Ce que c’est que la mythologie d’une série

Salut les sériephiles !

S’il y a bien un terme qui parcourt une grande partie de mes critiques, c’est celui de « mythologie ». C’est un peu honteux que je n’ai jamais pensé plus tôt à écrire cet article du coup, parce que bien évidemment, il y a énormément de choses à dire. Comme je suis sûr de faire encore beaucoup plus de 500 mots, je vous propose de passer directement au cœur du sujet. L’article a une forme (et un ordre surtout) un peu différente de d’habitude, pour la clarté des choses et avec des exemples assez cool (‘fin je pense) à la fin.

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Non, je ne regarde pas Vikings, mais j’ai tapé mythologie sur Google… et je me sens prêt à partir au combat moi aussi !

C’est quoi ce nom ? Si on s’en fie à Google, une mythologie c’est un ensemble de mythes (ah ben merci bien) et de légendes propres à un peuple, une civilisation, une religion. Un mythe ? Un « récit fabuleux, souvent d’origine populaire, qui met en scène des êtres symbolisant des énergies, des puissances, des aspects de la condition humaine ». Ou alors une « chose imaginaire ». Merci Google, on avance à grande vitesse là (ou pas). Je pensais que Google avait une réponse précise à tout, mais ce n’était qu’un mythe !

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Je ne me lasserais jamais de ce gif, non.

Abandonnons la facilité et concentrons-nous plutôt sur ce qu’en dit Roland Barthes (et donc l’acception du sens plus large qu’on lui donne aujourd’hui) : un mythe est à la fois « un mode de signification et la forme », un « jeu de cache-cache incessant entre sens et forme », un « système de communication ». Mais qu’est-ce qu’il raconte lui encore ? Simplifions : le mythe est un message qui se suffit à lui-même et qui évoque quelque chose (la même chose) à un groupe de personnes. Genre, vous savez tous ce que c’est qu’un Dom Juan, même si vous n’avez jamais lu Molière (et vous devriez pourtant). Ce n’est pas une idéologie ni un concept, il peut être écrit, verbal ou pas du tout, et se distingue par la manière dont il se propage. Lui il s’en sert surtout pour analyser la pub et la mode, et c’est passionnant.

Bon. C’est passionnant, ça me fait réviser et simplifier grossièrement (il y aurait beaucoup à préciser et redire), mais ça nous éloigne du sujet de base.

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J’arrête de me prendre pour un prof, on repasse aux séries !

Alors c’est quoi exactement la « mythologie d’une série » ? Facile. Chaque série met en place sa propre mythologie : les personnages ont leur manière propre de communiquer et d’évoluer dans l’univers de la série, qui est lui-même régi par un ensemble de règles plus ou moins bien définies et immuables (pour le plus, regardez Buffy, pour le moins, regardez Charmed à partir de la saison 5).

La mythologie d’une série, c’est ce qui permet de ne pas être surpris de voir un cadavre se relever dans The Walking Dead quand ça n’aurait aucun sens dans The Last Man on Earth (quoique) ou qui permet à LOST de tout se permettre en se fondant toujours sur la science, la philosophie ou la croyance quand Younger n’est pas là pour nous prendre la tête. La mythologie assure donc les règles de l’univers, régit les relations entre les personnages, la chronologie. C’est tout ce qui fait le fond de la série et c’est souvent ce qui permet de faire la distinction entre les séries impeccablement gérées (LOST, toujours, mais aussi Wrecked par exemple) et les autres (OUAT, qui est incapable d’assurer la moindre cohérence chronologique dans le passé des trois quarts de son casting).

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Si seulement ils écoutaient leurs propres lignes de dialogue !

Quelle origine ? Comme beaucoup de choses quand il s’agit de raconter une histoire, il faut remonter à l’Antiquité et aux mythologies gréco-romaines, tout simplement. Les divinités grecques, les divinités romaines, ça formait quand même un ensemble sacrément cohérent ! Donc voilà, depuis toujours, les hommes racontent des histoires en se fixant des règles (oh la mauvaise introduction de copie d’élèves) et les scénaristes copient l’idée, tout simplement.

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Et aujourd’hui ? Forcément, toutes les séries ont une mythologie, mais celle-ci est plus ou moins complexe : elle peut s’appuyer sur des éléments mythologiques venus d’ailleurs (non, pas de l’espace, mais d’autres séries, films, livres, récits d’Antiquité, etc.), se contenter du grand minimum (les séries procédurales, bien souvent) ou viser quelque chose de plus complexe (allez, je ne résiste pas : Here & Now !… mais aussi Agents of S.H.I.E.L.D ou même Shadowhunters).

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Et pour gérer toute cette mythologie, comment on fait ? On écrit ce qu’on appelle la Bible de la série. C’est un document plus ou moins volumineux avec tout l’ADN de la série : le concept, la structure narrative (avec les arcs s’il y en a), le ton, les thématiques et l’atmosphère, les lieux de tournage, la biographie des personnages, les résumés des épisodes, etc. Bref, tout est réuni dans un énorme livre qui permet à chaque scénariste et à n’importe qui bossant sur la série de savoir dans quel univers il met les pieds… même quand les personnages ne le savent pas eux-mêmes.

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Comme rien ne vaut l’exemple, voici pour les anglophones parmi vous, un extrait de celle de la saison 1 de Grey’s, de celle – juste passionnante car très personnelle – de LOST (avec les auteurs avouant que c’est la première fois qu’ils font ça et surtout mentant outrageusement en promettant que la série sera facile à suivre grâce à une… mythologie simple, et même plus simple que celle d’Alias et Rambaldi, qui se fait tacler au passage !) et de celle plus romancée de Stranger Things.

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Tout ça donnerait envie d’une publication systématique des Bibles de séries franchement, mais bon. Je n’ai pas le temps de tout traduire, mais même si vous ne comprenez pas l’anglais, je pense que ça reste intéressant à parcourir car on voit quand même comment tout s’est construit à l’origine…

Et ça, c’est passionnant à découvrir !

Stats de la semaine #15

Salut les sériephiles !

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Le lundi matin ne devrait pas exister.

Une nouvelle semaine commence déjà et comme toujours je vous propose de faire un tour du côté des statistiques du blog, surtout qu’elles sont une fois de plus relativement stable malgré mon absence du côté des critiques de séries. Je sais, je l’ai déjà dit hier, mais j’en suis tellement surpris que je ne m’en remets pas. Comme vous n’êtes pas là pour entendre parler de ma surprise, enchaînons sur les cinq articles les plus lus de la semaine :

  1. La grille d’anniversaire du Bingo Séries : 108 vues
  2. Mes stats TV(show)time : 67 vues
  3. Pluie de renouvellements sur la CW : 64 vues
  4. Mon abandon du blog, je ferme boutique : 41 vues
  5. Quatre jours sans séries : 40 vues
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Quand je me souviens que Salvation reviendra dans quelques mois.

Wow ! Mon poisson d’avril a eu un sacré impact, c’est rare qu’un 500 mots entre dans ce top deux semaines de suite, et je dirais à vue de nez que ce n’est pas arrivé depuis ce fameux article Salvation qui a porté à lui tout seul les stats du blog pendant quelques mois.

Pour le reste, je note avec humour les 108 vues du Bingo : LOST ne me quittera jamais tout à fait, il faut croire. J’envisage de réécrire d’autres articles sur mes stats TV(show) time quand elles auront changé un peu, ce qui est inévitable comme les stats sont calculées sur les derniers mois en ce qui concerne mes personnages préférés. J’ai eu quelques surprises en rédigeant l’article de cette semaine, alors je me dis que ça peut être intéressant comme concept, les stats VS mes attentes ou quelque chose comme ça. On verra d’ici un mois ou deux. Et puis, je me rends compte qu’une fois par mois, ça revient vite : on approche déjà du prochain article « Les coups », je n’ai pas rédigé mon bilan séries de mars, ni ceux des deux derniers Bingo et l’idée de la playlist mensuelle est tombée à l’eau je crois.

Sinon, je suis surpris par le succès de l’article sur la CW car je pensais franchement arriver après la bataille avec mon article ; et je constate aussi qu’il y a pas mal d’articles entre 35 et 40 vues cette semaine. Merci beaucoup !

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Du côté des saisons les plus consultées, je m’attendais à quelques changements inévitables avec l’absence de critiques pour certaines… et puis finalement :

  1. Grey’s Anatomy (S14)
  2. Unreal (S03)
  3. Agents of S.H.I.E.L.D (S05)
  4. Here and Now (S01)
  5. The Magicians (S03)

Je crois bien que Grey’s Anatomy est partie malgré tout pour être dans le top chaque semaine qu’elle sera diffusée sur TF1 ; et c’est bien normal. La saison 14 prend une bonne avance, notamment parce qu’il y a des curieux lisant aussi les résumés des épisodes pas encore diffusés en France, et ça fait donc des vues dispersées sur l’ensemble de la saison.

La percée d’Unreal est une bonne surprise, mais ça s’explique car c’est une des rares séries chroniquées cette semaine (et encore, parce que je me suis forcé une pause dans les révisions). C’est tant mieux cela dit, car j’adore cette série ! Agents of S.H.I.E.L.D est porté par un article publié hier, de même que The Magicians qui réussit ainsi à s’en tirer honorablement pour sa dernière semaine de diffusion. Cela fait treize semaines que la série apparaît régulièrement dans ce top, parfois même avec deux saisons, et il s’agit d’une des séries les plus consultées du blog. Comme quoi, j’ai des lecteurs qui ont bon goût… mais maintenant faut attendre janvier pour la suite.

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Et puis, l’incompréhensible pour moi, reste la persistance d’Here and Now dans ce top des lectures. Je crois que c’est le côté résumé qui plaît bien : les audiences de la série sont catastrophiques et je me dis que les épisodes sont tellement longs et bavards que certains privilégient peut-être des résumés pour avoir des réponses sans se bourrer le crâne avec. Je ne sais pas, en tout cas, ça me fait plaisir aussi parce que, oui, j’aime bien cette série… je crois.

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Pas grand-chose à dire du côté des recherches menant au blog cette semaine… mais un bon fou rire devant « série avec 1400 épisodes saison 1 ». Y en a qui sont motivés ! J’aimerais tellement savoir sur quelle page du blog ça amène.

Le suspense restera car ce n’est pas une info que me donne WordPress et je ne me suis pas trouvé sur Google avec cette recherche. Tant pis, ça ne nous empêchera pas de passer une bonne semaine, je pense. Allez, je vous la souhaite même excellente 🙂

 

Ce que c’est qu’un sériephile

Salut les sériephiles,

Deuxième jour de concours pour moi, mais j’ai planifié cet article il y a un moment déjà ; et pour m’assurer de ne pas me planter dans l’actualité, je vous propose aujourd’hui le terme le plus général qui soit : celui par lequel je commence tous mes articles, parce que la définition varie trop d’une personne à l’autre !

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Essayons de nous mettre d’accord… ou en tout cas, sachez comment je le vois quand je vous appelle comme ça !

Alors c’est quoi au juste un sériephile ? Vaste question, pas vrai ? Simplifié à l’extrême, ce terme désigne simplement un « amateur de série télévisée », c’est-à-dire donc « quelqu’un qui aime les séries ». Eh oui, c’est un terme générique qui englobe un peu tout le monde, en fait, du simple spectateur de séries policières passant à la télé aux tarés comme moi qui regarde grand minimum un épisode par jour pour ne pas se sentir en manque (comment ça, une maladie ? Mais non, regardez, je me sèvre parfois : je n’ai rien regardé hier !).

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Je trouve que ça résume bien les choses. Bon, cela dit, je n’aime pas spécialement Girls.

C’est quoi ce nom ? C’est un néologisme, c’est-à-dire un nom inventé et créé de toutes pièces, probablement par des sériephiles eux-même, à partir du terme « série » et du suffixe « phile ». Ouais, je sais, vous ne l’auriez jamais deviné par vous-même. Le suffixe « phile » sert à former un nom correspondant à une notion de passionné, d’amateur ou d’attirance, et vous devez connaître tout un tas de mots qui finisse par lui. On notera qu’en psychiatrie et psychologique, il désigne une attirance pathologique (voire un goût pervers) et on se dira que eh, peut-être que j’ai simplement une pathologie à en regarder autant. Auquel cas, merci, mais non merci pour le traitement, ça se passe bien pour moi.

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Quelle origine ? De manière à peu près évidente, le terme a été calqué sur celui de cinéphile. Ce dernier est apparu dans les années 80 en France, alors que sériephiles date plutôt de la fin des années 90/début 2000. Ben oui, c’est assez logique : c’est là que les séries ont connu un essor, à la fois aux USA et dans la diffusion française. On se souvient ainsi de La Trilogie du Samedi et de la production américaine qui s’est emballée sur sa saison 2004-05 avec un vrai âge d’or : LOST, Desperate Housewives, Dr House, Battlestar Galactica, Grey’s Anatomy La télévision s’est renouvelée, les séries ont commencé à être un vrai sujet de discussion, avec une meilleure considération, et paf, ça fait des chocapic sériephiles.

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Image rare de moi tout content de ma vanne pourrie (et pourtant, je déteste ce personnage).

Et aujourd’hui ? De plus en plus de gens se proclament sériephiles, rien que parce qu’il regarde des grosses productions populaires type Game of Thrones ou Stranger Things. Si ça peut paraître frustrant au premier abord pour des gens comme moi qui en regardent bien plus, ce n’est pourtant pas faux, et c’est simplement à nous de préciser dans le conversation notre degré d’implication dans la sériephilie. Un autre terme a eu tendance à se développer, celui de sérievore (série + dévore, donc), mais je l’aime moins, parce que je trouve l’image moins jolie : ça donne vraiment l’impression du vorace qui ne prend pas le temps de savourer ce qu’il dévore trop rapidement ! Et du coup, ça me fait développer la notion de sériephile vers une définition plus précise encore.

Pour moi, être un sérievore (ou même parfois un sériephage, avec un suffixe désignant vraiment l’idée de nourriture), c’est être passif dans sa consommation (excessive) de séries : c’est regarder pour regarder, et ça me donne l’image de quelqu’un qui s’empiffre en plus. Genre :

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Et ça correspond à plein de gens, et c’est très bien comme ça ; mais ce n’est pas (plus) comme ça que je me vois, malgré les points du Bingo Séries faisant bouffer, promis.

 

En revanche, être sériephile, ça suppose (toujours selon moi, hein) un peu plus de passion et donc d’action, en prolongeant son visionnage par d’autres aspects : achat de goodies, recherche d’infos, lecture de critiques… Oh ben dis donc, serait-ce pour ça que tous mes articles commencent par le mot sériephile ? Parfaitement, mon cher Watson !

Après, le français est une langue vivante et une seule perception ne veut pas dire grand-chose, en contexte, certains sériephiles se disent sérievores et y mettent les idées que je réserve à la notion de « sériephile ». Chacun fait comme il le sent, en définitive, mais le point positif de toute cette affaire, c’est qu’on entend de plus en plus parler de nous ! Et ça, ça donne envie d’aller danser dans une fontaine.

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Ou pas, parce que ça doit être sacrément froid, et puis, le haut blanc, il doit vite être transparent, et puis, ça glisse, et puis…

Mon abandon du blog, je ferme boutique…

Salut les sériephiles !

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Joyeux 32 mars à tous !

Vous l’aurez compris, ce titre est un odieux mensonge destiné à vous faire cliquer sur mon article pour vérifier ou non s’il s’agit d’un poisson d’Avril. Enfin j’espère. Si vous avez cliqué pour faire une danse de la joie, sachez que je suis très vexé. Si vous avez cliqué sans penser au fait que nous étions le premier avril… Ne croyez rien de ce que vous lirez aujourd’hui sur internet.

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1er avril : un résumé.

Et ne croyez rien non plus de ce que vous avez lu jusque-là. Je sais bien qu’on va encore avoir une déferlante d’articles parodiques en tout genre, nous annoncer quatre spin-off supplémentaires de The Walking Dead, les annulations de Grey’s, Westworld ou The 100, les morts de Rick, Meredith, Dolores ou Clarke, et le casting d’Arnold Schwarzenegger dans l’épisode final de Once Upon a Time, mais j’ai fait dans la simplicité avec ce titre, et le reste de l’article sera légèrement plus sérieux. Hum, hum.

Le vrai sujet de cet article est bel et bien de vous annoncer un micro-arrêt provisoire du blog, ou du moins le passage à un service minimum. Comme au début du mois de mars, donc, je me prépare à passer un concours qui ne se déroulera cette fois que sur deux jours, jeudi et vendredi (ouf). Les épreuves ne durent que six heures (re-ouf), mais il n’empêche qu’elles exigent pas mal de révisions, que j’ai commencé progressivement ces deux dernières semaines.

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Comme les épreuves sont désormais dans cinq jours, je vais y mettre les bouchées doubles et recommencer à accumuler du retard dans mes séries. Par conséquent, ça va se ressentir de nouveau sur le blog et je m’en excuse, mais vous comprendrez que le boulot passe avant tout. Je pense me limiter à un épisode par jour cette semaine, vous aurez donc ce soir la critique de Future Man, demain celle de The Walking Dead et/ou Here & Now (parce que je fais partie de ces personnes étranges travaillant lundi, donc si je suis trop fatigué pour réviser, ce sera double ration de série), Unreal mardi et peut-être Shadowhunters mercredi.

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En fonction de comment se déroulera l’épreuve et de mon stress, je regarderai ou non The Magicians jeudi. C’est un cas critique et un énorme dilemme, parce que c’est une fin de saison que j’attends très impatiemment, mais il sera probablement plus raisonnable de réviser. Au pire, vous l’aurez très tard vendredi soir, ou très tôt samedi matin. Samedi, j’enchaînerai clairement avec Agents of S.H.I.E.L.D et peut-être avec Grey’s, on verra, je ne sais pas trop encore de quoi sera fait mon week-end post-concours. Ah, et aussi, je n’ai pas de connexion Wi-Fi car je retourne une fois de plus à Paris ; où je compte uniquement sur mon réseau mobile. En général, ça suffit, mais autant vous prévenir, il est certain que je mettrai longtemps à valider les commentaires en fin de semaine (en même temps, logique, je ne vais pas pouvoir le faire pendant mes épreuves, même si j’aimerais bien).

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Sinon, outre les critiques, j’ai comme d’habitude planifié mes articles comme si de rien n’était en fin de semaine. Je ne les ai pas encore tous, mais vous devriez si tout va bien avoir les 500 mots sans interruption cette semaine et sans que je ne fasse appel à d’autres blogueurs cette fois, mais aussi le planning du prochain Bingo vendredi à 20h ! C’est une grille spéciale anniversaire, j’ai plutôt intérêt à réussir à la sortir à temps après mon concours.

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« Écris un article, mais écris un article ! »

La semaine du 9 avril risque d’être chargée en critiques de séries en tous genres, mais en attendant, je tourne au ralenti, et la mauvaise nouvelle est que c’est tout le mois qui risque de subir des va-et-vient d’activités de ma part, parce qu’une fois ce concours terminé, il est bien possible que je m’accorde quelques week-ends à droite à gauche. Vous me suivrez dans mes périples de toute manière, ça m’inspire toujours quelques articles.

Voilà, vous savez tout de ma vie, j’espère que vous me pardonnerez ma blague pas drôle du titre et je retourne à mes révisions passionnantes d’Ancien français et de poésie.

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