On est reparti pour un TFSA de Tequi, qui nous propose des sujets de top 5 séries chaque semaine ! Aujourd’hui, c’est l’occasion de développer un peu plus les séries que je suis pressé de retrouver ! Pour la période de la rentrée, je vise large : septembre/octobre. Reste à savoir comment les classer et ce n’est pas si facile (ne la laisse pas tomber) ! J’ai décidé d’écarter Fear the Walking Dead du classement, parce que c’est une reprise de mi-saison donc pas pareil, et Agents of S.H.I.E.L.D dont je n’ai toujours pas la date de reprise au moment où j’écris (du coup, je l’ai eu depuis : 22/11 !).
C’est parti, avec des spoilers possibles dans chaque paragraphe si vous n’êtes pas à jour sur la saison, bien sûr.
Je n’ai pas spécialement envie de mettre cette série dans le classement, parce que c’est une diffusion Netflix que je vais de toute manière m’empiffrer super rapidement, donc ce n’est pas vraiment une reprise au sens classique du terme. La date de diffusion ne m’arrange tellement pas que j’ai presque envie qu’ils ne reviennent pas… Non, je déconne, je suis beaucoup trop accro à cette série et heureux de voir que la saison 3 sera dispo dans une cinquantaine de jours ! C’est tout bientôt !
Non, promis, je ne vous trolle pas. À l’origine, je réservais cette place à Grey’s Anatomy parce que c’est la routine ou à HTGAWM parce que j’adore, mais… La saison 7 de OUAT m’intrigue vraiment énormément, je suis curieux de voir ce que ce reboot va donner, du côté des audiences autant que de l’intrigue. Je pense qu’il y a énormément de positif sur la promo, le panel du Comic Con m’a vraiment donné envie de regarder… alors ouais, promo efficace = une place parfaitement improbable dans ce top et on verra bien. Et puis, ne pas avoir Emma en principal… le pied !
J’en parlais donc dans le tag la dernière fois, le cliffhanger de la saison 3 m’avait laissé sur les fesses tellement je ne m’y attendais plus et parce que la série était possiblement annulée. Ce renouvellement est une vraie bonne nouvelle, surtout que la saison 3 de la série a vraiment gagné continuellement en qualité. J’espère donc un retour au niveau et je suis impatient de voir comment ils vont sauver leur vie de cette ambiance d’apocalypse nucléaire qui les attend, parce que ces quelques mois de silence, je les vis mal.
Là tout de suite, je suis moyennement motivé à les retrouver, mais cette sitcom est juste parfaitement brillante. Je finis toujours par être beaucoup trop fan et je suis juste totalement amoureux d’Aya Cash. Le cliffhanger de la saison 3 m’avait là aussi pris par surprise et je suis très curieux de découvrir ce que les personnages nous réservent pour cette nouvelle tournée d’épisodes. J’ai l’impression que cette saison risque de nous faire le tour de la question et que ça se terminera (bien) en saison 5. On verra, mais j’en suis là de mon impatience, vous voyez.
Peut-être mon plus gros coup de cœur des nouveautés l’an dernier, hormis Westworld bien sûr, The Good Place avait su me surprendre pour sa fin de saison 1. Tout était parfaitement écrit dans cette première saison, des personnages hilarants aux situations comiques réussies, et le dernier épisode avait littéralement redistribué les cartes. On part là aussi sur un reboot, mais je sens que je vais bien me marrer à suivre Eleanor dans ses aventures. Je suis pressé de retrouver la bande et surtout de les voir se retrouver eux… s’ils y arrivent.
Cela ne devrait surprendre personne je pense, après mes notes de la saison 2, mes tweets sur la série ou le concert d’East of Eli à Paris, je suis en manque de Supergirl. En plus, TF1 nous a diffusé la saison 1 cet été et à chaque fois, je mettais, juste pour le générique (non, parce que la saison 1, ça me plaît moins déjà). J’attends beaucoup de cette saison 3 et je veux surtout retrouver les personnages (Alex et Winn en tête). Je suis prêt pour le 9 octobre, vite, vite.
Voilà, c’est tout pour les choix difficiles de cette semaine ! À la semaine prochaine.
Il y a deux mois, Tequi a eu l’excellente idée de me nommer à un tag de sa concoction, et il était super et je me suis dit « allez, je le fais la semaine prochaine ». C’était il y a deux mois et depuis les choses ont bien changé. L’avantage de ce tag est toutefois qu’il est prévu pour être évolutif, je vais donc vous le faire deux en un avec une double réponse : moi en octobre, moi en décembre ! Ouais, je suis comme ça, c’est dingue, je sais.
Meilleur pilot vu récemment
Channel Zero que j’ai regardé la semaine précédant ce tag est clairement la première réponse qui me serait venue le 21 octobre. Le premier épisode avait tout ce que j’attends d’une série d’horreur, le mystère, les frissons, le creepy. La série n’a pas su tenir toutes ses promesses lors de l’épisode 2, mais le pilot était une pure merveille.
Cela fait bien un mois que je n’ai pas vu de pilot, donc c’est un peu dur de répondre à cette question en lui donnant un fond intéressant. Il y a un mois donc, j’ai vu le pilot de The Great Indoors qui m’a bien plu : c’est une sitcom tout ce qu’il y a de plus classique, mais c’est exactement ce dont j’avais besoin quand j’ai fait play. Une bonne trouvaille pour une série toute bête mais drôle.
Pire pilot vu récemment
Falling Water a proposé un pilot une semaine avant ce tag également, et c’est du coup le pire que j’avais vu dans les jours précédant le tag. Franchement, la série avait beaucoup de potentiel dès ce premier épisode, mais ça se prenait tellement au sérieux qu’il était dur de définir clairement l’intrigue, de comprendre les personnages, leur passé, les réactions… Ça s’est continué sur quelques épisodes et j’ai fini par en avoir marre de la regarder. Je pense bien m’y remettre un jour, mais franchement, c’était un mauvais pilot !
Du coup, je n’ai rien à dire dans cette catégorie aujourd’hui… Tu parles d’un fan de série !
Dernier binge watching intensif
Je ne sais pas trop, ça se joue entre Luke Cage et la fin de saison 3/début saison 4 de One Tree Hill. En ce qui concerne la première, j’en ai vu l’intégrale de la saison 1 le week-end de sa sortie, et c’était un gros et énorme coup de cœur. La seconde, c’est un peu plus éclaté, mais ça reste du bingewatch par session régulière de 6 ou 7 épisodes. Bref, tout dépend d’où on place la limite entre simple visionnage et bingewatch !
The Man in the High Castle saison 2 pour boucler mon challenge. La saison est légèrement moins bien que la précédente, mais reste très agréable à enchaîner. Cependant, elle est trop courte pour constituer un vrai bingewatch intensif, puisque trois jours ont suffi à la finir, en faisant d’autres choses entre deux. C’est tout le problème des séries courtes !
Dernier éclat de rire
C’est pas gentil et c’était clairement pas leur intention, mais c’était pendant l’épisode spécial Halloween de Scream. Ce n’est pas faute d’avoir vu aussi des épisodes de Younger et You’re the Worst, mais ceux-là ne m’ont pas fait éclater de rire aussi sûrement que les décisions stupides des personnages de ce faux slasher. Léger spoiler : mon plus gros fou rire devant cet épisode spécial fut leur brillante idée de se rendre tous ensemble sur une île pour Halloween. Stupide, mais terriblement drôle.
C’était devant Club de Cuervos saison 2, et j’en ai eu plusieurs car c’est une série qui, si elle n’a pas vocation comique à la base, est tout à fait géniale et drôle grâce aux interactions entre les personnages. J’ai eu la masse d’éclat de rire, mais peut-être que le meilleur reste devant la première scène de la saison (la fin était cool) ou beaucoup plus tard (et là, énorme spoiler) lors de la demande en mariage la plus WTF que j’ai eu l’occasion de voir à la télé. J’en dis pas plus, c’est une série que peu ont vu, j’espère qu’à force d’en parler, un grand nombre de vous iront la voir !
À noter : j’ai triché pour cette question, parce que je n’assume pas, mais mon dernier éclat de rire était devant Plus belle la vie… Oui, oui. Durant le prime, un personnage secondaire était incarné par Alice Dessuant – qui n’est autre que l’actrice principale de la génialissime websérie Ulysse. Je vous en reparle très vite car la fin de la saison 2 ne devrait plus tarder à débarquer sur Youtube ! – et Alice est une actrice qui excelle dans la comédie, que ce soit scripté ou non (oui, oui, je l’ai rencontrée il y a un an et demi sur le tournage de la saison 2 en question).
Dernières larmes
Je suis hyper difficile à faire pleurer et franchement je suis remonté assez loin dans mon TVshow time sans trouver d’épisode suffisamment marquant pour ça. Je vais donc me contenter de parler d’un épisode qui aurait bien pu m’envoyer en pleine dépression : You’re the Worst, épisode 8, saison 3. Le reste est évidemment spoiler : Gretchen s’occupe de la vie de tous ses amis pour les aider, mais ne leur donne que de mauvais conseils. À tel point que Jimmy finit par se demander si elle est une bonne chose pour lui. Déprimant.
Sans hésiter, j’ai envie de citer How To Get Away With Murder, mais si vous n’êtes pas à jour dans la saison 3, stoppez vite votre lecture ou vous allez me détestez pour le spoil ! La mi-saison a en effet révélé qui avait brûlé (pas vif) dans la maison d’Annalise et la révélation m’a estomaqué, parce que cimer l’image. La victime est source de quelques memes qui me font mal à chaque fois et je suis dégoûté de son sort. Chapeau bas aux scénaristes qui ont pris un risque énorme. Et j’ai beau être difficile à faire pleurer, je crois bien que la surprise m’a fait verser une larme.
À noter : j’ai aussi triché pour cette question-là, car j’ai revu récemment l’épisode 15 de la saison 5 d’Angel. En fait, c’est facile de me faire pleurer, mettez-moi devant cet épisode en me prenant par surprise, ça fonctionne en général. Je me permets de tricher cela dit, car c’est loin d’être une découverte récente !
Dernier frisson
Les frissons de sueur froide sont venus clairement de Channel Zero, mais j’en ai déjà parlé. Les frissons d’angoisse et le sursaut le plus stupide du monde sont venus de la mi-saison 6 d’American Horror Story. C’est honteux, mais j’ai vraiment sursauté comme un bleu, et l’épisode m’a énormément plu sur sa seconde partie en ajoutant un terrible suspense sur le sort de chacun des personnages.
J’en reviens à The Man in the High Castle saison 2 et plus particulièrement au dernier épisode, donc on arrête là la lecture si vous n’êtes pas à jour ! C’est évidemment l’intrigue la plus triste de ce dernier épisode qui m’a arraché des frissons, grâce à l’excellent jeu d’une actrice que je croyais secondaire en saison 1 mais qui s’est vraiment imposée en saison 2. Les larmes et le cœur brisé d’une mère sont forts. Cette série m’avait déjà eu en saison 1 dès son second épisode de toute manière, avec la torture de Frank et le destin de sa sœur. D’ailleurs, cette scène aussi me file des frissons chaque fois qu’elle est évoquée dans la suite de la série.
Dernière déception
Elle concerne le début de saison 2 de Supergirl, donc méfiez-vous des spoilers… Ma plus grosse déception cette semaine-là était clairement de voir Calista Flockhart décider de quitter la série. Les adieux du personnage de Cat semblaient bâcler et le personnage était vraiment ce qui donnait du souffle à série…
Sur un plan plus large, je peux ne pas être original et parler comme d’autres ayant répondu à ce tag de Conviction. La série manque justement d’originalité, elle n’est qu’un procedural très médiocre sauvé par un casting de rêve, c’est une frustration énorme et une déception dans les grandes largeurs. J’ai continué la série, bien sûr, mais c’est très dommage de les voir se planter comme ça.
La reprise de Con Man est une grosse déception pour l’instant. Certes, les guests sont toujours aussi géniaux et certes, la critique du showbusiness est toujours au niveau… mais justement, zéro nouveauté, pas d’inventivité, pas de fraîcheur. La série se bouffe tous les défauts habituels d’une saison 2 alors qu’elle a a priori tout ce qu’il faut pour les éviter. Vraiment déçu.
Dernier coup de cœur pour un personnage
C’est la semaine où j’ai découvert que j’adorais Randall dans This is us si j’en crois ma critique de l’épisode 4. Je ne vais donc pas chercher à me prendre la tête, je l’ai écrit noir sur blanc dans ma critique, c’est que ça devait être vrai !
J’en ai rarement, mais je vais aller piocher du côté de The Last Man on Earth que je n’évoque pas souvent en dehors de mon article qui lui est consacré. Mon dernier coup de cœur serait dans cette série le personnage de Gail. Je l’ai toujours bien aimée, mais en saison 3, c’est elle qui me fait rester (alors que c’était Carol avant) avec son alcoolisme et ses répliques chaque fois plus ahurissantes. Les scénaristes se sont un peu acharnés sur son sort et le cliffhanger de la mi-saison m’a confirmé que j’adorais vraiment ce personnage.
Dernier coup de foudre
La saison 6 d’American Horror Story si l’on parle d’une série : gros coup de cœur sur le virage pris par la série et plus particulièrement par la saison dans son épisode 6 que je venais tout juste de voir. Autrement, niveau personnage, c’est lié à la question suivante, je vous laisse découvrir ça…
Côté série, ce serait de nouveau Club de Cuervos. La saison 2 s’est débarrassée des défauts de la première et c’est une superbe découverte que je recommande chaudement. Bon, je suis désolé pour le manque d’originalité des réponses en revanche, mais faut me comprendre, c’est la pause, j’ai vu deux séries récemment quoi !
Dernier ship préféré
Retour à This is Us : Kevin et Olivia. Je sais que ce n’est pas très conventionnel car le monde entier déteste Olivia, mais moi je l’adore et j’adore le duo d’acteurs qu’elle forme avec Kevin. Elle venait tout juste d’arriver dans la série, mais m’avait déjà bien fait rire, et ça s’est confirmé par la suite. Cela suffit à justifier mon ship, car je ne suis pas très ship de manière générale et que je ne savais pas quoi répondre (surtout dans la définition ou « ship » signifie qu’ils ne sont pas ensemble.
Aïe, ça se complique ! Je n’ai actuellement aucun ship dans les séries que je regarde car ils se sont tous concrétisés. Je vais néanmoins parler de Supergirlet si vous n’êtes pas à jour dans la saison 2, ce qui suit est spoiler. Je pense que si vous avez suivi un peu mes critiques, vous savez déjà que je vais parler du personnage de la sœur de Kara (je ne la nomme pas explicitement histoire d’être sûr de ne spoiler personne : ceux qui s’arrêtent de lire ont tendance à défiler la page et voir les noms, là ils penseront donc que c’est l’héroïne et que nenni !). Du coup, oui, ben c’est un ship qui m’a pris dès sa première scène avec la personne qui allait faire succomber son cœur et je suis très heureux de la fin positive qui leur est accordé à la mi-saison.
Les 5 séries sur lesquelles je me jette le plus avidement chaque semaine
Difficile de n’en choisir que 5, et en même temps, je regarde mes séries du lundi au vendredi, alors il faut bien commencer la journée quelque part. Ainsi, ça donne : Westworld, Supergirl, This is Us, Younger et Grey’s Anatomy. Il n’y a pas que celles-là, mais c’est vrai que j’avais tendance à commencer mes journées par elles.
En ce moment, j’en ai plus, ça complique l’affaire ! Une fois que la rentrée sera vraiment en place, ça donnera quelque chose du type The Walking Dead, Supergirl, Teachers, Man Seeking Woman et Grey’s. Pour le vendredi, j’enchaîne tout le TGIT dès le réveil et ne bosse qu’ensuite, en général, donc je commence par Grey’s dans le respect de l’ordre de diffusion. C’est généralement une journée compliquée le vendredi avec tout ce qui sort, et j’ai tendance à tout regarder pour bosser ensuite le samedi. Stupide, mais j’ai trop peur des spoilers et je gère mon emploi du temps alors…
Les 5 séries dont j’attends la reprise avec impatience
Question encore plus difficile : à vue de nez Orphan Black et The 100, même si les reprises ne se font qu’en 2017. Dans celles qui sont passées depuis, il y a Club de Cuervos, qui était un coup de cœur cet été. Plus proche de la date du tag, The Walking Dead, pour savoir qui est mort. Et puis, parce qu’il en faut une cinquième, j’aurais probablement opté pour Teachers ou Unreal. Et probablement pour la première de ces deux-là, plus proches en date !
Seulement cinq ? Grey’s et HTGAWM déjà, ensuite forcément OB et The 100 toujours. Je vais compléter avec This is us, mais il y en a tellement que j’attends à cette période, c’est de la torture de n’en attendre que 5 !
Les 5 nouveautés à venir que j’attends avec impatience
Difficile, vraiment difficile à cette période de l’année. The Great Indoors avec Joel McHale était une nouveauté qui n’en finissait pas d’arriver. Autrement, les nouveautés que j’attendais étaient toutes sorties cette semaine-là, alors je n’aurais pas su quoi répondre. Je vais donc m’abstenir d’y répondre, car ce serait mentir.
J’aimerais croire que je suis capable de me tenir à l’idée que je ne vais pas commencer de nouvelles séries pour travailler sérieusement, mais ce serait me mentir. Cinq, c’est toutefois beaucoup. Les Orphelins Baudelaire sur Netflix vont forcément passer à la moulinette de ma critique. Powerless aussi, parce que le casting est à tomber par terre (Dani Pudi, Vanessa Hudgens et Alan Tudyk !). J’ai vu que je m’étais ajouté Big Little Lies sur TVshow time, mais je ne sais plus pourquoi. Iron Fist sur Netflix. Et When we rise, je ne sais pas ce qu’elle est devenue. Sans compter Legion ou Emerald City que je vois bien m’attirer une fois que tout le monde aura encensé les premiers épisodes.
La meilleure reprise
Vu la date, j’aurais probablement répondu et sans hésiter Supergirl, dont les deux premiers épisodes m’avaient positivement surpris. La série a confirmé l’essai par la suite, bien joué.
Donc vu que l’essai est confirmé, vous aurez compris que c’est aussi Supergirlqui me vient en tête aujourd’hui. Je peux aussi vous parler une nouvelle fois de Club de Cuervos, mais je crois que vous avez compris l’idée.
Le prochain abandon
Bien sûr, je connais la réponse à cette question, ce fut Falling Water. C’est probablement ce que j’aurais répondu à chaud aussi, car comme je le disais plus haut, c’est le genre de série qui perd son spectateur sans avoir l’intention de lui donner les réponses, alors ça m’a saoulé.
Probablement Once Upon a Time. Ça me saoule, car si j’arrête, ce sera sûrement un arrêt définitif, mais j’ai déjà deux épisodes de retard que je rechigne à voir et que je n’arrête pas de reporter. Vraiment pas bon signe.
La série qu’on continue à regarder en se demandant pourquoi
À ce stade de la saison, c’était probablement Once Upon a Time, juste devant Quantico. L’une comme l’autre tombent sur un lundi déjà très pris et ne sont vraiment pas gages de qualité. Je crois que c’est pire pour OUAT qui a vraiment passé un cap l’an dernier et est une pure honte télévisuelle. À chaque épisode, j’espère que le couperet de l’annulation tombera. Mais toujours pas.
Non, vraiment : toujours pas. Les mêmes, depuis deux mois.
Le guilty pleasure du moment
Je vais en revenir à Supergirl, dont la niaiserie de la saison 1 me la faisait encore considérer comme tel le 21 octobre dernier. Oui, ça a changé aujourd’hui, je trouve que la série a vraiment gagné en qualité en passant sur CW et, si elle reste hyper niaise, mon plaisir n’est plus si coupable tant le scénario semble avoir soudain mûri. Et puis, ces actrices, ces guests !
Je me réserve la saison 2 de Life in Pieces pour un bingewatch de Noël. C’était un de mes coups de cœur l’an dernier et malheureusement, je n’ai pas pris le temps de la commencer cette année, à cause d’un début de diffusion trop tardif. Pas vraiment un plaisir coupable à la semaine, mais enchaîner une demi-saison comme ça, ça jouera sûrement sur ma corde du plaisir coupable.
La saison la plus prometteuse
Elle était plus que déjà très entamée, mais très certainement American Horror Story, dont la saison était composée de deux parties excellentes. J’aurais peut-être cité également Westworld, qui n’en était qu’à son quatrième épisode mais dont j’aurais déjà eu envie de parler ici.
Cela me tue de dire ça, mais peut-être bien The Affair. Le nouveau mystère est hyper intéressant, même si j’ai peur de l’avoir déjà élucidé (comme 95% des gens qui la regardent). C’est prometteur, car je n’attendais vraiment plus rien de la série et trois épisodes sur cinq étaient mieux que prévu pour le moment. Sinon, évidemment les débuts de saison de Supergirl, Grey’s et HTGAWM sont en bonne voie pour proposer des saisons prometteuses.
Le personnage qu’on espère voir survivre à la saison 2016/2017
Sans hésitation aucune, je peux donner ma réponse au 21 octobre dernier : Connor Walsh. La saison 3 d’HTGAWM a joué longtemps du suspens autour de l’identité du cadavre retrouvé dans le premier épisode de la saison et mon cœur ne tenait plus. Cela dit, le personnage me déçoit un peu cette année, je le trouve moins génial. C’est peut-être la lassitude qui veut ça.
C’est un peu improbable comme choix, mais Rosita de The Walking Dead qui, depuis une saison, s’est affirmée comme un personnage nécessaire à la série pour moi, avec un caractère hyper badass et satisfaisant. Après une saison dans le rôle de la potiche, c’est un peu incompréhensible, mais on n’est plus à une incohérence près dans cette série. Aussi, je serais vexé s’ils tuent Tara.
Le personnage qu’on espère voir disparaître pendant la saison 2016/2017
Spoilers Supergirl dans le paragraphe. Eh ! Mais c’est super méchant ça ! J’ai un peu réfléchi, surtout qu’il faut se remettre dans la perspective du 21 octobre toujours, mais… La personne qui se cache derrière ce masque dans Supergirl, puisque dans les deux premiers épisodes il n’avait pas servi à grand-chose et qu’il allait faire selon moi un très mauvais remplacement à Cat Grant, qui me manquait déjà. Quant à l’intrigue qui a suivi (photo), au secours !
Outre ce personnage-là ? Noah de The Affair. Je sais que c’est le personnage principal, mais je n’ai jamais pu l’encadrer et il représente tout ce que je déteste dans la série. La série gagnerait vraiment à le voir mourir dans d’atroces souffrances ! En plus, il va bien falloir s’éloigner de lui à un moment ou un autre, question de cohérence et crédibilité.
C’est déjà terminé !
Voilà pour moi ! Et puisque la mi-saison est là, j’espère que ceux qui passent par là en profiteront pour relancer le tag. Donc Tequi, bam le revoilà, Yodabor, n’hésite pas, et toi, là, qui lit discrètement voir anonymement, si tu as un blog, n’hésite pas à le faire. Et si tu n’en as pas, et bien j’imagine que les commentaires ci-dessous sont là pour ça ! 😉
C’est déjà l’heure du bilan du mois de décembre pour le Challenge Séries 2016… Et oui, il est terminé, ça y est ! Plutôt qu’un simple bilan de décembre, je me suis dit que j’allais vous faire un retour complet sur mon expérience du challenge 2016, histoire de conclure définitivement cette longue et riche année de séries par quelques leçons apprises à mes dépens.
Je me suis lancé dans l’aventure du challenge sur un coup de tête en janvier dernier, quand j’étais seul et abandonné chez moi et que je me suis rendu compte que j’avais réussi l’équivalent du CS2015 sans même en connaître le principe exact. À force d’en entendre parler sur Twitter et via certains amis, je me suis dit qu’il fallait que je tente l’expérience. Popopo, 35 minutes plus tard, j’avais ma liste de douze séries qui, vous le savez, a connu quelques remous, mais j’y reviens dans la suite de l’article. 45 minutes plus tard, j’avais décidé de rouvrir ce blog. Et 1h plus tard, bam, j’étais prêt à me lancer !
Pour l’instant, revenons sur ces douze premiers choix :
– Saison 2 de Catastrophe : 6 épisodes
– Saisons 1 à 5 d’Ally McBeal : 112 épisodes
– Saison 1 de Master of None : 10 épisodes
– Saisons 1 à 3 de The Following : 45 épisodes
– Saison 1 de Jessica Jones : 13 épisodes
– Saisons 3, 5 et 6 d’American Horror Story : 36 épisodes
– Saisons 1 à 9 d’Undressed : 223 épisodes
– Saison 1 de Ministerio del Tiempo : 8 épisodes
– Saisons 1 à 5 de Person of Interest : 103 épisodes
– Saisons 1 à 9 d’One Tree Hill : 166 épisodes
– Saison 1 de Childhood End : 3 épisodes
Et ce challenge m’a apporté quelques belles leçons de vie que je garde en tête avant d’aborder avec vous dans un prochain article mon challenge 2017. Évidemment que je recommence ! Si vous en avez déjà marre de lire cet article, vous avez vu l’essentiel : c’est réussi (malgré 3 switchs) et vous pouvez regardez dans le menu ci-dessus si une série en particulier vous intéresse 😉
Club de Cuervos (1×01)
Leçon n°1 : À l’impossible nul n’est tenu
Autant vous dire que ça m’a motivé de faire une liste de 12 séries à voir à laquelle je pensais naïvement pouvoir me tenir. Oui, la première leçon du challenge pour moi, c’est que même avec toute la bonne volonté du monde, il n’est pas toujours possible de se tenir à l’impossible : Undressed était une super série mais il faut se rendre à l’évidence, elle n’est pas disponible ; Ministerio del Tiempo était une bonne idée sur le papier, mais elle n’était pas pratique à voir non plus. Et One Tree Hill est un peu de la triche, puisque je l’ai switchée uniquement parce que je n’ai pas pris le temps de le voir faute d’intérêt. La série n’est pas mauvaise, mais j’ai eu les yeux plus gros que le ventre et j’ai beaucoup manqué d’envie, ce qui veut bien dire qu’elle n’est pas non plus géniale !
J’ai donc utilisé 3 switchs :
– Undressed => Saisons 1 à 8 de That ‘70s show : 200 épisodes
– Ministerio => Saisons 1 et 2 de Club de Cuervos : 23 épisodes
– OTH => Saisons 1 et 2 d’Utopia : 6 épisodes
American Horror Story (S06)
Leçon n°2 : Ne pas avoir les yeux plus gros que le ventre
Pour valider ce challenge, j’ai donc visionné 557 épisodes, auxquels s’ajoutent :
– 20 épisodes d’Undressed avant le switch
– 60 épisodes d’OTH avant le switch
-10 épisodes de Love dans le cadre d’un mini-défi
– 14 épisodes de Lost & Found dans le cadre d’un mini-défi
661 épisodes dans le cadre du challenge séries 2016, soit une moyenne d’à peu près deux par jour chaque jour, en plus d’une quarantaine (environ) de séries « à la semaine ». Gloups. Finalement, c’est peu, deux épisodes dans une journée. Non ?
Non, vraiment pas, si on en retranche la dizaine de jours qu’il reste pour finir l’année et tous les moments de vacances, les jours sans épisode, etc.
Clairement, je vais viser moins haut pour 2017, car mes études sont légèrement plus impitoyables cette année (et la prochaine probablement, car je doute d’avoir mon concours en mars. On verra, il faut rester positif). Avec tout ça, la baisse de régime sur le blog depuis le mois d’octobre doit quand même vous paraître un peu plus logique, il faut bien que je garde du temps pour étudier ET EN PLUS avoir une vie sociale. C’est la deuxième leçon du challenge : avoir les yeux (beaucoup) moins gros. En 2017, je planifierai un peu mieux tout ça. Reste à savoir si je vais réussir à m’y tenir.
The Following (S01)
Leçon n°3 : L’habit ne fait pas le moine
La troisième serait donc de ne jamais trop en attendre d’une série, règle qu’il est vraiment bon de se souvenir. J’attendais énormément des saisons 2 de Catastrophe et 1 de Childhood’s End. Elles ne furent que déception : la première loin de ce que j’espérais en terme d’intrigue, la seconde juste loin de tout. Autres déceptions, mais plus prévisibles : Master of None et Love m’ont confirmé que les comédies Netflix n’étaient pas toutes faites pour rire et souvent parfaites pour déprimer. J’ai même envisagé un temps d’écrire un article « Humour & dépression dans les sitcoms », puis j’ai manqué de temps, comme toujours. Ce type d’article d’analyse était pourtant l’une de mes plus grosses envies du blog, j’y reviendrais bien un jour. Cependant, j’ai adoré faire ce challenge car j’ai eu d’excellentes surprises sur des séries que j’imaginais un peu chiantes avant de faire play, comme Jessica Jones, Ally McBeal ou The Man in the High Castle. J’avais ajouté la première parce que Marvel/Netflix quoi, mais après la déception de la saison 1 de Daredevil, je n’attendais vraiment rien. Ally McBeal, je l’ai regardée pour son actrice principale et par curiosité car c’était l’une des séries préférées de ma sœur. TMITHC, j’attendais un bon gros délire SF et finalement, c’était une SF très douce et parfaitement maîtrisée, qui a su rapidement me convaincre. Parmi les meilleures découvertes, je place Club de Cuervos, commencée sur un coup de tête en plein ennui du mois d’Août, en très bonne position, juste derrière Person of Interest. Je pensais que j’allais détester celle-ci dont j’ai revu le pilote trois fois sans accrocher. Finalement, la saison 5 est l’une des meilleures de l’année 2016 et je ne regrette pas d’être resté, dès le départ, pour voir Amy Acker. Il me reste les plus conventionnelles : One Tree Hill n’a recélé aucune surprise (si ce n’est quelques guests et coupes de cheveux improbables), That ‘70s show était ce que j’en attendais, AHS a été égale à elle-même en saisons 3 et 5 (mais fait partie des excellentes surprises pour sa saison 6). Bref, il ne faut jurer de rien, comme dirait l’autre !
Person of Interest (S02)
Leçon n°4 : La douceur du miel ne console pas la piqûre de l’abeille
Si, si, c’est un proverbe français, je vous jure, il est dans mon dico ! Drôle de titre vous allez me dire, mais c’est pourtant une sacrée belle image qui définit assez bien le rollercoaster d’émotions que j’ai subi avec ce challenge. Il y a des décès dont je ne me suis pas remis, il y a ceux que j’ai vu venir, il y a ceux que j’ai attendu. Il y a la masse terrifiante de violence de The Following et il y a le feel-good d’Ally McBeal, la dépression de Catastrophe et la joie de vivre du Wisconsin de That ‘70s show.
En définitive, il y a surtout beaucoup de déception, déception de ne pas avoir de suite à certaines séries, à commencer par Person Of Interest (dont la fin est peut-être parfaite, si on est imaginatif) et même The Following. Déception de ces séries qui n’auront jamais de fin, et surtout Utopia. Déception de ces séries qui se sont gâchées avec le temps : les dernières saisons d’Ally McBeal, The Following ou That ‘70s show ne sont plus que les ombres d’elles-mêmes et je n’oublie pas, malgré une fin de challenge plutôt très positive, ces déceptions successives. Certes, mes deux dernières saisons vues en décembre se sont révélées toutes deux être excellentes, alors je finis ce challenge en étant hyper-satisfait… mais je n’oublie pas, je ne me console pas des morts de certaines séries (et vous prendrez le mot « morts » dans le sens que vous voulez, autant les persos que la série).
Et puis, dans ce proverbe, j’aime aussi l’image de la piqûre qui me rappelle bien qu’en définitive, je suis addict aux séries et ce n’est pas si bien. Du coup, ça me déprime de savoir que les séries sont mon abeille. Et qu’est-ce que je fais quand je déprime ?
Exactement, je commence une nouvelle série : mon miel. Maintenant, le premier qui me sort une vanne foireuse avec la série AB qui s’appelle Le miel et les abeilles, je lui envoie un essaim dans la tronche. Bisou.
One Tree Hill (S01)
Leçon n°5 : Qui se ressemble, s’assemble mais les opposés s’attirent aussi.
Ma plus belle leçon du challenge probablement : la blogosphère est méga cool. J’ai commencé ce blog il y a deux ans, mais je ne l’ai jamais tenu avec assiduité à l’époque. J’y parlais de séries, déjà, mais sans vrai plan ni constance, sans promo twitter et en définitive sans grande envie. Le challenge m’a donné la possibilité d’avoir quelque chose à raconter et surtout m’a apporté une petite audience très satisfaisante et surtout sympa. Alors, en définitive, les fans de séries s’assemblent c’est sûr, mais il est cool de découvrir qu’on ne se ressemble pas tous, que parfois nous ne sommes pas d’accord, etc. Il y a des gens que j’ai rencontré via ce blog que je trouve tous hyper sympa, même quand on est pas d’accord (et surtout quand on ne l’est pas d’ailleurs, c’est là qu’on repère les gens fréquentables des autres en général). Je profite de ces quelques lignes pour remercier surtout Yodabor, qui m’a suivi rapidement et qui commente souvent, Ludo, qui m’a même accordé un article sur son blog, ou Tequi, qui m’a proposé un tag auquel je n’ai jamais répondu (pour l’instant, mais je compte bien le retrouver et le faire, promis !).
Et pour conclure cet article, merci à Hellody, évidemment, d’avoir eu l’idée de ce challenge et de l’avoir mis en place ! Je l’ai déjà dit sur Twitter, mais franchement, ce challenge a été une belle occasion de voir des séries que je me gardais de côté depuis années avec l’envie de les voir sans jamais me lancer.
Jessica Jones (S01)
J’avais beaucoup de temps cette année et c’est avec plaisir que je me suis enfin consacrer à les voir ! Je déborde légèrement sur un article à venir, mais pour 2017, je vais essayer d’être plus raisonnable vu que j’ai un gros emploi du temps… mais une passion est une passion, et je crois bien que je suis passionné de séries !
Avis : Je ne sais pas pourquoi je m’étais convaincu que la série ne revenait qu’en 2017 alors que mon article sur la saison 1 se terminait sur l’annonce de la série en 2016. Quoiqu’il en soit, c’est un vrai plaisir de retrouver si vite l’ensemble des Cuervos et j’étais hyper impatient de commencer cette saison.
Recevoir la notification Netflix était tout à fait un plaisir attendu et, étant donné que j’ai déjà fait ma liste de supposition sur ce qui allait se passer en août, à la fin de l’article sur les treize premiers épisodes, je ne résiste pas à l’envie d’immédiatement lancer l’épisode 1 sans plus de préambule. J’avoue avoir un peu peur de m’être auto-survendu la série en l’attendant autant et être déçu de n’avoir pas un résumé de la première salve d’épisodes, mais Netflix n’aime pas trop les Previously on. Qu’à cela ne tienne, j’ai relu mes résumés/critiques et je me sens prêt à faire play. GO CUERVOS.
Note moyenne de la saison : 16/20
Épisode 1 – Descenso – 18/20 Pero la pregunta es : sera suficiente?
La saison 2 reprend là où la précédente nous avait abandonné et c’est violent. Chava se casse donc sans prévenir personne au Mexique et le match vire à la catastrophe totale pour les Cuervos, puisque l’arbitre est payé en leur défaveur, ce qui est largement suggéré dans la première scène. Le bordel sur le terrain est reflété en tribune tant la triche est grande et c’est extrêmement rapidement que je retrouve l’ambiance qui me plaisait dans la série, le générique génial après une Isabel brillante et une Mary-Luz qui s’en prend encore plein la tronche. Littéralement. Cette première scène est grandiose et relance parfaitmeent la série, avec un possible accident de Chava qui nous laisse en plan pour le reste de l’épisode, au désespoir de sa mère, Mary-Luz et surtout Hugo Sanchez. L’épisode retrouve assez vite les thèmes de prédilection de la série avec un machisme détonnant, une corruption de la ligue plus importante que prévu et un Tony toujours aussi loser. J’ai adoré cet épisode qui était drôle, ramenait tout le monde sur le devant de la scène (même Susanita aha !) et donnait un petit goût d’été très appréciable en plein mois de décembre. Retour gagnant pour la série qui a su proposer un épisode dans le ton habituel tout en proposant une virée à l’hôtel qui change de décor et des moments dramatiques parfaitement maîtrisés, de la fausse mort de Chava à Isabel qui se fait complétement manipuler. Jusqu’à la dernière seconde, cet épisode déchire et reste fidèle à ses personnages, tout en proposant des intrigues sympas, de Chava qui décide de laisser tout le monde s’inquiéter à Isabel qui est enceinte, sans vraiment de surprise après la première scène.
Épisode 2 – Bienvenidos a Segunda – 16/20 No vamos a jugar
L’épisode commence par l’incendie de la savonnerie Iglesias, ce qui ne va pas arranger leurs affaires financières, évidemment. Pour le reste, le foot est mis en avant une fois de plus dans cet épisode et c’est une excellente chose après une première saison qui le mettait trop de côté. L’absence de Chava qui ne se ressentait pas trop dans le premier devient vraiment lourde dans cet épisode alors qu’Isabel ne fait que chercher de l’argent pour maintenir le club en vie, alors que les joueurs se mettent logiquement en grève. Heureusement qu’on a Hugo Sanchez pour rire (encore que ça finit par être déprimant), sinon Chava manquerait beaucoup trop. Pour compenser, les scénaristes décident d’enfin s’occuper du passé de Mary-Luz (cette chanson merdique) qui s’est trop mise en avant dans la recherche de Chava et a donc menti sur l’identité du père de son enfant. L’évolution de la série est hyper plaisante car ils vont exactement là où je le souhaite dans à peu près toutes les intrigues (bon, mis à part Chava et l’absence définitive d’Aitor, dont le potentiel comique manque encore un peu). Cet épisode part dans la déprime totale avec la grève, le passé sombre de Mary-Luz, l’avortement d’Isabel et la déprime d’Hugo Sanchez, enfin compensé par les vidéos de l’icloud de Chava en toute fin d’épisode. Qu’est-ce que cette série est cool !
Épisode 3 – A quien estas buscando ? – 15/20 Tienes Facebook?
Chava s’est donc réfugié chez Aitor et c’est la meilleure idéedée que les scénaristes pouvaient avoir pour traiter sa dépression. L’introduction de cet épisode se concentre sur sa fuite et nous dévoile son mode de vie débridé et déprimé. Le problème, c’est que ça passe tout l’épisode à faire ça et ça finit par être long, même si la réalisation est impeccable et le jeu d’acteur toujours parfait. Le retour de Paty, la journaliste idiote de la première saison, est totalement improbable et inattendu, mais c’est pour cela qu’il fonctionne aussi bien. Ce pauvre Hugo Sanchez se donne bien du mal pour retrouver son ingrat de patron qui mène du coup la vie stupide de Patty entre alcool drogue et sexe – oh, mais attendez, c’est la vie de rêve de pas mal de gens ça, non ? Ce n’est pas si ouf comme épisode à partir de là, ça part dans un délire de drogue vu et revu depuis True Blood. La soirée d’Acapulco part vraiment loin dans le délire cependant, avec des tentes complétement dingues et un Hugo Sanchez qui fait le chien à quelques centimètres de son boss. Le vrai avantage de cet épisode est qu’il réussit à nous perdre dans un amas de scènes délirantes à l’esthétique travaillée et artistique qui mène le personnage à la prise de conscience tant attendue de Chava qui comprend qu’il n’aime pas le foot. Brillant. Paty reprend ses lettres de noblesse dans cet épisode et Chava sa connerie car après quelques minutes de rêve de nouveau départ, il décide finalement de retourner à Nuevo Toledo, pour le meilleur et pour le pire. En bref, c’était un long épisode de fête (une nuit de cinq jours) qui explore en profondeur le personnage de Chava. C’est le genre d’expérience qui me font souvent décrocher dans d’autres séries, mais celle-ci était quand même plutôt réussie, ne serait-ce que pour sa direction artistique.
Épisode 4 – Ho Oponopono – 16/20 Soy alergico al plastico
Le retour de Chava à Nuevo Toledo apporte son lot de remous lorsqu’il déclare qu’il est désolé à la radio et organise une fête hawaïenne pour redorer son image, quand il ne fait en fait que jouer un rôle pour enquêter sur Mary-Luz, qui n’est pas au bout de ses surprises. Cela dit, Isabel non plus car cette nouvelle attitude de Chava est fichue de ruiner un peu plus la situation et elle n’en a clairement pas besoin quand Aitor suffit à le faire. Parce que oui, ils ont fait revenir Aitor qui les menace d’un procès coûteux. C’est génial de voir le personnage revenir, même si ce retour aurait probablement pu être mieux géré encore. J’ai adoré le voir être méga-connard avec Chava même s’il était prévisible que c’était un coup monté. J’ai malgré ça apprécié le rapprochement entre le frère et la sœur qui était un changement de dynamique réussi. La vraie réussite de cet épisode réside dans le couple Isabel/Rafa et dans l’attitude protectrice du mari envers sa femme. Parfaitement maîtrisé, exactement comme la relation Aitor/Chava qui est brillantissime. Cette saison est clairement bien mieux écrite que la première car elle part sur les bonnes bases que lui offraient les treize premiers épisodes : les personnages et les intrigues sont fixés et clairement définis, ce qui manquait énormément dans les premiers épisodes l’an dernier.
Épisode 5 – Matahari – 15/20 Continuamos, hablamos futbol
Une intro bizarre sur Felix (toujours aussi méconnaissable je trouve) qui paraissait totalement déconnectée du reste comme seule Club de Cuervos sait le faire. Cette saison continue de mettre le football en avant en tout cas, et c’est une excellente chose après une première saison qui l’avait trop perdu de vue. C’est possiblement un peu trop pour moi quand ça aborde la stratégie de match et tout, mais c’est intéressant malgré tout et surtout nécessaire par rapport au synopsis de base de la série. C’est toujours appréciable de voir le destin des joueurs se dérouler sous nos yeux, et particulièrement celui de Tony, auquel je m’étais attaché en saison 1 et qui continue ses boulettes cette saison. Pour une fois, c’est son heure de gloire dans cet épisode, ça change ! Chava continue son enquête (et ses fantasmes !) sur Mary-Luz en s’entourant, comme toujours, des mauvaises personnes qui le grillent bien rapidement auprès de Mary-Luz. Il en profite aussi pour filer les tactiques de Rafa aux équipes adverses, ce qu’Isabel finit logiquement par découvrir pour conclure cette mi-saison (déjà !). Autre graine plantée pour le reste de la saison : les finances de Potro sont au plus mal, il ne paye pas ses impôts et n’a peut-être pas de permis de travail. Comme Hugo Sanchez est au courant, il semblerait que Chava possède une arme de plus et c’est tant mieux parce qu’il est quand même con au point de laisser son ordinateur allumé avec les preuves de sa trahison ! Je ne sais toujours pas pour qui je suis dans cette série, mais c’est un cliffhanger réussi. Enfin, comment ne pas citer la scène la plus WTF de la série, malgré l’épisode 3 !, avec cette zoophilie improbable surprise par Felix. Mon dieu, quoi. Dégueulasse à souhait.
Épisode 6 – El Oasis en el Desierto – 14/20 Toda guera tiene daño colateral
L’épisode reprend là où le précédent s’arrêtait, avec une Isabel furax et plus drôle que jamais, qui s’en prend à la mère de Chava puis à sa petite voiture. Elle sait comment le blesser, quoi. Cela fonctionne plutôt très bien, avec la mère de Chava qui prend un rôle plus important que jamais dans cet épisode, montrant qu’elle tient en fait pas mal de ficelles dans l’ombre. C’est cool d’ajouter un rôle plus important à ce perso qui est là depuis un moment et qui conseille à son fils de surveiller un peu la savonnerie aussi. Du coup, Chava s’incruste dans la relation entre son cousin et Mary-Luz, ce qui est une bonne idée de la part des scénaristes pour faire rebondir le personnage et l’intrigue. Rafa, de son côté, est jaloux de l’embauche d’un nouveau coach qui a l’air assez cool et doué dans son job alors que Potro, lui, est balancé par Chava pour sa situation irrégulière, conduisant à la scène la plus drôle de l’épisode et à un mariage express un peu ridicule, mais efficace, qui ne le sauve que partiellement de la merde dans lequel il se met tout seul comme toujours. Enfin, l’épisode permet la réconciliation définitive de l’équipe après l’histoire d’Eliseo. Enfin, oui. Il n’empêche que c’est un épisode un peu plus faible que les autres en terme d’intrigue et d’écriture. Très bon malgré tout.
Épisode 7 – La Salvadora – 16/20 Seamos un equipo verdadero
Le montage d’introduction fait passer le temps, et c’est nécessaire sur une saison raccourcie. Les Cuervos remontent dans le classement et Potro galère avec sa nouvelle femme envahissante, un brin tarée. De son côté, Chava est dégoûté du succès de sa sœur alors que son idée de casino Iglésias rame. Le moins qu’on puisse dire c’est qu’il se défonce pour son projet, mais qu’il n’oublie pas de ruiner la vie de son ancienne équipe en leur apprenant la vérité sur Moises et Isabel. En parallèle, Rafa est quant à lui jaloux de la relation de sa femme avec le coach et ses fans, ce qui lui permet de se motiver à faire une formation et à draguer une serveuse. Nous voilà bien, mais on le comprend vu comment Isabel le traite cette saison, ce n’est pas vraiment une surprise. Tout finit plutôt bien après un détour en prison qui permet des réconciliations générales, y compris avec Isabel. C’est hyper plaisant de voir les Cuervos enfin triompher, même si ça signifie la défaite de Chava, qui commence à être un peu lourd à force. Cependant, l’écriture se redynamise sur cet épisode tout en se concentrant toujours sur le foot. Toujours aussi fan de cette série et la fin de saison qui approche ne me rassure pas sur la sensation de manque qui arrivera forcément dans trois épisodes.
Épisode 8 – La Tregua – 13/20 Si fue lo que fue. Y ya, ya fué.
Improbable : Chava réussit à convaincre son investisseur grâce à une énième citation de Walter Bazar. Ricky Lamas apporte beaucoup à cet épisode en étant totalement cinglé et en balandant Chava, Mary-Luz et Hugo Sanchez de restaurant en restaurant. C’est hilarant tout autant que déprimant lorsque Chava le dégage. Hugo Sanchez continue de se faire balader pendant que Chava et Mary-Luz apprennent à mieux se connaître à nouveau. Bon, je suis partagé : l’épisode apportait beaucoup aux personnages, notamment bien sûr Chava et Mary-Luz qui vont jusqu’à s’embrasser, mais c’était drôlement curieux si proche de la fin de saison de partir en vrille comme ça et d’oublier totalement les Cuervos. Quant à Hugo Sanchez, son intrigue n’était vraiment pas à la hauteur de la série. Il faut donc se contenter de quelques infos sur Mary-Luz et c’était frustrant. Cependant, l’intrigue annoncée en fin d’épisode apporte beaucoup de bien pour les deux derniers restants.
Épisode 9 – La Maldicion de la Pluma Negra – 18/20 Yo sé la verdad sobre Valentin
Chava continue son enquête sur Mary-Luz, mais cette fois-ci, ça paye bien car il s’approche de son véritable secret et se lance dans une quête d’ADN assez fascinante et facile. Celle-ci se conclut sur une confrontation terrible entre les deux personnages, confrontation attendue depuis une saison et assez horrible. Cette série réussit quand même quelque chose de bien compliqué : elle me fait m’attacher à tous ses personnages, y compris (surtout) ceux qui sont en conflit. De leur côté, les Cuervos doivent affronter une malédiction maintenant qu’ils sont en finale : ils n’en ont pas gagné une depuis des années, alors forcément ça met sur les nerfs. Il y a de quoi quand même : Tony refuse de jouer par peur de se faire casser la gueule, Potro est confronté à sa psychopathe d’épouse qui s’attaque à son oiseau et Rafa trompe Isabel avec sa serveuse… Bref, c’est la merde, et ce n’est rien par rapport à la réunion organisée par Chava. De son côté, Felix se fait voler Julito, son joueur fétiche de la saison, par les asiatiques qui lui font à l’envers depuis le dernier : ils veulent simplement s’enrichir. Les intrigues atteignent leur apogée dramatique en fin d’épisode : Isabel remotive ses joueurs contre toute attente et leur permet de gagner pour accéder à la finale, Mary-Luz se barre et laisse Chava en pleurs et ce boulet de Tony tire par accident sur Potro qui se retrouve avec une balle dans la jambe. Oh putain, je savais que ce gun n’annonçait que de la merde. Excellent épisode qui mène sur une fin de saison qui a tout pour être explosive, l’ensemble des intrigues étant hyper prometteuses et parfaitement menées jusqu’ici.
Épisode 10 – Iglesias VS Iglesias 2 – 19/20 Ademas de perder? Ni puta idea
Potro blessé, les dirigeants de Club de Cuervos perdent tout espoir de victoire alors que Chava, lui, perd tout espoir de dégager sa sœur après le départ de Mary-Luz… même si la blessure lui redonne évidemment du baume au cœur et le motive à acheter l’équipe adverse des Cuervos, dirigée par Felix pour battre Isabel qui se défonce pourtant pour la victoire des Cuervos. C’est une très belle relation entre la Salvadora et ses joueurs, une réussite de la part des scénaristes. Le travail sur l’évolution du personnage est dingue entre la saison 1 et la seconde, mais aussi sur l’intrigue de la saison qui mène à un nouveau Iglesias vs Iglesias très bien mené, avec l’ombre d’Aitor qui gère un trafic financier brillant, permettant à Chava le rachat d’une équipe. Le match est à nouveau stressant, mais pas autant que la situation dans laquelle Mary-Luz laisse les Iglésias. Elle les arnaque une dernière fois et se barre avec Ricky Lamas. Dur de ne pas être dégouté de cette conclusion, même si c’est parfaitement mené. De son côté, Potro doit se démerder avec sa cinglée de femmes qui perd encore un peu plus la boule et décide de se marier avec Julie, avec la demande en mariage la plus drôle (et la plus gênante) que j’ai pu voir à la télévision. Je pensais avoir tout vu. L’épisode enchaîne sur un match au stress ambiant avec des enjeux énormes : si les Cuervos gagnent, Chava est dans la merde financièrement ; s’ils perdent, c’est Isabel qui s’en prend plein la tronche. Et les scénaristes décident donc que c’est à Chava d’avoir son heure de gloire cette saison. C’est une improbable victoire de sa part, en parallèle d’une démission de Felix, définitivement dégoûté par le monde du foot malgré la note d’espoir apportée par Julito. Je n’ai jamais trop apprécié le personnage de Felix et il était beaucoup trop déconnecté de tout cette saison en terme d’intrigue, j’ai donc du mal à être peiné par ce départ. Reste un dernier acte complètement dingue (mais un chouilla prévisible) qui voit Isabel et Chava s’allier à la tête du club. Les deux deviennent donc présidents des Cuervos, de retour en première division. Autant dire que ça va péter en saison 3, et qu’il y a intérêt à avoir une saison 3 !
EN BREF – J’ai souvent du mal avec les saisons 2, mais au contraire celle-ci capitalise pleinement sur les pistes ouvertes par les premiers épisodes. Les personnages acquièrent une vraie maturité d’écriture au cours de cette saison, au point que désormais on ne peut que les apprécier et vouloir les voir tous gagner, même si c’est souvent contradictoire. Les histoires de gérance du club sont enfin liées de manière plus claire aux matchs joués par les Cuervos, ce qui manquait beaucoup en saison 1. J’ai adoré voir les matchs de foot être aussi importants et continuer à suivre les aventures des joueurs. Étonnamment, Moises ne m’a pas trop manqué. J’espère que Mary-Luz reviendra, j’espère que la série reviendra et je serais clairement au rendez-vous car cette saison a su me convaincre encore un peu plus que Club de Cuervos était une excellente série, aux antipodes de ce que je regarde habituellement. Gros coup de cœur confirmé pour mon challenge séries 2016 !