Ce que c’est que le 4e mur

Salut les sériephiles,

Je ne vais pas inventer l’eau chaude avec l’article d’aujourd’hui, mais c’est souvent le cas quand je parle « lexique ». Il n’empêche que ces articles me font parfois apprendre des choses alors j’ai décidé de ne pas m’interdire de sujets, histoire de travailler ma curiosité, ma foi. Bref, pour ce lexique, on va parler du fameux « 4e mur » et de la manière de le briser, un truc que beaucoup doivent déjà connaître… Encore que ! Bref, c’est parti !

Voir aussi : Lexique du sériephile

Alors c’est quoi le 4e mur ? Techniquement, au théâtre, c’est l’espace où se situerait un mur imaginaire entre les personnages sur scène et le public, parce que les personnages ne sont pas censés avoir conscience qu’ils parlent face à un public. Dès lors, c’est assez facile de comprendre que « briser le 4e mur », c’est lorsque les comédiens se mettent à parler directement au public. Et comme c’est méta, moi, j’aime beaucoup.

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C’est quoi ce nom ? Ben l’idée, c’est que la scène est entre trois murs, quoi. Donc ajoutons-en un 4e. Et brisons-le, parce que c’est drôle de casser les règles pour surprendre le public. C’est une bonne manière de le faire.

Quelle origine ? En France, on le doit à Diderot dans Discours sur la poésie dramatique (1758). Ouep, pour une fois, ça a été théorisé en France. Puis autant dire que dans le théâtre, on a eu quelques exemples, entre L’Avare de Molière qui accuse le public d’avoir volé son argent ou L’Illusion comique avec la mise en abîme.

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Un grand classique, ça, aussi.

De là à vous trouver la toute première mention en littérature – ou même au cinéma – je n’aurais pas cette prétention, par manque de temps principalement, oups. Bloggeur en carton.

Et aujourd’hui ? Vous vous doutez bien que je vous parle pas de théâtre juste pour le plaisir de parler de théâtre – encore que, après tout, je suis prof de français, faut bien que je le justifie, non ? Non. Bon, bref, aujourd’hui, les jeux avec le 4e mur ne sont plus très originaux au théâtre ; on les voit régulièrement.

On les voit aussi régulièrement dans les films et surtout dans les séries pour ce qui nous concerne. Briser le quatrième mur à la télévision, c’est un léger abus de langage, parce que le plus souvent il y a quatre murs pour nos personnages – encore que certaines sitcoms sont tournés devant public (Friends) ou font comme si (How I met your mother). Related imageDès lors, le 4e mur est facile à briser pour ces séries-là, mais on en parle aussi de manière générale : c’est ce moment où le personnage se met à regarder face caméra et s’adresser directement à elle, donc directement à nous. Le personnage nous regarde quoi. Abed de Community ou Buffy dans l’épisode musical, les exemples sont nombreux.

Certains fondent toute leur saison dessus, aussi ; et je pense ici notamment à la première saison de Channel Zero. Si les comédies brisent le 4e mur pour faire rire, Channel Zero nous montre un personnage d’un show télévisé regardé par un enfant qui le brise pour le kidnapper. C’est toujours charmant comme le décalage qui fait rire peut devenir d’un seul coup extrêmement flippant.

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Et puis, on ne voit plus Dora l’exploratrice de la même manière après.

En ce qui me concerne, en tout cas, c’est généralement bon signe d’avoir une œuvre – sous n’importe quelle forme – qui aime se jouer de son cadre strict en le brisant. M’enfin, vous commencez à le savoir ! Je termine juste par l’un de mes préférés, au cas où, l’épisode Fifty fifty des 4400 se termine par un 4e mur brisé de très bonne manière.

 

The Magicians : le récap saison 3

Salut les sériephiles !

Dès hier, j’ai vu l’article sur la saison 3 de The Magicians surgir dans les statistiques, ce qui m’a conforté dans le choix du sujet de l’article du jour qui était déjà de proposer un large résumé de la série. Ce n’est pas toujours évident de tout suivre de la vie de Brakebills – et de l’après Brakebills – alors même moi, ça ne me fait pas de mal de me rafraîchir la mémoire. On est vite totalement paumé avec eux ! Image result for the magicians saison 3Il y a un mois, je recevais l’intégrale de la série et, pourtant, je n’ai pas encore eu l’occasion de la revoir, alors que je le voulais pourtant.

Tant pis, à l’occasion de la saison 4, il était largement temps d’y revenir. Et par flemme, je me suis dit qu’il serait plus malin de ne résumer que la saison 3 dans cet article… parce que bien sûr, j’ai déjà un résumé des deux premières saisons dispo sur le blog. Je ne vais pas complétement me répéter non plus, si ? Ce ne serait pas la première fois, histoire de ma vie, tout ça tout ça, mais tout de même, gagnons du temps !

> Le récap des deux premières saisons de The Magicians

Après deux saisons sur les chapeaux de roues et parfois un peu brouillon – probablement parce qu’ils suivaient les livres assez compacts et difficiles à digérer également, la saison 3 s’est clairement démarquée de mon côté comme étant la meilleure. La raison ? Pour la première fois, il y avait un fil rouge extrêmement clair qui cadrait la série malgré ses divers délires habituels. Pour ceux qui maîtrisent l’anglais, on a cette excellente vidéo à disposition ; mais pour les autres, il faudra se contenter de mon blabla.

Un fil rouge ? Nos héros étaient désormais privés de magie, ce qui est con pour une série appelée « les magiciens », quand même. Ils sont donc dotés d’une quête qu’ils se donnent eux-mêmes, celle permettant de retrouver la magie. Seulement, ils le font tous à leur manière.

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Ainsi donc, on a Alice qui fait sa vie de côté et qui s’amuse à tuer des chats, sachant qu’elle a aussi quelques ennemis la poursuivant depuis la saison 2. En parallèle, Quentin se lance dans une vraie quête qui consiste à retrouver sept clés, sept clés qui lui permettront de rétablir la magie. Peu à peu, il embarque tous ses amis là-dedans, surtout Eliot avec qui il y passe une vie complète et y compris Julia qui mène aussi une grosse partie de la saison de son côté… et ça a son importance.

En effet, si elle est de son côté, c’est parce qu’elle, elle a des résidus de magie, contrairement aux autres. Et à force de les développer, elle finit la saison en étant une véritable déesse capable de faire une ascension fulgurante : elle devient « dame de l’arbre » à Fillory et s’éloigne de la quête, de Quentin et de… Penny ?

Oui parce que cette saison a un peu maltraité le personnage de Penny : il finit à la bibliothèque à qui il a cédé son âme, et il est mort aussi. C’est surtout ça le problème pour lui, il est mort très vite, mais sur le plan astral, il est encore là car il n’était pas dans son corps au moment de sa mort. Image result for the magicians penny 23C’est violent comme tout. Pour compenser son absence, les scénaristes nous ont donc sorti un Penny 23 – celui de la 23e timeline, fou amoureux de… Julia. Prends ça dans ta face, Kady. Et prend ça dans ta face, Penny 23, Julia s’est barrée.

De toute manière, il a vite d’autres chats à fouetter, puisqu’il découvre, avec les autres, qu’ils ont amené Alice au bout de la quête des sept clés pour mieux la voir les détruire. Oui, après une saison à vouloir rétablir la magie, elle a compris que la magie était néfaste pour beaucoup ; elle n’en veut donc plus. Par chance, Julia, devenue créatrice d’un nouveau monde, sent le désespoir de ses amis qui perdent toutes chances de rétablir la magie.

Elle tourne le dos à son destin de déesse et les rejoint afin de créer de nouvelles clés et pouvoir rétablir la magie. Tout est bien qui finit bien ? Pas vraiment.

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Comme d’hab, la série a aussi géré la géopolitique de Fillory, avec une insistance sur les fées, notamment grâce à la reine des fées et aux fées-esclaves sur Terre. Ces dernières étaient coincées par Irene, qui fait finalement un marché bien con avec la reine des fées. Cette dernière accepte de se suicider pour lui donner la magie de 50 fées, en échange de la certitude que plus aucune fée ne sera mise en esclavage ou pourchassée par des humains. Il est à peu près évident que sur le long terme, ce marché posera problème à la série, et à tout le monde.

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En attendant, il pose déjà problème à court terme pour nos héros : alors qu’ils rétablissent la magie, Irene et Fogg débarquent et les mettent KO extrêmement rapidement grâce à la magie des fées. Plutôt que de rendre la magie au monde, ils décident alors de détourner ce flux de pouvoir vers… la Bibliothèque. Cette dernière prend les plein pouvoirs et peut alors décider qui reçoit de la magie dans le monde.

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L’intérêt de Fogg dans l’affaire ? Il peut rouvrir Brakebills grâce à la Bibliothèque qui deale avec les étudiants. En revanche, c’est bien le seul à tirer un avantage dans l’affaire : à l’inverse, Alice finit prisonnière de la bibliothèque, de manière encore pire que Penny. Elle a brisé un marché qu’elle avait avec eux en détruisant les clés, alors elle est juste torturée en sachant tout ce qu’elle a perdu. Et en sachant aussi qu’il y a un monstre qui en a après Margo, Eliot, Penny 23, Julia, Kady, Quentin et Josh. Le problème, c’est qu’en plus eux n’ont plus aucun souvenir : la série s’est un peu rebootée comme ça, avec tout le monde oubliant sa véritable identité.

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La petite réplique mise là pour bien être casée dans tous les résumés de la saison précédente à venir.

Margo pense s’appeler Janet et est une femme d’affaire prenant un taxi conduit par Josh… qui dit s’appeler Isaac. Julia est enseignante, Penny DJ, Kady dealeuse (original) et Quentin… Bof, pas de changement : il dit s’appeler Brian et est étudiant. En revanche, il est approché par Eliot… possédé par le Monstre.

Bref, c’est bien la galère pour nos magiciens qui n’ont plus ni magie, ni souvenirs et sont poursuivis par un Monstre. Et Fillory ? Oh, c’est une Fen complétement paumée qui doit gérer seule le royaume, alors ça promet d’être une jolie galère aussi de ce côté-là ! Mais bon, tant qu’ils continuent de mener leurs meilleurs délires, je suis partant.

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Possiblement l’une des scènes les plus drôles de 2018, quand même.

> Voir aussi : Les critiques des trois premières saisons dispos sur le blog
Saison 1 | Saison 2 | Saison 3

Buffy, class of ’19 : le reboot en comics

Salut les sériephiles,

Image result for buffy boom studiosS’il est tard quand sort cet article, c’est parce que j’avais pris la décision de vous parler du nouveau comic Buffy aujourd’hui après un fail il y a deux semaines – quand je pensais qu’il allait sortir et que j’avais la mauvaise date ! Cela dit, c’est bien beau d’avoir envie de vous en parler, encore fallait-il prendre le temps de l’avoir et de le lire. Maintenant que c’est chose faite, je peux vous donner mon avis sur ce reboot de ma série préférée, en comics.

La première vraie question que ça pose, c’est « Pourquoi un reboot ? ». Les saisons 8 à 12 de la série, en BD, avaient leurs points forts et leurs points faibles, mais elles fonctionnaient dans l’ensemble assez bien. Il a été décidé d’abandonner après la saison 12, probablement parce que ça tournait en rond, mais c’est dommage de recommencer à zéro si peu de temps après, alors qu’un projet de reboot à la télévision a vu le jour également – et qu’on ne sait toujours pas si c’est un reboot, un remake, ou une suite, ou un monde parallèle ou… ? Épuisant.

Ici, pas de doute avec le passage de Buffy chez Boom ! Studios : il s’agit d’un reboot, c’est-à-dire qu’on prend le parti de nous raconter les aventures de Buffy, Xander et Willow au lycée… en 2019. Autant dire que j’ai commencé ma lecture en n’étant pas serein, et que j’ai grogné quand j’ai vu la couverture de Buffy avec un smartphone dans la main. Certes, la saison 1 de la série a pris un coup de vieux du côté des effets spéciaux (quoique, quand on voit la qualité de Supergirl ou du reboot de Charmed, on se demande) et des looks, mais de là à repartir à zéro ? Humph, voyons ce que ça donne, et commençons d’abord par le négatif – attention, il y a des spoilers sur les six premières saisons de la série télé dans cet article.

Voir aussi les critiques des autres numéros : #1 #2 #3 | #4

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Les moins :

  • A voir les dessins, on a peine à imaginer des adolescents. Buffy, Xander et Willow ont tous une ressemblance frappante avec leurs interprètes TV, mais les versions saisons 4 ou 5…
  • Willow est une geek, ce n’est pas nouveau, mais en 2019, les geeks sont cool. Et elle aussi. Cela nous change totalement le personnage. Et j’ai du mal à comprendre comment Xander peut traîner autant avec elle sans tomber totalement amoureux – et ça, même si elle sait déjà sa sexualité, évidemment.Image result for buffy boom studios
  • Giles est insupportable. Certes, dans la version télé, il est déjà dans ce rôle du vieil empêcheur de tourner en rond, mais il a été introduit avant comme quelqu’un de gentil, et d’aimant Buffy. Là, il apparaît d’abord comme celui qui l’engueule sans raison avant d’être celui qui tient à elle. Et bof, vraiment bof. Surtout que ça n’a aucun sens qu’il l’engueule : dans la série, ses remontrances ont toujours eu une certaine logique adulte derrière – et Buffy finit par faire les mêmes à Dawn plus tard. Ici, ben c’est juste pas justifié, redondant et tout ce qu’il faut. Franchement, ça ne donne pas envie de s’attacher au personnage alors que, purée, techniquement je le suis déjà !
  • Si les dessins sont majoritairement réussis, Joyce prend un sacré coup de jeune qui ne lui réussit pas puisque Buffy semble avoir pris un coup de vieux. On a ainsi une trentenaire maman d’une « ado » qui paraît en avoir vingt. Bof, bof.
  • Je n’aime pas du tout ce qu’ils ont fait du personnage d’Anya. Du tout. Son introduction dans la série est tellement mieux.
  • Ne pas introduire Cordelia, c’est vraiment une grosse perte, je suis dégoûté !

Les plus :

  • Image result for buffy boom studiosDès les premières pages, on sent bien que ça s’éclate à nous rappeler la série qu’on adore. De Buffy travaillant dans un fast-food voué à l’échec (qui mange du thon dans un fast-food, franchement ?) à sa manière de quitter Willow et Xander après les avoir sauvés, les clins d’œil aux saisons 6 et 5 (Double Meat Palace et la première scène du dernier épisode de la saison 5, respectivement) sont évidents.
  • Il est génial de retrouver l’humour de la série, qui, tout comme dans les comics Dark Horse, est parfaitement retranscrit sur papier. On se sent en terrain connu, définitivement.
  • Les dessins sont une vraie réussite. J’avais peur devant les couvertures, mais finalement, on a vraiment une version moderne des personnages dans les décors d’origine de la série. Franchement, ça fait sourire et ça fait plaisir.
  • Xander a pour surnom de messagerie The Xeppo. Nice touch.
  • Les relations entre le trio d’origine sont vraiment chouettes. Bon, elles sont déjà au stade fin de saison 1 trois cases après leur rencontre, mais j’aime beaucoup.
  • Les références sont partout et sont bien intégrées aux pages du comic. On sent que c’est écrit par des fans qui prennent leur pied à écrire tout ça, et c’est déjà ça de pris pour moi qui le suis aussi. De « Grr argh ! » à Wolfram & Hart, c’est motivant.
  • Joyce est en vie. Et ça, ça n’a pas de prix.

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Verdict ? Je reste sur mes gardes face à ce reboot, mais un peu comme pour celui de Charmed à la TV, je trouve qu’il a son charme. Franchement, ça ne m’a pas rebuté comme celui de Roswell a pu le faire, donc tout n’est pas perdu, j’imagine. Je pense continuer à lire ces comics pour le moment, et on verra bien ce que ça donnera.

Si ça ne vaut pas la série originale, ce comic a de bons moments, donc j’ai envie de croire que ça peut être bien. On verra… je ne suis pas complétement fermé à l’idée pour le moment.

Voir aussi les critiques des autres numéros : #1 #2 #3 | #4

Pourquoi [SPOILERS] manque-t-elle à The 100 ?

Salut les sériephiles !

Aujourd’hui, j’ai décidé de répondre directement à l’une de vos questions que j’ai pris personnellement quand je l’ai repérée dans les mots-clés de recherches menant au blog. Je me suis dit qu’après tout, il y avait largement de quoi en faire un article ! En plus, le timing est bon : cette question traite de The 100 et la série revient officiellement dans… 100 jours (bon, en J+1, évidemment). Je ne vais certainement pas faire un article par jour sur la série, mais puisque tous les signes étaient en la faveur de cet article, j’aurais tort de m’en priver. Attention, tout de même, cet article va spoiler la saison 3 de la série… C’est inévitable parce que la question à laquelle je réponds dans cet article, c’est :

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Voir aussi : Ce que c’est qu’une sitcomparce que ça, j’y ai déjà répondu

Sans revenir en détail sur le code 307, je rappelle donc juste que Lexa s’est fait tuer violemment et par surprise dans le septième épisode de la saison 3, et que ça a été suivi par une large campagne de protestations de la part des fans. Certes, sa mort faisait avancer comme jamais l’intrigue dans l’épisode 8, mais la promo de la saison avait largement été faite sur le couple Clarke/Lexa, alors évidemment…

Et depuis, personne ne semble s’être tout à fait remis, du côté des fans, de l’abandon par les scénaristes de cette relation. Voilà donc les sept raisons pour lesquelles, personnellement, elle continue de me manquer – et je me suis laissé aller à des spoilers sur la saison 5, attention :

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1. Parce que Lexa était un personnage vraiment original : tiraillée entre le souvenir guerrier des anciens Commandeurs et ses propres envies de paix, Lexa était en conflit permanent avec elle-même, comme le montre bien sa décision de fin de saison 2. Elle grandissait enfin par rapport à tout ça… et paf, la Lexa (too soon).

2. Parce qu’elle nous expliquait tous les rituels de la Terre assez simplement. Certes, elle était arrivée à peu près au bout de ce qu’elle pouvait nous en apprendre et on a Indra et Gaia qui ont pris le relai pour nous apporter les informations nécessaires à la compréhension des Grounders, mais quand même, le conclave expliqué au lit par Lexa, c’était beaucoup plus intéressant, non ?

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3. Parce qu’on n’a jamais eu de combat Octavia/Lexa. Et putain, j’aurais tellement aimé voir ça à un moment dans la série. Je ne peux pas être le seul, franchement ! Toutes les deux sont (ou sont devenues) des combattantes hors pair sûres de gagner l’ensemble de leurs combats. Mais l’une face à l’autre ? J’aurais adoré. C’est valable aussi pour Lexa/Echo, d’ailleurs.

4. Parce qu’elle m’a rendu accro à la série. Lexa était complexe, mais facile à comprendre. Il n’y a pas eu une seule de ces décisions qui n’a pas été justifiée à un moment donné dans la série. Certes, sa trahison de fin de saison 2 a été dure à digérer, mais elle était dans la logique du personnage. Elle permettait de prouver la vraie fluidité d’écriture de cette série et c’est par elle que j’ai découvert que j’adorais la série et sa mythologie complexe. En plus, elle a même fini par me faire aimer Clarke, et ça, fallait y aller franchement !

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5. Parce que Clexa, merde. Ce couple avait une véritable alchimie à l’écran. Je sais, je sais, Bellarke, aussi, et en ce qui me concerne même Becho déchire tout niveau entente et perfection. N’empêche que toute la tension entre Lexa et Clarke manque dans la série, parce que tout ce qui a suivi pour Clarke, c’était un peu trop plat et doux pour les enjeux dramatiques recherchés. Ouais, même Roan, j’assume. Non, puis franchement, la « surprise » de les voir enfin assumer leur couple alors que ça faisait deux bons mois que tout le monde me disait que j’abusais totalement à les voir finir en couple parce gnagnagna Clarke elle est pas lesbienne. Bim, dans vos faces, elle est bi, évidemment !

6. Parce qu’elle est toujours là, mais pas vraiment, mais en fait si, mais putain décidez-vous. Tout ce qui est arrivé à la flamme depuis la mi-saison 3 nous a franchement fait péter un câble à tous, mais maintenant qu’elle est en Madi, le personnage de Lexa est en quelque sorte de retour dans la série. Et ses interactions avec Clarke vont être tellement chelou, à parler depuis le corps de sa fille adoptive ! C’est tellement tordu. Et non, mon article sur les raisons pour lesquelles Lexa me manque n’est pas caduque malgré cette sorte de retour qui n’en est pas un, parce que…

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7. Et bien, parce que j’adore Alycia Debnam Carey, tout simplement, et que la voir plus souvent à l’écran ne m’aurait pas dérangé. Je suis sûr qu’il y avait moyen de faire coïncider ses emplois du temps mieux que ça : Fear the Walking Dead n’est tournée qu’une petite moitié de l’année franchement.

Bref, voilà quelques-unes des raisons pour lesquelles Lexa me manque, et apparemment, je ne suis pas le seul puisque certains débarquent sur le blog en se posant cette question. Maintenant, vous savez. Et même si la série est partie loin, loin, depuis, une partie de moi espère toujours la voir revenir. Allez, quelques petits flashbacks ? Non ? Bon, d’accord. Elle me manquera quand même !

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 Si vous aussi vous avez des questions d’ordre général un peu comme ça, n’hésitez pas à me les poser en commentaire (en précisant avant la question si c’est spoiler, hein), j’y répondrai peut-être dans un futur article !