière sans que ce ne soit fait à l’excès comme dans This is us, par exemple.
Une fois cette étape inévitable d’un grand nombre de séries l’an dernier passée, eh bien, les scénaristes ont fourni une saison en dents-de-scie qui s’avérait plutôt classique. Il y a eu des catastrophes horribles et bouleversantes, des épisodes franchement marquants… et d’autres qui se contentaient de faire une transition vers le reste de la saison.
Méchamment raccourcie, cette saison a aussi donné le sentiment d’être trop courte. Comme souvent, la moyenne est gonflée par des épisodes qui jouent à fond la carte du drame et de l’excès dans les interventions, ce qui fait qu’on est époustouflé et que les épisodes ont de bonnes notes… mais dans son ensemble, on est resté sur du classique. Ce n’est pas un hasard si le spin-off obtient une meilleure note chez moi. En effet, j’ai beau aimer les personnages, je trouve que ça tournait parfois un peu en rond et en prévisibilité cette saison. Forcément, on connaît la série désormais.
Oui, il y a clairement eu deux numéros 49 pour ces articles, mais comme en même temps on n’a jamais eu les premiers numéros, je comprends que ça ne choque personne… Il n’empêche qu’il est temps d’en revenir à la numérotation correcte pour ne pas trop m’embrouiller dans mes archives et pour le principe.
Et pour ce numéro, pas grand-chose à se mettre sous la dent à nouveau. Je ne désespère pas de revoir des séries un jour, mais l’actualité cinéma est plutôt brûlante ces derniers temps. Je fais donc avec ce que j’ai, parce que ça vaut mieux comme ça de toute manière, et parce que sinon ben, je ne ferais pas. Bref, j’ai un article à rédiger avant une petite avant-première ce soir qui occupera inévitablement les colonnes du blog demain.
Vous serez autrement heureux de savoir qu’il ne me manque plus qu’un cadeau de Noël alors on tient vraiment le bon bout. Il faudra aussi que j’aille retirer de l’argent pour des cadeaux communs auxquels je participe, mais là, vraiment, c’est accessoire. Quand je dis qu’il ne m’en manque qu’un, je suis dans mes illusions par contre : tout n’est pas encore arrivé, mais j’ai reçu ce qui était prévu pour une livraison le 24 décembre, alors je ne stresse pas, ça devrait bien se passer.
Désolé aux livreurs que je fais travailler comme des dingues cette semaine. Ils ne vont pas aimer mon adresse à force. Et ma gueule. M’enfin, c’est pas le sujet de cet article.
Et sinon, quoi de neuf sur le blog ?
Côté articles, je me rends compte que je ne vais pas réussir à publier tout ce que je souhaite dans les dix prochains jours avec les articles hebdomadaires, mais je vais tenter d’en faire le maximum. Au pire, ça débordera sur janvier, ce n’est pas bien grave, si ? Comme je le disais en intro ci-dessus, il est surtout question de cinéma sur le blog en ce moment, mais ça semble vous plaire. Il faut que ça vous plaise : je suis en suspense pour savoir s’il y aura plus de vues sur le blog cette année que l’an dernier. On est à ça d’y arriver. Enfin, vous êtes à ça… Merci 🙂
Côté séries, eh bien, je suis à jour dans mes procédurales, mais pas encore dans les critiques qui vont avec. C’est tout pour le moment : j’ai encore des hebdos à voir et des séries à découvrir, et Netflix en rajoute une couche cette semaine avec la saison 2 d’Emily in Paris. Je le vis bien comme vous vous en doutez.
Quant à mon ambiance de Noël, eh bien… outre mes cadeaux, j’ai aussi avancé dans la déco, enfin. J’ai aussi ouvert en avance mon premier cadeau (bouuh). Je déteste faire ça, mais ça servira bien pour le réveillon et ça participe à me faire aimer encore plus mon appartement. Il n’y a plus qu’à finaliser la déco avec de nouveaux colis qui arriveront demain, emballer les cadeaux et, surtout, préparer le repas. Cette semaine va être stressante, je sens.
Quelques infos-clés :
15 articles publiés la semaine dernière (-3, puisque pas d’épisode. Pas étonnant que Zoey fasse cette tête)
8 commentaires échangés ensemble (-40 à peu près… mais j’ai été peu actif dans les réponses alors que j’ai reçu un de mes meilleurs commentaires cette semaine !)
Petit regret d’avoir donné le privilège de mon visionnage à Zoey alors que, bon, j’aurais pu continuer d’autres séries. Le film n’était pas à la hauteur de mes attentes, zut.
Zoey’s Extraordinary Christmas – 16/20J’ai beaucoup attendu ce film, et j’en ai peut-être trop attendu. Ironiquement, je pense qu’il arrive trop tôt après la fin de la série pour que ce soit vraiment des retrouvailles avec les personnages. Cela donne juste l’impression d’un long épisode de la série, et pas le meilleur qui plus est.…
On quitte l’ambiance Noël, mais j’adore toujours autant ce groupe et je suis ravi de chaque nouvelle sortie de chanson.
коннор и оливер постельная сцена
Le retour du russe dans les recherches menant au blog… et c’est hot, parce qu’il est question de trouver des scènes de lit entre Connor et Oliver. Allez savoir pourquoi le russe mène à mon blog, par contre.
Salut les sériephiles, Le temps passe vite et je ne sais vraiment pas où passent mes journées en ce moment, mais ce qui est sûr, c’est qu’on est déjà le vendredi soir ! Il est…
Invasion de Marvel dans les articles les plus lus cette semaine, inévitablement. J’avais l’impression de ne pas avoir énormément de vues sur Spidey pourtant, mais en fait quand on cumule sur toute la semaine, ça donne un plutôt bon résultat. J’ai en revanche rater le coche d’une partie 3 à mon résumé Marvel… Il va falloir que j’y pense pourtant car il s’en passe de plus en plus. Je les fais habituellement avant les grosses réunions de super-héros, mais il y en a de plus en plus à toutes les occasions.
Pour le reste, je ship Tom Holland et Zendaya, ou au moins Peter et MJ, Zendaya est là aussi avec la critique d’Euphoria et il n’y a finalement qu’une critique pour faire de la résistance face à la vague Spidey. C’est bien normal. Allez voir ce film, il est génial.
Je ne regarde plus de séries en ce moment, mais j’ai passé une bonne partie d’une soirée cette semaine à regarder des Youtubeurs réagir à la découverte de cet EP ! Il est parfait, terrible à bien des égards dans les messages et les situations décrites, mais parfait.
Colony – Pas de changement pour aujourd’hui, le classement des séries les plus consultées n’a pas changé malgré l’arrivée de Spiderman. Il faut dire que je n’ai pas publié de critiques inédites.
Dix pour cent – Ce n’est donc pas très surprenant que ces deux semaines se ressemblent et restent dominées majoritairement par Netflix.
Superstore – Théoriquement, ça devrait changer un peu la semaine prochaine, car j’ai publié des critiques déjà. J’espère pouvoir en critiquer d’autres. On sait jamais.
Et avant de partir, ne manquez pas…
Beaucoup de cinéma dernièrement, donc, et demain sort un film déjà critiqué sur le blog, n’hésitez pas à faire un tour sur l’article sans spoiler pour voir si ça vous fait envie :
Salut les cinéphiles, Oui, il va encore être question de cinéma aujourd’hui, parce que j’ai des choses à raconter sur ce sujet-là, alors autant en profiter. Non ? Hier soir, j’ai découvert pour la première fois Tous en scène, parce que ce matin, j’allais voir le deuxième volet en avant-première. Il est temps pour moi d’évoquer…