J’ai rencontré Summer Glau au Comic Con

Salut les sériephiles !

IMG_20181026_213703_050Quel joli titre et quel beau rêve inattendu que mon week-end au Comic Con. J’ai du mal à croire que tout ça était il y a moins d’une semaine tant ça me paraît déjà loin, mais avant de tout oublier, j’ai vraiment envie de revenir sur samedi et dimanche dernier, où j’ai eu la chance d’apercevoir, voir, parler et rencontrer pour de vrai Summer Glau, dans cet ordre de là. Attention, fan mode activé !

Quand j’ai appris il y a quelques mois qu’elle venait au Comic Con, j’ai su qu’il fallait absolument que je m’y rende : autant j’aimais bien Shannen Doherty pour son rôle dans Charmed, autant Summer Glau, je l’ai adorée dans Angel, Firefly (Serenity !!), Dollhouse, Les 4400, Les Chroniques de Sarah Connor et Arrow. Et Con Man ! Je… ça fait beaucoup non ? Oui, mais pourtant, j’ai réussi à me contenir et à me dire que, quand même, c’était pas sérieux de dépenser 30 euros pour 10 secondes et une photo. Je me suis donc dit qu’assister à ses panels serait suffisant. Malheureusement, elle n’en avait qu’un ! Horreur !

Bon, la bonne nouvelle, c’est qu’il était tenu par Yaële Simkovitch, qui est une excellente hôte de panel : c’est une fan de Whedon, donc je savais que l’entretien serait mené avec beaucoup de précision et de questions hyper précises et pointues. Je veux dire, ça fait quatre ans que je squatte autant que possible ses panels et interventions publiques, c’est pas que j’ai l’impression de bien la connaître, mais un peu quand même. Limite, on pourrait ouvrir une branche des Experts même :

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Merci encore à Yaële, et pour son panel et pour sa sympathie tout au long du week-end !

Cela n’a pas manqué : on a eu droit à une demi-heure d’exposé sur Firefly et Serenity, avec des questions vraiment passionnantes, y compris pour Summer Glau qui, loin de s’ennuyer, a eu l’occasion de revenir avec nous sur la complexité du personnage de River, et sur sa sensibilité surtout. Au point d’en pleurer. Oh, comment vouliez-vous que mon cœur résiste face à tant de pureté ?

Eh, je vous avais dit que le fan mode était activé, me jugez pas ! Summer Glau avait une voix toute posée, toute douce et calme, pour répondre aux questions, mais on sentait tout l’amour qu’elle porte à son personnage. Dans les questions du public qui suivaient, elle a abordé aussi Sarah Connor, avec le personnage de Cameron loin d’être simple, et Arrow, avec Isabel Rochev, aux antipodes de ses personnages habituels et sa propre personnalité.

Voir aussi : Critique de la saison 2 d’Arrow

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Dans tous les cas, on sent toujours son professionnalisme dans sa manière d’envisager les personnages et elle a résumé à merveille ce que c’était qu’un acteur, en donnant un conseil très juste pour ceux voulant devenir acteur : il faut insuffler au personnage une part de soi. On n’est pas refusé dans un casting pour ce qu’on est, mais on est en revanche accepté pour la part de nous qui semble vivre dans le personnage. Et on retrouve effectivement bien les différents personnages de Summer Glau dans la manière dont elle se comporte en vrai – avec discrétion et douceur comme River, avec une démarche digne de son personnage de Dollhouse et des gestes soignés de ballerine qui ne l’ont jamais quittés, sauf quand elle incarnait Isabel.

Eh, je fais un éloge si je veux, surtout qu’elle était super géniale pendant tout le panel ! Je me suis associé à Summer-Glau.com pour couvrir celui-ci, donc vous retrouverez les infos, photos et vidéos du panel par ici (et dans mes tweets de samedi après-midi).

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L’échange de sourires qui rend grave jaloux.

Et après celui-ci, quand je suis passé devant l’espace censé servir de file d’attente pour une photo avec elle et que j’ai vu qu’il n’y avait pas grand-monde, j’ai su qu’il fallait que je craque (un peu poussé par Laura et Poluss quand même – et même beaucoup par Laura aha). Ni une, ni deux, j’ai dépensé mes trente euros avec le sourire pour aller prendre une photo avec elle, même si je n’avais pas vraiment les fringues pour (j’aurais aimé un cosplay Firefly). Là aussi, pas de déception : contrairement à Eliza Dushku forcée d’enchaîner vu l’affluence, Summer Glau avait un peu plus le temps pour prendre la pose – et même tout simplement pour que nous échangions nos places histoire que mon entorse de pouce ne soit pas immortalisée sur le cliché. J’ai eu l’occasion de lui parler très rapidement de Dollhouse et elle a semblé surprise que je connaisse la série, exactement comme Eliza Dushku il y a deux ans. Zut à la fin, c’est une excellente série, regardez la tous ! 😥

_20181102_002236.JPGJe suis donc reparti du studio avec une photo merveilleuse en main et la graine du doute germant dans mon esprit : et si j’essayais de la revoir le lendemain ? Ah, j’aimerais vous dire que le lendemain j’ai craqué sans préméditation, comme le samedi, mais ce n’est pas le cas. Comme vous le savez peut-être, j’avais une entrée journaliste le dimanche, sympathiquement donnée par le Sérigraphe en échange d’un article couvrant les trois jours du Comic Con (il suffit de cliquer ici). J’ai rapidement remarqué que ce jour là aussi, il n’y avait pas grand-monde (et certainement pas autant que je l’aurais voulu !) en photo avec elle. J’ai donc tenté de négocier une interview avec elle : je me suis dit que si elle avait un peu de temps, j’aurais peut-être une rapide entrevue avec, ce qui aurait en plus fait un chouette article, et pour le blog, et pour le Sérigraphe.

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Le pass journaliste AKA le St Graal coupe-file/bien placé qui ne suffit pas à obtenir une interview.

Bon, malheureusement, la négociation a été vaine, elle n’avait pas assez de temps dans son emploi du temps et tout ce que j’ai gagné dans l’espace presse, c’est la voir marcher vers sa salle d’interview. On ne s’en lasse pas, mais ce n’était pas très utile pour un article. La frustration d’avoir failli réussir à lui parler a fait place à la vraie envie d’aller lui parler : je ne pouvais pas en rester là.

Ni une, ni deux, je me suis donc rendu à l’espace achat de dédicaces, où j’ai vu qu’il restait pas mal de places. Et comme j’avais très clairement prémédité mon coup, en essayant de me raisonner (vraiment, dépenser tant juste pour trente secondes ?), j’avais cette fois de quoi payer la dédicace ET ma photo de la veille avec moi.

Est-ce que j’ai regretté de lâcher encore de l’argent pour la dédicace ? PAS DU TOUT. Figurez-vous qu’il n’y avait vraiment pas grand-monde de 16h à 17h à attendre d’avoir une dédicace avec elle. Et qui dit pas grand monde, dit… LE TEMPS DE LUI PARLER. Alors, oui, on repasse en fan mode, mais quand j’ai vu qu’on était qu’une petite trentaine à vouloir une dédicace ; je me suis dit que peut-être elle accepterait de prendre un peu de temps à parler à chaque. Et c’est ce qui s’est passé (même si au passage, j’ai entraîné une amie dans ma chute puisqu’elle a pris aussi une dédicace pour Jenna Coleman, coucou @LittleVoice18). Et exactement comme lorsque j’ai rencontré Felicia Day, je me suis retrouvé à la fin de la file d’attente… ce qui était encore mieux : moins il y a de monde derrière vous, plus les acteurs prennent le temps de parler, à moins que ce ne soit sur la fin du créneau accordé.

En plus, comme on n’était pas beaucoup, j’ai aussi pu parler à d’autres fans présents et la file d’attente est passée super vite… Jusqu’à ce que @Violettilly ne révèle avoir eu exactement la même idée que moi apparemment, puisqu’elle lui a parlé longteeeemps (et en plus, elle a été filmé, la chance). De toute manière, tout ça permettait de diffuser le stress et de réfléchir à ce que j’allais bien pouvoir dire à Summer Glau. Quand même, faut pas se planter ni céder au stress pas vrai ? HAHA. Vous le voyez venir le fail ?

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Much love and gratitude ❤ (le cœur, c’est uniquement parce que @Py_Heck m’a dit d’en caser dans l’article !)

Enfin, qui c’est qui a pu poser quelques questions à Summer Glau comme s’il était en interview ? C’est bibi. Bon, pas tout à fait comme si : il était hors de question de prendre des notes et perdre quelques échanges de regards ; et hors de question de filmer car c’était interdit par le Comic Con ; mais j’ai pu échanger quelques minutes avec elle, et ça, ça n’a pas de prix. Bien sûr, la sécurité a fini par me faire comprendre, discrètement et avec beaucoup de sympathie je trouve (et ça s’apprécie, parce que ça n’a pas toujours été le cas par le passé !), qu’il fallait abréger, mais pas avant que je ne sois aux anges. Et tant que j’y suis, j’en profite aussi pour remercier la personne qui accompagnait Summer Glau dans tous ses trajets ce week-end, parce qu’il était super sympa aussi (et a même fait la traduction pour ceux qui ne parlaient pas bien anglais, c’est dire), et compréhensif avec ça. Il s’est reconnu à la lecture de ces lignes, il s’agit de @Psykosphynx. Merci, merci ! Et il a fait des photos bien trop géniales de Summer en dédicace, en plus :

Et il y en a encore plus sur son compte Instagram, n’hésitez pas !

Venons-en donc au fait, j’ai eu ma dédicace, assez générique et pas tellement passionnante à lire, et j’ai posé quelques questions, qui intéresseront peut-être les fans ; mais pas avant de me rendre compte que j’avais perdu le ticket de dédicace que je devais normalement donner et qui a disparu mystérieusement juste le temps de la dédicace (il est réapparu deux minutes après, quoi – et je sais depuis que nous sommes 3 à avoir vécu ça… ouf, ça déculpabilise un tout petit peu) :

  1. Je lui ai d’abord demandé si elle avait des nouvelles pour une nouvelle saison de The Guild. Bonjour la honte : le stress de la rencontrer m’a fait dire n’importe quoi, et elle ne savait pas bien quoi me répondre, me conseillant plutôt d’essayer de demander à Felicia (Day) sur Twitter… Felicia ? Ah oui, je voulais demander pour Con Man !
  2. Bon, premier échec, le voilà mon fail : elle n’a pas vu Alan (Tudyk) depuis un moment et n’a pas eu d’information sur une troisième saison. Elle m’a tout de même conseillé de regarder la deuxième, mais c’était déjà fait – et elle s’est marré quand j’ai dit que j’avais aimé l’épisode musical. Un sourire de Summer Glau, un ! #fanmode
  3. On a ensuite discuté brièvement de Dollhouse, et elle s’est dit peinée de ne pas avoir non plus de nouvelles à m’apporter sur de possibles comics. Bon, pas trop de surprise : Jed Whedon et Maurissa Tancharoen sont bien occupés avec Agents of S.H.I.E.L.D !
  4. Comme on ne me virait toujours pas de son stand de dédicace, j’ai enchaîné en lui expliquant que je venais tout juste de commencer Arrow et que j’avais été ravi de la revoir dedans – j’ai pu lui dire que je l’avais perdue de vue après Sarah Connor et que je me sentais bête de ne pas avoir plus suivi son actualité – ce qui n’a pas eu l’air de l’affecter plus que ça, puisqu’après tout, j’étais là aujourd’hui. On a donc pu parler brièvement d’Isabel, et elle m’a redit ce qu’elle avait déjà dit la veille – que c’était un personnage différent qu’elle avait adoré jouer.
  5. Avant de partir, j’ai eu l’occasion de glisser que j’attendais son prochain projet avec impatience ; il s’agira d’un projet de science-fiction. Là aussi, je n’ai pas glané plus d’informations que lors du panel, mais qu’importe le contenu, j’ai eu le temps de lui parler.
  6. C’est là que la sécurité m’a fait un très léger signe de la main pour m’inviter à partir, mais ça m’a paru plus que fairplay vu le temps de discussion – je pense bien que j’ai parlé plus longtemps avec elle qu’avec Felicia Day. D’ailleurs, Summer Glau a bien compris que j’allais partir et avant de dire au revoir, elle m’a dit que je parlais vraiment bien anglais. Oh gosh. J’avais pourtant un accent de dingue et une certaine difficulté à trouver mes mots (ça s’appelle mon accent habituel + le « stress » d’être en présence d’une actrice que j’adore depuis plus de dix ans). N’empêche que, SUMMER GLAU M’A DIT QUE JE PARLAIS BIEN ANGLAIS ! Je lui ai donc répondu merci (évidemment) et dit que c’était entre autre grâce à elle ; et que la première personne américaine à qui j’avais parlé était Felicia Day, et que vraiment, vraiment, je devais beaucoup à la Whedon family (et vous aussi : y aurait jamais eu de blog sans ça).

« Et ce fut tout », comme dirait l’autre. Je sais que tout ça n’est finalement pas grand-chose, et je m’en rends bien compte à l’écrire, mais je vous assure que pour moi, c’était un roller coaster d’émotions. J’ai parlé plus longtemps avec Summer Glau qu’avec Felicia Day ou Chyler Leigh, et plus à cœur ouvert qu’avec les acteurs de The Magicians. Puis aussi, j’étais fan depuis longtemps de Summer Glau que des acteurs de The Magicians. Bon, maintenant, faudrait qu’on m’offre un retourneur de temps, que j’aille expliquer à un moi adolescent qu’un jour, j’aurais l’occasion de parler à ces acteurs. _20181102_010513Coût de l’opération, cinquante euros quand même, mais ce sont des souvenirs qui valent le coup et qui reboostent dans sa geek-attitude. C’est la première fois qu’une actrice parvient à me faire dépenser autant, alors même que j’étais parti pour être raisonnable avant ce week-end là. Je vieillis mal, je n’ai plus aucune résistance et je dépense trop… mais je souris bêtement chaque fois que je vois la photo, alors bon, c’était une dépense utile !

Désolé pour ce 500 mots à rallonge (2000 !)… dites-vous que ça permettra d’abréger le compte-rendu des trois jours (non !). Merci à toute l’équipe du Comic Con Paris pour l’organisation (et les pass presse !), à Yaële Simkovitch pour la photo, au Sérigraphe pour ce dimanche et à Summer-Glau.com pour le partenariat. Quant à moi, j’ai depuis redépensé des sous pour mettre la photo sous cadre. Déso pas déso.

 

San Diego Comic Con 18 – Jour 2

Salut les sériephiles,

Les 24 dernières heures ont été riches en événements au Comic Con, mais évidemment, j’ai écrit l’article hier soir et une partie de la deuxième journée a constitué notre nuit – il faudra peut-être attendre demain pour voir ce que vous vouliez sur le blog, je ne sais pas.

Voir aussi : Jour 1 | Jour 2 | Jour 3 Jour 4 | Dernier jour

American Horror Story

Comme chaque année, American Horror Story a fait ce qu’il fallait pour entretenir le suspense. Si l’idée d’un compte à rebours est un poil moins stressante que les images de l’an dernier, je trouve l’idée sympa : les gens sur place ont dû attendre un bon moment de savoir ce que ça allait révéler : le titre de la prochaine saison, qui s’appellera Apocalypse. Allez, ça ne peut pas être pire que cette année !

Voir aussi : Critique AHS Cult

Youtube Red

Comme hier, les premiers panel de ce comic con n’étaient pas ceux que j’avais le plus envie de voir : ils concernaient notamment les séries de Youtube, à commencer par Impulse. Comme je n’en ai pas (encore ?) vu la saison 1… je ne vais pas me spoiler comme ça. Oui, c’est tout de suite beaucoup moins fu d’être en retard au moment du SDCC, je sais.

Il était aussi question d’Origin, une autre série Youtube ; qui me tente juste parce que science-fiction + Tom Felton + Natalia Tena, c’est fait pour moi. Voici déjà le trailer, et je meurs d’envie de voir la série après visionnage de celui-ci :

De quoi ça parle ? D’un monde futuriste, d’une machine, de gens qui se réveillent dans un vaisseau déserté sans savoir pourquoi… De la SF à l’état pur et ça a l’air magnifique. Et puis le casting est cinq étoiles !

Le panel nous confirme que tous les personnages ont des faiblesses, un côté sombre qui ne les fera pas toujours sourire et que le scénario exploitera. La série sera assez flippante (d’après Natalia Tena, sept sur une échelle de un à dix) et le casting a l’air plutôt sympa – il y avait une bonne ambiance dans ce panel, des petites blagues de temps en temps, tout ça, tout ça (surtout venant de Tom Felton).

Côté contenu, chacun a présenté son personnage, comme c’est souvent le cas dans les panels de saison 1, et on apprend donc qu’il y aura une française au milieu d’un ensemble de personnages d’origines (ben tiens, c’est le titre de la série ça tombe bien) différentes… mais bon, il faut bien dire ce qui est 24 minutes pour parler de quelque chose que personne n’a jamais vu, c’est un tantinet longuet ou propice aux spoilers.

Alors voilà, sinon le tournage s’est bien passé, ils étaient loin de tout, y compris de leurs familles… exactement comme leurs personnages dis-donc. Sans surprise, il est aussi question d’Harry Potter à un moment, parce que Tom Felton, c’était inévitable, quoi. Dans l’ensemble, tout ça me donne vraiment très, très envie, je vous l’avoue. Cependant, avec un titre pareil, on sait d’avance qu’il y aura des flashbacks (un peu partout dans le monde), et ça me laisse quelque peu frileux malgré tout. Et puis, c’est une série Youtube, mais il y a l’air d’avoir du budget… on verra bien ! Le sourire de Nora Anezeder me fait déjà craquer.

Iron Fist

J’ai pris le risque de visionner sans vraiment la regarder cette courte bande-annonce. A priori, pas de gros spoiler dedans, à part qu’on perd les bouclettes de Danny pour la deuxième saison qui débarque dès le 7 septembre ! Je suis foutu, déjà que je n’ai pas rattrapé les trois dernières saisons de l’univers,  Marvel/Netflix… Ah lala. Cela fait que je n’ai pas osé regarder non plus le panel, forcément, trop frileux des spoilers que je suis. Il faut dire aussi que ce n’est pas le panel qui me passionne le plus !

Voir aussi : Critiques Iron Fist (S01)

 (Fear) The Walking Dead… Encore.

Normal, le type ! Comme promis hier, la série est revenue avec un trailer complet pour sa saison 9, qui a déjà fait couler un tas d’encre couleur sang et de larmes. Et pour être complet il l’est, puisqu’il dure pas moins de cinq minutes. Aussi long et chiant qu’un épisode de la série, je vous jure ! Le voici, quand même – attention aux spoilers, forcément :

J’aime beaucoup ce trailer qui promet une sorte de renouveau et de changement de décors. Tout le monde devient pote ; Jadis quitte la team Playmobil et Maggie laisse ses cheveux pousser, alors qu’Enid prend un coup de vieux… Tout ça nous ramène presque au début de la série, avec aussi un hélicoptère. J’vous jure, il y a même des zombies ! Et des gens qui se frappent, je vous rassure, on ne perd pas tout. Dans l’ensemble, ça m’a donné envie de voir cette saison. Pour de vrai. Je ne l’ai vu qu’une fois en revanche, et je vais éviter de le revoir, pour oublier tout ce que j’ai vu et l’arrivée d’une floppée de nouveaux personnages. MAIS JE N’OUBLIE PAS LA PRESENCE DE LUNA DE THE 100 ! Trop content (il y a aussi un cliffhanger de merde à la fin). Allez, rendez-vous le 7 octobre pour celle-ci… mais avant ça, il y a Fear the Walking Dead.

Voir aussi : Quel avenir pour The Walking Dead ?

Je ne me lasse pas de ces acteurs, que je trouve intéressant même quand ils ne racontent rien de précis. C’est le cas dans cette vidéo où les trois originaux continuent de dire qu’ils ne sentent pas particulièrement la sécurité de leur emploi et où Alycia (l’actrice) s’extasie des changements de sets et de la série changeant en permanence d’environnement… C’est vrai que c’est sympa comme évolution quand on y réfléchit.

Là-dessus, l’acteur jouant Morgan nous dit qu’il est content d’être dans une série qui change autant, y compris en termes de collègues. Tu m’étonnes, il vient de quitter sa série qui ne bouge plus depuis des années et fait du surplace depuis sa saison 4 (grosso modo). Les acteurs sont aussi contents des jeux temporels de ce début de saison 4 et teasent la suite, avec de nouveaux personnages (gentils ? méchants ? Durs à dire, on ne sait pas ce que les gens tweetaient… merci pour cette info essentielle aha !).

Il est aussi question de la promotion de l’acteur jouant Victor ayant dirigé un épisode. Ah, et aussi, je me suis fait spoiler (je déteste Ausiello juste parce qu’il n’hésite jamais à spoiler, mais je l’écoute toujours quand même, je suis maso) : la fin de saison 4 verra passer une tempête, ce qui n’aidera pas Alicia (le personnage cette fois) à gérer son deuil. Je vous laisse le lien vers le trailer complet, mais je ne l’ai pas vu pour ne pas me spoiler plus. Je peux attendre un mois !

Voir aussi : Critique FTWD (S04)

Charmed

Petite interview pour les trois actrices du reboot, parlant du fait qu’elles sont le nouveau pouvoir des trois. Cela permet de voir la bonne ambiance entre les actrices et leur connaissance de la série de base. Chaque actrice présente son personnage, mais il n’y a concrètement aucune nouvelle information par rapport à tout ce qu’on a pu entendre ces derniers mois. J’ai toujours envie de découvrir la série et de voir tout ce qu’elle apportera… J’essaye de rester positif et ouvert d’esprit, je vais leur faire confiance – et puis, elles ont l’air pleine de bonnes volontés ces trois actrices, avec leur secret aussi.

Voir aussi : 500 mots sur le reboot de Charmed

Nightflyers

Je déteste Game of Thrones et n’ai pas une bonne opinion de Georges R. Martin, mais j’ai une excellente opinion de Syfy, alors je me permets d’avoir de l’espoir pour Nightflyers. Le trailer est assez sympathique, même s’il n’a pas l’air d’inventer grand-chose avec des plans qui semblent correspondre à ce que j’imaginais de Stargate Universe !

Dans l’ensemble, on a là une série qui devrait très bien fonctionner, même si elle n’a rien de révolutionnaire et nous présente aussi une série avec des gens qui se réveillent dans un vaisseau (c’est original, hein ?). Est-ce que je la regarderai ? Allez savoir. Il y a des séries que je meurs d’envie de regarder mais dans lesquelles je n’avance pas, et d’autre que j’ai l’impression de me forcer à continuer. Zéro logique dans mes visionnages, un peu comme cette semaine où je regarde le Comic Con plutôt que mes séries… mais bon, il faut dire ce qui est, ils m’ont appâté avec ce dernier sujet que je gardais sous le coude depuis le début !

Les 10 ans de Dr Horrible’s Sing-Along Blog

Voir aussi : 500 mots sur Dr Horrible

Malgré l’absence de Jed Whedon et Maurissa Tancharoen, qui devaient pourtant être là mais ont été retenus au dernier moment pour bosser sur Agents of S.H.I.E.L.D. Déconnez pas, la série revient d’un an et ils sont bloqués ?! Pff. Bon, bref, ce panel. Il est à mourir de rire dès le départ, avec Joss Whedon étant parfaitement insupportable à faire sa loi dans les étiquettes et affirmant ensuite qu’il a écrit un comic Dr Horrible Best Friends pour le 14 novembre. Il faudra voir, ça n’a jamais été mon format préféré pour ces personnages, les comics.

Pour compenser l’absence de Jed Whedon et Maurissa Tancharoen toutefois, Nathan et Felicia se sont amusés à lire un texte qu’ils avaient écrit ; et sans surprise, c’était hilarant. L’humour de ces deux-là étaient parfait, comme toujours, et ça rendait génial.

Très vite, les trois présents, Joss Whedon, Felicia Day et Nathan Fillion ont décidé de répondre aux questions. Si vous comprenez l’anglais, foncez, c’est excellent. Autrement, humph, je ne peux pas retransmettre le fun, mais allez : il a été question du marteau de Thor qui est une métaphore, parce qu’on sait tous ce que symbolise le marteau du Captain Hammer. D’ailleurs, Nathan Fillion s’en est amusé et a été comparé au personnage de Captain Hammer.

Tant qu’ils en étaient à Nathan Fillion, il a aussi été question de The Rookie ; sa nouvelle série – et de sa coupe de cheveux, et de la possibilité de savoir s’il reprendra le costume de Mal Reynolds dans celle-ci (apparemment non). Ensuite, on passe sur un crossover impossible entre Dr Horrible et Dr Who, et la révélation que les repas des Avengers pendant le tournage ne sont pas si excellents que ça. En tout cas, il est génial de voir ces trois-là réunis au Comic Con et s’amuser avec le public, les cosplays, la vie en général. On sent qu’ils sont toujours potes dix ans après… mais il manque vraiment Neil Patrick Harris, au moins – on nous a parlé des Orphelins Baudelaire, bien sûr. Nathan Fillion est revenu sur la « haine » entre lui et NPH, mais on sent bien l’amitié de fou entre eux.

Oh, il a aussi été question d’Angel, puis de Buffy, avec le rôle de Nathan Fillion dans la saison 7, son seul rôle de méchant dans sa vie. Ah, quand même. Côté projet, le fan-film Uncharted de Nathan Fillion sorti la semaine dernière a aussi été évoqué, sans trop de détail – et comme je ne l’ai pas vu. Felicia Day n’a toujours pas de projet (dont elle peut parler) en-dehors de sa fille et Joss Whedon a parlé très brièvement de sa série à venir sur HBO (faudra que j’en fasse un article un jour).

Felicia a comme d’habitude pris tout son temps pour parler sans s’arrêter et respirer, mais ça a permis de réapprendre qu’elle n’aimait pas chanter en public et que « My eyes » est sa chanson préférée dans Dr Horrible ; alors que Whedon la déteste parce qu’il était jaloux de la qualité des démos de son frère et de sa belle-sœur.

Pour en revenir au passé, Felicia Day a trouvé terrifiant de jouer dans Dr Horrible par rapport à The Guild, à cause de la prestance des autres acteurs – même si ça l’a aidé à grandir. Pourtant, ils ont été bien incapables de trouver une vraie valeur éducative à leur 40 minutes, dix ans après. Oh, il a aussi été question de l’origine de ces trois webisodes : la grève des scénaristes, se terminant avant le tournage de Dr Horrible. Et avec Felicia Day sauvant tout avec ses connaissances d’internet et de comment ça fonctionnait.

Voir aussi : 500 mots sur les dix ans de The Guild

Bien sûr, il a aussi été question du fait qu’il y a dix ans, personne au Comic Con ne connaissait Twitter. Le temps file, c’est fou, mais les habitudes sont encore plus folles : c’est difficile de se dire que ça n’existait pas, et difficile aussi de se dire qu’ils ont eu des difficultés à le tourner (utilisant des lampes torches par moment). Felicia avait aussi peur de ne pas savoir chanter, mais bon, on a tous vu qu’elle savait depuis.

Et puis, Dr Horrible a eu un Emmy dans une catégorie inventée pour eux. Et puis, Joss Whedon a forcément évoqué la politique (c’est même son mot de fin : « votez »), mais pas trop, juste au passage. Et puis, il a été question de Dollhouse et des regrets dans leurs jobs – menant à Joss voulant faire plus de Firefly (mais pourquoi ne pas l’avoir fait cette année alors hein ?) et à Felicia disant qu’il faut surtout savourer le présent.

Je n’ai bien sûr pas tout retranscrit, mais ces 50 minutes sont vraiment passées à toute vitesse et j’ai adoré suivre ce panel, même s’il n’y avait pas grand-monde sur scène et que ça manquait d’un contre-champ sur les gens posant des questions.

Voir aussi : 500 mots sur le Whedongate

C’est tout pour moi aujourd’hui, mais que les fans de Brooklyn Nine-Nine n’hésitent pas à chercher des infos ailleurs : je ne regarde pas la série moi, mais il y a eu pas mal d’interviews du casting hier. Notons aussi l’existence d’une interview de Tom Ellis mais comme je n’ai toujours pas terminé la saison 3 de Lucifer, ben…

Et je ne regarde pas non plus Vikings, mais je propose de se quitter sur leur trailer de mi-saison 5, parce que je sais que beaucoup d’entre vous sont fans :

Bonne journée – et surveillez bien, c’est aujourd’hui qu’on devrait avoir le trailer complet de The Gifted :

Voir aussi : Jour 1 | Jour 2 | Jour 3 Jour 4 | Dernier jour

Ce que c’est qu’un travelling

Salut les sériephiles !

On se retrouve aujourd’hui avec un nouvel article explicatif des termes que j’emploie parfois à tort et à travers (et peut-être que vous aussi, allons savoir !). On passe de l’autre côté de la caméra cette fois avec un rappel de ce que c’est qu’un travelling.

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Alors c’est quoi exactement un travelling ? Il s’agit d’un déplacement de la caméra pendant que celle-ci filme, ce qui permet tout un tas d’effets techniques. En effet, ça peut permettre de suivre un personnage/objet pendant qu’il se déplace, zoomer sur un élément essentiel, reculer au contraire pour dévoiler des choses encore hors plan quelques secondes plus tôt, contourner un obstacle, tout ça, tout ça. Une infinité d’utilisations sont donc possible et je ne prétends pas vous en faire une liste complète.

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C’est quoi ce nom ? Je vous vois venir et me dire « Une fois de plus, t’as pris un truc anglais pour te la péter là », mais même pas ! Figurez-vous que le mot travelling est… français ! C’est un faux anglicisme, c’est-à-dire qu’en 1920, dans la critique cinéma, on fait semblant de parler anglais (travel = voyage) pour se la péter. Ce terme général n’est pas (ou très peu) utilisé en anglais, où l’on décompose ses différentes utilisations : caméra sur épaule, caméra sur chariot, caméra fixe mais zoom, etc. Tout ça à son propre nom. Pour une fois, on se simplifie la vie, donc. Incroyable.
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Quelle origine ? Le premier travelling remonte à 1896 et on le doit à un français, youpi. Alexandre Promio, un opérateur des frères Lumière, est célèbre pour avoir filmé Venise depuis une gondole. C’est la « vue panoramique Lumière ». À partir de là, on a eu un peu la porte ouverte à toutes les fenêtres : la gondole est devenu bateau, voiture, avion, train… Ce dernier a inspiré la technique des rails : on place la caméra sur un chariot qui traverse le plateau de tournage. Je suis sûr que vous en avez déjà vu des rails de travelling !
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Aujourd’hui ? Toutes les séries utilisent des travellings, mais certaines sont plus notables que d’autres. NCIS et Blindspot s’en amusent énormément par exemple : presque tous les plans sont en mouvement avec des zooms (pas si) légers et des mouvements de caméra destinés à… attirer le regard du téléspectateur sur l’écran (moi, ça me donne le mal de mer à force). Les feux de l’amour ne fait pas autre chose avec ses zooms interminables, d’ailleurs.

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Colony ou Agents of S.H.I.E.L.D en revanche vont plutôt les utiliser astucieusement pendant les scènes de combat ou fusillade, ce qu’on retrouve aussi pour les autres séries du Marvel Universe. Ces scènes sont impressionnantes parce que tournées en une prise continue alors qu’elles sont hyper techniques.

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Joss Whedon était connu pour son utilisation (parfois abusive) des travellings. La première scène post-générique du premier épisode de la saison 5 d’Angel est ainsi un plan en mouvement pendant cinq minutes non-stop, où l’ensemble des personnages principaux est réintroduit dans son environnement. La dernière scène de la série, comme pour Buffy, était d’ailleurs un travelling.

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Enfin, How I Met your mother les utilisait pour des longues séquences au montage élaboré, avec changement de décors.

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Bref, une infinité d’utilisation, vous voyez ! Autant retenir ce terme beaucoup trop pratique en critique 😉

Le Whedongate

Salut les sériephiles !

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Toute personne qui suit un peu le blog ou qui en a lu l’À propos sait que je suis un fan du travail de Joss Whedon, de Buffy à Avengers, en passant par Dollhouse ou Dr Horrible Sing-Along Blog. J’en ai parlé plusieurs fois sur le blog et dans mes articles 500 mots.

Cela ne m’a jamais empêché d’être lucide sur les problèmes de ses projets, à commencer par le manque de représentation de personnages de couleur (il n’y en a pas dans Buffy, à l’exception de Kendra, on a connu mieux).

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Si j’adore son féminisme apparent et ses projets, il n’empêche pas moins que je n’ai jamais aimé la personne. Malgré une capacité à écrire des textes magnifiques, Joss Whedon m’est toujours apparu antipathique ; peut-être aussi parce que ses acteurs parlent de lui comme d’un maniaque et d’un perfectionniste. Ce sont deux défauts que j’ai aussi par moments, mais sur lesquels je travaille (et les articles 500 mots sont un sacré travail sur moi).

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Plus récemment encore, la victoire de Trump a révélé son (vrai) visage de type aigri et n’hésitant pas à être méchant/insultant. Autant je suis d’accord au niveau des idées et de sa campagne politique anti-Trump, autant il s’est transformé en caricature de vieil aigri et se victimisant sans cesse, attaquant sans raison à chaque tweet. Il faut savoir accepter la défaite et préparer la prochaine bataille, plutôt que de ruminer comme ça. Je l’ai viré de mes notifications (je n’en reste pas moins fan de son écriture… mais la saison 11 de Buffy en comics est naze).

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Il y a 2 jours, Kai Cole, l’ex-femme de Joss Whedon, a écrit un article dans lequel elle le dit « féministe hypocrite », prêchant des idées qu’il n’applique pas, révélant au passage qu’il avait eu une relation extra-conjugale sur le plateau de Buffy et qu’il n’hésitait pas à coucher avec ses actrices ou membres de l’équipe de production s’il en avait l’occasion, en plus de « relations émotionnelles ».

Au-delà du linge sale lavé en public reste la problématique de Joss Whedon qui a été glorifié pendant des années et qui s’avèrerait être un parfait connard anti-féministe. Je n’en suis pas surpris, surtout après le traitement de la grossesse de Charisma Carpenter dans Angel, mais c’est triste à (re)découvrir :

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Il faut voir à ne pas oublier que l’un des thèmes majeurs de son œuvre est tout de même la rédemption. Maintenant, on sait pourquoi ce besoin d’en parler. Si ses acteurs/collègues habituels n’ont pas pris la peine de répondre pour le moment, les conséquences sont à surveiller, y compris dans le monde des séries (il est co-producteur d’Agents of S.H.I.E.L.D avec son frère & sa belle-sœur, même s’il n’y fait plus grand-chose depuis… le 1er épisode).

Les fans n’ont pas attendu pour réagir et le site Whedonesque a fermé ses portes hier, me laissant orphelin d’un refuge où je trouvais toujours des news sur les acteurs/scénaristes/producteurs que j’adore et qui avaient travaillé avec Joss Whedon. Je fréquentais le site quotidiennement depuis 10 ans et je vous assure que c’est étrange de ne plus savoir où aller pour obtenir des informations.

Ce site me manque déjà & Joss Whedon est naze. Triste affaire.

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