Ce que c’est qu’un spin-off

Salut les sériephiles !

Un peu plus d’une semaine que je n’arrête pas de parler de spin-off avec le TFSA de vendredi dernier sur les spin-off dont on rêve, puis le débarquement de Station 19 sur le blog. Il est donc largement temps que je prenne le temps de me poser et d’en faire un vrai article explicatif comme j’ai l’habitude de faire pour tout un tas de termes plus ou moins techniques. Ce n’est pas spécialement une surprise, je pense alors sans plus de blabla introductif, lançons-nous dans le feu de l’action !

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Avouez que c’était un joli jeu de mots introductif !

Qu’est-ce que c’est qu’un spin-off ? Comme son nom ne nous le dit pas forcément si on ne parle pas anglais, le spin-off consiste à développer de manière indépendante une partie d’un univers fictif. On le retrouve surtout dans les séries, en toute logique : il s’agit alors de développer la série, souvent en se concentrant sur un personnage qui vole de ses propres ailes, ou sur un bout de la mythologie de la série qui a le potentiel de proposer une nouvelle histoire.

Le spin-off peut être une suite d’une série à succès (c’est le cas de la très ratée Joey), s’amuser au contraire à explorer son passé (Young Sheldon) ou tout simplement se dérouler en même temps, pour la compléter en offrant un nouveau point de vue ou en élargissant l’univers avec un nouvel angle de vue (les puristes parlant même de sidequel, mais bon, ce n’est pas le terme le plus populaire du monde).

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Et très souvent quand c’est le cas, le spin-off a la bonne idée de proposer des crossovers plus ou moins régulièrement ; dans le cas des séries, c’est souvent une fois par an. Le but ? Faire encore plus de profits avec des soirées spéciales attirant les fans, bien évidemment !

Bien sûr, ce n’est pas une pratique limitée à la télévision, ça se retrouve dans les comics (beaucoup), les bandes dessinées (un peu), les animés (parfois), les jeux vidéo (souvent), les films (de temps en temps) et la littérature (régulièrement). Oh et la radio aussi, parce que cette liste n’était pas assez longue.

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La rédaction de cet article m’a rappelé que ces deux-là s’étaient rencontrées 😥

Quelle origine ? Et bien, justement, la radio (à croire que c’était fait exprès pour la transition dis donc !). C’est en tout cas ce qu’affirment les anglophones avec l’exemple d’une série radiophonique dont un personnage est devenu le héros de sa propre série en 1941… Ce à quoi les français répondront que La Comédie Humaine et Les Rougon-Macquart l’avaient fait bien avant, merci Balzac et Zola. Et c’est là que n’importe quel 6e un peu attentif dans la salle lève la main pour remarquer que, dis-donc, l’Odyssée, c’est un peu un spin-off de l’Iliade quand même. Bien vu.

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C’est quoi ce nom ? « to spin », c’est l’idée de faire tourner, pivoter, assez rapidement (genre le jeu de la bouteille est appelé « spin the bottle » par exemple) et « off » c’est une préposition qui permet d’exprimer l’idée d’extérieur en général. Du coup, « spin-off », c’est quelque chose qui tourne en dehors. Si on ajoute que « to spin » peut parfois être synonyme de « raconter », on comprend que c’est donc une histoire racontée en-dehors de son cadre d’origine, qui tourne en-dehors de celui-ci, etc. Sinon, comme on est français, on pourrait très bien se contenter du terme « série dérivée » (en plus, ça me rappelle la dérive d’Ulysse maintenant).

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Et aujourd’hui ? Le spin-off ne s’est jamais aussi bien porté que ces dernières années avec le développement de véritables franchises depuis que les CSI sont passés par là. On a donc une triple franchise NCIS, on a les séries Chicago, on a tout l’Arrowverse (ou presque : Supergirl s’y est greffée après et n’est pas un spin-off !), on a (Fear) The Walking Dead, on a The Punisher spin-off de Daredevil, on a Grey’s qui s’y remet après Private Practice… et il est temps que je m’y mette également. Enfin, techniquement, dans une moindre mesure, Stargate Origins n’était pas autre chose qu’un énième spin-off de Stargate SG-1. Bref, Hollywood n’hésite pas à développer des projets à partir de n’importe quelle série à succès, histoire de récupérer encore plus de succès. C’est rare, mais ça arrive : NCIS est elle-même un spin-off de JAG, ce que tout le monde a tendance à oublier.

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Station 19 (S01)

Synopsis : Un groupe de pompiers de la Caserne 19 (d’où le titre) de Seattle – du capitaine aux dernières recrues – risquent leurs vies chaque jour ; formant une famille soudée sauvant celle des autres.

Saison 1 | Saison 2 | Saison 3 | Saison 4 | Saison 5 | Saison 6 | Saison 7
Grey’s Anatomy : S14
 | S15 | S16 | S17

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Pour commencer, je ne regarde cette série que parce qu’il s’agit d’un spin-off de Grey’s Anatomy, sinon, j’aurais probablement passé mon chemin pour reprendre Chicago Fire, parce que franchement, le synopsis est à peu de choses près de le même. Comme cette série va faire partie du TGIT désormais et que celui-ci est mon rendez-vous depuis quelques années, j’ai envie de lui laisser sa chance. En plus, l’avantage d’un spin-off d’une série qui continue est que même en cas d’annulation, on pourra espérer que les personnages débarquent dans Grey’s (comme Amelia qui a fait quelques saisons de Private Practice) et qu’aucun cliffhanger ne reste sans fin.

En revanche, je trouve particulièrement stupide l’ordre de diffusion de ces séries. Si je comprends bien pourquoi Grey’s est indétrônable de sa case horaire, je trouve très dommage d’avoir Station 19 venant après quand la situation que les épisodes présentent pourrait tout à fait servir de tremplin aux épisodes de la série-mère, avec des personnages sauvés par les pompiers qui deviendraient des patients dans celle-ci.

Allez, je ne vais tout de même pas critiquer avant d’avoir vu la série, même si techniquement, j’en ai déjà vu un peu avec son back-door pilot dans Grey’s il y a deux semaines. Cette fois, c’est la bonne, on est parti pour une nouvelle série de Shonda Rhimes qui sent bon le drama habituel !

Pas de spoiler sur cette page, les critiques complètes sont accessible en cliquant sur les titres d’épisode.

Grey’s Anatomy – S14E13 – You Really Got a Hold On Me – 15/20
Franchement, je m’attendais à une meilleure gestion de spin-off/crossover : ce « backdoor pilot » n’est pas du tout convaincant pour donner envie de regarder la série. Ils auraient pu commencer l’épisode par l’arrivée de l’équipe d’urgence sur place, par exemple, histoire de vraiment donner une idée de ce qu’on pourrait attendre. Si le personnage d’Herrera a de bons côtés, je ne la vois pas porter une série sur ses épaules. Quant au reste de l’épisode, il était plutôt bien, comme d’habitude, parce que Grey’s sait toujours faire de bons épisodes.
S01E01 – Stuck – 16/20
Dans l’ensemble, c’est plutôt un bon pilot, même si je me serais bien passé des scènes de crossovers à l’hôpital pour un premier épisode. Le rythme se cherche encore, les personnages souffrent clairement d’un traitement inégalitaire, mais du coup, ça me permet d’aimer l’héroïne qui a finalement ce qu’il faut pour porter la série, contre toute attente. C’est assez rare pour être souligné, parce que j’ai tendance à ne pas aimer les premiers rôles d’habitude, alors que là, l’histoire d’Andy Herrera est sympathique. Malheureusement, elle éclipse les autres personnages, donc j’attends de voir la suite pour donner un avis définitif sur cette série.
S01E02 – Invisible to Me – 18/20
Si je ne voyais pas l’intérêt d’un deuxième épisode dès le premier soir de diffusion, j’ai rapidement changé d’avis quand j’ai compris que la série prenait enfin le temps de développer les autres personnages de la caserne, ceux n’étant pas Andy. Je voulais y mettre toute ma mauvaise foi, mais je suis forcé de reconnaître que j’aime beaucoup ces personnages et que ça fait un divertissement sympa, à défaut d’être crédible. À voir comment la série va évoluer sur le long terme, parce que je pense qu’on va vite tourner en rond, mais bon… Pour l’instant, ça m’a bien plu, c’est une jolie extension de Grey’s Anatomy.
S01E03 – Contain the Flame – 14/20
Je ne sais pas si l’écriture des personnages semblant parfois venir d’un soap et les références à Grey’s Anatomy font vraiment justice à une histoire qui est autrement assez sympathique. J’aime assez la manière dont le tout est sérialisé pour éviter au maximum la forme procédurale malgré une structure qui ne peut se faire autrement, puisque c’est le principe même de la vie des pompiers. Dans l’ensemble, on est toujours sur du divertissement solide, avec des pistes que j’espère voir explorer par la suite.
S01E04 – Reignited – 16/20
S’il n’y a pas grand-chose à se mettre sous la dent en termes de romance et soap, Shonda Rhimes sait comment pimenter les dynamiques déjà mises en place et ajouter quelques couches supplémentaires aux portraits rapidement brossés des personnages secondaires. C’est efficace et ça fait s’attacher plus vite à ces personnages. Bref, la formule est efficace à défaut d’être originale ou surprenante, mais c’est déjà pas mal.
S01E05 – Shock To The System – 15/20
La série souffrira toujours de la comparaison avec sa grande sœur, surtout qu’elle passe son temps à l’inviter, et c’est bien dommage. Il y avait définitivement un petit sentiment Grey’s tout au long de l’épisode et rien de bien surprenant dans les différentes intrigues de l’épisode. C’était bien quand même, mais ça aurait probablement pu être mieux et plus surprenant si on ne connaissait pas tant l’univers.
S01E06 – Stronger Together – 14/20
De cet épisode, je retiens surtout l’impression qu’il traînait en longueur sur chacune de ses intrigues. Ce n’était pas mauvais, puisqu’il mettait la priorité sur les personnages et leurs dynamiques, tout en avançant un peu des intrigues entamées depuis plusieurs épisodes, mais il manquait d’une bonne dose d’adrénaline pour sortir du lot. Et une série qui commence à traîner en longueur si tôt dans sa courte saison 1, ce n’est pas très bon signe pour la suite. On verra, en tout cas, une chose est sûre : ABC a renouvelée Grey’s Anatomy cette nuit, mais pas encore Station 19
S01E07 – Let It Burn – 15/20
Bon, ben encore un épisode de Grey’s Anatomy dissimulé sous l’étiquette Station 19, et c’est un peu frustrant tout de même. Je commence en revanche à beaucoup m’attacher à ces personnages malgré tout, alors j’espère que ce sera renouvelé, même s’il y a quelques améliorations à apporter à l’ensemble.
S01E08 – Every Second Counts – 16/20
Les urgences de cette semaine ne sont pas du tout le cœur de l’épisode, bien au contraire. Les scénaristes se concentrent uniquement sur le fil rouge avec un épisode à la chronologie déconstruite et pas forcément super claire, mais qui finit par donner un bon aperçu global de la situation. Cela permet de construire une bonne intrigue et du suspense, mais une chronologie linéaire aurait tout aussi bien pu se charger de le faire. En définitive, la série semble encore se chercher après huit épisodes, et c’est embêtant, mais l’épisode était suffisamment bien pour que je leur pardonne.
S01E09 – Hot Box – 15/20
Un bon épisode qui contraste définitivement avec celui de Grey’s jusque dans son titre. La série est renouvelée pour une saison 2 et je dois dire que j’en suis plutôt content car je me suis attaché aux personnages, même si les situations rocambolesques font qu’elle ne se sera probablement jamais ma série préférée…
S01E10 – Not Your Hero – 20/20
Heureusement que la série est renouvelée, car cette fin de saison enchaîne les cliffhangers sur son dernier acte. Elle réussit ainsi à être l’une des séries dont j’attends le plus le retour en septembre prochain, ce qui n’était pas gagné vu la qualité moyenne de la saison. Cet épisode sort clairement du lot en profitant de toutes les intrigues entamées pour proposer leur meilleur épisode. Il était temps.

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Grey’s Anatomy : S14
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Station 19 – S01E01-02

Épisode 1 – Stuck – 16/20
Dans l’ensemble, c’est plutôt un bon pilot, même si je me serais bien passé des scènes de crossovers à l’hôpital pour un premier épisode. Le rythme se cherche encore, les personnages souffrent clairement d’un traitement inégalitaire, mais du coup, ça me permet d’aimer l’héroïne qui a finalement ce qu’il faut pour porter la série, contre toute attente. C’est assez rare pour être souligné, parce que j’ai tendance à ne pas aimer les premiers rôles d’habitude, alors que là, l’histoire d’Andy Herrera est sympathique. Malheureusement, elle éclipse les autres personnages, donc j’attends de voir la suite pour donner un avis définitif sur cette série.

> Saison 1


Spoilers

01

I don’t speak fire nerd yet, but I want to.

Tout commence par une femme stalkant son ex sur Facebook et laissant son ordinateur à charger sur son lit. Là, son chargeur s’enflamme sans raison apparente, et hop, c’est toute sa chambre qui prend feu. Les pompiers débarquent et ça nous permet de découvrir tout le monde dans le feu de l’action si je puis dire (vous n’avez pas idée à quel point j’ai des jeux de mots en stock – autant qu’eux semblent avoir des chansons avec le mot « fire » dedans). C’est un premier sauvetage qui permet de nous mettre dans l’ambiance de la série, et ça vaut ce que ça vaut : une bonne scène d’action, beaucoup de clichés qui ne font pas tant de bien à la série.

De retour à la caserne, les pompiers cherchent à obtenir du capitaine la décision de faire de ce jour un jour parfait pour utiliser le pôle de la caserne, comme personne ne l’utilise sur son ordre. Il veut les récompenser avec, et pour cela, il faut donc le mériter.

Herrera fille s’occupe de son père, capitaine de la caserne, en lui donnant de la nourriture healthy alors que Ben galère à s’intégrer parce qu’il est trop nouveau pour ça et tente trop de se la jouer. Bien évidemment, les Herrera père et fille ne s’entendent pas si bien que ça : ils s’aiment, mais le père est blasé d’avoir sa fille sur son dos ; la fille est blasée de connaître par cœur son père. Classique.

Du coup, Andrea Herrera décide d’aller s’enfermer dans une pièce où elle est rejointe par son copain, Jack Gibson, qui a une bague dans sa poche pour la demander en mariage. Elle n’a pas l’air trop motivée, mais pas le temps d’en parler que voilà une urgence. Bon, on n’est pas perdu au moins, on est à fond dans l’ambiance Grey’s Anatomy avec cette presque-coucherie-demande-en-mariage-interrompue-par-une-alerte-incendie.

On en arrive donc à la première vraie alerte de la série qui permet d’établir quelques personnages, notamment celui de Bishop, la meilleure amie d’Andrea/Andy. Les deux commentent la demande en mariage, mais sont interrompues par Ben. Arrivés sur le lieu de l’urgence, les trois pompiers découvrent qu’un policier s’est garé devant l’arrivée d’eau.

Un policier ? Oh, ce n’est pas n’importe qui : c’est l’ex d’Andy, Ryan, avec qui elle a fait son bal de promo. Et hop, un petit triangle amoureux de base pour lancer les ships et plaire aux audiences. On est sur du classique, vraiment, mais ça passe !

Une fois dans l’immeuble en feu, Jack Gibson, le pas-vraiment-fiancé d’Andy se sépare du capitaine, contre son ordre, pour vérifier si un enfant se cache dans une chambre. S’il n’y a personne à secourir dans la chambre, ce n’est pas de bol pour lui, car ensuite le capitaine ne lui répond plus et est perdu dans la fumée de l’appartement.

Andy et Bishop débarquent pour aider Jack à retrouver le capitaine, ce qui se fait rapidement. Le problème, c’est qu’il ne respire plus et la situation est catastrophique, avec une pièce qui explose juste après qu’ils en sortent, et donc le feu qui prend sur une porte les séparant du reste de l’incendie. Hop, hop, hop, tout le monde saute par la fenêtre du troisième étage et atterrit dans des gros matelas.

Si elle rejette à peu près aussitôt son mec, son ex est là pour s’occuper d’elle et lui permettre de reprendre sa respiration, alors que Ben veut s’occuper de son nouveau chef en tant que chirurgien, ce qui n’est bien évidemment pas possible. Pire, c’est même dangereux d’après son nouveau collègue recyclé de The Catch (et tant mieux, il paraît meilleur acteur dans cette série), Montgomery.

La série prend alors le choix de débuter directement par un crossover, ce qui n’a aucun sens pour son bien-être je trouve. Ils feraient mieux de lui laisser le temps de trouver sa respiration et son rythme. C’est donc Miranda Bailey qui va s’occuper du chef Herrera, alors qu’Andy s’en prend à Jack dans un couloir de l’hôpital parce qu’elle lui reproche d’avoir failli tuer son père, et puis elle et Bishop aussi d’ailleurs. Par chance, Meredith passe par là et lui offre l’opportunité d’aller pleurer dans une pièce de l’hôpital. OK OK. L’amitié entre ces deux-là est plutôt sympathique, même si elle est un tout petit peu trop précipitée à mon goût. En plus, un truc que je n’ai vraiment pas aimé est que les scénaristes ne prennent pas la peine d’introduire Bailey & Meredith comme il se doit. Ainsi, dans leur tête, les gens qui regardent Station 19 sont forcément ceux regardant Grey’s Anatomy.

C’est un peu dommage, car la série a par conséquent une identité beaucoup trop hybride à mon goût : elle peine à avoir son indépendance en se raccrochant trop à la série-mère. Dans le même genre, si je trouvais jusque-là que c’était une bonne idée d’avoir Ben dans la caserne, je me rends compte que j’aurais très bien pu m’en passer. Il était bien dans Grey’s, alors que là, il est limité niveau intrigue romantique. Et puis, je ne comprends toujours pas pourquoi ils ont foutu le feu à l’hôpital l’an dernier en fin de saison 13 car ça aurait été un très bon crossover cette année.

BREF. Le père Herrera s’en tire bien… il survit, mais il a un cancer en phase 2, donc il est obligé de démissionner. Cela laisse Jack en charge de la caserne et démerde-toi avec ça Andy. C’est là à peu près que je me suis rendu compte que… J’aime beaucoup Andy, et heureusement, parce que sinon la série serait chiante. Cela me change de Meredith que je trouve chiante, d’Olivia que je ne supporte plus trop et d’Annalise à laquelle je n’ai jamais accroché. J’ai un problème avec les personnages principaux.

Ryan vient s’occuper d’Andy qui est chez elle, à trois pas de chez lui (enfin de chez ses parents à lui, mais il vient de s’y réinstaller). Il est tout sympathique à prendre des nouvelles de son père et à lui conseiller de se débrouiller pour prendre le commandement de la caserne. Ces deux-là font un couple beaucoup plus mignon que celui qu’elle a avec Jack, mais c’est clairement voulu par les scénaristes qui jettent ensuite littéralement Andy dans les bras de Ryan. Eeeeet là voilà la traditionnelle scène un peu plus sexy du pilot ; encore que ça pourrait être pire, car c’est vite coupé.

Tout ça pour enchaîner sur Bailey rendant visite à Ben, qui flippe totalement, à la caserne. Jack aussi est en panique totale de perdre Andy à cause de sa non-demande en mariage précipitée parce qu’Andy a trouvé la bague. Bishop sert de confidente à Jack, alors qu’elle est celle d’Andy habituellement. L’amitié entre ces deux-là est excellente : Bishop fait parler Jack alors qu’elle sait qu’Andy écoute, puis apprend qu’Andy a couché avec Ryan. Difficile de ne pas immédiatement comparer à Cristina/Meredith ces deux-là, et ça fait du bien ce genre de scènes à l’écriture connue par cœur d’avance.

Une nouvelle alerte interrompt une scène de tension entre Andy et Jack qui se rendent en ville pour découvrir une nana coincée entre deux murs. C’est tordu comme idée et plutôt mal amenée, mais Andy parvient à la sauver et elle peut ensuite prendre le temps de parler avec Jack. Cela lui permet de comprendre qu’elle n’en veut pas comme boss, elle veut être son propre boss, forcément.

Son père accepte de la laisser être promue lieutenant, et la voilà en compétition avec Jack pour devenir capitaine. C’est elle qui a le droit au premier discours en tant que capitaine. Sa première décision ? Laisser tout le monde utiliser le pôle, y compris elle.

Si la série prend la drôle décision de nous faire quelques flashs de l’acte suivant à la fin de chacun d’eux, c’est assez chiant comme concept, jusqu’à cette fin où revoir quelques images de l’épisode fait plutôt plaisir. Cependant, autant cela fonctionne bien dans NCIS, autant là, ça a eu tendance à nous en annoncer trop. Je ne suis pas fan de cette technique. En revanche, je suis assez fan des uniformes de chacun : ce qui est bien avec les pompiers, c’est qu’ils ont leurs noms dessus, ça m’aide pour la critique.


Épisode 2 – Invisible to Me – 18/20
Si je ne voyais pas l’intérêt d’un deuxième épisode dès le premier soir de diffusion, j’ai rapidement changé d’avis quand j’ai compris que la série prenait enfin le temps de développer les autres personnages de la caserne, ceux n’étant pas Andy. Je voulais y mettre toute ma mauvaise foi, mais je suis forcé de reconnaître que j’aime beaucoup ces personnages et que ça fait un divertissement sympa, à défaut d’être crédible. À voir comment la série va évoluer sur le long terme, parce que je pense qu’on va vite tourner en rond, mais bon… Pour l’instant, ça m’a bien plu, c’est une jolie extension de Grey’s Anatomy.

> Saison 1


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Nothing wrong with a little friendly competition.

Je suis surpris d’avoir droit à deux épisodes dès le premier soir de diffusion parce que ce n’est pas trop nécessaire : le premier épisode était top et se suffisait pour une saison et la première scène nous montre un couple d’inconnu en ayant marre d’entendre son détecteur de fumée sonner. Passionnant.

Ben dépose son beau-fils à l’école et celui-ci le déteste sans que ne sache bien pourquoi, comme tout bon ado qui se respecte. Andy s’occupe de son père et le pompier qui a sauvé le chien en début d’épisode précédent (je sais, je sais, je n’en ai pas trop parlé, c’est pas bien), Miller, se retrouve en retard parce que Charlie, le chien donc, a mangé son réveil. Mais oui, bien sûr.

Jack et Andy se retrouvent en compétition auprès de Frankel, une femme-pompier en charge de décider qui sera capitaine et qui est très claire dès le départ : elle les déteste tous les deux ; lui parce qu’il lui montre ses muscles, elle parce qu’elle la soupçonne d’avoir été aidée par son père. Bien. Ils alterneront le commandement à chaque garde, histoire d’être évaluées l’une et l’autre pour savoir qui est le mieux placé pour être capitaine. Franchement, ça promet, et ça commence par Andy.

Celle-ci veut instaurer du changement dans la caserne : Hughes est forcée par Andy de travailler avec Warren plutôt qu’avec son coéquipier habituel, Bishop est heureuse de conduire le camion à la place d’Andy alors que techniquement parlant, il n’y a qu’une rue à remonter si on en croit ce qui nous est dit plus tôt et Miller… est obligé de rester à l’accueil de la caserne parce qu’il est arrivé en retard.

Tout l’épisode nous montre en fait Andy galérer à obtenir son autorité et commence avec une première vraie alerte à l’école de Thuck, le fis de Ben. Sans la moindre surprise, c’est donc Thuck qui a appelé les pompiers pour voir son père… La surprise vient du fait que ce n’est pas un acte de rébellion : il le mène à une élève de son école, la fille de la principale, qui est en train d’accoucher. Bien les pré-ados ! Ce n’est pas Thuck le père, heureusement (j’imagine d’ici la tête de Bailey), et au contraire le gamin a plutôt bien géré le début de l’accouchement. Il faut croire que ça aide d’avoir deux parents chirurgien (et pompier, désormais).

Hughes prend l’accouchement en charge ; alors que pourtant Warren à l’habitude des accouchements surprises ; mais bon. Elle fait chanter une comptine à l’adolescente pour la distraire pendant le travail et désespère d’obtenir de l’aide d’une ambulance. Cela nous présente la première erreur d’Andy ayant renvoyé l’ambulance trop tôt quand elle a appris qu’il s’agissait d’une fausse alerte… Il faut dire que galérant à se faire reconnaître comme capitaine quand tout le monde préfère s’adresser à Jack, elle était en train d’apprécier d’avoir Ryan de son côté.

Oui, la série nous ramène Ryan dans le rôle du bon policier comme par hasard dépêché pour vérifier ce qu’il se passe à l’école. Alors qu’Andy comprend son erreur en présence de Bishop, Ryan et Jack sympathisent, mais ce premier lui explique que de toute manière, il a perdu d’avance car Andy ne le laissera jamais gagner. C’est un bon suspens tout ça.

L’accouchement se termine avec quelques complications, mais tout est bien qui finit bien sans ambulance. Thuck doit cacher la vérité à sa mère, ce qui est drôle, mais bonjour la crédibilité de l’école qui ne vérifie pas les enfants manquants – et la crédibilité de la mère de la gamine qui dirige l’école et ne remarque ni l’absence de sa fille, ni sa grossesse !

De retour à la caserne, Hughes reproche à Andy d’avoir renvoyée l’ambulance trop tôt, même si elle respectait son protocole. De son côté, Miller se retrouve à draguer la détentrice du fameux appareil anti-incendie. OK, donc Miller, c’est le pompier qui drague tout ce qui bouge. C’est un peu cliché, mais allez, pourquoi pas.

Il est toutefois interrompu dans sa drague par Montgomery et répare donc plus rapidement le détecteur de fumée. Miller et Montgomery se retrouvent ensuite à prendre un appel les amenant à la maison de retraite où un vieil homme est coincé dans sa douche. Montgomery compatit à sa solitude et au silence, parce que lui aussi se sent seul depuis la perte de son mari, un autre pompier. OK, c’est noté, Montgomery est persuadé d’avoir perdu le seul grand amour de sa vie – et aussi, il est gay. Toute cette parenthèse ne servait franchement à rien, à part nous faire connaître un peu mieux les personnages.

Pendant la nuit de garde, nos pompiers font trop de bruit et empêchent Ben de dormir, mais ce n’est pas plus mal puisque l’alarme sonne aussitôt et les amène auprès d’un accident de voiture que j’ai l’impression d’avoir déjà vu quinze fois dans Grey’s. Tout se passe bien pour le sauvetage, jusqu’à ce qu’Andy comprennent qu’ils ont affaire à un feu bleu : un feu invisible à l’œil nu tant qu’il y a de la lumière.

Dès les lumières des camions éteintes, les pompiers flippent, surtout que Hughes et Ben sont coincés et encerclés par les flammes. Ce qu’il y a de bien c’est que la série me rappelle que je ne serai jamais pompier. Je voulais quand j’étais petit, mais je suis bien trop terrifié par le feu pour ça. Mais bon. Nous avons une très jolie scène entre Hughes et Ben, une scène de confiance qui les font devenir plus amis autour d’une comptine silencieuse alors qu’Andy ne sait pas comment les sauver et écoute ses collègues s’engueuler sur la décision à prendre. J’ai vraiment beaucoup aimé la relation Hughes/Ben, où finalement Hughes perd sa confiance quand elle se sent prête de mourir. Heureusement pour elle, Ben garde son sang-froid et sait comment la distraire.

On nous offre une fin d’acte plutôt dramatique, mais les flashs, marque de fabrique foireuse de la série, nous spoilent le sauvetage express pas hyper crédible qui arrive : Andy utilise le camion pour les sauver du feu bleu. Alors je ne suis pas spécialiste de feu bleu du tout, mais d’où un camion peut rouler dans du feu ? Je n’ai pas accroché et c’est dommage, car ça suit une jolie scène…

La fin est drôlement précipitée et les pompiers se la pètent auprès de leur ancien chef quand Ryan le ramène à la caserne après l’avoir sorti de l’hôpital où Andy l’avait oublié.

En fin d’épisode, Thuck vient voir son père pour visiter la caserne, mais l’alarme retentit. Ben décide de l’ignorer, mais finalement, Thuck l’oblige à y aller en lui disant qu’après tout, c’est son travail. C’est sympathique.

Andy retrouve Jack dans un coin de la caserne, Hughes déprime d’avoir failli à mourir et Miller retrouve la charmante jeune femme à l’alarme anti-incendie qui continue de se déclencher encore et encore après changement de batterie et réparation. Miller comprend que quelque chose cloche, détruit un bout du plafond et, aussitôt, de la fumée envahit la pièce. Il aurait été bon et logique d’évacuer avant la jeune femme, mais c’est plus dramatique comme ça et ça fait un bon cliffhanger.

> Saison 1

Les spin-off dont on rêve

Salut les sériephiles,

J’ai bien failli oublier de vous écrire à temps ce TFSA tellement j’ai pris l’habitude ces dernières semaines de les avoir écrits en avance. Oui, comme je ne suis jamais en avance, j’en profite pour souligner que quand je le suis, personne ne le remarque, mais je ne suis pas toujours en retard. Bon, mon article du jour est pile à l’heure et mes visionnages de séries très en retard, mais tout de même, avec un peu d’organisation et de nécessité vitale de survie, ça m’arrive de m’en tirer.

Bon, je vous avoue malgré tout que j’ai suggéré à Tequi ce thème (je crois) et que j’avais prévu d’écrire AVANT ce thème un « ce que c’est qu’un spin-off » qui ne paraîtra finalement que la semaine prochaine, donc je suis un peu en retard. En attendant une jolie définition bien complète comme j’avais pu le faire sur les crossovers ou sur la syndication hier, retenons qu’un spin-off, c’est tout simplement une série dérivée d’une autre, comme il en existe des tas (Station 19 vendredi prochain, Fear The Walking Dead, NCIS et toute la franchise qui suit, Angel, etc).

Plutôt que de faire du neuf avec du vieux, les scénaristes envisagent cette fois un élément qui fonctionne dans une série pour en faire une nouvelle série, et à ce petit jeu, je suis excellent moi aussi. Enfin, excellent, je ne sais pas, mais en tout cas j’ai plein d’idées, parfois limite sur chaque série que je regarde. Comme il a bien fallu faire un choix, sachez que la liste qui suit est issue d’une sélection bien plus large et pleine de souffrance !

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Exactement ! Où est sa série ?
  1. Elektra Natchios : un spin-off de Daredevil/Defenders

Oui, je sais, aucune surprise ni originalité dans ce choix, mais si The Punisher a eu droit à sa série, il n’y a pas de raison qu’Elektra ne suive pas. Elle a eu plusieurs séries de comics à son actif, et ça passerait très bien en série Netflix, franchement. En fait, je n’ai pas grand-chose à dire de ce spin-off : il devrait déjà être en projet, car tout est déjà réglé, du casting à l’intérêt de la série, en passant par son scénario. Que fait Netflix ?!

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  1. How I met your dad : un spin-off de How I met your mother

Là encore, je vous ai vendu une imagination débordante pour les spin-off et je vous sers un projet qui est déjà en cours et a vu le jour 3 fois ces dernières années avant de retomber dans l’ombre. Bon, j’ai espoir pour la rentrée 2018, mais en attendant de voir ce qu’il en sera, moi aussi j’ai ma proposition de spin-off !

Plutôt que de partir sur un nouveau groupe d’amis dont on ne saurait rien, pourquoi la série ne proposerait-elle pas tout simplement un twist sympathique avec… les enfants de Ted ! Les acteurs incarnant Penny et Luke Mosby sont désormais suffisamment vieux pour être au cœur de cette nouvelle série dont le pilot s’écrit tout seul dans ma tête.

Imaginez, les enfants respectifs de Penny et Luke faisant une énorme bêtise à une fête de famille. La bêtise en elle-même excèderait Penny qui se mettrait à raconter à ses enfants et neveux comment elle a rencontré son mari. On aurait droit à un pilot sympa et assez classique, Have you met Penny ?, qui terminerait par un rebondissement du type « et c’est comme ça que j’ai rencontré le mari de Luke », et là, bam, révélation de fou permettant à la série de changer de points de vue autant de fois qu’elle le veut (avec Luke racontant à son tour comment il a fait son coming-out et rencontré le père de ses enfants), de ramener les acteurs d’HIMYM de temps en temps (à la fois dans le présent pour les flashbacks et dans le futur puisqu’ils sont à une fête de famille), de montrer Penny galérer en amour, d’avoir un nouveau groupe d’amis, etc.

Le seul bémol, c’est que Penny et Luke sont encore des enfants en 2018, donc il faudrait partir du principe que la série se déroule genre en 2038, ce qui casse un chouilla l’effet de réel. Au pire, je suis prêt à attendre 20 ans si le retour est bien fait !

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  1. Deathlok : un spin-off d’Agents of S.H.I.E.L.D

Léger spoiler sur la série, attention si vous n’êtes pas à jour. Personnage introduit dès le pilot, Mike Petersen est on ne peut plus emblématique : c’est un personnage connu de l’univers des comics, il est assez badass, son origin story est déjà évacuée car dispo dans la série-mère donc ça évite d’en passer par une première saison mettant douloureusement les choses en place. Deathlok a déjà tout d’un personnage capable de porter sur ses épaules une série : un bon humour, un excellent acteur (oui, OK, je suis fan de J. August Richards et ce n’est que pour ça que j’ai eu cette idée), une histoire familiale aussi complexe que triste, un passé plutôt sombre et douloureux, bref, tout ce qu’il faut pour en faire une excellente série.

Ajoutez-y un peu de romance et, pourquoi pas, sa nouvelle amitié avec Deke établie dans le centième épisode et vous obtenez déjà de nombreux éléments en faisant une série qui vaut la peine d’être regardée. Si au passage, on peut lui filer l’aide de Piper, ou de Bobbi et Hunter, je dis encore plus oui.

Côté histoire ? Oh, il y a de quoi faire dans l’univers Marvel, entre les résidus d’Hydra, son désir de vengeance, les Inhumains, les Kree… Je vois bien une série assez procédurale mais mettant en avant une équipe de héros tentant de se venger par eux-mêmes de ce que les méchants leur ont fait subir, tout en sauvant d’autres victimes. Un mix entre Angel et Agents of S.H.I.E.L.D quoi.

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  1. Majority Rule : un spin-off de The Orville

S’il y a un épisode de la série qui m’a marqué, c’est bien celui-ci. The Orville est très procédurale et plusieurs fois j’aurais eu envie d’en voir plus, mais l’épisode 7 « Majority Rule » qui présentait une société dystopique était super sympathique : il y était question d’une société où toutes les décisions de justice sont prises par la masse grâce à des boutons like/dislike.

L’épisode se terminait sur la promesse d’un changement à venir pour cette planète au niveau XXIe siècle avec l’une de ses habitantes comprenant que le système de votes ne faisait pas justice à la majorité, contrairement au fonctionnement actuel de ce monde, après un rapide voyage dans l’espace et un hacking parfaitement maîtrisé par un robot.

L’actrice castée était excellente, donc elle pourrait tout à fait porter sur ses épaules une nouvelle série de science-fiction qui la verrait mettre en place une révolution sous-terraine, avec l’aide d’un extra-terrestre infiltré dont elle tomberait forcément amoureuse, mais sans lui avouer immédiatement. Oui, il n’y aurait pas énormément de lien avec la série-mère, mais cela ne l’empêcherait pas d’être intéressante… Surtout qu’on pourrait envisager une intrigue où l’héroïne trouve un moyen de contacter Isaac et donc un très léger lien entre les séries permettant un crossover à un moment ou un autre – ce pourrait même être un crossover de lancement de la série.

Bref, c’est une idée fertile, quoi ! Le genre de la dystopie cartonne au cinéma depuis Hunger Games, mais peine à s’imposer vraiment en série (bon, on a The 100, mais on n’est pas vraiment dans une société qui nous ressemble à l’origine, hein). Les scénaristes de The Orville ont tout mis en place pour lancer après cet épisode une saga certes prévisible, mais pour autant assez passionnante à voir sur un renversement de gouvernement qui prendrait son temps et se ferait par à-coups. Qu’ils en fassent un crowdfunding et je finance (une mini partie) !

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  1. UnREAL World : un spin-off de UnREAL

Le principe de la série-mère est simple : parodier le Bachelor de manière efficace et aussi réaliste que possible, même si c’est de la fiction. Très bien. Le problème, c’est qu’en trois saisons, les candidats se sont enchaînés et qu’il y en a plus d’un que j’aimerais retrouver dans mon petit écran. Partant de ce constant, hop, UnREAL pourrait se prendre au jeu du spin-off parodiant une nouvelle télé-réalité. Il y a l’embarras du choix : ça pourrait être une sorte d’Anges de la télé-réalité avec le retour de candidat(e)s emblématiques rencontrant des candidats venus d’une autre émission fictive ; ce pourrait être la parodie de Big Brother (UnREAL Brother, donc), ou de Real World (qui enferme dans un appartement d’une grande ville une petite dizaine de candidats).

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Bref, la télé-réalité n’en finit pas de se développer, il y aurait bien moyen de faire pareil avec le monde fictif de la série. Ajoutez à ça que du côté de la production, on trouverait aussi d’anciens candidats (du genre, Darius) et membres de la production d’Everlasting (Madison ou Jay) et on aurait une série racontant un tas de choses intéressantes en parodiant un nouveau genre de télé-réalité.

Et les possibilités de crossovers derrière sont énormes ! Bon, le problème reste que les audiences d’UnREAL ne sont pas si géniales pour donner envie aux annonceurs de prendre le risque d’investir là-dedans, mais c’est bien dommage !

Voilà, c’est tout pour moi, ce TFSA était plus long que d’habitude, mais j’ai plein d’idées, c’est comme ça. Et encore, je vous ai épargné mon pitch sur Maggie Sawyer ou sur Woman Seeking Man ou sur… OK, je m’arrête là, sinon on y sera encore demain !

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