Salut les sériephiles,
Encore un échec pour une publication pas trop tardive, encore un échec dans le visionnage de séries. J’y croyais vraiment, et puis j’ai oublié mes clés au collège – en ayant fini trop tard pour qu’il soit simple de vérifier si elles y étaient vraiment. Verdict ? Elles n’y étaient pas, ni là, ni dans le bus. Ni à la gare. Finalement, elles étaient à la gare, mais genre, deux minutes après mon deuxième passage à 20h15. Heureusement, la guichetière finissait à 20h30 et avait la même destination finale que moi. BREF. J’ai récupéré mes clés, parce que très clairement le pickpocket qui me les avait prises ne savait pas quoi en faire.
C’est passionnant comme histoire, je sais bien, mais vous n’êtes pas là pour ça. Laissez-moi me justifier, ça me fait plaisir. En plus, ça fait un truc réussi dans cet article – l’histoire d’un presque fail qui ne l’est pas. Tout l’inverse de mes résultats au Bingo Séries des derniers mois, donc. Bim :
Eté (2/4)
Quelle catastrophe ! Je suis sûr d’avoir loupé des choses, notamment concernant l’eau sur le visage. Le coup de soleil, je ne l’ai pas vu ; le reste, je l’ai eu dans Plus Belle la vie, encore une fois. La série m’a apporté la majorité des points de ce bingo avant que je ne l’oublie honteusement dans un coin – les vacances, la rentrée, et hop, facile d’oublier sa propre création.
Je-ne-sais-plus-le-nom-de-ce-thème-et-j’ai-pas-le-temps-il-est-bientôt-minuit (3/4)
Je n’ai pas vu grand-chose, mais j’ai vu un certain nombre de PDG d’entreprises familiales dans mes visionnages. Le plus marquant, c’est probablement Hiram Lodge. Côté révélations familiales, c’est un peu la même chose, mais Lucifer est clairement la série la plus drôle à en parler avec Linda qui est ravie de rencontrer sa nouvelle famille. Quant au recast d’un personnage, c’était très simple avec Plus Belle la Vie à nouveau.
Chansons américaines (4/4)
Un thème que je trouvais facile – et qui l’a été de manière parfois magistrale, d’ailleurs, notamment avec Riverdale qui cite une chanson de Coyote Ugly. La série est clairement celle qui m’a donné la possibilité de tout valider dans ce thème, même si j’ai aussi utilisé un très sympathique Let it go dans The Outpost. C’est toujours bien d’avoir une nouvelle raison d’avoir cette chanson en tête, non ?
Thérapie (4/4)
J’ai attendu ce thème pendant des mois, et j’ai bien cru que je n’allais pas réussir à en faire quelque chose de bien. Finalement, ça va, ça s’est bien passé – mais j’oubliais tellement le Bingo que j’ai failli finir sans psychologue. À nouveau, Riverdale et Plus Belle la Vie m’ont offert l’ensemble des points dont j’avais besoin – je veux dire, je ne m’attendais pas à entendre parler de phytothérapie ce mois-ci, mais ça collait vachement bien au point 16 tout de même.
Action (2/4)
Les vacances me manquent presque, mais il y fait tout aussi chaud alors je serais foutu d’être encore en maillot de bain pour regarder mes séries franchement. Allez, j’ai validé pendant une bonne semaine d’épisodes, mais disons que c’était avec In the Dark pour changer. Ensuite, j’ai écrit un article sur une playlist dimanche, histoire de… mais j’ai saboté mon propre article en oubliant mes règles (heureusement, j’avais mis plus de cinq chansons) et je n’ai même pas cité une série feel good. C’était honteux.
Côté bonus, j’ai juste vu deux chiens pour la journée du chien ; mais ça ne me rapporte qu’un point même si c’était dans deux séries différentes. Bref, mon 15/20 se transforme en un 16/20 beaucoup trop généreux quand on se souvient que j’ai passé plus de la moitié du mois à ne pas penser à la grille. Je m’attendais à être 13… ce n’est pas mal finalement ce résultat. Et je vous donne rendez-vous dans un mois pour réécrire exactement la même chose, car ça devient mensuel de penser que je suis en plein échec – et finalement non.
Allez, bonne nuit à tous !

Le film sort aujourd’hui en salle et il vaut le détour en salle pour sa photographie sublime. L’histoire : un homme a une maladie qui lui fait oublier peu à peu qui il est. Il part en vacances avec son mari.
Les critiques n’ont pas été tendres avec ce qui était vendu comme le dernier film de la saga (mais peut-être pas finalement d’après le réalisateur) alors je l’ai boudé en salle… et je le regrette ! Le concept de base reste le même : nous sommes aux États-Unis et il y a une nuit de purge annuelle où tous les crimes (ou presque) sont permis. Y compris le meurtre.
Le film se centre à nouveau sur le personnage de l’aveugle ex-combattant de l’armée, qui agit toujours comme un surhomme – mais n’entend plus aussi bien qu’avant apparemment ?
Je suis partagé : j’ai passé un excellent moment devant et j’ai beaucoup ri car j’adhère à l’humour du film. En revanche, le fond est problématique car j’ai l’impression que les personnages sortent des années 90 malgré les sujets très 2021 friendly. Et non, je ne parle pas que du look…


Pourquoi ? Parce que ça fait vingt-deux ans qu’elle incarne le personnage d’Olivia Benson ? Rien que pour ça, je la vois comme une force de la nature. Elle a vu tellement de mouvements dans la série avant de s’en imposer comme le perso principal, et elle a dû lire tellement de scripts horribles que c’est impressionnant d’avoir eu la volonté de rester si longtemps.
Au-delà de la longévité du personnage, je trouve ça dingue qu’on parle d’un syndrome Meredith, mais qu’on oublie à chaque fois tout ce que traverse Olivia aussi.
Aussi vue dans : Depuis le temps qu’elle brille dans ce rôle, je n’ai même pas envie de savoir si elle a eu l’occasion de faire autre chose. J’arrive beaucoup trop tard à la fête pour suivre le reste de sa carrière – je ne verrai jamais les 22 saisons de la série non plus, surtout qu’elle a énormément évolué et que je ne suis pas sûr de supporter les premières saisons aujourd’hui – de toute manière. Je me contente d’être impressionné, surtout qu’elle n’arrête pas d’avoir des scènes aussi dans le spin-off (auquel je n’accroche pas).
Surtout, cette saison 22 était fascinante parce qu’elle ajoutait vraiment l’actualité au scénario de chaque épisode. Bien sûr, ils l’ont toujours fait, mais avec le Covid et avec Black Lives Matter, il y avait du boulot et un sacré challenge à relever. Franchement, il y a eu des ratés (les postillons sur les criminels en interrogatoire alors que les persos avaient un masque trente secondes plus tôt…), mais c’est aussi une série qui a su utiliser intelligemment le Covid pour piéger des suspects avec des tests ADN sur un masque (les bâtards) ou qui a parlé le plus justement de la deuxième dose de vaccin au détour d’une réplique. Comme quoi, c’était possible.
Bref. Je n’ai pas fait la critique de chaque épisode, surtout que je regarde avec du décalage, mais je pense écrire quand même un article sur cette saison 22 un jour ou l’autre. Et puis, peut-être que vous trouverez des critiques express de la saison 23 aussi, on verra. Les départs annoncés au casting me font peur.