Ce que c’est que le #TGIT

Salut les sériephiles !

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C’est jeudi et je ne vois pas meilleur jour pour sortir cet article définition un peu particulier. En effet, pour une fois, on ne va pas faire le tour d’un terme technique, mais d’un titre marketing de la chaîne ABC. Le #TGIT… Parfois, j’ai l’impression que ce n’est plus à présenter, et parfois, on me demande ce que ça veut dire depuis que c’est dans le compteur à gauche de cette page. Il n’en fallait pas beaucoup plus pour me donner envie de faire un article, c’est parti !

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Alors c’est quoi exactement le #TGIT ? Cela signifie « Thanks God It’s Thursday », « merci mon dieu on est jeudi », et c’est une opération marketing de la chaîne américaine ABC, notre équivalent du TF1 français si je fais des comparaisons franchement douteuses. Pourquoi un tel titre ? Et bien, parce que le jeudi soir sur ABC, c’est la soirée drama et plus particulièrement, la soirée des séries du Shondaland, connue pour être les derniers gros cartons d’audience de la chaîne depuis quelques années. Pas étonnant que la chaîne fasse une promo de dingue autour de cette soirée !

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C’est quoi ce nom ? C’est un détournement de l’acronyme américain « TGIF », « merci mon dieu c’est vendredi » et le week-end arrive. En France, elle a été popularisée par Katy Perry, mais dans les pays anglophones, elle est extrêmement connue et il existe même une chaîne de restauration qui porte ce nom.

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C’est l’éclate, quoi !

Quelle origine ? Difficile de remonter aux origines de l’expression, mais en tout cas, ABC l’utilisait dès 1989. À l’époque, c’était bien un TGIF : une soirée comédie qui cartonnait avec Family Matters ou Full House (La Vie de famille et La Fête à la maison). En toute logique, quand la chaîne a découvert que ses jeudis soirs rapportaient soudainement plus d’audience que les vendredis, il a été décidé de changer tout ça. Il est à noter que la soirée comédie continuait d’exister jusqu’à l’an dernier le vendredi et malgré une pause de trois ans (2000-2003), mais qu’elle est désormais oubliée au profit d’une soirée fourre-tout de tout ce qui ne fonctionne plus ou pas (The Inhumans, Once Upon a Time et, malheureusement, Agents of S.H.I.E.L.D). La chaîne tente de se réinventer depuis l’an dernier, cherchant une stratégie pour faire remonter les audiences…

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L’effet sur ma personne quand j’ai découvert la nouvelle case d’Agents of S.H.I.E.L.D.

Ce n’est que pour la saison 2014-15, donc il y a trois ans, qu’ABC a renommé ses jeudis soirs ainsi. Pourtant, la promo a été si intensive pour quiconque suit Grey’s Anatomy, Scandal et HTGAWM qu’il est difficile d’imaginer un jeudi soir où le #TGIT n’existait pas. C’est l’arrivée de How to get away with murder qui a permis la création de cette soirée spéciale, l’avènement de Twitter aidant à populariser le hashtag (après tout, Scandal n’a été sauvée de l’annulation en fin de saison 1 que parce qu’elle cartonnait sur Twitter).

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C’était la fête à l’époque (mais ça, c’était avant parce que la série touche à sa fin cette saison).

Et aujourd’hui ? La soirée existe toujours, même si elle a connu quelques tentatives de modification l’an dernier. Suite à un changement de direction chez ABC et surtout à un raccourcissement obligatoire de la saison 6 de Scandal pour cause de grossesse de Kerry Washington, la chaîne a tenté de coller un drama qui ne soit pas du Shonda. Notorious s’est cassée la figure, mais à sa décharge, The Catch n’a pas fait beaucoup mieux malgré sa deuxième saison.

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Ellen Pompeo (Meredith Grey, Grey’s Anatomy), Shonda Rhimes (la créatrice), Kerry Washington (Olivia Pope, Scandal) & Viola Davies (Analise Keating, HTGAWM)… C’est possiblement un chouïa féministe le #TGIT.

Ce soir, ABC diffusera son premier #TGIT de la saison, avec la reprise de Grey’s Anatomy et celle de HTGAWM. La première entamera sa saison 14 suite à un final littéralement enflammé et avec des retrouvailles émouvantes pour Owen alors que la seconde entamera une quatrième saison que j’espère un tout petit peu moins explosive (littéralement, toujours) que l’an dernier. Enfin, la semaine prochaine, Scandal reprendra à son tour le chemin de la diffusion et la saison du #TGIT sera pleinement entamée.

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Le pire, c’est que le marketing fonctionne totalement, je suis impatient de retrouver mes vendredis matins dramatiques !

Le casting de Fringe aujourd’hui

Salut les sériephiles !

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Hier, j’étais dégoûté de découvrir John Noble de retour dans Salvation, une série médiocre et pas du tout à la hauteur de cet acteur qui brillait dans Fringe. Frustré, ça m’a donné envie de faire le tour du très bon casting de la série de la FOX pour voir ce qu’ils étaient devenus, quatre ans après. Tour de table !

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Anna Torv (Olivia Dunham)

Dur de se renouveler après un rôle-titre ? Pas pour elle ! Quelques téléfilms plus tard, Anna Torv a participé à une mini-série Deadline Gallipoli et surtout à l’excellente Secret City, que j’avais adoré. Si j’adorerais la retrouver pour une saison 2, mais non, elle sera plutôt de retour dans Mindhunter, une série Netflix qui débarque le 13 octobre prochain. Bon, j’ai prévu de faire l’impasse dessus pour le moment, mais c’est vrai qu’elle serait une bonne raison de la commencer.

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Joshua Jackson (Peter Bishop)

Dur de se renouveler ? Pas pour lui non plus ! Déjà mythique pour son rôle de Pacey dans Dawson, Joshua Jackson a décroché le rôle de Cole Lockhart dans The Affair. Si c’est un rôle principal, il n’empêche qu’il n’est pas souvent là et que ce n’est pas toujours à sa hauteur, parce que je ne suis pas un grand fan de la série. N’empêche que ça fait plaisir de continuer à le voir, y compris quand il ne fait que passer comme dans Unbreakable Kimmy Schmidt.

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Jasika Nicole (Asteroid Farnsworth)

Après un rapide détour par une websérie, Astro a décroché un un rôle de guest star dans Scandal et a fait pas mal de doublage de dessin animé à droite, à gauche. Cette année, elle a également eu un rôle de quelques épisodes dans Underground, une série historique qui me fait de plus en plus de l’œil. Pour la rentrée série, nous la retrouverons dans The Good Doctor… encore une que je pensais ne pas regarder, mais du coup… à voir.

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John Noble (Walter Bishop)

Outre Salvation, John Noble enchaîne les petits rôles dans des séries qui ne le méritent pas, Devil’s Playground, Elementary et Sleepy Hollow. Mouais.

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Lance Reddick (Philip Broyles)

En voilà un qui n’a pas attendu la fin de Fringe pour se balader d’une série à l’autre : AHS, Blacklist, Intelligence… et Harry Bosch encore aujourd’hui. Rien qui ne me tente, désolé, pas même du côté des films.

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Blair Brown (Nina Sharp)

Actrice de renom, Blair Brown n’a pas tardé à décrocher un petit rôle dans Limitless puis à débarquer dans Orange Is the New Black dans le rôle génial de Judy King.

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Michael Cerveris (L’Observateur)

Jouant un petit rôle en parallèle dans Treme, il s’est ensuite illustré dans dix épisodes de The Good Wife et on l’a retrouvé cette année dans The Tick d’Amazon. Une série que j’ai de plus en plus envie de voir.

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Kirk Acevedo (Charlie Francis)

Après des détours dans Prime Suspect et The Walking Dead, Kirk Acevedo a décroché un rôle dans la première saison de 12 Monkeys. Pour ne pas me spoiler sur sa survie dans la série que je rattrape seulement, je n’ai pas cherché à savoir s’il allait plus loin ou s’il avait un nouveau rôle depuis.

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Seth Gabel (Lincoln Lee)

De rapides passages dans AHS, un rôle dans Salem et un retour cette année dans Genius. C’est sur ma liste !

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Et bien, il n’y a pas à dire, le casting ne chôme pas depuis l’arrêt de la série, et c’est tant mieux, même si je n’arrive pas à suivre tout le monde. Et vous ?

Twitter, les séries & moi (Origin Story)

Salut les sériephiles !

Hier, Twitter célébrait les 10 ans de l’utilisation du hashtag sur le réseau social… de quoi offrir un coup de vieux à tous. Voici donc ma petite histoire avec Twitter !

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Il y a dix ans, en France, on ne connaissait même pas Facebook, alors autant vous dire que Twitter était un concept que je n’imaginais pas quand je me bingewatchais sur feu Megaupload les saisons 2 de Veronica Mars & 4 de Prison Break, jonglant avec la limitation des 72 minutes en chargeant à l’avance les épisodes. Comme beaucoup d’autres fans de séries, j’ai entendu parler pour la première fois de Twitter grâce au panel du Comic-Con de Dr Horrible en 2008, il y a donc neuf ans. Et je le dois à Felicia Day :

Pour ceux qui ne comprennent pas l’anglais, dans cette vidéo, nous la voyons en train de tweeter au panel de San Diego et rater une question. Lorsqu’elle explique qu’elle est en train de tweeter… la salle comprend tout autre chose. Pour l’époque, « twitter » ne se réfère qu’au bruit que font les oiseaux. Elle hulule donc sous la table et ça inspire au 5000 personnes présentes l’idée qu’elle se… masturbe. Quiproquo gênant qui la marque à vie, d’autant que même Nathan Fillion y croit, ce qu’elle raconte dans son excellent bouquin You’re never weird on the internet (almost) (chap.9). Elle conclut : « après ça, beaucoup de fans ont rejoint Twitter ».

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J’en ai fait partie… même si je n’y ai rien fait, me contentant de suivre deux/trois amis d’un forum (eh coucou les bistroteurs si vous lisez) avant d’en disparaître.

Du côté des séries, j’ai le vif souvenir d’une scène de Brothers & Sisters où il est question de Twitter et où on explique que c’est un réseau social, mais je suis incapable de retrouver l’extrait, en saison 1 ou 2, avec Sarah et Kitty, je crois, en roadtrip. Faut pas m’en vouloir, mon dernier rewatch date de 2014.

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Très vite, les castings de nombreuses séries se sont emparés de ce moyen de communication permettant d’entrer en contact avec les fans… à commencer par le casting de Glee, par exemple. Et on ne doit la saison 2 de Scandal qu’au bruit qu’elle a fait sur Twitter !

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La série qui m’a fait (re)venir sur Twitter est Continuum, que je regardais en streaming en suivant la diffusion américaine. En 2013, Twitter s’était démocratisé au point que la série a proposé de choisir un camp : #Liber8Now ou #1FutureOurWay. En jeu ? Le choix du gagnant en fin de saison 2 !

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Dans le même genre, Hawaii 5-0 a proposé à ses fans de choisir le coupable lors d’un épisode (le 14 janvier 2013). Aujourd’hui, Twitter s’est démocratisé comme deuxième écran et les exemples sont nombreux (PLL en tête). Les acteurs live-tweetent les épisodes et le marketing/les scénaristes nous fournissent les # :

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 Nous n’y faisons plus attention, sauf si ça permet de gagner un point du Bingo Séries.

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N’empêche qu’il y a 10 ans, ça aurait paru inconcevable qu’un inconnu reçoive de courts messages de Constance Zimmer, Felicia Day, Amy Okuda et autres acteurs… Et pourtant, ça m’est arrivé !

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Mai 2017 : noyé sous les fins de saisons

Bonjour à tous !

Comme d’habitude on se retrouve pour un nouveau bilan mensuel. Nous sommes déjà en juin, le temps passe à une vitesse totalement dingue ! Je ne comprends pas comment c’est possible, et pourtant, c’est le cas.

Allez, pour une fois, ça va vous changer, mais l’article est hyper long car j’ai beaucoup de choses à dire, que ce soit du côté du challenge ou du côté des séries terminées. Oui, j’avance enfin un peu sur les deux tableaux et ça me fait bizarre de le dire moi aussi !

Capture d'écran 2017-05-28 19.35.05LE RECAP :

Supernatural, 2×01-06

Les frères Winchester continuent de suivre les traces de leur père et de chasser tout un tas de monstres. Plot twist de la saison : leur papa est mort, c’est con.

J’ai bien tenté le mini-défi, mais comme vous le voyez, je n’ai pas été loin encore cette fois, en commençant la veille de la date de fin. Voilà, voilà…

Si je suis à fond chaque fois que je lance la série, je n’arrive pas à rester attaché à celle-ci. À chaque fois, je me dis que je continuerai le lendemain, et puis finalement non. En plus, il ne s’agit que d’épisodes que j’ai déjà vu pour l’instant. La série reste très bien écrite et mon envie de la voir est toujours là. Je continuerai assurément, challenge ou pas.

Lucifer, 1×01-04

Le diable s’ennuie en enfer et décide de prendre quelques jours de vacances à Los Angeles. Plot twist : il s’y éternise parce que ça lui plaît bien.

Je n’en suis qu’au début de la première saison, mais j’aime beaucoup pour l’instant. La formule procedural me blase un peu, c’est sûr, mais le fait que je vois un épisode par jour me permet d’avoir l’impression d’avancer vite sans pour autant aller trop vite et être écœuré par celle-ci. Concrètement, les épisodes sont bien écrits, c’est sûr, mais justement, tout mon problème vient de là : c’est souvent assez convenu, pour ne pas dire prévenir.

Ce qui sauve la série, c’est l’humour du personnage et l’excellente bande-son. Le fil rouge est intrigant, même si peu exploité pour l’instant. Allez, le mois prochain, j’aurais rattrapé tout mon retard normalement, histoire de commencer la saison 3 en temps et en heure.

Brooklyn 99, 1×01-05

La vie d’un commissariat de police, loin de la vie palpitante que l’on en voit à la télé habituellement. Plot twist : y en a pas ?

J’enchaîne les épisodes, mais je ne suis pas particulièrement fan pour l’instant. J’ai un vrai problème avec le personnage principal qui me gave un peu, mais si j’ai supporté The Last Man on Earth, je peux très certainement en faire de même avec Brooklyn 99.

On verra comment j’avance, mais je suis pour l’instant un peu blasé devant les épisodes. Il y a de bons moments, marrants, mais… je ne suis pas emballé plus que ça. On me l’a peut-être trop survendue, allez savoir.

00ET LE MOIS PROCHAIN :

Pour le challenge, je vais continuer de voir un épisode par jour pour Lucifer, car c’est une formule qui me convient assez bien. J’ai calculé, d’ailleurs, que vu le nombre d’épisodes qu’il me reste (toutes séries confondues), il faudrait que j’arrive à tenir un rythme de trois ou quatre épisodes PAR JOUR jusqu’en décembre pour réussir mon challenge. Autant vous dire que ça va switcher, mais je ne sais pas encore quoi ou comment.

Évidemment, je n’oublie pas que je suis toujours censé me mettre à jour dans Supernatural, Brooklyn 99 et OTH. Et qui dit nouveau mois, dit nouvelle série : The Last Ship, en théorie. Seulement, je ne sais pas si je vais vraiment la supporter, parce que c’est quand même très militaire.

En parallèle de tout ça, qui dit juin dit débarquement des séries d’été. J’en ai (bien sûr) fait un article il y a déjà un moment, mais j’ai vraiment la masse de choses à voir et à rattraper. Et comme c’est le mois de juin, c’est bien sûr également très chargé du côté vie perso, comme pour tout le monde. Y a un truc qui fait que mai et juin sont toujours des mois beaucoup trop chargés !

01ET EN DEHORS DU CHALLENGE ?

Comme je le disais en introduction, c’est hyper chargé en dehors du challenge, mais vous vous y attendiez avec le mois de mai je pense ! J’ai terminé pas moins de 17 saisons au cours du mois, autant vous dire que ça fait de la lecture et que j’espère que vous avez posé votre journée de congés (surtout si vous vous mettez à lire aussi les articles de chaque saison lol).

Bien sûr, pas de spoiler s’il est question d’une saison 1… mais spoilers sur les saisons précédentes le cas échéant.

Sense8 (S02) : 16,5/20

Après un épisode de Noël qui avançait à fond dans la chronologie, la saison 2 reprend plus lentement et développe le destin des huit sensates. Plot twist : ils ne sont toujours pas seuls à être connectés.

J’ai beaucoup plus accroché à cette deuxième aventure du cluster qu’à la saison 1. Je trouvais la première partie lente et avec un rythme pas toujours très prenant, sans compter une overdose de sexe gratuit. C’est toujours un peu le cas, mais cette fois, je m’y attendais et, surtout, l’intrigue était plus développée donc plus intéressante. Pourtant, elle n’est pas des plus simples à comprendre et je ne suis pas sûr d’avoir tout saisi, mais je recommande vraiment la série.

Ce qui est le plus agréable avec Sense8, c’est qu’elle a son esthétique propre, que ce soit du côté musical (j’ai écouté pendant la rédaction interminable de cet article la BO de la saison) ou du côté des images. Cette saison 2 n’est pas avare d’ailleurs en longs plans nous montrant chacun des connectés ensemble et c’est toujours très esthétique. Plaisant.

EDIT : Sept heures après la publication de cet article, Netflix a pris la décision la plus stupide de son existence. Je n’ai pas de mot, que de l’énervement, et ça se voit sur Twitter. #BringBackSense8

Superstore (S02) : 16/20

La vie suit son cours à Cloud9. Plot twist : cette saison 2 respecte le calendrier de diffusion dans ses thématiques.

La saison 1 m’avait déjà beaucoup plus lorsque je l’avais bingewatchée l’été dernier, mais j’ai adoré cette saison 2. Je trouve très intéressant le parti pris de suivre le calendrier de diffusion pour proposer des épisodes thématiques. Ce n’est pas une nouveauté aux Etats-Unis, mais il y avait cette année de quoi faire et le magasin nous a tout proposé : Halloween, Noël, St Valentin mais aussi élections présidentielles ou Jeux Olympiques.

Au-delà de ça, la saison s’est mise à proposer des intrigues à suivre sur un plus long terme, ce qui est toujours très agréables. Quelques personnages secondaires (Sandra) ont été développé de manière efficace et la fin de saison m’a laissé sur les fesses. À voir !

The Last Man On Earth (S03) : 15,5/20

Le petit groupe est perturbé par l’arrivée de nouvelles personnes à la villa. Plot twist : Melissa est tellement cinglée qu’elle provoque un départ forcé de la villa.

J’étais très mitigé à la fin de la saison 2, hésitant à revenir pour une nouvelle aventure en la compagnie des derniers hommes sur Terre. Finalement, je ne regrette absolument pas d’être revenu. À l’exception d’un ou deux épisodes m’ayant encore filé la migraine, la saison a su se renouveler sympathiquement et proposer de vraies bonnes situations comiques.

En parallèle, l’histoire qui se développe est de plus en plus dramatique et concrète, avec des personnages qui ne vivent pas que des choses comiques, ce qui permet d’énormément s’attacher à eux. Quant au cliffhanger ! Heureusement, il y aura une saison 4 (et ce n’était pas gagné pourtant).

The Great Indoors (S01) : 15/20

Jack, un grand journaliste/explorateur, se voit confier un poste sédentaire dans le magazine pour lequel il écrit depuis des années. Plot twist : il est vieux et l’équipe est composée de millenials tout ce qu’il y a de plus cliché.

Je ne misais pas cher de cette série en la débutant et quelque part le temps me donne raison car la série est annulée après une saison.

Pourtant, malgré des premiers épisodes qui tâtonnaient énormément, je trouve que cette sitcom avait trouvé son rythme, et il était bo et comique. J’ai eu de nombreux fous rire devant et je suis déçu de cette annulation. Bien sûr, il n’y avait rien de vraiment nouveau dans The Great Indoors, mais elle valait le coup malgré tout. C’était le divertissement vraiment pas prise de tête et un peu prévisible qui fonctionnait cette saison.

La fin est ouverte, mais pas trop, si bien que la saison peut être vue comme un tout. Je la conseille donc malgré tout.

Dix pour Cent (S02) : 16/20

Les agents d’ASK sont de retour pour aider leur star à traverser leurs crises personnelles, alors même qu’eux-mêmes ne gèrent pas les leurs. Plot twist : Camille est bien moins sur le devant de la scène et Andrea continue de voler la vedette à tout le monde.

Cette saison 2 était un peu balbutiante, surtout sur ses débuts. Je regrette un trop petit nombre d’épisodes pour des intrigues qui auraient vraiment mérité un développement plus long (particulièrement tout ce qui concerne Isham) ou plus mis en avant (Camille n’est vraiment exploitée que dans les deux ou trois derniers épisodes alors qu’elle était le point d’entrée dans la série, c’est dommage).

J’ai adoré le développement des personnages secondaires, surtout Noémie et Hervé qui étaient à mourir de rire, et eu un peu plus de mal avec Sophia, Gabriel et Julien Doré. Bref, il y a de l’excellent et du moins bon dans cette saison 2, mais ça reste pour moi la meilleure série française du moment.

The Catch (S02) : 14,5/20

Ben est en prison et Alice reprend sa vie. Plot twist : il ne va pas rester bien longtemps en prison car il bosse désormais pour le FBI.

Après une première saison très médiocre, The Catch a dû appeler Olivia Pope pour sauver les meubles, parce que c’est un sacré travail qui s’est fait pour rendre cette saison bien meilleure. En fait, ils ont arrêté d’essayer de se prendre au sérieux et ont joué à fond la carte du guilty pleasure, en multipliant les embauches et les personnages.

Et en ce qui me concerne, c’était une vraie réussite. Je suis hyper frustré de l’annulation de cette série ! Elle n’a pas de fin, c’est vraiment dommage.

Life in Pieces (S02) : 16/20

Après le marriage surprise de la fin de saison, la vie reprend son cours pour toute la famille. Plot twist : ils sont tous toujours aussi cinglés.

Rien à redire sur cette saison 2 qui a su poursuivre sur la lancée de l’excellente saison 1. Franchement, je ne regrette pas d’avoir regardé malgré ma déception initiale de découvrir que c’était une comédie et non une série de 40 minutes. J’ai mis longtemps à entrer dedans en saison 1, mais maintenant que les scénaristes ont su trouver l’équilibre et les dynamiques relationnelles de chaque personnage, c’est tout bon.

Je sais avant de lancer chaque épisode qu’il y a de fortes chances que je ris, et c’est tout ce que je cherche après tout. Il y a eu un ou deux bas malgré tout, et une fin de saison que j’ai moins aimé, mais c’est très solide et je ne suis pas surpris que la série soit renouvelée pour la saison 3.

Once Upon a Time (S06) : 12,5/20

Cette saison débute sur la mise en avant de l’intrigue Aladdin/Jafar et Jasmine. Plot twist : cette intrigue ne sert à rien.

Que c’est douloureux de regarder une série à l’agonie. Même en speedwatch et en faisant le ménage devant, il était dur de ne pas s’ennuyer, c’est dire à quel point la série aurait besoin d’être annulé.

Pourtant sur sa deuxième partie et particulièrement ses derniers épisodes, OUAT a repris un peu de poil de la bête, voyant sa conclusion approcher. En effet, malgré le renouvellement, cette saison est clairement la dernière. Ces derniers épisodes sont une fin de série et j’irai jusqu’à dire que c’est une fin de série réussie. C’est à la hauteur des six saisons en tout cas, avec une bonne dose de niaiserie mais une intrigue sympathique.

Bon, du coup, je suis mitigé, mais dans l’ensemble, ce n’était pas brillant. Quant au reboot l’an prochain… et bien, je le regarderai par curiosité, parce que la fin de saison m’a redonné espoir et la fuite de la moitié du casting pourrait leur faire du bien (même si j’aurais préféré que tout le monde dégage du coup).

Quantico (S02) : 12,5/20

Un attentat éclate durant le G20. Plot twist : ça part bien, mais vous ne comprendrez rien après quelques épisodes. Et eux non plus.

Hasard du calendrier, les deux plus mauvaises saisons se sont terminées coup sur coup. Et Quantico n’a pas su tirer son épingle du jeu avec un épisode final catastrophique, bâclé et concluant comme il peut la série (qui a été renouvelée de justesse, finalement). Pas de cliffhanger pour donner envie de revenir donc…

Quant à la saison en elle-même, elle partait bien et s’est cassée la gueule en reprenant la même formule que l’an dernier… et les mêmes défauts. À trop vouloir surprendre, la série en devient illisible, avec des gentils méchants gentils et des méchants gentils et des méchants gentils qui sont en fait méchants mais eh ils bossent avec ce gentil qui du coup est peut-être méchant. Bref, vous voyez quoi. C’est manichéiste sans l’être, prétendant ajoutant des nuances qui ne sont pas franchement là.

Beaucoup de critiques et une note pas si mauvaise ? Oui, car la troisième partie de saison s’est avérée géniale par rapport à tout ça, et je ne sais toujours pas comment c’est possible. Un énième reboot leur a permis de rebondir agréablement, mais c’était trop tard pour les audiences.

Je suis curieux de voir ce que donnera la saison 3, raccourcie. A priori, ça devrait leur faire du bien d’avoir moins d’épisodes.

Agents of S.H.I.E.L.D (S04) : 16,5/20

Ghostrider débarque en ville alors que Daisy est toujours en pleine crise d’adolescente à retardement. Plot twist : c’est moyen, mais ça s’améliore promis.

J’étais super déçu par le début de saison, mais je n’osais pas le montrer. Les notes sont loin d’être mauvaises car l’écriture de chaque épisode est réussie en elle-même, mais la dynamique d’ensemble n’était pas là du tout.

C’est avec plaisir toutefois que j’ai vu la qualité revenir peu à peu en cours de saison, malgré quelques frayeurs et quasi plagiat qui m’ont fait douter que ce soit possible. Finalement, le dernier acte de la saison était de loin la meilleure partie de la série entière. Cette saison 4 restera pour moi celle qui aura su prendre des risques payants dans une intrigue qui semble tirée par les cheveux à première vue.

Malheureusement, eux aussi n’ont pas spécialement réussi leur fin de saison, même si ça restait un bon épisode. Je suis très impatient de retrouver la saison 4, même si je suis traumatisé par le changement de case horaire.

Imaginary Mary (S01) : 14,5/20

Alice, une quadra qui a réussi à fond sa vie professionnelle, s’entiche de Ben, le père de trois enfants qui galère un peu dans sa vie sentimentale et professionnelle. Plot twist : Mary, l’amie imaginaire d’enfance d’Alice, redébarque dans sa vie pour l’aider.

C’était une comédie sympathique et divertissante, malgré un équilibre qui a eu du mal à se trouver et des épisodes de qualité très inégales. Les meilleures parties de la saison sont clairement les épisodes qui auront su utiliser à bon escient une bande son qui filait la pêche, alors qu’au contraire, les pires épisodes sont ceux s’éloignant un peu trop des enfants. Et oui, la musique et les enfants, c’est tout ce qui fonctionnait dans cette première saison.

Annulée, la série a malgré tout une jolie fin au terme de son épisode 8. Je recommande donc de la voir si vous avez envie de passer un bon moment sans lendemain… Enfin, ça, c’était la théorie parce que mercredi, ABC a diffusé un neuvième épisode. Les bons gros relous qui épuisent les stocks après annulation, quoi. Si vous n’avez pas encore vu la série, sachez que l’épisode 9 se déroule de toute manière avant l’épisode 8. Cela ne change donc rien à la conclusion de la série et je ne sais pas pourquoi ils ne l’ont pas diffusé avant, car c’était en plus un bon épisode.

C’est juste histoire de remuer le couteau dans la plaie, je crois.

Blindspot (S02) : 14/20

Jane retrouve sa famille et comprend un peu mieux son rôle au sein du FBI comme au sein de l’organisation terroriste dont elle faisait partie. Plot twist : toutes les réponses aux questions posées dans la saison 1 se trouvent… dans l’épisode 1 de cette saison 2.

La saison a démarré sur les chapeaux de roues, me faisant mentir comme jamais quand je disais que la série me blasait par son rythme trop lent et trop procedural. Et puis, elle est retombée dedans, précisément, servant beaucoup d’épisodes à la semaine totalement insipides. Dommage, dommage.

Dans l’ensemble, la saison se regarde, mais elle est loin d’être toujours divertissante et elle retombe souvent dans des schémas trop classiques : Patterson en danger un épisode sur trois, les locaux du FBI infiltrés un épisode sur quatre, des faux cliffhangers et des twists prévisibles à dix kilomètres, sans oublier l’amitié Tasha/Reade qui est devenue ambiguë mais en fait non, mais en fait si, mais en fait on ne sait plus… Autant d’éléments qui finissent par plomber une saison qui aurait pu proposer quelque chose de meilleur.

Là encore, on sent que les derniers épisodes rushent un peu plus que d’habitude pour proposer une fin de série. Cela n’aura pas été grandiose, mais ça aurait suffi. Oui, mais la série est incompréhensiblement renouvelée (et déplacée au vendredi soir, la case de la mort) pour une saison 3, avec le petit cliffhanger qui va bien (et sort de nulle part pour proposer un mini-reboot de la série).

Unbreakable Kimmy Schmidt (S03) : 15,5/20

Kimmy reçoit un coup de fil de son geôlier/mari qui lui demande le divorce. Plot twist : elle n’est pas sûre d’être prête à divorcer.

Je suis hyper déçu par cette saison que j’ai vécu comme un naufrage inattendu, mais qui s’en tire pourtant avec une note plutôt bonne. Oui, mais Kimmy Schmidt, c’était une pépite lors de ses deux premières saisons, alors la chute est dure malgré tout.

Que s’est-il passé ? Je n’ai pas accroché à l’humour, beaucoup moins bon et bien plus forcé qu’avant, ni au jeu de certains acteurs (Lilian, que t’arrive-t-il ?) que j’ai trouvé… mal joué. Vraiment, j’avais parfois l’impression de voir un acteur réciter son texte, et ça, ce n’est pas possible quoi. Cela manquait de vie, c’était terrifiant.

Quant à Kimmy, elle est loin d’être « unbreakable » désormais, s’énervant à plusieurs reprises au cours de la saison et allant même jusqu’à effleurer la dépression. La série était rafraîchissante et drôlissime justement parce que les scénaristes avaient pour parti pris d’éviter les sentiments négatifs, même (surtout) lorsque ça paraissait ridicule de les éviter.

Grosse déception donc et j’espère que la saison 4 sera la dernière, car ça fait mal de voir un personnage aussi adorable finir aussi mal !

Grey’s Anatomy (S13) : 16/20

Alex se fait arrêter pour le passage à tabac de Delucas et Meredith ne sait pas quoi faire de sa relation avec Riggs maintenant qu’elle sait que Maggie est amoureuse de lui. Plot twist : ces deux intrigues avancent à peine.

Déjà, l’évidence : wahou. Treize saisons plus tard, Grey’s est toujours très en forme, malgré un bon gros passage à vide des saisons 9 à 11. Chaque épisode de cette saison ou presque a su me convaincre, me divertir et faire son travail sans que ça ne paraisse être un effort surhumain pour les scénaristes.

Les dynamiques entre les personnages sont tellement rôdés en même temps et les changements de casting tellement dans l’ADN de la série que plus rien ne semble pouvoir les arrêter, à part peut-être un départ d’Ellen Pompeo, un jour. Je cultive d’année en année mon espoir d’une fin de série dramatique sur l’Alzheimer fatal de Meredith (de toute manière, il faut être masochiste pour regarder cette série), mais en attendant, la série semble avoir de vrais beaux jours devant elle, au point qu’un nouveau spin-off est en commande (oui, oui, sur les pompiers de Seattle, allez comprendre).

Si chaque épisode était individuellement bon, j’ai quand même eu beaucoup de mal avec le rythme très lent de nombreuses intrigues, et particulièrement de celle d’Alex/Jo qui n’avance pas d’un iota entre décembre et mai. L’actrice étant enceinte, j’ai eu un semblant d’explication sur le pourquoi, mais c’est frustrant. Cela m’a un peu rappelé le cas Jackson/April en saison 12.

J’espère qu’ils sauront corriger le tir l’an prochain tout en continuant de proposer des intrigues qui s’inscrivent dans cette routine retrouvée et toujours fonctionnelle.

Scandal (S06) : 15/20

Le soir de l’élection présidentielle, tout le monde est surpris du résultat : Frankie Vargas est élu président à la place de Mellie. Oups. Plot twist : il se fait assassiner lors de son premier discours. Re-oups.

Je suis positivement surpris par cette saison qui a proposé une écriture totalement différente des saisons précédentes et a enfin su s’éloigner de ces conneries de B613 qui l’ont coulé petit à petit. Oh, bien sûr, Papa Pope est toujours en vie (et c’est ridicule), mais dans l’ensemble, les épisodes ont su être bien plus intéressants, voire marquants, que les saisons passées.

Le centième épisode est un peu raté à mon goût, mais la fin de saison proposait une fin de série particulièrement jouissive. Malheureusement, il y aura bien une saison 7 de dix-huit épisodes. Je trouve cela dommage car je ne vois pas conclure mieux que ce qu’ils avaient fait là (c’était certes ouvert, mais ça donnait à la série le sous-titre de l’ascension au pouvoir d’Olivia).

Supergirl (S02) : 15,5/20

Superman débarque enfin en ville pour aider Kara dans une de ses enquêtes. Plot twist : la série a changé de chaîne, s’est offert un budget effets spéciaux et une liberté scénaristique impressionnante.

Wow ! La saison 1 ne m’avait pas particulièrement enchanté, même si elle occupait agréablement mes trajets du mardi matin pour aller en cours. Cette année, j’étais au contraire pressé de lancer l’épisode chaque semaine.

Les scénaristes se sont lâchés, peut-être un peu trop d’ailleurs, et ont proposé une saison à la qualité bien supérieure. Le problème, c’est qu’à force de sortir des intrigues dignes d’un arc complet à chaque épisode, ils se sont un peu emmêlés les pinceaux sur certaines (le père d’Alex, retrouvé puis oublié un bout de temps ; Lyra, maltraitée en deux épisodes et demi) alors que d’autres étaient parfaites un temps (Maggie/Alex) avant de finir tellement à l’arrière-plan qu’on ne savait plus bien ce qu’il en était.

Bref, il y a encore des petites choses à corriger (enfin petites… tout le personnage de James serait à revoir), mais c’est dans l’ensemble très solide et une vraie bonne surprise !

The 100 (S04) : 17/20

Alie est enfin vaincue et Octavia tue Pike, mais Clarke apprend que le monde a une date d’expiration : les réacteurs nucléaires de la planète ont laissé s’échapper un taux de radiation tel que le compte à rebours a commencé pour l’espèce humaine. Plot twist : les personnages sont loin d’être à court d’idées pour se sauver la vie.

Cette saison 4 était toujours aussi excellente en ce qui me concerne, malgré, il faut bien le reconnaître, une petite lassitude dans l’écriture des épisodes, particulièrement en début de saison. Il y avait toujours un nouveau problème que les personnages parvenaient à résoudre de toute manière dans l’épisode et une intrigue secondaire qui suivait souvent le même schéma. Bref, c’était un chouilla répétitif, mais les scénaristes ont su s’échapper de ça.

Bien peu meurtrière en début d’année, la série s’est également rattrapée sur sa fin avec des épisodes vraiment marquants, une géopolitique parfaitement maîtrisée et un final drôlement surprenant auquel je ne me serais pas attendu deux ou trois semaines avant. Et puis, il y a de nombreuses scènes qui finalement ont su me toucher et me marquer.

Cette série reste donc un bon gros coup de cœur que je ne recommanderai jamais assez, même si j’ai très peur de ce que donnera la saison 5, car le cliffhanger ouvre bien trop de possibilités.

Chewing Gum (S01) : 15,5/20

Tracy a 24 ans, est en couple depuis quelques années et est… vierge. Plot twist : ça va changer.

On m’a beaucoup parlé en bien de cette petite comédie anglaise, en la comparant notamment avec Unbreakable Kimmy Schmidt, et j’ai fini par me lancer dans son visionnage. C’est loin d’être un coup de cœur et, si je vois en quoi la comparaison peut être faite avec UKS puisque le personnage principal est un peu naïf sur les questions sexuelles, ce n’est pas au niveau de la série Netflix pour moi.

C’était un bon moment, c’était mieux sur la fin, mais ce n’était vraiment pas la série (et l’humour) que j’espérais en faisant play. Je regarderai forcément la saison 2, reste à savoir quand.

Prison Break (S05) : 16/20

Finalement, Michael est encore en vie et Lincoln l’apprend. Plot twist : Michael ne réagit pas lorsqu’il voit son frère et dit ne pas le connaître.

Ah Prison Break ! Cette série qui était excellente en saison 1 et qui s’est peu à peu perdue dans les limbes de la médiocrité après un bon moment de « jumping the shark » lorsque Sara dont la tête avait été coupée s’est avérée être en vie.

Ah Prison Break, cette série aux ficelles énormes et aux facilités scénaristes nombreuses, qui a fait se suicider son héros déjà condamné à mort par la maladie…

Difficile de revenir, a priori… Et pourtant ! La saison 5 propose les mêmes codes, le même rythme, la même ambiance musicale, le même casting, bref, c’est une vraie saison 5, sept ans après, quand la nostalgie fait effet.

Oh clairement, à l’époque, j’aurais eu du mal à lui mettre plus qu’un 13/20, mais je me suis laissé embarquer cette année. C’est sans regret que j’ai visionné ces neuf épisodes qui étaient bons, souvent divertissants et me rappelaient tout ce que j’avais aimé dans cette série à l’époque. Pourtant, je n’en avais vraiment gardé que le négatif et je croyais ne pas pouvoir aimer son retour.

J’avais tout faux, ils ont su me prouver que la série avait aussi été marquante pour moi, finalement. Et ce simple rappel les a aidés à m’embarquer dans leur univers où la vie est beaucoup trop simple malgré des énigmes beaucoup trop farfelues. Allez, je retourne à mes origamis !

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Voilà, voilà, c’est à peu près tout pour ce mois-ci. J’ai également fini Dear White People avant-hier, mais ma chronique n’est pas encore prête, donc il faudra attendre encore un jour ou deux pour que je motive à publier cet article, je pense.

Je ne me suis même pas rendu compte que je finissais tant de saison une fois parti dans le rythme de publication de chacun de mes articles et clairement la rédaction et la mise en page de celui-ci m’a déjà pris un temps fou. Finalement, en moyenne, j’ai terminé une saison tous les deux jours (et même un peu moins que deux jours), c’est totalement dingue !

Le mois de juin sera forcément moins rempli, mais je continue bien évidemment de tenir le blog quasi quotidiennement. N’hésitez donc pas à passer, à commenter, vous abonner, tout ça tout ça.

Allez, je vous laisse, j’ai un épisode de Lucifer qui m’attend, à la prochaine !