La Phase One du Marvel Cinematic Universe et moi

Salut les sériephiles !

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À court d’idées sur les comics en ce moment, je vous propose de ne pas perdre de vue mon rendez-vous hebdomadaire sur ceux-ci en vous parlant un peu des blockbusters Marvel. Il y a après tout dix-huit films déjà sortis, c’est totalement lié aux comics, j’en ai pour l’instant vu 17 et le 19e débarquera sur les écrans dans moins d’un mois. Il est largement temps de parler de tout ça sur le blog !

Cette aventure un peu dingue a commencé en 2005 quand Kevin Feige a pris conscience que si Marvel Studios n’avait pas les droits de Spiderman et des X-Men, ils avaient ceux des Avengers. Par conséquent, il a aussitôt imaginé et lancé la franchise que l’on appelle désormais le MCU, le Marvel Cinematic Universe. Et peu à peu, la franchise est devenue encore plus énorme : de l’idée de base qui était de créer un film par super-héros avant de les réunir (la phase 1), on est arrivé à 18 films répartis en trois phases dans lesquels les héros se rendent visite, six séries Netflix, trois sur ABC et d’autres qui émergent partout ; sans oublier que Marvel Studios a pu se récupérer en cours de route les droits de Spiderman, puis récemment des X-Men !! Un filon juteux, quoi.

Phase 1 | Phase 2 | Phase 3

On commence donc cette semaine avec de vagues souvenirs et mon avis sur les six films de la Phase One !

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Iron Man (2008) : à quoi bon mentir ? Je ne suis pas un aussi grand fan de la franchise que ce que j’aimerais. De ce film, j’ai surtout retenu Gwyneth Paltrow dans un rôle bien marrant et… la scène post-générique qui annonce l’immense projet à venir avec l’arrivée de Nick Fury. À l’époque, je n’ai même pas vu le film tellement ça ne m’intéressait pas plus que ça : je suis fan de Marvel, certes, mais je suis surtout fan des X-Men, donc je ne pensais pas que ça pourrait me plaire de voir ce film, ni que ça aurait un impact sur mon futur car je ne comptais pas rentrer dans cet univers ! J’ai en fait vu tous les films de la Phase One en 2012, et ça limitait l’attente entre les films, au moins.

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The Incredible Hulk (2008) : il s’agit peut-être du moins bon film de la franchise, suivi de près par un de la phase 2 dont je parlerai la semaine prochaine. Franchement, j’attendais beaucoup de ce film car il s’agissait du héros dont je connaissais le mieux l’origin story, mais finalement, ça a été une déception du début à la fin. Le changement d’acteur pour la suite est une bonne chose à mon sens, et là encore, je n’ai pas énormément de souvenirs du film, si ce n’est que je me suis ennuyé et que je commençais à me dire que peut-être Avengers ne serait pas si bien que ça !

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Iron Man 2 (2010) : Je trouve qu’ils auraient mieux fait de se concentrer tout de suite sur la suite de la franchise plutôt que de revenir au même super-héros dans un scénario hyper cliché. S’attaquer aux russes, c’est tellement habituel que ce n’était pas spécialement surprenant et l’égo de Tony Stark a beau être marrant, il a aussi des côtés chiants pour moi. Les premiers crossovers deviennent évidents, avec l’apparition du bouclier de Captain America et des événements se déroulant en même temps que ceux du film Hulk et ceux de…

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Thor (2011) : Ce film est l’une des plus grosses surprises du MCU. Franchement, Thor est un héros que je n’aimais pas dans les comics, qui me faisait lever les yeux au ciel à chaque fois que je tombais dessus. Du coup, je me suis forcé à voir le film et c’est le premier devant lequel je me suis trouvé totalement captivé : c’était une superbe origin story, avec de bons effets spéciaux et un excellent casting, il faut bien dire. Si Phil Coulson m’avait bien plu dans les Iron Man, j’ai trouvé son rôle très intéressant dans ce film (tout ça pour finir dans une petite série privé du droit de les voir). Oh, et aussi, on y trouve la première apparition de l’archer des Avengers si j’ai bonne mémoire. La scène d’action finale m’a beaucoup marquée et c’était vraiment un bon début pour Thor.

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Captain America : The First Avenger (2011) : J’ai vu ce film après tous les autres, y compris après Avengers, et je n’en garde pas un souvenir impérissable. J’aime beaucoup la manière dont les effets spéciaux nous montrent la transformation de Steve Rogers en super-héros ; j’ai comme tout le monde adoré le rôle de l’agent Carter et j’ai trouvé très sympa d’avoir enfin dans ma vie quelques explications sur Hydra. Eh oui, si j’avais croisé leur route dans de nombreux comics, je ne m’étais jamais penché sur ce groupe de méchants avant. C’était un bon film, mais ce n’est pas mon préféré du tout dans cette première phase. Forcément.

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Marvel’s The Avengers (2012) : de très loin mon film préféré du MCU, et aussi celui qui m’a décidé à me jeter dans cette aventure. Le côté univers partagé sur plusieurs films était intéressant : si je n’aime pas les films en général, j’aime toujours mieux les sagas ! Maintenant, annoncez-moi que cette saga s’achève sur une grosse réunion de super-héros apprenant à bosser en équipe et vous avez mon attention. Je suis un grand fan de dynamique de groupe et de personnages apprenant à travailler ensemble, après tout. Annoncez-moi ensuite qu’à la barre est Joss Whedon, le producteur de ma série préférée, et vous aurez mon argent… Au point de me faire regarder cinq autres films ne m’intéressant pas a priori !

Je me suis donc rendu au cinéma dès le premier jour pour voir ce film en VO et je n’ai pas été déçu. L’humour de Whedon a immédiatement eu son effet : ce script est excellent et les héros travaillent ensemble de manière naturelle. On ajoute au casting Cobbie Smulders dont je suis évidemment fan parce que How I met your mother ! On ajoute aussi tout un tas d’acteurs du Whedonverse, dont Enver Gjokaj (Victor de Dollhouse) et Ashley Johnson (future Patterson de Blindspot du coup) et de références aux comics sagement dissimulées dans les jeux de mots de Whedon et vous comprendrez pourquoi j’adore ce film. Oh, je sais ce n’est pas bien original, tout le monde adore ce film (ou le déteste, c’est au choix), mais moi j’ai passé deux heures à rire bêtement devant et à être tout content de découvrir tout ça au fur et à mesure !

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Et voilà pour la première phase des films Marvel et moi. Autant dire qu’il a fallu attendre 2012 pour que je sois vraiment à fond dedans, et la phase 2 m’a alors beaucoup plus plu. Vous comprendrez que cette suite de films est loin de me contenter à chaque fois et que j’ai été déçu à peu près autant de fois que j’ai été convaincu ; mais la fin de la Phase One est tellement excellente que je mourrais d’impatience de voir la suite : c’était la première fois que je devais attendre en même temps !

The Punisher (S01)

Synopsis : Un ancien marine qui veut punir les criminels responsables de la mort de sa famille se retrouve embarqué dans une conspiration militaire.

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Pour commencer, je dirais simplement que mieux vaut tard que jamais. Je profite du Bingo Séries me forçant à entamer une série pour enfin m’y mettre, même si je commence la série à presqu’une heure du matin un soir de changement d’heure. Rien ne va donc, mais je repousse cette série depuis le mois de novembre et il est largement temps que je tente de voir ce que ça donne, je crois. Et tant pis pour les révisions, uhu.

Contrairement à d’habitude, je divise donc la saison en plusieurs articles même si je la rattrape après coup, et ça risque de devenir une habitude. C’est plus simple à gérer pour moi et je vois bien qu’avec tout mon retard, le modèle Netflix qui me poussait à bingewatcher n’est pas si idéal ! Mieux vaut tenter de répartir les épisodes sur plusieurs jours/semaines, quand il me faut envie. Je dis tout ça, mais je me connais, si la série me plaît, j’ai toutes mes chances de me consumer dedans et d’y perdre mon dimanche… Oui, mais comme j’ai pas mal d’inédits chaque jour, ça devrait aussi limiter la casse !

Bref, concernant la série, elle ne s’attarde pas spécialement sur mon personnage préféré de l’univers Marvel, parce que soyons honnêtes, Frank ne m’avait pas passionné plus que ça dans la saison 2 de Daredevil. Toutefois, sa relation avec Karen était intéressante et le sera encore plus après The Defenders. Le Punisher et Elektra avaient sauvé la saison 2 du diable rouge, j’attends de cette série de la qualité, de la violence et de bons moments !

On verra bien ce qu’il en est, mais en tout cas, c’est parti pour le visionnage de cette série, enfin !

Note moyenne : 17/20

S01E01 – 3 AM – 16/20
Si l’introduction de cette saison est un peu longue pour un personnage qu’on connaît déjà, elle est diablement efficace en imposant tout de suite un univers beaucoup plus sombre et violent. Je ne regrette pas de commencer la série de nuit, du coup, car elle semble calibrée pour ça. Oh, oui, calibrée, c’est un chouette mot pour la décrire aussi : ce premier épisode contient déjà un bon nombre de coups de feu et sa dose de scènes sanglantes à la violence gratuite.
S01E02 – Two Dead Men – 16/20
Le premier épisode ne servait donc à rien d’autre que mettre dans l’ambiance sanglante de cette saison, et il le faisait tellement bien que ce deuxième épisode paraît presque trop gentil en comparaison. Cette fois, les scénaristes lancent vraiment l’intrigue de la saison, et c’est donc beaucoup plus intéressant à suivre : les premières pièces d’un puzzle complexe se mettent en place à la manière des séries de super-héros Marvel ; et c’est tout ce que j’en attendais… mais par conséquent, ça manque de surprises.
S01E03 – Kandahar – 17/20
Voici assez clairement le dernier acte d’une introduction un peu longue en trois épisodes : après cet épisode, on connaît précisément l’intrigue de la saison. On sait en tout cas plus précisément vers quoi elle se dirige, ça change, et la majorité des personnages importants sont sur le devant de la scène, je crois. Les dynamiques et relations entre chacun commencent aussi à être plus claires, et ça nous laisse avec un épisode bien plus prenant que les deux premiers qui nous parachutaient dans un monde violent sans la moindre explication.
S01E04 – Resupply – 14/20
Un an, c’est long, et trop pour revenir en étant totalement à fond dans la série, malheureusement. Je n’ai pas réussi à me remettre tout à fait dedans, décrochant à de nombreuses reprises, le plus souvent parce que les scènes ne me passionnaient pas. Pourtant, le début de saison m’avait accroché… Reste donc à savoir si c’est l’année sans rien voir ou l’épisode qui fait que j’ai trouvé ça moins bon.
S01E05 – Gunner – 17/20
Ah voilà, je retrouve ma hype de l’an dernier devant cet épisode. Si c’est toujours lent, Netflix oblige, cet épisode possède d’excellentes scènes d’actions et des moments de dialogues tout particulièrement brillants. Cela m’a raccroché à l’intrigue de manière bien plus efficace, surtout sur la fin d’épisode… mais bon, ça c’est un peu obligé, c’est la construction classique des épisodes qui doivent nous tenir en haleine !
S01E06 – The Judas Goat – 15/20
L’épisode était intéressant, mais cette fois, il manquait clairement d’action pour être aussi passionnant que ce qu’il voulait être. Quant à son intrigue, eh bien, sans être tout à fait prévisible, elle rejoint dans les grandes lignes ce que j’attendais depuis plusieurs épisodes. C’est en tout cas suffisamment bon pour me faire enchaîner et finir ma soirée plus tard que prévu. Oups.
S01E07 – Crosshairs – 16/20
Cette saison se dévore bien, je lui reconnais ça sans problème, et c’est frustrant d’avoir mis tant de temps à m’y remettre. Cet épisode fait avancer les intrigues en parallèles, mais je commence à me demander comment certaines vont se rejoindre dans la deuxième moitié de saison. Ah, et je terminerai par dire que le cliffhanger n’est heureusement pas trop insoutenable.
S01E08 – Cold Steel – 16/20
Une fois de plus, cet épisode se concentre surtout sur la dynamique entre les différents personnages, faisant avancer bien lentement les différentes intrigues. D’ailleurs, je dirais même trop lentement. Heureusement, la fin d’épisode est suffisamment bonne pour remonter le niveau en flèche et permettre à l’épisode d’atteindre une note confortable, même si j’aime de moins en moins le personnage de Frank.
S01E09 – Front Toward Enemy – 19/20
C’est de manière explosive que cet épisode parvient à réinstaurer une bonne tension pour la série, avec une intrigue mise de côté dans l’épisode précédent. Bizarrement, cette intrigue qui me blasait jusque-là m’a passionné, parce que le suspense est là, l’écriture est excellente et l’ensemble particulièrement prenant. Difficile de ne pas être à fond dans cet épisode.
S01E10 – Virtue of the Vicious – 20/20
Oh, voilà une vraie réussite : le schéma choisi pour le scénario est un schéma que j’ai tendance à détester habituellement, mais là, chaque pièce du puzzle s’emboîte tellement parfaitement que cela nous offre une cinquantaine de minutes nous laissant à bout de souffle. Beaucoup de révélations sont faites, beaucoup d’avancées sont proposées et c’est de loin les meilleurs moments de la saison. Je suis curieux d’en voir les retombées à présent.
S01E11 – Danger Close – 17/20
Les éléments se mettent tous en place, un à un, pour mener à ce qui sera la fin de saison. On sent qu’il ne manque plus grand-chose pour conclure les intrigues entamées et j’attends beaucoup de la manière dont tout ça va se terminer, parce que ça a mis le temps à se construire, alors il faut que ce soit génial maintenant !
S01E12 – Home – 16/20
Dans l’ensemble, c’était long et trop bavard, et même l’excellente fin d’épisode ne parvient pas à tout leur pardonner. Je m’attendais à plus d’action, mais finalement le choix est fait de privilégier la tension dramatique. Cela met du temps à vraiment fonctionner, même si je reconnais que l’épisode est marquant et qu’il y a pas mal de moments de celui-ci qui me resteront en tête.
S01E13 – Memento Mori – 18/20
Ce n’est pas leur meilleur épisode, mais c’était une sacrée conclusion de saison, même si je connais assez les comics pour avoir vu venir la décision finale de cet épisode. C’est une fin de saison réussie, qui boucle bien l’histoire. J’en profite : c’est rare avec les séries Marvel/Netflix, et il va maintenant falloir que je passe à des séries qui n’auront pas de vraie fin…

The Punisher – S01E01-03

Épisode 1 – 3 AM – 16/20
Si l’introduction de cette saison est un peu longue pour un personnage qu’on connaît déjà, elle est diablement efficace en imposant tout de suite un univers beaucoup plus sombre et violent. Je ne regrette pas de commencer la série de nuit, du coup, car elle semble calibrée pour ça. Oh, oui, calibrée, c’est un chouette mot pour la décrire aussi : ce premier épisode contient déjà un bon nombre de coups de feu et sa dose de scènes sanglantes à la violence gratuite.

> Saison 1


Spoilers

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I’m not looking for a pal, yeah? Whatever you’re looking for, I’m not it.

La série commence par une introduction un peu longue sur Frank apprenant à jouer de la guitare avec sa fille, en parallèle de Frank jouant de la guitare tout seul, puis enchaîne avec Frank s’amusant à tuer un à un tous les membres d’un cartel, à moto ou avec son sniper. C’est efficace et ça met dans l’ambiance sanglante que j’attendais. On enchaîne avec le tout dernier membre du cartel, un homme d’affaire a priori propre sur lui qui se fait tuer dans les toilettes d’un aéroport alors qu’il se croyait tiré d’affaires. C’était marrant, écrit avec humour et sur un ton plus sombre que ce que font habituellement les super-héros Marvel.

Le générique est lui aussi beaucoup plus sombre que d’habitude, même si visuellement classique pour la franchise Marvel/Netflix, et je l’aime énormément.

Six mois plus tard, la série nous présente un chantier en ville sur lequel bosse un Frank désormais barbu, mais toujours aussi énervé par la vie. Il choisit de détruire un mur par lui-même et de ne pas se la jouer sociable avec les autres membres de l’équipe du chantier. Admettons. Il est suggéré que chaque coup dans le mur lui rappelle sa fille et la rage de l’avoir perdu. Difficile d’écrire un scénario vraiment prenant sur ce personnage hyper solitaire et torturé qui lit Moby Dick dans une chambre misérable… Il est touchant avec ses problèmes, hallucinations et tout, je ne dis pas, mais ce n’est pas bien intéressant.

Heureusement, le lendemain, Donny, le nouveau du chantier tente de sympathiser avec lui quand les autres membres de l’équipe (menés par Lance) s’en prennent à lui, parce qu’il travaille trop vite et parce que c’est marrant, comme ils le pensent handicapés.

Donny est hyper bavard et assez insupportable, mais je l’aime instantanément rien que parce qu’il ouvre le dialogue avec Frank. Il était temps que ça commence à parler dans la série, on va dire, parce que ça fait déjà un bon quart d’heure qu’on est dans le silence de la solitude de Frank. Donny a toutefois la mauvaise idée de parler de sa grand-mère et de sa famille en général, donc Frank se referme et l’envoie chier, pour parler poliment (mais si).

Par la suite, Frank se rend à un rendez-vous d’anciens combattants anonymes, mais il reste en retrait et, très franchement, moi aussi : rien de fou dans ces scènes. On nous introduit le personnage de Lewis, un ancien combattant qui se sent abandonné maintenant qu’il est rentré au pays, et celui de Curt, qui organise la réunion et est plein de bons conseils. C’est donc Curt que Frank vient voir pour lui rendre Moby Dick et parler un peu du monde en général, et de l’identité changée de Frank qui s’appelle donc Pete désormais. Je vais continuer à l’appeler Frank malgré tout.

Si le duo est assez sympathique, on n’est pas encore dans une série capable de me passionner. C’est malheureusement souvent le cas des premiers épisodes de ces séries nous introduisant lentement tous les personnages. Une nouvelle scène nous présente maintenant une policière, Dinah Madani, enquêtant sur le meurtre d’Ahmad Zubair en Afghanistan. Zubair est un policier afghan ayant découvert que les soldats américains trafiquaient de l’héroïne, ce qui lui a valu de se faire tuer. Bien sûr, son commandant, Wolf, refuse de lui laisser traiter l’affaire qu’elle voudrait.

Ce n’est pas suffisant pour qu’elle s’arrête et on découvre donc qu’elle s’intéresse de près à Frank Castle, qu’elle soupçonne d’être encore en vie. Bien vu ! Elle en parle donc à Sam, son nouveau partenaire, qui accepte de l’aider, parce que les partenaires sont là pour ça.

Le soir, Madani se confie à sa mère, parce qu’elle vit désormais chez ses parents. Sa mère est psy, son père chirurgien et croyant, donc la conversation est un peu cryptique, mais grosso modo sa mère est effrayée de voir Dinah prendre trop de risques sur cette enquête.

Pendant ce temps, Donny se débrouille pour que Lance l’accepte dans le groupe du chantier. Il l’accepte au bar juste pour qu’il paye les verres detout le monde. La série en profite pour nous expliquer que Lance a des dettes avec la famille Gnucci, qui qu’ils soient. Il s’en plaint à un autre employé du chantier, capable de lui fournir un « job » pas très légal.

Effectivement, le lendemain, Frank les entend parler d’aller voler l’argent d’une partie de poker illégale organisée par les Gnuccis eux-mêmes. Et ils recrutent Donny dans le coup. Pauvre, gentil Donny.

Bien évidemment, le soir venu, Frank lit tranquillement dans sa chambre alors que le braquage a lieu et n’est pas si évident à gérer pour Donny qui est chargé de récupérer l’argent sur la table. Il fait de la peine à se sentir si peu en confiance et son amateurisme est une vraie catastrophe. Il finit par renverser le sac de billets et il ne nous reste plus qu’à attendre que ça parte en vrille, car on sait que ça va partir en vrille, il ne peut en être autrement.

Et ça ne manque pas : alors qu’il ramasse l’argent, c’est ensuite son portefeuille qui tombe de sa poche et révèle qu’il s’appelle Donald Chavez en s’ouvrant directement sur son permis de conduire. Il est doué lui, mais ça me rassure : il n’y a pas que moi qui suis pas doué comme ça.

Les braqueurs s’enfuient et, forcément, ils s’en prennent directement à Donald. Celui-ci est capable de les identifier. Du coup, c’est sans surprise qu’ils tentent de le tuer une fois revenu au chantier, mais ils font ça de manière vraiment horrible en voulant le couler dans du béton après l’avoir tabassé ; pour ne pas laisser trop de traces du meurtre. C’est horrible, mais ce n’est que le début.

On entre enfin dans l’action : Frank refuse de voir Donny mourir comme ça et il s’en prend à Lance et ses deux accolytes. Ceux-ci tentent d’abord de neutraliser Frank, avant de comprendre qu’ils l’ont sous-estimé. Il est toutefois trop tard : celui-ci est lancé dans sa rage et les tue les uns après les autres, avant de sauver Donny à qui il laisse l’argent pour quitter la ville.

Il sait toutefois que le travail n’est pas terminé : il lui faut encore aller tuer tous les membres de la partie de poker. Voilà qui devrait réveiller la mafia et intéresser les policiers… mais aussi un geek qui le reconnaît sur les caméras de surveillance et lui souhaite un bon retour.

Et autrement, pendant tout l’épisode, Frank rêve de sa femme et ses enfants, et ça commence déjà à être redondant alors qu’on en est qu’au premier épisode. Par contre, la manière dont sa femme est tuée sous ses yeux au réveil, c’est violent. Et je vais terminer ma critique de ce pilot sur ce mot, parce que c’est on ne peut plus juste pour décrire ce que je viens de voir : violent.


Épisode 2 – Two Dead Men – 16/20
Le premier épisode ne servait donc à rien d’autre que mettre dans l’ambiance sanglante de cette saison, et il le faisait tellement bien que ce deuxième épisode paraît presque trop gentil en comparaison. Cette fois, les scénaristes lancent vraiment l’intrigue de la saison, et c’est donc beaucoup plus intéressant à suivre : les premières pièces d’un puzzle complexe se mettent en place à la manière des séries de super-héros Marvel ; et c’est tout ce que j’en attendais… mais par conséquent, ça manque de surprises.

> Saison 1


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Somebody knows I’m alive.

 Frank fait un petit tour de ferry et se souvient qu’il avait eu la chance d’en faire avec ses enfants en rentrant de la guerre. Cela ne nous avance pas plus que ça sur l’intrigue de la série, surtout qu’il découvre que le massacre qu’il a fait la veille est considéré comme un massacre, certes, mais perpétré par sa dernière victime qu’il a, si je puis dire, « suicidé » sans trop de mal.

Frank passe donc un petit déjeuner tranquille jusqu’à ce qu’il soit contacté par « Micro » qui lui a laissé un DVD chez lui et qui le surveille de loin. Grâce à quelques repères audio, il est capable de savoir précisément d’où il l’appelle, et en toute logique, il tente de le retrouver, mais il est déjà trop tard.

Le lendemain, Frank se réveille après un énième cauchemar et regarde le DVD de Micro, Bingo, qui nous montre un soldat être torturé puis tué. En vrai, Frank est totalement perturbé par le coup de fil de micro qui sous-entend qu’il a déconné à Kandahar et que c’est pour ça que Maria et les enfants sont morts. Frank contacte Curt pour savoir s’il n’a pas parlé à quelqu’un de sa nouvelle identité, mais bien sûr ce n’est pas le cas.

Frank Castle recontacte Karen comme elle aussi connaît son identité, et ça, c’est une excellente chose. Je suis mitigé sur ce personnage et sur leur relation, mais après tout, ça fait un personnage à qui Frank peut parler, donc on avance. Il se fait passer pour un SDF pour la contacter discrètement, puis il lui demande son aide pour enquêter sur Micro.

Sans trop de raison autre que son amour pour lui, elle accepte et entame les recherches après un câlin avec. Grâce à son travail, elle trouve rapidement une piste auprès de son éditeur, parce qu’elle est journaliste. Elle n’approuve pas spécialement les méthodes de son boss, mais elle obtient ce qu’elle veut comme information assez rapidement.

Karen recontacte Frank, mais elle est pleine de doutes malgré tout car elle ne veut pas être mêlée à un énième meurtre. Bon, c’est surtout pour combler un peu de temps d’épisode car elle finit par lui raconter ce qu’elle sait sur Micro, dont le vrai nom est David Lieberman. Son histoire est assez sombre, il est considéré comme mort et le papier du boss de Karen sur cette affaire n’est jamais sorti à cause d’un certain Wolf, qui n’est autre que le chef de Dinah. Eh ! La saison se met en place !

La saison, et l’intrigue sentimentale entre ces deux-là aussi, avec une Karen qui assure s’inquiéter pour lui et son devenir. Si ce n’est pas chou !

De son côté, Micro observe une famille monoparentale qui s’avère assez évidemment être la sienne. Mieux : sa femme est au courant des caméras qu’il a placé partout dans la maison pour les surveiller. On l’imagine assez facilement lui aussi au cœur d’une histoire lui attirant quelques ennuis et l’obligeant à rester loin de sa famille, pour leur sécurité.

Et leur sécurité, il y a besoin de l’assurer quand Frank se pointe chez eux et fait en sorte d’être renversé par Sarah, la femme, pour s’infiltrer sans mal chez eux. Micro l’aperçoit et se précipite à leur rescousse, alors que Frank se renseigne de manière sympathique auprès de Sarah. Celle-ci est vraiment un personnage sympathique, dévastée par la mort de son époux : quand elle regardait la caméra, elle regardait en fait une photo de lui.

Micro n’ose pas intervenir auprès de Frank qui s’assure d’être vu comme un ami par Sarah avant de rentrer chez lui et se raser. C’est con, le look « hipster » comme ils disent lui allait beaucoup mieux.

Pendant ce temps, Dinah et Sam continuent leur enquête, et Dinah est sûre qu’il ne s’agit pas que d’un suicide concernant le massacre de Little Italy. Elle soupçonne Frank Castle et décide de contacter Billy Russo pour obtenir plus d’informations. C’est décidément un bon épisode : après le retour de Karen, voici donc l’introduction de Billy Russo, joué par Ben Barnes. Comme j’aime beaucoup cet acteur depuis Westworld, c’est motivant.

Billy Russo organise quelques sessions d’entraînements pour les policiers, et Dinah entre facilement en contact avec, flirtant pour obtenir ce qu’elle veut, sous le regard méfiant de son patron.

Quand Wolf rentre chez lui, c’est pour mieux tomber dans une embuscade et être mis en danger de mort par un homme cagoulé. Heureusement pour lui, Wolf sait très bien se défendre… mais pas assez pour mettre K.O Frank Castle. Celui-ci profite d’avoir le dessus pour l’interroger et obtenir des informations sur David Lieberman, en le liant à un certain Schoonover et au Kandahar.

Assez vite, Wolf reprend le dessus sur Castle en lui subtilisant son pistolet, mais il est évident qu’il s’agit d’une ruse du Punisher : ça ne rate pas. Il fait parler le méchant monsieur pour obtenir les informations qu’il veut, découvrant que le meurtre de sa famille est loin d’être un hasard. Puis, il tue Wolf, comme ça. OK, voilà qui est fait.

Alors que son boss est en train de se faire tuer, Dinah continue de draguer Billy Russo dans un bar, avant de griller sa couverture avec ses questions. Elle veut des infos sur Frank, et Billy était son meilleur ami – du coup, je le soupçonne immédiatement d’être l’un des grands méchants de cette saison, mais bon, on verra bien. Ils ont tué Wolf, Micro est un gentil, il en faut bien un.

Malgré l’interrogatoire, Billy fait comprendre à Dinah qu’il aimerait beaucoup la revoir quand elle s’en va pour… enquêter sur le meurtre de son patron. « Holy shit » comme elle dit.

Frank, lui, se laisse recontacter par Micro/David et lui explique que, désormais, c’est lui qui sera en charge. C’est assez excellent de le voir très simplement renverser la tendance hiérarchique entre eux. Il balade ensuite David dans toute la ville pour s’assurer qu’il vienne bien seul, en le faisant surveiller par Curt. David est finalement invité à venir sur sa propre tombe pour recevoir un message de Curt assez clair : il doit arrêter de chercher Frank immédiatement, où Frank rendra une nouvelle visite à Sarah, moins amicale cette fois. C’était une mauvaise idée de vouloir forcer le Punisher à faire des choses.

C’était d’autant plus une mauvaise idée que Frank se planque dans son coffre pour le trouver plus vite et l’assommer. Bien.


Épisode 3 – Kandahar – 17/20
Voici assez clairement le dernier acte d’une introduction un peu longue en trois épisodes : après cet épisode, on connaît précisément l’intrigue de la saison. On sait en tout cas plus précisément vers quoi elle se dirige, ça change, et la majorité des personnages importants sont sur le devant de la scène, je crois. Les dynamiques et relations entre chacun commencent aussi à être plus claires, et ça nous laisse avec un épisode bien plus prenant que les deux premiers qui nous parachutaient dans un monde violent sans la moindre explication.

> Saison 1


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Guys like us, paranoia is kind of a second nature.

 Et hop, nouvelle scène de torture perpétrée par Frank, ça va commencer à devenir une habitude, même si cette fois, allez savoir pourquoi, il décide de commencer par déshabiller sa victime. Il s’agit bien sûr de David et on reprend donc quelques minutes après l’épisode précédent. David l’implore de le libérer, surtout qu’il veut justement tout lui raconter. Comme c’est trop simple, les scénaristes nous rajoute une petite pression : David a tellement bien sécurisé son QG qu’une bombe explosera trois minutes plus tard s’il ne fait pas un scan rétinien. Merveilleux.

Frank s’en contrefiche et y voit l’occasion d’en savoir bien plus sur lui beaucoup plus rapidement : il le laisse finalement désactiver son alarme, puis le rattache, toujours à poil pour le faire parler en lui expliquant à quel point il sait bien torturer les gens. OK, OK, David se laisse plus ou moins faire et lui apprend qu’il bossait pour la NSA. Cela nous lance quelques flashbacks sur la famille de David, mais ce n’est pas aussi passionnant que ce que je l’espérais au premier abord.

Sarah était une femme aimante, même lorsqu’elle n’était pas en accord avec ses décisions de contourner le gouvernement : on le voit ainsi envoyer la vidéo du DVD de l’épisode 2 à Dinah, et c’est une vidéo du meurtre d’Ahmad Zubair évidemment, contre l’avis de Sarah. Le lendemain, il est pris au piège par les autorités qui l’abattent devant Sarah. En vérité, il s’en tire grâce à son portable qui prend la balle pour lui – quant à l’absence de son corps, apparemment, elle n’a choqué personne comme il est tombé dans l’eau.

Même s’il a tout raconté, Frank continue de le torturer et de l’empêcher de dormir, surtout qu’il est persuadé qu’il a un complice – il faut bien quelqu’un pour payer les factures, j’imagine. Il comprend surtout que les bombes dont parlent David n’existent pas, ce à quoi il répond que la bombe est surtout une métaphore : ce QG est filmé, et s’il ne rentre pas le code, alors toutes les images sont envoyées à plusieurs médias, qui pourraient donc révéler que le Punisher est encore en vie.

De toute manière, David est sûr que Frank ne le tuera pas, parce que c’est quelqu’un de bien. Oui, peut-être, mais Frank n’en est pas si sûr : après tout, il fait du groupe qui a tué Ahmad Zubair au Kandahar. Pire, c’est lui qui a retiré la balle de son crâne avant de l’enterrer, malgré les doutes d’un autre homme.

Pendant ce temps, Dinah et Sam enquêtent sur la mort de Wolf, alors que Dinah est désormais en charge des choses. Le soir, sa mère la rassure sur sa future promotion et approfondit un peu sa relation avec, mais ce n’est pas passionnant. C’est mieux le lendemain quand Sam découvre beaucoup trop d’argent sur les comptes de Wolf et que Dinah lui demande de garder ça pour lui, même si elle n’a pas encore gagné toute sa confiance.

Par ailleurs, Curt reçoit la visite de Billy qui a une livraison spéciale pour lui, un chèque pour s’assurer que le groupe de « vétérans anonymes » continue. Billy avoue culpabiliser d’être parti à temps de la guerre, parce qu’il n’a pas de traumatisme et a pu se refaire une chouette vie en parallèle. J’ai envie qu’il soit un gentil, surtout quand il propose un boulot à Curtis, mais je continue de le soupçonner, c’est plus fort que moi.

Billy refuse donc de rester pour la réunion où Lewis recommence à monopoliser la parole et expliquer ses traumatismes. Je l’avais oublié le Lewis, et je me demande vraiment où ils vont avec cette intrigue. Ses remords sont accueillis avec bienveillance par Curt et avec intérêt par un autre vétéran qui lui propose de s’armer…

Curt et Billy se retrouvent ensuite au cimetière pour l’anniversaire de Frank : ils boivent un peu de whisky sur sa tombe et partagent quelques regrets. Le lendemain, Lewis a donc réussi à s’armer bien rapidement, parce que nous sommes aux États-Unis après tout ! Il est réveillé par son père alors qu’il est en plein cauchemar, et il se débrouille pour lui tirer dessus – enfin à côté. Bref, ça craint un peu ce personnage, on nous le construit petit à petit comme un futur mercenaire.

Quelques flashbacks nous montrent aussi des moments du passé de Billy et Frank dans l’armée. C’est surtout l’occasion de nous expliquer qu’ils sont vraiment amis et que Billy ne mentait pas, parce que sinon, aucun intérêt. Enfin, ça nous permet de voir Billy comme un tombeur, Frank comme un bon père de famille et l’armée comme des cons n’écoutant pas les intuitions bonnes de Frank quand il a l’impression de foncer tête baissée dans un piège.

Malgré le piège, Frank parvient à s’en tirer avec juste une balle dans l’épaule après avoir tué plein de gens. La balle le met un peu KO, mais pas assez pour l’empêcher de donner tout un tas de coups de poings. C’est intéressant également parce que Billy disait être parti avant un désastre, mais c’est en fait un désastre qui l’a poussé à demander à rentrer au pays.

Enfin, Frank fait aussi un énième cauchemar où il s’avère être l’homme qui tue Maria. À son réveil, il finit par baisser sa garde alors que David lui souhaite son anniversaire et rentre le code pour la troisième fois de l’épisode. Ce code, il le rentrait à chaque fois avec un crayon, ce qui n’avait pas trop de sens jusqu’à ce qu’il soit révélé que le crayon contenait assez de somnifère pour prendre Frank par surprise.

Il ne le tue pas, il ne déshabille même pas et lui laisse un flingue à portée de main pour son réveil, histoire que Frank comprenne qu’ils sont amis. Il serait temps.

Frank est encore bien affaibli, donc il se laisse conduire par David qui lui révèle que toute l’opération sur laquelle il a travaillé a disparu des rapports officiels. Frank accepte donc de travailler avec David, à condition que tous les coupables qu’ils visent soient tués, sans le moindre procès. Et la réponse de David qui assure pouvoir vivre avec ça sur la conscience fait un excellent cliffhanger à cet épisode : on sait clairement vers quoi se dirige la série.

> Saison 1

Un sériephile en retard (pour changer)

Salut les sériephiles !

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Cela faisait un moment que je n’avais plus écrit d’articles sur mon retard permanent dans les séries que je veux regarder, mais comme ça commence à s’accumuler de manière terrifiante et que ce n’est pas prêt de s’arrêter vu le planning série des semaines à venir, je me suis dit qu’il était temps de m’y remettre pour faire un point avec vous sur ce qu’il me reste à voir, mes choix, mes priorités et aussi pour avoir vos avis dans les commentaires ! Enfin, la vraie raison, c’est surtout d’avoir à l’œil tout ce qu’il me reste à voir pour ne rien oublier quand ça partira dans les archives de TVtime parce que « pas vues depuis un moment ».

Le premier constat de ces trois dernières semaines est que j’ai clairement établi quelques priorités dans mes visionnages, et ça ne se fait pas toujours à la qualité. Par exemple, j’ai tenté de rester autant que possible à jour dans The Walking Dead, par peur d’être spoilé, alors que la série est loin d’être géniale. À l’inverse, rester à jour dans Agents of S.H.I.E.L.D, Unreal et The Magicians était juste obligatoire tellement je les adore (et pour la troisième, c’est une surprise, il faut bien l’avouer !).

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J’ai rattrapé Stargate Origins, This is us ou HTGAWM assez vite pour m’assurer de me débarrasser de quelques saisons dans mon planning. Les épisodes arrêtent de s’accumuler avec ces fins de saison, et si je suis cette logique, les prochaines qu’il me faut rattraper sont 9-1-1 ou Channel Zero. À la place, j’ai (re)commencé cette semaine Future Man, allez comprendre !

Du côté des retards incompréhensibles, j’ai six épisodes de retard dans Another Period (je ne pensais pas que ce serait possible puisque je me suis arrêté à l’épisode 5 et que je pensais que la saison ferait 10 épisodes). J’adore la série, et 20 minutes ça se regarde facilement normalement, mais je ne suis pas d’humeur à la comédie, comme le confirment mes retards dans LA to Vegas, Superstore et Life in Pieces. Ces trois-là ne font que 9 épisodes en tout, ça va, je peux me les faire en une soirée en vrai !

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Et puis, il y a Burden of Truth que j’adore mais dont j’ai oublié une partie déjà – ça attendra peut-être l’été du coup. Quitte à être dans le ménage de printemps, il me paraît clair que Black Lightning n’est pas à la hauteur de mes attentes et que je n’ai pas envie d’enchaîner à la suite mes quatre épisodes de retard dans Counterpart.

Il me reste donc à rattraper rapidement Lucifer et Skam France parce que c’est rapide. Les séries s’accumulent tellement, et je ne vous parle pas non plus des deux épisodes de Strike (je pense me les garder de côté jusqu’à la sortie du tome 4 du coup) ou des nouveautés Netflix. Je n’ai pas encore commencé la troisième saison de Love ou la deuxième de Jessica Jones. Dans le premier cas, c’est parce que je ne suis pas assez fan clairement, dans le deuxième parce que je veux d’abord voir The Punisher, donc j’ai 26 épisodes à caser.

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Cela n’a pas tendance du tout à me laisser perplexe sur le sens de la vie !

Alors certes, j’ai le Bingo Séries qui me pousse à commencer une nouvelle saison dimanche, mais je ne sais pas trop quoi choisir. À l’origine, je comptais bien voir Blindspot, mais j’ai aussi le point DVD à valider, alors pourquoi pas 24 ? Et puis, tant qu’il est question du Bingo, il serait bien aussi de publier les résultats de ma grille du mois dernier.

Voilà, ça me fait une belle liste de choses à regarder, pas vrai ? Je ne sais trop par où commencer entre les fins de saisons de 9-1-1 et Channel Zero. Pour ne rien arranger, ce vendredi voit le lancement de Station 19 et je vais essayer de la regarder aussi pour rester à jour dans le TGIT.

Pas facile tout ça, surtout que c’est en faisant abstraction des 333 épisodes de l’Arrowverse qu’il me reste ! Et plutôt que de regarder des séries, je me concentre souvent sur la rédaction des 500 mots à la place, parce que ça, je suis à jour, donc ça fait plaisir (mais ça n’arrange pas mon calendrier de séries).

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Donc ça, c’est moi devant mon compte TVshow time, ou à la relecture de cet article.

Alors à votre avis, sur quoi devrais-je mettre la priorité ?