Vus cette semaine #12

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Lundi

The Walking Dead – S10E19 – One More – 14/20
C’est un épisode qui me laisse un peu plus mitigé que la semaine dernière : il a trop de longueur et de blabla franchement inutile, mais il a aussi un message que j’aime bien concernant l’espoir. C’est redondant dans cette série, seulement, c’est un peu ce qu’on en attend aussi, et la vision du monde développée ici reste prenante pour du Walking Dead. Un épisode classique qui sera vite oublié, donc, mais qui n’est pas aussi mauvais que bien d’autres avant lui.
Charmed – S03E06 – Private Enemy No.1 – 15/20
Si l’épisode est plutôt sympathique, il choisit des directions qui ne me plaisent pas tellement du côté de la vie personnelle des sœurs, et particulièrement en ce qui concerne Maggie. Je l’ai vue arriver il y a plusieurs épisodes cette intrigue, mais tout de même, je sens que ça va être lourd dans ceux à venir. Autrement, le fil rouge avance peu à peu, comme il se doit, et j’accroche bien à cette saison.

Mardi

Debris – S01E03 – Solar Winds – 17/20
J’aime toujours les personnages mais, en plus, cette fois, j’aime également l’intrigue qui m’a vraiment passionnée avec son petit côté 4400, en quelque sorte. La série est une surprise perpétuelle pour le moment, je trouve que chaque intrigue est vraiment bien pensée pour être aussi inédite que possible, tout en faisant penser à d’autres séries ou œuvres de fiction. J’aime vraiment ce qu’elle peut être, même si elle semble pour l’instant être timide et ne pas trop se dévoiler. On sent l’ambition qu’il y a derrière, j’espère qu’elle sera renouvelée, car il y a de quoi faire, c’est évident !

Mercredi

NCIS- S18E10 – Watchdog – 12/20
Après les scénaristes, c’est donc au tour de l’ensemble des personnages de m’apparaître détestables. C’est tout de même problématique, et ça commence à faire beaucoup en quatre épisodes… La fin tente de se rattraper, mais c’est un peu tard, on a compris qu’ils restaient vieux jeu sur la question des violences policières. Merci, non merci.
This is us – S05E10 – I’ve Got This – 14/20
L’épisode arrive davantage à me convaincre cette semaine parce qu’il reprend un schéma plus classique et développe l’ensemble des personnages de la série de manière à peu près équitable. Cela manque parfois de liens entre eux, avec toute une partie de l’intrigue isolée, et tout n’est pas également intéressant, mais l’ensemble est assez solide. Cela fait toujours plaisir de les suivre !

Jeudi

Resident Alien – S01E05 – Love Language – 16/20
Ah, la voie choisie est intéressante pour la suite, je suis curieux de voir comment ça va se développer et comment le fil rouge va évoluer. Je le trouve particulièrement lent dans son avancée, mais c’est parce que la série se concentre davantage sur les histoires de chaque personnage que sur l’intrigue principale. Pour autant, l’épisode manque un peu de pep’s dans les dynamiques entre personnages par rapport au début. Bref, j’aime toujours, mais je commence à trop m’habituer à la formule et l’écriture de la série.

Vendredi

The Falcon and the Winter Soldier – S01E01 – A New Order – 16/20
C’est un épisode introductif et il ne fallait de toute évidence pas trop en attendre. Côté personnages, je reste assez sceptique parce que je ne suis pas fan des principaux pour l’instant, mais je trouve qu’il y a de bonnes idées, notamment du côté de la fin de l’épisode. En attendant d’en voir plus, ça commence de manière plutôt solide, avec un budget qui promet déjà de belles scènes plus tard dans la série. Que demander de plus ?
Station 19 – S04E07 – Learning to Fly – 17/20
Vraiment, cette saison me plaît beaucoup plus que les précédentes, c’est assez dingue. L’intervention de la semaine est complètement naze, mais elle permet d’avoir pile ce qu’il faut pour que les personnages évoluent et pour que l’épisode soit passionnant de ce point de vue-là, qui reste mon préféré dans les séries. En plus, dès les premières secondes, on a aussi ce qu’il faut en émotion avec les conséquences de la semaine dernière.
Grey’s Anatomy – S17E08 – It’s All Too Much – 17/20
Écoutez, l’épisode porte bien son titre et oui, c’est vraiment trop tout ça. On a beau avoir l’habitude avec cette série, force est de constater qu’il y a des scènes et des pertes qui fonctionnent pour venir titiller le canal lacrymal. L’épisode ne réinvente rien, mais il est exactement ce qu’il fallait après la frustration et l’énervement de la semaine dernière. Allez, la série continue… pour le moment.
Walker – S01E07 – Tracks – 12/20
J’ai envie d’y croire parce que la série offre de super scènes à des acteurs que j’aime beaucoup, mais bon dieu, qu’est-ce que je viens de regarder ? Cela n’avait aucun sens et c’était hyper lourd dans les bons sentiments qui n’ont aucune crédibilité. Bref, il faut vraiment que j’arrête de trop en attendre.

Challenge Séries 2021

Je n’ai jamais regardé Le Caméléon avant (The Pretender, #01)
J’ai publié cet article vendredi, mais j’avais vu le pilot de la série dimanche dernier. J’ai pris le temps d’avancer quand même dans la saison 1 depuis, et ça ajoute donc trois épisodes au programme de cette semaine – trois épisodes que vous pourrez retrouver dans l’article de vendredi prochain. Tout un programme.

J’ai également vu quatre épisodes de La Légende de Korra cette semaine. Je prends mon temps pour l’instant, avec un seul par jour pendant le petit-déj, quand j’en ai le temps. Je n’ai pas envie que ça se termine… Enfin, du côté des rewatchs, j’ai également regardé les six derniers épisodes d’Angel qui sont toujours aussi bien. Bon, je ne comptabilise que les inédits de toute manière.

> Vus en 2021 

Debris – S01E03

Épisode 3 – Solar Winds – 17/20
J’aime toujours les personnages mais, en plus, cette fois, j’aime également l’intrigue qui m’a vraiment passionnée avec son petit côté 4400, en quelque sorte. La série est une surprise perpétuelle pour le moment, je trouve que chaque intrigue est vraiment bien pensée pour être aussi inédite que possible, tout en faisant penser à d’autres séries ou œuvres de fiction. J’aime vraiment ce qu’elle peut être, même si elle semble pour l’instant être timide et ne pas trop se dévoiler. On sent l’ambition qu’il y a derrière, j’espère qu’elle sera renouvelée, car il y a de quoi faire, c’est évident !

Spoilers

Un étrange écran en deux dimensions apparaît au milieu d’un pré de l’Ohio.


I see your lights.

Avec un titre pareil, j’ai espoir de pouvoir avancer au moins un peu mon Bingo Séries, parce que les points sur le soleil, c’est la catastrophe là (et ça continue avec cet épisode, mais je ne le savais quand j’ai écrit ces lignes d’introduction) ! En tout cas, je me lance dans cet épisode avec plaisir, parce que la série arrive à me donner envie de revenir pour ses mystères, même si je ne suis pas encore à fond dans l’intrigue globale qui est proposée.

Cette semaine, l’épisode commence par l’apparition d’un étrange écran flou au beau milieu d’une prairie, et ça perturbe beaucoup la femme qui le découvre. Elle s’en approche, cherchant à comprendre ce qu’il se passe, envoie une pierre à travers et… est apeurée comme jamais quand elle voit une étrange silhouette venir se plaquer contre la paroi pourtant non solide qui se dresse devant elle. C’est surprenant, effectivement.

On retrouve Bryan dans un IRM au début de cet épisode, et c’est bien normal : il a été cloné par un débris la semaine dernière, il fallait bien vérifier qu’il était toujours parfaitement intègre. S’il l’est d’un point de vue biologique, il l’est aussi professionnellement et il s’enquiert autant que possible de ce qu’il se passe avec le père de Finola.

Il veut s’assurer que celle-ci pourra rentrer chez elle avant d’être retirée de l’affaire, parce qu’il est sûr que le MI-6 la retirera de l’affaire dès qu’ils apprendront la nouvelle de sa survie. Ce n’est pourtant pas le cas, mais ça, il ne peut le savoir. Son boss lui demande donc d’être encore patient quelques instants de plus. Voilà qui est fait.

Il est rapidement appelé pour une nouvelle mission en plein milieu de l’Ohio, et cela le pousse à se reconfronter à Finola… à qui il n’ose toujours pas parler de son père. C’est frustrant. Sur place, ils découvrent une étrange affaire où l’écran du début d’épisode a disparu, mais pas avant d’être filmé par leur équipe. Sur l’enregistrement vidéo, l’écran en deux dimensions laisse aussi entendre un étrange son, en plus des silhouettes tentant de sortir du carré.

C’est étrange comme tout, et ça ne fait que commencer, parce qu’alors que Finola enregistre ses notes audio, elle entend soudain une voix de femme qui parle sur l’enregistrement. Et la voix continue de parler aussi aux autres scientifiques une fois qu’elle en parle à Bryan : elle demande de l’aide et elle assure qu’elle peut voir les lumières.

L’enregistrement ayant eu lieu de jour, ils comprennent que la voix continue d’être émise au beau milieu de la nuit. Même s’ils ne voient plus l’écran, celui-ci est toujours là. D’ailleurs, il reparaît soudainement et sans crier gare, ce qui permet à Finola d’entrer en contact avec une certaine Nicole Hegmann. C’est flippant comme tout ce cadre, surtout que la femme affirme ne pas voir qui que ce soit avec elle, alors qu’il y a plusieurs silhouettes dans le cadre de fumée.

C’est intrigant, et ça ne fait que commencer : Nicole Hegmann a disparu en 2019… Malheureusement, l’écran de fumée disparaît avant que Finola ne puisse en apprendre sur elle. Cela laisse les agents complètement perplexes : ils n’ont aucune idée de ce que c’est que cet écran, surtout qu’ils n’ont toujours pas de débris. Ils imaginent que l’écran est toujours là, mais qu’ils ne peuvent pas le voir, ce qui rappelle à Finola une des théories de son père.

Elle fait donc regarder une vidéo à Bryan, mais c’est un peu trop pour elle quand même, parce que son père est mort, quoi. C’est difficile, mais ça l’est aussi pour Bryan. Leur théorie n’avance pas beaucoup en plus : l’idée est qu’il existerait des passages vers une autre dimension qu’on ne maîtrise pas bien, à travers lesquels des gens passeraient par accident – un peu à la Triangle des Bermudes, quoi.

Cela nous expliquerait quelques disparitions, mais maintenant, Bryan a bon espoir de trouver une explication convaincante. Finola, elle, aimerait trouver un moyen de ramener Nicole dans notre réalité… alors que Bryan lui confirme que la théorie de son père est la bonne : les coordonnées théoriques qu’il proposait menait bien à ce champ… et aussi au lieu de disparition de Nicole.

Ben ça alors. Bien sûr, on reste dans le champ de la théorie tout au long de l’épisode, mais comme Bryan et Finola sont des experts bossant avec d’autres experts, ils ont en général les bonnes intuitions et les bons réflexes. L’un des réflexes de cet épisode est de remarquer que Nicole semble avoir une voix plus forte et constante quand elle est dans un état de fortes émotions.

Bon, ben, plus qu’une solution : Finola décide de faire venir son père dans l’Ohio à coup d’hélicoptère, histoire de s’assurer que Nicole sera dans un bon état émotionnel pour que la communication dure plus longtemps la prochaine fois. Par contre, ça fait énormément d’informations à assimiler pour le père, le pauvre. Il a beau entendre la voix de sa fille, il doit forcément rester sceptique.

Par chance, quand il s’approche finalement de l’emplacement de l’écran, celui-ci apparaît à nouveau… ce qui lui permet de communiquer avec sa fille. Celle-ci pense n’avoir disparu que pendant quelques heures, alors que ça fait plusieurs mois, et elle était donc dans un parking avant de se retrouver dans ce champ qu’elle voit sans parvenir à y venir.

La théorie la plus simple est que le temps passerait différemment dans l’autre dimension, mais ça ne marche pas tellement parce qu’elle est capable de parler avec son père et de lui dire qu’elle l’aime quand elle sent qu’elle disparaît à nouveau. C’est tellement étrange cette série, elle fonctionne vraiment bien parce qu’on n’a vraiment aucune idée de ce qui nous attend au fur et à mesure.

Les personnages finissent par trouver un autre débris, et il est d’une taille assez conséquente. Il n’est toutefois pas découvert en premier par nos personnages, mais par les terroristes habituels, qui réussissent à échapper de peu à nos héros. Ces derniers insistent ensuite pour que le débris soit utilisé pour tenter de libérer Nicole de sa dimension parallèle étrange, même si ça ne plaît pas à tous les scientifiques présents.

Pourtant, c’est ce qu’ils finissent par faire, parce que Bryan a la bonne idée de trouver un moyen de satisfaire tout le monde en le vendant sous l’angle de la recherche scientifique. Le mot angle est d’ailleurs le bon : changer le débris de place permet de changer l’angle de vue du carré. Grâce à ça, Finola est capable de voir Nicole autrement que sous la forme d’une silhouette. Quand elle a l’idée d’utiliser un autre morceau de débris, Nicole peut enfin traverser l’écran.

Et avec Nicole, plein d’autres gens réapparaissent au milieu du champ. Ben alors ça, c’est étrange, surtout qu’ils ne sortent pas tous de 2019. Certains sont là depuis des années et des années. En tout cas, Nicole va pouvoir retrouver son père, et ça c’est plutôt très chouette.

En parallèle de tout ça, le boss de Bryan est de plus en plus intrigant. Loin de notre cas de la semaine, il se retrouve ainsi à fréquenter un homme louche dans une voiture pour lui vendre un bout de débris. C’est abusé si c’est un traître, franchement. Je n’arrive pas à accrocher à ce personnage et à le comprendre, en plus, parce qu’il a aussi des appels de sa famille, avec un enfant en fauteuil roulant, et des rendez-vous avec tout un tas de gens, dont un qui l’informe de la présence aux États-Unis de l’homme avec qui il avait rendez-vous.

C’est clairement un terroriste vu ce qui en est dit. Le cliffhanger est tout autre et attire à nouveau la sympathie pour ce personnage : on y suit le boss s’amuser avec une chaise qui se téléporte grâce à des débris, puis une vidéo qui change la donne concernant le père de Finola. À la morgue, celle-ci a récupéré la montre de son père en souvenir… mais lorsqu’elle s’en va de celle-ci, vingt minutes de la vidéo semblent être coupées au montage.

Plus tard, un médecin s’approche du corps pour remettre le bras du cadavre sous le drap qui le recouvre. Et à ce moment-là, il y a une montre au poignet du cadavre. Verdict ? Il y a bien un corps dans la tombe du père de Finola, mais l’ADN confirme que ce n’est pas celui-ci… Le mystère s’épaissit.

Vus cette semaine #11

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Lundi

The Walking Dead – S10E18 – Find Me – 13/20
Bizarrement, j’attendais plus de l’épisode après l’excellent retour de l’épisode précédent, mais on tombe exactement sur ce que je redoutais avec ce principe des one-shots. Ce n’est pas tant que je n’aime pas les personnages sur qui on se concentre cette semaine, c’est que l’épisode manque de rythme et nous prend pour des truffes à révéler des informations cruciales pour la construction de personnages que l’on aurait dû avoir il y a fort longtemps.

Mardi

9-1-1 – S04E08 – Breaking Point – 15/20
Léger mieux cette semaine avec un épisode aux intrigues assez prévisibles, mais tout de même sympathiques car capables de provoquer un certain nombre d’émotions. C’est une mi-saison qui s’inscrit bien dans l’actualité et passe mieux que la semaine dernière où l’ennui guettait presque. En plus, les intrigues des personnages avançaient… Par contre, je m’attendais à un cliffhanger plus choquant encore.
9-1-1 Lone Star – S02E08 – Bad Call – 20/20
Accusez-moi de surnoter si vous le souhaitez, mais cet épisode se concentre sur mes personnages préférés et est une excellente mi-saison qui prend aux tripes et nous donne vraiment envie de connaître la suite au plus vite. Par rapport à la série-mère, il n’y a pas photo, nous avions là une qualité énorme et un épisode hyper prenant. J’adore, tout simplement… et je n’aurais jamais cru écrire ça il y a deux mois quand j’ai commencé la série !
Debris – S01E02 – You Are Not Alone – 16/20
Très honnêtement, je ne comprends rien, mais dans le meilleur sens possible de cette phrase pour l’instant : c’est prenant et intrigant, et ça ne ressemble pas tellement à d’autres histoires du genre. Les intuitions des personnages sont toujours les bonnes, et c’est tant mieux, parce qu’ils s’en sortent mieux que moi à déduire certains éléments pour l’instant. C’est assurément une série qui vaut le détour, même si je ne sais pas encore vers quoi elle se dirige : c’est peut-être le plus frustrant, d’ailleurs, son fil rouge sera peut-être son point faible si ça continue comme ça. C’est pourtant ce que je préfère d’habitude.

Mercredi

NCIS – S18E09 – Winter Chill – 16/20
Comme trop souvent, l’intrigue de cette semaine était une enquête qui ne parvenait pas à surprendre… Mais ça n’a pas empêché l’épisode de me laisser complètement abasourdi par certains développements auxquels je ne m’attendais pas. J’imagine que les scénaristes voulaient nous rappeler que c’était une année de merde, mais ça m’apprendra à réclamer qu’ils fassent des épisodes correspondant à notre actualité.

Jeudi

Resident Alien – S01E04 – Birds of a Feather – 18/20
Si la crédibilité de certaines intrigues est souvent à remettre en question, il n’y a pas à dire, l’écriture de la série est vraiment très chouette, avec des personnages attachants et de bonnes blagues. Je n’ai pas l’impression de n’avoir vu que quatre épisodes ! Et ça devient difficile d’attendre une semaine entre les épisodes, parce que c’est vraiment très prenant comme intrigue. Je vais quand même le faire, parce que c’est un mode de diffusion que j’aime, tout simplement.

Vendredi

Walker – S01E05 – Duke – 15/20
Cet épisode fut une bonne surprise, parce qu’il mettait de côté les intrigues que j’aime moins pour se concentrer sur une aventure bien plus intéressante : celle promise par le cliffhanger de l’épisode précédent. Comme quoi, il peut y avoir de bons épisodes, même dans un format familial un peu soporifique.
Walker – S01E06 – Bar None – 15/20
Honnêtement, je commence à apprécier la série, même si c’est totalement un faux sentiment dû au fait que cette semaine, les scénaristes mettent de côté le procédural pour se concentrer davantage sur les personnages et la construction de la série sur du plus long terme. Il serait temps ? On dirait qu’ils trouvent un meilleur équilibre, j’espère que ça va continuer comme cela !
Station 19 – S04E06 – Train in Vain – 18/20
Je suis énervé par cet épisode pour un tas de raisons, mais ça ne l’empêche pas d’être excellent. Il y a deux excellentes intrigues en parallèle, en fait, et le plus frustrant vient du fait que la plus importante sur le long terme est éclipsée par l’autre, beaucoup plus stressante et inquiétante en tant que fan. Bref, on nous oppose intrigue parlant de la réalité et intrigue allant plus loin dans la fiction, et ça m’a perturbé.
Grey’s Anatomy – S17E07 – Helplessly Hoping – 16/20
Bon ben, pour son retour, la série nous fait du pur Grey’s Anatomy et ça a du mal à passer en milieu de saison comme ça. Avec tout un suspense sur une annulation possible de la série dans les semaines à venir, j’ai vraiment du mal à comprendre les scénaristes sur l’écriture de cette intrigue. Je ne suis pas le seul à ne pas comprendre en tout cas, mais je n’en dis pas plus pour ne spoiler personne. Encore une fois, en revanche, difficile de mettre une note à cet épisode.

Challenge Séries 2021

Riverdale – S04E07 – The Ice Storm – 09/20
On repasse sous la moyenne parce qu’il ne se passe absolument rien dans cet épisode. Je veux dire, ça parvient à peine à être drôle tellement il n’y a rien d’exceptionnellement con (ou presque), je suis en train de perdre mon pari misérablement alors que j’étais à ça de le gagner et les intrigues ne me fascinent pas. C’est décevant, c’est tout.
Riverdale – S04E08 – In Treatment – 12/20
Gina Torres ne peut pas sauver toutes les séries, même si elle tente de le faire. Au moins, on retrouve un bon humour dans cet épisode – même si c’est toujours à l’insu de leur plein gré, comme on dit. Cette parodie d’une série à succès israélienne ne tient pas la route, mais c’est exactement pour ça que je suis là, alors ça marche mieux. Et puis, il y a une nouvelle réplique cultissime d’Archie, ça me suffit.

J’ai également vu un épisode d’une série des années 90 qui va rejoindre mon Challenge Séries 2021 ! Je vous en reparle dans l’article du jour de vendredi prochain… (quel suspense !)

> Vus en 2021 

Debris – S01E02

Épisode 2 – You Are Not Alone – 16/20
Très honnêtement, je ne comprends rien, mais dans le meilleur sens possible de cette phrase pour l’instant : c’est prenant et intrigant, et ça ne ressemble pas tellement à d’autres histoires du genre. Les intuitions des personnages sont toujours les bonnes, et c’est tant mieux, parce qu’ils s’en sortent mieux que moi à déduire certains éléments pour l’instant. C’est assurément une série qui vaut le détour, même si je ne sais pas encore vers quoi elle se dirige : c’est peut-être le plus frustrant, d’ailleurs, son fil rouge sera peut-être son point faible si ça continue comme ça. C’est pourtant ce que je préfère d’habitude.

Spoilers


Les objets métalliques d’une petite ville se mettent soudainement à bouger seuls…

I shot myself today.

 Allez, j’ai beaucoup aimé les personnages et le générique de cette série lorsque j’ai regardé le pilot la semaine dernière, alors j’ai envie de croire que ça pourra être vraiment bien. En plus, j’ai lu quelques avis positifs sur cet épisode deux, ça me motive à le regarder ! Il commence par les plans d’une ville déserte et fantôme bien paisible où les objets métalliques se mettent soudainement à bouger seuls et se mouvoir vers un point qu’on ne connaît pas, a priori loin d’un homme étrange dont on ne sait rien non plus. Eh, ça fait beaucoup de mystères étranges en peu de temps !

On retrouve après le générique les personnages de Finola et Bryan, qui viennent juste d’atterrir. Finola se révèle assez vite inquiète de ne pas avoir de nouvelles de sa sœur, et bien évidemment, il est rapidement question de son père. Bryan n’ose rien lui dire pour autant, suivant ses ordres. Le secret va rapidement être lourd, je pense, j’espère qu’on avancera assez vite dans ce fil rouge.

En attendant, on a une enquête de la semaine à gérer avec des objets métalliques ou en alliage qui sont attirés vers un débris, sans qu’on ne sache trop pourquoi, ni comment. Tous les objets ne sont pas attirés, même s’ils sont de bonne composition, et ils se mettent à bouger en début de journée, sans qu’on ne sache si ce soit lié. Bien.

L’homme étrange ? Il est rapidement trouvé par Bryan et Finola. Il leur annonce s’appeler Eric, mais ne pas se souvenir de son nom de famille. Il semble avoir du mal à se souvenir aussi de la fin de ses phrases, et il a clairement du mal à savoir ce qu’il fait là. Il a tout de même envie de terminer ce qu’il était en train de faire, même s’il ne sait pas ce que c’est qu’il est en train de faire. Ainsi, ça ne lui plaît pas d’être emmené au loin vers la base militaire.

Les objets métalliques ? On comprend assez vite qu’il ne s’agit finalement pas d’objets attirés vers le débris : le débris a juste envie de construire un mur tout autour de la ville de Fleetwood. Pourquoi pas. Au moins, ça explique pourquoi seulement quelques objets se mettent à bouger : pour former ce mur, il n’y a pas besoin de tous les objets métalliques, juste de quelques-uns. L’ambiance tourne assez rapidement à une sorte de huis-clos oppressant, même si c’est en plein air pour les personnages.

Ils sont coupés du monde avec des perturbations électriques et magnétiques empêchant de téléphoner et un mur d’objets métalliques s’entassant encore et encore. C’est intéressant comme idée, surtout que ça permet aux personnages d’apprendre à se connaître davantage. Enfin, ça permet principalement à Bryan de poser des questions à Finola sur son père, en vrai.

Il n’est pas très discret pour un agent secret, mais Finola ne semble pas se rendre compte de quoique ce soit. Ils sont interrompus par Eric, en même temps, donc elle n’a peut-être pas le temps de capter que c’est louche : Eric a désormais la chemise en sang après s’être débarrassé des agents qui devaient l’emmener en sécurité dans une base militaire.

C’est étrange : il s’en prend à une voiture qui bouge et semble juste vouloir entrer dans celle-ci en brisant la vitre. Allez comprendre. Le mystère est très pesant, comme l’ambiance, et ça ne fait que commencer ! Eric prend en effet la fuite, jusqu’à ce que Finola arrive à le retrouver… en même temps que Bryan. Le problème ? Ils ne sont pas au même endroit.

Oui, on se retrouve avec une histoire de clones qui n’ont pas conscience d’être des clones, et il y en a au moins trois : le premier a donné son nom à Finola, mais le second non. C’est pour cela qu’il a eu peur de Finola quand elle a utilisé son prénom, d’ailleurs. C’est que ça fonctionne ! Par contre, le personnage d’Eric m’a soulé. Il n’arrête pas de crier et de bégayer sur un sujet vague, affirmant qu’il veut finir de travailler. Les trois clones sont interrogés par trois agents différents en parallèle, et ils s’énervent tellement que…

Ils font des crises cardiaques. Oups. Celui de Finola survit pourtant étrangement, avant de lui demander si elle a trouvé le bol de lumière. Oula, mais quel type de drogue les scénaristes prennent-ils ? L’homme finit par avouer à Finola qu’il a un manque important d’une femme… Pourquoi pas ?

Finola parvient heureusement à nous déduire un sens un peu plus clair de tout ça : oui, deux clones sur trois sont morts, mais pour elle, aucun d’entre eux n’est le véritable Eric. Pour elle, ils ont affaire à des fragments d’Eric : aucun des trois hommes ne semblent être émotionnellement complets ; ils sont juste chacun doté d’une partie des émotions d’Eric. C’est une théorie intéressante, mais la série ne prend pas le temps de la développer plus longtemps.

En effet, Bryan reçoit un appel d’un autre agent l’informant que les objets métalliques forment un cercle parfait dont le centre est… la maison d’Eric. L’avantage, c’est que ça va vite permettre de trouver le débris qui manquait encore. Sans trop de surprise, une fois dans la maison, les personnages découvrent qu’il y a bien un bout de la toiture qui s’est effondré. Nos agents veulent alors descendre vers le sous-sol où est probablement le débris… mais ils sont interrompus en chemin par un bruit sourd.

Il n’en faut pas plus pour que les agents se séparent : Bryan découvre rapidement le débris, avec du sang indiquant qu’Eric a dû être frappé lors de l’impact. Finola, elle, parvient à arrêter un Eric supplémentaire… sauf que celui-ci ne connaît pas son nom.

Le plus étrange n’est pas encore là : le plus étrange, c’est clairement lorsque Bryan remonte à l’étage de la maison pour se retrouver face à face avec lui-même. Ou en tout cas, une version de lui-même en larmes et quand même prête à le tuer au pistolet.

Au moins, c’est fait. Cela doit être super dérangeant, en vrai : le corps va forcément être autopsié et tout par les agents avec qui il bosse chaque jour… et si c’est un clone identique à lui, bonjour le manque d’intimité ensuite. Enfin bref, je ne sais même pas pourquoi j’ai pensé à ça, mais ça m’a décroché un instant de l’épisode. Ce fut un instant suffisant pour que les personnages se mettent à étudier le débris afin d’en savoir plus sur celui-ci.

Tout ce qu’ils y gagnent, c’est un nouvel Eric qui apparaît dans son salon alors que l’original, ensanglanté, semble s’être enfui il y a peu. Finola en retrouve la trace, mais elle confie le sale boulot à un autre agent préférant parler avec sa sœur, Dee (Deedee ?). Celle-ci est dans un étrange squat londonien où elle semble sur le point de se droguer ? Je dois vous avouer que je n’ai rien capté à cette sous-intrigue, là.

Ce n’était pas le plus intéressant en même temps, quand, à côté de ça, il y a l’intrigue des clones et qu’on peut creuser le personnage de Bryan. Celui-ci récupère une photo dans la poche de son clone, et il le fait devant Finola très intriguée. Elle n’hésite pas à lui poser la question, cherchant à comprendre la part la plus importante de lui qu’il protège encore. Leur nouvelle théorie est en effet qu’Eric protège les parties les plus intéressantes de lui-même et se débarrasse du reste.

Les traces de sang de l’Eric original ? Elle mène à son garage et à sa voiture qui n’est plus là. Alors que des agents tentent toujours de désactiver le pouvoir du débris, Bryan et Finola font ce qu’ils peuvent pour retrouver Eric. Il semblerait bien que sa voiture fasse partie du cercle, et ça leur permet d’avoir un endroit où chercher : le cercle d’objets proches de la maison. Ils y trouvent la voiture d’Eric, ainsi qu’Eric lui-même, et Bryan se faufile comme il peut pour le sauver.

Malheureusement pour lui, il le fait au moment où le débris se met à émettre une étrange onde qui créé de la lumière parcourant tout le cercle et le resserrant à chaque passage. Finola est clairement perturbée par le tout, mais Bryan s’en sort évidemment à temps. Eric peut ainsi recontacter la femme qui lui a permis de s’en sortir en étant sa fixette de l’épisode, alors que Bryan peut reprendre son rôle préféré d’agent fédéral. C’est tout ce qu’il montre à Eric, mais aussi tout ce qu’il montre à Finola.

Il est juste dommage que s’il ne lui montre que cette facette, c’est parce qu’il enquête sur elle aussi, et plus précisément sur son père… qu’elle lui confie avoir vu à la morgue après son décès. Il ne faut pas longtemps pour que le boss de Bryan soit lui aussi au courant de ce détail.

Dans les bureaux de la CIA, on retrouve le chef de Bryan en plein rendez-vous étrange avec un homme dont on ne connaît pas l’identité. Le sujet est évidemment George Jones, le père de Finola, qui est toujours en vie et a eu un problème aux yeux, apparemment. Le mystère s’épaissit de ce côté-là, mais il y a de fortes chances que ce ne soit qu’une copie du père, non ? S’il a vraiment été enterré, c’est une possibilité.

Cet agent en charge de Bryan finit par contacter le MI6 malgré tout, mais la boss de Finola ne semble pas vouloir tenir au courant son agent sur le terrain de tout ce qu’il se passe. Et la prochaine chose qui se déroulera à présent, c’est que le corps de son père sera déterré. Forcément.

On s’arrête là-dessus pour cette semaine, et je reste intrigué par l’ensemble. Je ne sais pas bien ce que j’ai regardé, en fait, parce que la série tourne autour du pot un certain temps. En plus, on ne sait pas exactement comment le débris est arrêté, c’est intrigant.