Bingewatcher The Good Wife (S01)

Salut les sériephiles,

Il y a des séries qu’on sait qu’on regardera un jour sans jamais vraiment trouver le bon moment et j’en ai une liste longue comme le bras. The Good Wife faisait clairement partie de celles-là pour moi. Elle est disponible sur Prime Video, ça faisait des années que je savais avoir envie de la voir et il aura finalement suffi que la plateforme lance le premier épisode avec son algorithme de lecture automatique pour que je m’y mette. Vingt-trois épisodes plus tard, me voilà donc à publier un article sur une série diffusée en 2009. Tout va bien.

Ça raconte quoi ?

Pour ceux qui seraient passés à côté eux aussi, The Good Wife suit Alicia Florrick, épouse d’un procureur de Chicago que l’on découvre en plein scandale politique et sexuel. Après treize années passées loin des tribunaux, elle reprend son métier d’avocate pour faire vivre ses deux enfants, tout en restant mariée à un homme qui tente, depuis sa prison, de prouver qu’il a été victime d’un complot. Chaque épisode apporte donc son affaire judiciaire, tandis que la série déroule en parallèle un fil rouge sur les conséquences du scandale, les intrigues politiques et tout ce qui se joue au cabinet.

Et comme toute bonne série, c’est sacrément addictif.

Pourquoi avoir attendu aussi longtemps ?

À l’origine, The Good Wife ne me tentait absolument pas. Je crois même que les affiches avaient leur part de responsabilité : ironique pour une série qui allait s’avérer aussi intéressante dans son écriture des femmes, mais son actrice principale qui nous montre ses jambes (l’affiche ci-contre, littéralement) n’était visiblement pas la meilleure manière de me vendre le programme. Je me souviens tellement d’avoir des magazines avec ce visuel…

Quand, quelques années après, j’ai commencé à entendre beaucoup de bien de la série, le problème était devenu tout autre : je regardais déjà Suits. Deux séries judiciaires en même temps, c’était trop. C’est idiot, je sais, et c’est une excuse un peu conne car j’ai bien regardé How to get away with murder. Cela dit, c’est un peu la même raison qui fait que j’ai regardé finalement assez peu d’autres séries médicales depuis Grey’s Anatomy : quand j’ai déjà ma dose d’un genre, j’ai tendance à ne pas aller voir ailleurs, quitte à passer à côté de pépites comme The Good Wife. Oui, parce que si j’écris cet article, c’est que j’ai adoré.

Alicia Florrick est une sacrée bonne héroïne

Je comprends évidemment pourquoi la série a fonctionné aussi bien. Alicia n’a peut-être pas immédiatement l’aura incroyable que pouvait avoir une Olivia Pope dans Scandal, mais c’est justement son mélange de forces, de faiblesses et d’hésitations qui la rend rapidement attachante.

Le choix de la faire rester avec Peter après tout ce qu’il lui a fait subir est particulièrement risqué, mais ça rend la série fascinante et plus adulte. La série aurait facilement pu transformer son histoire en grande émancipation spectaculaire avec divorce, nouvelle vie et grand discours dès le pilote… Si on était sur ABC.

Sur CBS, on choisit quelque chose de beaucoup plus compliqué et, franchement, ça fonctionne. Alicia peut être excellente au tribunal, complètement perdue dans sa vie personnelle, étonnamment pédagogue avec ses enfants puis faire un choix qui me donne envie de lui demander ce qui lui passe par la tête.

Autour d’elle, le casting est tout aussi efficace. Peter m’agace énormément parce que la série ne cherche heureusement jamais à faire de lui un homme parfait : il est peut-être victime d’un complot, mais il reste coupable de beaucoup de choses. En vrai, Will m’intéresse davantage par son ambivalence. Alicia l’adore et les premiers épisodes nous le présentent justement comme l’homme parfait, avant que les avertissements sur ses méthodes et son passé commencent à s’accumuler. J’ai ensuite surtout eu envie de découvrir ses parts d’ombre… avant de le regretter un peu, parce que goujat.

Diane, en revanche, m’a demandé un peu plus de temps – la suite du paragraphe est spoiler. C’est lorsque Kalinda commence à enquêter autour de l’homme qu’elle fréquente que quelque chose se débloque pour moi : elle devient plus drôle, plus humaine et beaucoup plus intéressante. Christine Baranski est de toute façon excellente.

Kalinda, évidemment

Mon personnage préféré reste cependant Kalinda, et assez largement. Elle avait déjà beaucoup d’humour au début de la saison, le 1×04 montre vraiment ce qu’elle peut apporter à la série lorsqu’on lui donne davantage de place. J’adore ses certitudes, son efficacité, son look absolument incroyable et toutes les petites failles qui commencent progressivement à apparaître derrière son assurance.

Et à partir de maintenant, spoilers sur toute la saison 1.

Concernant Kalinda toujours, j’aime aussi énormément la manière dont sa sexualité est amenée. La série ne donne pas immédiatement toutes les réponses et laisse les informations arriver naturellement. Pour une série diffusée sur CBS en 2009-2010, je suis même assez surpris de la place accordée à sa bisexualité. Bon, le fameux baiser du final (je sais qu’il est fameux sans rien avoir à chercher) entre deux femmes filmé en ne montrant pratiquement que leurs jambes, c’est quand même du foutage de gueule. Il ne faudrait pas non plus traumatiser l’Amérique.

Kalinda est parfois sous-exploitée dans cette première saison, mais chaque épisode qui la met davantage en avant gagne immédiatement quelques points. Le 1×14, notamment, est un bonheur.

Mon autre chouchou est peut-être Cary, mais c’est plus difficile à assumer et pas forcément pour les bonnes raisons. Il fonctionne presque à l’inverse de Kalinda : il m’agace très régulièrement et je trouve ça génial. Il est faussement gentil, parfois vraiment gentil, possède un sourire beaucoup trop mignon pour son propre bien et peut passer en quelques secondes de petite tête à claques à collègue auquel on aurait envie de tout pardonner (parce que le sourire, mais va-t-il arrêter de sourire enfin ?). Son comportement dans la dernière ligne droite face à Alicia est délicieusement mesquin. J’aurais aimé qu’il digère sa défaite avec un minimum d’élégance, mais le voir finir par passer chez l’ennemi est évidemment bien plus intéressant (et prévisible) pour la suite.

Une série procédurale… que j’ai pourtant binge-watchée

Le principal défaut de cette saison vient aussi directement de son format : The Good Wife est une série procédurale. En binge-watching, enchaîner les nouvelles affaires peut devenir un brin répétitif. Il faut également survivre au défilé de juges tous plus barrés les uns que les autres, avec leurs règles impossibles et leurs exigences absurdes. J’aime beaucoup que certains reviennent, mais plusieurs m’ont donné envie de lever les yeux au ciel.

Toutes les affaires ne se valent pas non plus. Le 1×09 est probablement l’épisode qui m’a le moins convaincu : Stern y est franchement imbuvable, les associés se déchirent façon mauvais épisode de Suits, la grand-mère (que j’aime bien autrement) jette tranquillement des preuves importantes et Alicia ne croit pas une prostituée qui dit pourtant la vérité. Cette mi-saison m’a étonnamment moins plu.

À l’inverse, quand la série exploite vraiment son format judiciaire pour réfléchir à quelque chose, elle peut être excellente. Le 1×06 et sa réflexion sur la reconnaissance faciale des suspects par des témoins, biaisée notamment par la couleur de peau, fonctionne remarquablement bien encore aujourd’hui. Le simple échange des photographies en fin d’épisode suffit à rendre toute la démonstration limpide.

Le 1×10 m’a aussi beaucoup plu malgré son énorme détour autour de la femme du juge et d’une tentative assez douteuse de justifier son racisme par un supposé viol. Le retournement final et l’histoire de pots-de-vin fonctionnent parfaitement pour rétablir la course de cette intrigue. Enfin, le 1×18 avait quant à lui une excellente idée en adoptant davantage le point de vue des jurés… malheureusement parasitée par une dose de romance dont je commençais sérieusement à me passer.

Vingt-trois épisodes, de vraies intrigues et des messages : qu’est-ce que ça manque aujourd’hui !

Une amitié professionnelle simple et efficace, je veux des collègues comme ça (enfin, j’en ai, en vrai)

C’est probablement ce qui m’a le plus frappé en regardant cette saison aujourd’hui : elle possède 23 épisodes, des affaires bouclées chaque semaine, une intrigue autour de Peter qui progresse régulièrement, des personnages secondaires développés et encore suffisamment de temps pour laisser respirer tout ça. Quelle époque qui me manque, vraiment !

Le fil rouge justifie parfaitement le titre de la série et m’a réellement fait douter à plusieurs reprises. La confrontation entre Childs et Alicia dans le 1×11 fait enfin avancer franchement les révélations sur la conspiration et l’épisode se permet en plus un cliffhanger hilarant autour de l’identité supposée de la lesbienne cachée du cabinet. C’est mon fou rire série de l’année pour le moment, je crois ! Voir Diane désignée alors qu’Alicia jette un regard absolument pas discret vers Kalinda m’a fait mourir de rire.

La série sait aussi apporter de vraies réflexions sur la justice, le racisme ou l’inclusion. Elle est parfois en avance sur son temps, à un point où ça peut faire peur, d’ailleurs : elle a tout un épisode sur une caricature religieuse qui n’est pas sans rappeler Charlie Hebdo… Mais bien avant.

Il y a en plus quelque chose d’assez fascinant à voir une série de 2009 aborder certains sujets aussi frontalement. Je ne suis pas sûr que ça se ferait aussi facilement dans le climat politique actuel aux États-Unis. Cela dit, je dis tout ça, mais c’est avec tout de même une sacrée contradiction : le casting principal est incroyablement blanc. La série parle beaucoup de discriminations raciales alors qu’aucun personnage noir ne fait réellement partie du groupe principal de cette première saison. Quelques personnages prennent progressivement davantage de place autour de Peter et dans les intrigues secondaires, mais le contraste reste frappant.

Les adolescents, eux, me plaisent nettement moins. Le 1×07 est particulièrement chargé en ados écrits de manière très schématique et la copine de Zach m’a rapidement épuisé. La voir essentiellement servir à vendre du sexe, fantasmer sur Peter et pousser Zach à faire des conneries… aaaah. Heureusement, elle fait partie des (nombreux) personnages secondaires qui disparaissent en cours de saison. C’était parfois un peu agaçant de voir des persos évincés comme ça, d’ailleurs… Mais pas elle.

Le grand rendez-vous des acteurs de 2009

Regarder The Good Wife aujourd’hui apporte également un plaisir classique sur ce genre de marathon : reconnaître une guest star par épisode en moyenne. Community, Desperate Housewives, Scandal, Grey’s Anatomy… j’ai passé la saison à pointer l’écran devant des acteurs que j’ai vus ailleurs depuis.

La saison se termine même avec Amy Acker, parce qu’Amy Acker est dans le dernier épisode évidemment. Pourquoi Amy Acker apparaît-elle toujours dans le dernier épisode des saisons 1 ? Je vais vraiment finir par avoir fait le tour complet de sa filmographie, par contre. Et pfiou, ça me rend triste, parce que qu’est-ce qu’elle est parfaite. Je l’adore.

Au rang des guests que j’ai adoré, l’avocate Nyholm, enceinte pour sa première apparition, fait notamment partie de ces personnages que j’espère vraiment revoir parce qu’elle me fait mourir de rire. Et puis Elsbeth débarque, bien sûr, et éclipse tout le monde. Je ne pensais absolument pas qu’elle arrivait aussi tôt dans The Good Wife, et je viens donc apparemment de signer pour trois séries différentes simplement parce que Prime Video a décidé un soir de lancer automatiquement l’épisode 1. Comme tout le monde, je crois, je l’ai adorée dès son apparition, évidemment.

Trop de romance par contre

Ma principale réserve, notamment sur la dernière partie de saison, concerne le triangle Alicia / Peter / Will, qui finit par prendre beaucoup trop de place à mon goût. Je n’accroche pas tellement aux relations amoureuses de la série, en fait ; je ne sis pas là pour ça.

Le 1×17 résume assez bien mon problème : Alicia couche avec Peter alors qu’elle est clairement troublée par Will et j’ai beaucoup de mal à comprendre cette décision – je sais que c’est un moyen de fuir ce qu’elle ressent, mais je n’approuve pas trop ça. Julianna Margulies joue remarquablement tout ça et les hésitations d’Alicia donnent quelques scènes amusantes (le demi-tour une fois dans le parking !), mais je ne suis déjà pas spécialement client du couple Will/Alicia, alors voir ça comme ça… C’est frustrant. Prends tes décisions et agis en conséquence.

Forcément, quand le grand cliffhanger final repose sur cette relation, je suis moins emballé. Cela dit, sa demande m’a donné envie de crier « enfin ! ». Heureusement, la fin de saison a d’autres cartes à jouer. J’aime beaucoup plus ce qui se passe autour de Kalinda. C’est ce genre de choix (et de trahison, pourquoi tu fais ça Kalinda ?) qui me donne réellement envie de lancer la saison suivante : pas uniquement savoir avec qui Alicia va finir, mais voir jusqu’où tous ces personnages sont prêts à aller lorsqu’on commence à gratter derrière l’image qu’ils donnent.

Je ne parle pas assez d’Eli Gold dans cet article… Quel acteur, quel personnage dont je me méfie à fond !

En bref, c’est une excellente première saison, à laquelle je mets un solide… 17/20

La moyenne est peut-être un peu haute, je sais, mais je me suis fait avoir : The Good Wife est extrêmement bingeable. Tout n’est pas parfait. Certaines affaires sont moins engageantes, quelques personnages secondaires sont trop caricaturaux, la romance devient envahissante alors que bof et regarder autant de procedural à la suite finit forcément par produire un peu de lassitude. Pourtant, j’ai avalé les 23 épisodes avec une facilité assez remarquable, alors bien sûr que la note doit être haute !

Surtout, j’ai envie de retrouver Alicia, Diane, Will, Cary et évidemment Kalinda. J’ai envie de savoir ce que cache réellement Will, jusqu’où Peter peut aller, ce que Cary va devenir de l’autre côté et pourquoi tout Internet semblait déjà connaître Elsbeth alors que je viens à peine de la rencontrer.

Dix-sept ans pour commencer The Good Wife, donc. J’aurais peut-être pu me décider un peu plus tôt, mais je ne regrette pas de la découvrir maintenant car elle n’a rien perdu de sa superbe. Et vous, vous l’aviez regardée lors de sa diffusion ou vous l’avez découverte bien plus tard ? Surtout : quel était votre personnage préféré à ce stade de la série ? Parce que pour détrôner Kalinda chez moi, il va maintenant falloir travailler très fort – mais chut, ne me racontez rien de la suite !

Matthew Morrison (#54)

Salut les sériephiles,

Peu de séries vues cette semaine encore, mais ça va changer avec la reprise des séries qui arrive très prochainement désormais : une pluie d’inédits s’apprête à me tomber dessus. En attendant, j’ai eu une bonne surprise en voyant débarquer Matthew Morrison sur mon écran jeudi dernier. Comme je ne suis pas sûr d’avoir à nouveau l’occasion d’en parler au cours de la saison, je me suis dit que c’était maintenant ou jamais !

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La performance de la semaine :
Matthew Morrison

La série concernée : American Horror Story
L’épisode : S09E01 – Camp Redwood – 18/20
Léger spoiler Younger dans l’article.


Pourquoi ? S’il y a bien une annonce de casting que j’avais totalement oubliée, c’est celle-ci. Ce n’est pas très surprenant pourtant de voir débarquer l’acteur dans une série de Ryan Murphy, qui a l’habitude de recycler ses acteurs à l’envi… Ce qui était surprenant, c’était son rôle très loin du tweed habituel : il a déboulé dans cette saison au cours des années 80 en short rembourré et avec moustache.

Il m’a donc fallu quelques secondes pour faire le lien et le reconnaître, ce qui est toujours un vrai plus : c’est la preuve que l’acteur est quand même capable de changer de peau, et c’est un peu la base du métier. Cela suffit à ce qu’il soit la vedette de cet article : honnêtement, il n’a pas fait grand-chose de plus pour mériter d’être là, mais eh, c’est déjà ça !

Et puis, son nouveau rôle, c’est quelque chose : c’est à fond dans un stéréotype bien connu qu’il gère très bien, à savoir celui d’un prof de sport narcissique plus obsédé par son physique et les filles avec qui il peut coucher qu’autre chose. Bref, on est aux antipodes du rôle le plus marquant de sa carrière, et c’est une excellente idée de sa part. Je reproche souvent aux acteurs de cette série de s’être enfermés dans les mêmes rôles, mais depuis deux ans, on sent que ça change et que les acteurs castés prennent des risques. En espérant que ça continue dans ce sens, car c’est bien de voir ces bons acteurs enfin montrer tout leur potentiel.


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Vu aussi dans : Inévitablement, quand on voit cet acteur, il est inutile de dire que la première idée qui vient, c’est son rôle dans Glee. Professeur de chant insupportable de bienveillance et de fausses bonnes idées, avec un look beaucoup trop classique dans une série aux looks audacieux, on va dire, je vous assure que ce n’était pas un acteur que je trouvais particulièrement remarquable.

Oh, oui, il a bien eu deux trois bonnes intrigues et performance en six ans, c’est évident, mais vraiment, je trouve que la série l’enfermait dans un rôle qui sous-estimait totalement son talent insoupçonné. Depuis la fin, en revanche, je trouve que l’acteur a tout fait pour casser son image de prof de lycée. Et c’est réussi, chaque fois que je le vois, il trouve une nouvelle manière d’être traumatisant.

Ainsi, on a pu le voir dans Younger, dans le rôle d’un personnage qui aimait beaucoup ses chèvres (et même un peu trop) ou dans Grey’s Anatomy où il n’avait clairement pas la patience de Will, mais plutôt des tendances bien violentes. Le plus surprenant ? Dans ces deux rôles, il était tellement convaincant et à fond que je me dis qu’il faudra peut-être un jour que je le vois dans The Good Wife. Cette série a plein de guest-stars qui valent le détour, apparemment.

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L’info en + : Si Matthew Morrison arrive dans la série avec un rôle et un short moulant si marquants, c’est aussi pour faire le buzz et compenser l’absence d’une bonne partie du casting habituel de la série. Ainsi, cette saison 9 se fera sans Jessica Lange, Evan Peters et Sarah Paulson (enfin, pour cette dernière, des rumeurs disent qu’elle fera peut-être quelques apparitions).

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Les fans de Glee devraient être habitués pourtant…

Difficile à avaler, alors il fallait bien faire à nouveau les gros titres pour la série. Si le thème parodiant les années 80 aidaient déjà bien, la retombée d’articles sur les fans choqués par ce nouveau rôle de l’acteur qui a déjà fini nu fait une bonne pub à la série. Et j’y participe, apparemment !


Voir aussi : Les performances des semaines précédentes

 

Le casting de Fringe aujourd’hui

Salut les sériephiles !

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Hier, j’étais dégoûté de découvrir John Noble de retour dans Salvation, une série médiocre et pas du tout à la hauteur de cet acteur qui brillait dans Fringe. Frustré, ça m’a donné envie de faire le tour du très bon casting de la série de la FOX pour voir ce qu’ils étaient devenus, quatre ans après. Tour de table !

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Anna Torv (Olivia Dunham)

Dur de se renouveler après un rôle-titre ? Pas pour elle ! Quelques téléfilms plus tard, Anna Torv a participé à une mini-série Deadline Gallipoli et surtout à l’excellente Secret City, que j’avais adoré. Si j’adorerais la retrouver pour une saison 2, mais non, elle sera plutôt de retour dans Mindhunter, une série Netflix qui débarque le 13 octobre prochain. Bon, j’ai prévu de faire l’impasse dessus pour le moment, mais c’est vrai qu’elle serait une bonne raison de la commencer.

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Joshua Jackson (Peter Bishop)

Dur de se renouveler ? Pas pour lui non plus ! Déjà mythique pour son rôle de Pacey dans Dawson, Joshua Jackson a décroché le rôle de Cole Lockhart dans The Affair. Si c’est un rôle principal, il n’empêche qu’il n’est pas souvent là et que ce n’est pas toujours à sa hauteur, parce que je ne suis pas un grand fan de la série. N’empêche que ça fait plaisir de continuer à le voir, y compris quand il ne fait que passer comme dans Unbreakable Kimmy Schmidt.

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Jasika Nicole (Asteroid Farnsworth)

Après un rapide détour par une websérie, Astro a décroché un un rôle de guest star dans Scandal et a fait pas mal de doublage de dessin animé à droite, à gauche. Cette année, elle a également eu un rôle de quelques épisodes dans Underground, une série historique qui me fait de plus en plus de l’œil. Pour la rentrée série, nous la retrouverons dans The Good Doctor… encore une que je pensais ne pas regarder, mais du coup… à voir.

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John Noble (Walter Bishop)

Outre Salvation, John Noble enchaîne les petits rôles dans des séries qui ne le méritent pas, Devil’s Playground, Elementary et Sleepy Hollow. Mouais.

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Lance Reddick (Philip Broyles)

En voilà un qui n’a pas attendu la fin de Fringe pour se balader d’une série à l’autre : AHS, Blacklist, Intelligence… et Harry Bosch encore aujourd’hui. Rien qui ne me tente, désolé, pas même du côté des films.

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Blair Brown (Nina Sharp)

Actrice de renom, Blair Brown n’a pas tardé à décrocher un petit rôle dans Limitless puis à débarquer dans Orange Is the New Black dans le rôle génial de Judy King.

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Michael Cerveris (L’Observateur)

Jouant un petit rôle en parallèle dans Treme, il s’est ensuite illustré dans dix épisodes de The Good Wife et on l’a retrouvé cette année dans The Tick d’Amazon. Une série que j’ai de plus en plus envie de voir.

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Kirk Acevedo (Charlie Francis)

Après des détours dans Prime Suspect et The Walking Dead, Kirk Acevedo a décroché un rôle dans la première saison de 12 Monkeys. Pour ne pas me spoiler sur sa survie dans la série que je rattrape seulement, je n’ai pas cherché à savoir s’il allait plus loin ou s’il avait un nouveau rôle depuis.

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Seth Gabel (Lincoln Lee)

De rapides passages dans AHS, un rôle dans Salem et un retour cette année dans Genius. C’est sur ma liste !

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Et bien, il n’y a pas à dire, le casting ne chôme pas depuis l’arrêt de la série, et c’est tant mieux, même si je n’arrive pas à suivre tout le monde. Et vous ?