Épisode 3 – Mr Cypher – 09/20
Autant l’idée de ce début de saison ne me paraît pas forcément mauvaise, autant cet épisode était une catastrophe scénaristique à nouveau, avec des marchés qui ne semblent pas tenir la route et des moments à pleurer de rire tant le jeu de certains acteurs n’était pas convaincant. Après, je savais à quoi m’attendre, mais bon, il y avait podcast ce soir, autant publier une critique Riverdale tant que j’y suis.
Spoilers
Le Diable vient rendre une petite visite aux habitants de Rivervale pour collecter cinq âmes.
I’m here to sniff out evil.
Suis-je en train de délaisser volontairement mon visionnage d’un rewatch de The Magicians pour… voir un épisode de Rivervale ? Oui. C’est vraiment par habitude de voir des épisodes avant le podcast – et pour m’assurer aussi d’avancer dans la série pour ne pas m’être tapé cinq saisons en vain. Il faut que je puisse dire que j’ai tenu jusqu’au bout.
Le conte flippant de la semaine pour cet épisode était celui d’un métamorphe vraiment pas cool. Il est le prince des ténèbres qui vient collecter l’âme de Pope. Non, Pope n’a pas passé de pacte avec le Diable, pas directement en tout cas. Son père l’a fait pour s’assurer du succès du business qu’il voulait ouvrir, ce qui fait qu’il en a finalement passé un pour sauver son âme.
Cela nous laisse Tabitha face à un choix extrême : Pope fait une crise cardiaque et est sur le point de mourir. Soit elle le laisse alors rôtir en Enfer, soit… elle accepte de céder le diner au diable. Oui, oui, le diable – pardon, Lou Cypher – est intéressé par le diner de Rivervale. Allez savoir pourquoi.
Ce mystère intrigue fortement Jughead qui n’a aucun problème à accepter l’hypothèse de l’existence du diable… mais est plus gêné par la cohérence de ses choix de business. Tabitha, elle, prend sa décision : elle veut se débarrasser du diner parce que l’âme de son grand-père lui parait plus importante. Il est bien généreux le vieux, parce que quand il se réveille de sa crise cardiaque, il refuse catégoriquement que son diner soit donné au Diable : c’est un refuge pour les âmes en peine et perdue, et c’est ce qui intéresserait le diable. Euh ? OK.
Comme on ne l’avait jamais vu auparavant, Tabitha offre donc de la soupe à un SDF qu’elle semble bien connaître, même si on ne l’a jamais vu auparavant. Ce faisant, elle attire l’attention de Raphaël – l’ange Raphaël – lui assurant que son patron adore son travail. En échange, il lui offre des larmes de Marie le jour de la crucifixion.
Cela lui permet de se protéger finalement du Diable. Elle et Pop signent donc un contrat avec le Diable, avant de le rendre malade en lui filant un milkshake aux larmes. C’était effectivement à pleurer, de rire. En tout cas, voilà le diner lieu consacré.
De son côté, Jug rencontre à son tour Lou Cypher, mais pour en savoir plus sur ses intentions. Tout ce qu’il y gagne, c’est un deal bien naze : le diable accepte de lui donner une interview, mais soit il la publiera et ce sera la dernière chose qu’il publiera, soit il ne pourra jamais en parler à personne mais sera très inspiré.
Finalement, il prend la décision de diffuser cette interview très importante du diable et obtient tout le succès dont il a toujours rêvé. Malheureusement, cela signifie aussi qu’il ne peut plus rien écrire, littéralement. C’en est trop pour lui apparemment, et il vire fou en un temps record, acceptant finalement de livrer son âme au diable en échange de la possibilité d’écrire à nouveau sans avoir non plus le succès dû à l’interview.
Oui, oui, il vend son âme au diable pour retrouver la vie de merde qu’il avait avant de le rencontrer. C’est absolument n’importe quoi ; ET EN PLUS IL SOURIT QUAND IL VOIT QU’IL PEUT S’ECRIRE DAMNER POUR L’ETERNITE ???
En parallèle, on découvre que Reggie et Veronica filent toujours le parfait amour maintenant qu’Archie n’est plus dans l’équation. Tout le monde s’en contrefout du rouquin, on ne voit pas non plus Cheryl de l’épisode et tout le monde semble avoir oublié jusqu’à l’existence de Toni. Mais bon, Veronica et Reggie font toujours l’amour, good to know.
Pas de bol pour le couple : ils ont beau s’aimer très fort, Alice ne les aime pas beaucoup, elle. Elle passe à la télévision pour critiquer leur casino et les associer au diable, rien que ça. Ben tiens, ça faisait longtemps que la série nous avait pas fait le coup des valeurs conservatrices. Pour arranger le coup, Veronica se décide à faire visiter sa house of the devil à Alice. Oui, mais voilà, elle lui ment et lui présente un casino parfait dans lequel il n’y a ni triche, ni vice.
Bizarrement, Reggie ne tient pas du tout le même discours à ses employés avant une première soirée d’ouverture qui n’en est pas une, mais un peu quand même. Genre, toute la ville est là, mais Veronica insiste pour dire que ce n’est pas l’ouverture. Et quand je dis que toute la ville est là, je veux bien dire toute la ville, y compris Alice qui n’est pas là pour boire – mais est vue un cocktail à la main – ou Kevin qui ne perd pas une seule occasion de venir chanter quelque part dans cette ville.
Il en profite aussi pour passer un pacte avec le diable, parce que pourquoi pas ? Le diable lui fait une proposition qui ne se refuse pas : il lui donne l’occasion d’être une star et de coucher à nouveau avec Fangs, qui serait son agent sous le nom de Finnn. Apparemment, ça donne assez envie pour vendre son âme sans lire la moindre ligne de son contrat.
C’était à mourir de rire et c’était l’occasion de voir que Lou Cypher était en fait à Rivervale pour récupérer l’âme de nos héros. Il a même une jolie petite liste dans un carnet à la Death Note. C’était bien drôle. On découvre alors qu’il est l’un des investisseurs du Babylon, le casino de Veronica et Reggie. Oui, oui : Reggie a passé un marché avec lui pour que le casino soit un succès… dont il ne peut même pas profiter, puisqu’il lui a vendu son âme.
C’est ridicule, mais bon, admettons. Pour sauver la vie de Reggie, Veronica se décide à échanger l’âme de son copain avec celle d’un type qui mérite bien plus la damnation : Nick St Clair. Aha, ça m’a bien fait rire de voir ce « sénateur » marié de retour dans le casino. Et comme d’habitude, Veronica le drague à fond pour le faire boire et s’assurer qu’il sera vraiment intéressant pour Lou Cypher. La manipulation est tellement visible, et il tombe dans le panneau en racontant tout ses crimes à Veronica avant d’accepter de vendre son âme au diable pour elle.
La phrase de drague est ridicule… mais elle est acceptée par le Diable qui nous crame Nick, avant de révéler que, finalement, c’était pour l’âme de Veronica qu’il était là. Ce charmant Reggie a vendu son âme parce que la sienne était insignifiante et n’intéressait pas le Diable, et qu’il voulait vraiment que le casino soit un succès.
Franchement, c’est un épisode qui retombe dans le ridicule, alors que l’idée de base aurait pu être bonne. C’est en tout cas la fin de la romancette entre Reggie et Veronica. Veronica ? Elle peut encore s’en sortir et ne pas finir en Enfer, mais à une seule condition : obtenir l’âme d’Alice. Une signature d’Alice et hop, plus d’Enfer pour Veronica. Vraiment, on est dans le ridicule jusqu’au bout.
Veronica met donc au point un contrat pour piéger Alice, lui assurant qu’elle souhaite donner une partie de l’argent des recettes du casino à Rivervale. Seulement, la culpabilité étouffe trop Veronica au moment de voir Alice signer : elle refuse finalement d’être responsable de la damnation d’Alice, et cette dernière… s’excite sans trop de raison de voir que Veronica est mal élevée. Soit.
Veronica se prépare elle à dire adieu à ce monde. Oh boy. Elle nous fait donc un super numéro de Marry the night avant d’avoir l’idée du siècle : elle propose au Diable de lui livrer une âme du casino par semaine jusqu’à la fin de ses jours. Le Diable adore l’idée et il accepte donc finalement de prendre comme première âme… Celle de Reggie. Hop, encore un acteur de moins à payer pour le prochain épisode.
Pendant ce temps, Betty reçoit un coup de téléphone de Glen qui nous apprend que cette version du personnage travaille toujours pour le FBI. Si elle a vite oublié Archie et sa progéniture, elle n’est toujours pas à l’abri du Tueur des Sacs Poubelles. Je suis mort de rire, sérieusement, rendez-nous Archie à poil, c’était plus intéressant que ce « tueur » cagoulé qui n’a rien d’effrayant du tout, à part une petite voix grave, vite fait, qui nous affirme que le mal absolu existe. Ben voyons. Oui, parce que Glen a envoyé le mal absolu pour un entretien avec Betty.
En fait, ce mal absolu existe bien, et c’est ce qui l’attire à Betty, parce qu’ils partagent ce point commun ensemble. Apparemment, ça remue Betty de le savoir : elle se retrouve à prendre une douche pour oublier tout ça… et appelle Glen pour lui demander de s’occuper lui-même de ce tueur qu’elle ne veut pas revoir. Pas de bol, Glen lui apprend qu’il ne lui a jamais envoyé qui que ce soit : le tueur est toujours en liberté. Oups.
Betty ? Elle parle en fait au Diable, comme son petit carnet nous l’avait annoncé lorsqu’il était au casino. Et celui-ci est prêt à tout pour prouver son identité, même nous ramener dans la série la voix du père de Betty. Au secours. Laissez les morts morts, merde, ça leur va bien dans cette série. Malheureusement, ce n’est pas le genre de ces scénaristes. À la place, il nous ramène ensuite la voix de Polly qui serait en train de brûler en Enfer.
N’acceptant pas d’entendre sa sœur cramer, Betty s’énerve et nous transperce le diable d’un tas de coups de couteau. Le but de la manœuvre ? Lui faire prendre conscience qu’elle a tué Glenn. Bon, ben… OK, cool. C’est du grand n’importe quoi, mais ça nous laisse Betty en dépression.
Oui, elle est plus ravagée d’avoir tué Glen que d’avoir tué Archie. Ecoutez, ne cherchez pas à comprendre. Il était vraiment temps que l’épisode se termine en tout cas, j’étais content de retrouver Jughead-narrateur en fin d’épisode. Pourtant, l’épisode ne paraissait pas vraiment terminé… mais bon, tant pis, hein.




1. Lire dix pages par jour minimum : Si l’on part du principe que je visais 3640 pages dans l’année, c’est une réussite ! Ouf. Au mois d’août, j’en étais à 5 466 pages lues sur 23 livres d’après Goodreads. J’ai tenté d’ajouter en toute hâte hier quelques comics et les livres de ces derniers mois, mais ça n’a pas été pris en compte pour 2021. Allez savoir. J’ai donc explosé le nombre de pages prévues, seulement le coup des dix pages par jour est un échec. Et ça m’énerve, un peu. Je suis content d’avoir lu encore plus cette année, d’avoir terminé
3. Plus de portable au lit, du tout : Le but était surtout d’arrêter de scroller sur mon portable le matin, parce que ce n’est pas super niveau énergie (mais je n’ai jamais eu d’énergie le matin) et que ça bouffe un temps fou. C’est la résolution que j’ai eu le plus de mal à tenir. Je pense que dès février, c’était foutu, même. Triste. L’été et décembre sont les deux mois les pires sur le sujet, donc je suis juste dépité de relire cette résolution de l’an dernier et de me rendre compte qu’elle est tombée à l’eau bien vite, parce que vraiment, j’ai encore passé mes matinées cette semaine à perdre du temps.
4. Rester à jour dans mes séries : Bon, alors, comment dire ? Sur l’ensemble de l’année, c’est un échec, parce que le retard a recommencé à s’accumuler depuis septembre. Avant ça, ça allait, je trouve même que ça allait super bien sur les cinq premiers mois. Ca a déraillé en juin, j’ai rattrapé l’été et la rentrée fut une catastrophe. Je ne veux pas être trop dur avec moi et dire que c’est un échec total, mais je n’ai pas réussi à rester à jour en tout cas. Et heureusement, ce n’était pas le challenge séries ma résolution !
5. Tenir un album photo : Il s’agit à nouveau d’un échec, et pourtant ça me tenait à cœur de le faire cet album photo. Surtout pour cette année. C’est vachement déséquilibré parce que je sortais peu en début d’année avec le couvre-feu et que ça s’est emballé ensuite. Je le ferai bien un jour. Mais bon, c’est la misère encore cette année, genre, je n’ai même pas commencé mon agenda pour 2022. C’est pas la misère, c’est la merde.
1. Lire dix minutes par jour : je modifie légèrement la résolution prise l’an dernier, parce que je me rends compte qu’elle ne me convenait pas vraiment puisque même réussie, je n’en suis pas satisfait. Pour ancrer une résolution, il faut généralement la tenir 21 jours de suite : c’est donc parti pour 210 minutes de lecture en janvier. J’ai plein de choses à lire, j’ai encore eu de super livres à Noël, j’ai des comics qui sortent régulièrement et, avec ce « dix minutes », je peux comptabiliser aussi des lectures d’articles sur mon portable. Cependant, l’idée est aussi d’arriver à 52 livres pour le défi de base Goodreads, tant qu’à faire !
2. Manger moins : Ouais, je lâche l’affaire des langues pour cette année, parce qu’il est temps de réduire les doses dans mon assiette. Cela fait un moment que je le sais que je mange trop à chaque repas, et ça va attendre quelques jours parce qu’il y a des restes de réveillons (pluriel, oui) à terminer, mais c’est une résolution moins dure qu’il n’y paraît. Il faut arrêter d’être trop gourmand, c’est tout – et probablement manger plus tôt aussi, car ça joue beaucoup sur la faim et l’envie de se servir trois tonnes de bouffe. Bref, ce n’est pas infaisable. Si ? Hum.
4. Anticiper davantage les articles du blog : Je dois vous avouer que ça ne va plus sur ce blog. Il y a des articles qui me prennent un temps fou à rédiger sur des jours où ce n’est pas possible (surtout le 6 de chaque mois HUM) ; et il y a les articles du jour que j’ai tendance à bâcler pour une publication à 23h59 parfois, et ça ne marche pas. Le but n’est quand même pas que le blog finisse par me stresser ou ajouter une trop grosse contrainte ; qu’il m’empêche trop de regarder les séries. Il y a un problème d’organisation de mon côté ces derniers temps, finalement, alors qu’il y a des articles que je pourrais préparer davantage en avance. Celui-ci, par exemple, a été écrit hier soir. À une époque, j’écrivais toujours la veille pour le lendemain matin, et c’était mieux géré, moins prise de tête, tout ça, tout ça. Bref, je suis moins rigoureux depuis 2020 à peu près, merci le confinement, et il est temps de reprendre ça en main. Dans le même genre, je crois qu’il faut que chaque premier du mois, je vienne relire cet article, du coup.
5. Tenir mon agenda p*tain, et un album photo, tiens : C’est la même cinquième résolution que l’an dernier, sauf que là, c’est la catastrophe, parce que je n’ai pas préparé mon agenda de 2022. Et en décembre, j’ai eu du mal à tenir celui de 2021, dans lequel je note chaque film, chaque livre lu, les idées d’articles, les événements dans ma vie sociale, etc. Il faut vraiment que je m’en occupe plus sérieusement. Et je vais faire d’une pierre deux coups, je crois, en y ajoutant mes photos dedans cette année, tout simplement : j’ai un carnet qui a un format plus grand et des pages en plus. À voir si ça peut le faire.