Red Notice : entre classique et modernité, un bon moment sur Netflix (#48)

Salut les cinéphiles,

Red Notice - film 2021 - AlloCinéJ’étais parti à l’origine pour cet article sur l’idée d’écrire mes derniers coups aujourd’hui. Franchement, ça me paraissait une bonne idée, j’avais du temps et on était en milieu de mois… Et puis, paf, la vie s’en est mêlée, il est 22h quand je commence à rédiger cet article et c’est foutu (oui, ça fait plus d’une heure pour un petit article, mais je suis devant un autre bon film en même temps). Du coup, je me suis dit qu’il était tout aussi intelligent de ma part de corriger ma boulette d’hier : je voulais écrire un article sur Red Notice pour coller à l’actualité, et puis, j’ai oublié.

Il est temps de corriger ça, donc, et de vous annoncer que pour une fois, j’ai vu le dernier gros film Netflix dès sa sortie (ou presque). Il faut dire qu’il avait un argument de taille en la personne de Gal Gadot – bon, j’aime aussi le duo d’acteurs qui l’accompagne sur l’affiche et autour de qui le film se concentre totalement. Heureusement, du coup. Le synopsis du film ? Un profileur aide le FBI à coincer un grand voleur d’œuvre d’art. L’un des plus grands. Le deuxième plus grand à vrai dire, le premier est celui qui aide à le coincer justement.

C’est un scénario tout bateau, mais ça fonctionne bien… À l’image de l’ensemble du film, finalement. Non, parce que ce film est très sympathique, mais soyons honnêtes, ce n’est pas un coup de cœur non plus. Comme trop souvent, on se retrouve avec le schéma classique d’un duo d’acteurs pour une seule actrice. Le film ne passe même pas le Bechdel Test alors qu’il est assez long, d’ailleurs, il me semble. Cela ne m’a pas empêché de passer un moment divertissant devant, surtout que… ben… Gal Gadot, quoi.

RED NOTICE (2021) ━ Dir. Rawson Marshall Thurber | i belong to no one in 2021 | Bodycon dress, Gal gadot, FashionC’est la raison pour laquelle j’ai lancé le film, et je ne regrette pas. J’aime cette actrice, elle me fait toujours rire et le rôle lui allait très bien là – mieux que Wonder Woman d’ailleurs. C’est l’effet Downtown à tous les coups (je dis ça, je suis en train de regarder un autre film qui l’utilise et, ouais, définitivement, cette chanson me plaira toujours). Bon, après, j’étais donc vendu rien que par sa présence dans le film, mais ce n’est pas la seule raison pour laquelle j’ai aimé le film, sinon ça ne vaudrait pas un article sur le blog. Non, le film vaut aussi le coup pour le budget que Netflix a mis dedans : on en prend plein les yeux et on voyage beaucoup, ce qui est un plus en temps de pandémie, hein.

Les paysages sont magnifiques, les scènes d’action prenantes et la réalisation prenante, avec des mouvements de caméra fluides, des plans séquences bien foutus et tout ce qu’il faut pour que je sois à fond dedans dans les scènes d’action. Red Notice sur Netflix : James Bond, Indiana Jones... avez-vous vu ces "hommages" grossiers ?Et ça n’a pas toujours été le cas avec ce genre de films, parce que généralement je suis blasé par les castings cinq étoiles et les histoires toutes basiques déjà vues avant… Bon, j’exagère, l’histoire n’est pas toute basique pour Red Notice, et c’est aussi ce qui le rend fun à regarder.

Le film a un syndrome que je retrouve dans pas mal de films d’action est qui est celui d’une première scène qui crame une bonne partie du budget, avec beaucoup d’action pour nous accrocher, de beaux effets spéciaux et une scène de dingue… avant que le rythme ne ralentisse beaucoup. Vraiment, le film m’a même rappelé Jungle Cruise tant les scènes se ressemblaient (un peu au moins). Ce n’est pas très grave, évidemment, tant qu’on passe un bon moment.Red Notice The Rock GIF - Red Notice The Rock Rock - Discover & Share GIFs

En plus, Red Notice se distingue tout de même, avec un casting cinq étoiles et beaucoup de moments vraiment prenants. Il y a assez d’humour et de rythme pour qu’on reste dedans tout du long. Et même si une grosse partie du film est très prévisible, il a aussi ses twists vraiment originaux et réussis, ce qui fait que ce film d’action vaut le détour. Disons qu’on en voit la modernité malgré le schéma classique et daté. C’est original à sa manière, sans être parfait.

Et puis, Netflix va forcément vouloir capitaliser dessus : le film a reçu des bonnes critiques pour le moment et il y a largement de quoi faire une suite. En attendant, prenez le temps de le voir, c’est parfait pour un dimanche soir, c’est fun, entraînant, y a de la bonne musique, des bonnes images et on s’éclate bien ! Franchement chaque acte du film nous transporte dans un pays différent et c’est efficace.

The Rookie – S04E07

Épisode 7 – Fire Fight – 14/20
Ce n’est toujours pas ça pour cette saison qui ne parvient plus du tout à me surprendre. Au contraire même, j’ai l’impression d’avoir deux coups d’avance sur l’intrigue parfois, c’est frustrant comme tout. Peut-être que je suis retombé dans mon ras-le-bol des séries procédurales à force d’en voir ? Ou peut-être, juste peut-être, que la série n’est plus aussi en forme maintenant qu’elle foire l’évolution d’un paquet de personnages – et en laisse de côté d’autres, soit dans leur évolution… soit carrément parce qu’ils sont absents de l’épisode sans raison.

Spoilers

Fred était-il vraiment le serial killer ? Personne ne peut y croire, hein.


That’s because you’re perfect. The rest of us are just humans.

Bailey est la seule blessée suite à l’énorme explosion de l’épisode précédent, et elle n’est pas encore prête à accepter la mort de Fred. Cette mort est très claire : il n’est pas le coupable qu’Angela recherchait. Je continue de soupçonner l’autre type de l’épisode précédent, moi. Franchement, depuis quand les serial killers se tuent de la même manière que les victimes qu’ils prennent plaisir à tuer, hein ?

Bon. Si Fred ne survit pas, Bailey survit bien sûr. John en profite pour prendre un jour de congé, persuadé que l’enquête sur le serial killer est terminé et que Nyla prend son relai pour aider Angela à boucler la paperasse sur cette affaire. Je remercie fortement Bailey d’avoir voulu absolument un canapé à son retour chez elle malgré sa blessure, franchement. Malheureusement, elle n’a pas bougé quoique ce soit sur le canapé et même quand Lucy a promis qu’elle ferait le ménage, ça n’a pas été le cas.

La pauvre Bailey a été détournée dans son deuil et son étape de réarrangement de toute la maison en même temps. Ce n’est pas de sa faute : en passant des coups de fil pour annoncer la mort de Fred, elle découvre qu’il a finalement un alibi pour l’un des crimes dont on l’accusait, puisqu’il était à l’hôpital. Il n’en faut pas plus pour que John annule son jour de congé, parce que ça se fait si vite, c’est bien connu.

Il redébarque donc au boulot avec la théorie que Fred a été accusé en vain et invite au passage le voisin que je soupçonne depuis le début. D’accord, je croyais que c’était un collègue de Fred et Bailey, mais il a la tête parfaite pour le serial-killer. Et puis, sérieusement, on le voit deux épisodes de suite et on nous dit maintenant qu’il est fan de Bailey au point de lui acheter des chocolats ? Bien sûr qu’il est coupable. Je ne comprends pas comment Angela ou Nyla peuvent passer à côté de ça.

Elles passent pourtant à côté de ça, se concentrant sur d’autres choses comme les victimes ayant survécu ou des travaux effectués chez Fred la veille de l’explosion. Bon, au moins, en vérifiant les travaux en question, John se rend compte qu’il a une piste sérieuse : Marcus, le voisin. C’était évident : il a une marque dans le dos correspondant justement à ce que la victime avait vu.

Le problème, c’est que John n’est ABSOLUMENT pas discret quand il se rend compte de ça ET qu’il se laisse renverser par une voiture en restant au milieu de la rue pour téléphoner (à Angela ?). Bref, il est bon pour être la prochaine victime du tueur en série. Celui-ci va clairement se faire griller (sans mauvais jeu de mot) par contre, parce que là, ça réduit vachement le rang des suspects. Marcus a donc évidemment tout un plan pour s’enfuir après un dernier coup où la victime serait Nolan. Forcément.

Si toute l’intrigue est prévisible, elle reste agréable à regarder. Ce ne doit pas être agréable pour John, par contre : après la voiture, il se prend du spray sur la gueule à deux reprises, se fait éclater la jambe et est forcé de s’enfuir pour sauver sa vie alors que le meurtrier se fait plaisir à le chercher un peu partout dans un immense entrepôt. La chasse est un truc qui excite ce serial killer, donc. Pas très original comme idée, mais efficace pour créer des scènes avec un chouilla de suspense. Bon. Il y a quand même eu un moment où je n’ai pas bien compris pourquoi John se jetait sur un flingue en passant du MAUVAIS côté pour le récupérer.

L’idée était d’ajouter un moment stressant où il manquait de se faire tuer et d’ajouter du temps à cette course poursuite, avec des plans sympas sur le bâtiment où cette course poursuite avait lieu. Marcus est un très bon acteur pour nous vendre cette intrigue heureusement. La course poursuite finit ainsi par s’inverser : John trouve des ciseaux et nous plante Marcus dans le ventre. À ce stade, ça devient plus comique qu’autre chose de voir Marcus tenter de s’enfuir en boîtant, John tout aussi boîtant le poursuivant.

Le suspense continue un bon moment tout de même, surtout quand Marcus se trouve une autre arme. Malgré tout, le sort s’acharne sur Marcus : Nolan est trop malin et a été sous-estimé, clairement, ce qui lui permet de s’enfuir et de trouver à la fois la voiture et le téléphone de Marcus. Avec le téléphone, il appelle le 911 pour se signaler. Avec la voiture, il éclate la tronche du serial-killer exactement de la même manière que ce qu’il faisait avec ses victimes.

C’était efficace ce petit plan avec le flic qui s’effondre à côté de l’homme qu’il vient d’arrêter, et le côté héroïque de John est sauf avec cette intrigue. Il se réveille à l’hôpital où Angela et Nyla le félicitent sans se rendre compte à quel point elles sont passées à côté de Marcus, ou en tout cas sans l’évoquer. Bailey les rejoint, les flics disparaissent littéralement de l’écran et tout est bien qui finit bien pour ces deux-là.

Pendant ce temps, Lucy et Tim en sont encore à parler de leur pari de la chasse au trésor. C’est très enfantin comme manière de gérer les choses, mais ça leur correspond bien… contrairement au Sergent Grey qu’ils embarquent dans cette histoire. Là, c’était juste abusé. Il a perdu toute autorité depuis la saison 1, c’est dingue : il était censé être leur boss un peu flippant et le voilà à gérer les gamineries de ses flics.

Bon, c’était marrant de les voir chercher une manière de se départager quand Grey les dit ex-aequo, même si la manière finalement trouvée est un peu ridicule. J’ai bien aimé l’idée du pari qui continue de toute manière, et je me suis douté que ça tournerait en faveur de Tim quand on a su ce qui les départagerait : des arrestations au hasard. Lucy doit trouver une incitation à la prostitution, ce qui est plutôt simple par rapport à Tim devant gérer des attaques sur le matériel permettant d’arrêter des incendies. La théorie est là. La pratique nous rappelle qu’on a un serial-killer pyromane, tout de même.

En attendant que ce pari soit gagné, on a droit à tout un épisode plutôt comique où Tim et Lucy remontent toute une chaîne de femmes au foyer désespérées en train de commettre toutes sortes de crimes. Chacune en balance une autre avec chaque fois un crime plus grave.

Avec Tim sous couverture en tant que tueur à gage, Lucy passe à ça de réussir le pari, bien sûr, mais on sent bien que les scénaristes ont surtout envie de leur donner une intrigue très fun (et une scène où Lucy touche le torse nu de son collègue, tant qu’à faire). C’était marrant comme tout et il y avait bien besoin d’un peu de fun dans cet épisode. En revanche, la conclusion est décevante : Tim demande à Lucy de considérer qu’ils sont ex-aequo sur le pari et d’arrêter ce jeu stupide, parce que le boulot de la police ne doit pas être un jeu.

Euh. C’est que ça aurait dû être la réplique de Grey au début de l’épisode, à la rigueur. Je ne sais pas trop ce que voulaient faire les scénaristes, mais ça tombe à plat et ça gâche un peu l’intrigue. J’aurais aimé une situation où ils trouvent les deux crimes en même temps, tant qu’à faire. Et aussi un épisode où Lucy n’est pas surprise que Tim connaisse le code pénal par cœur – et où elle le connaitrait aussi par cœur, parce que bordel, c’est Lucy, merde.

De son côté, Wesley continue de faire de la merde dans cet épisode. Il bosse toujours pour un criminel, et ça commence à se voir que tous ses clients sont liés au même criminel. Grey le remarque et reprend son rôle de bon papa flippant pour ses gosses, cherchant à protéger Angela en faisant comprendre à Wesley qu’il a très bien deviné dans quoi il était tombé.

Sans preuve, difficile de faire quoique ce soit. Plutôt que de prévenir Angela, Grey se contente donc d’un mot pseudo menaçant à Wesley, avant de le laisser s’en tirer comme ça. Sans trop de surprise, Wesley tombe de plus en plus bas : pour sauver son client de la semaine, il doit ainsi trouver de quoi rendre caduque le témoignage d’un homme ayant vu un meurtre. Pour cela, il n’hésite pas à fouiller sa maison et dénoncer une arme à feu illégale chez lui.

Elijah ne comprend pas tout de suite que c’est pour cela que Wesley a fait ça et là, sérieusement, je suis du côté de Wesley quand il demande à voix haute à Elijah s’il est vraiment assez stupide pour ne pas avoir compris son plan. Malheureusement pour Wesley, la réponse est oui, ce qui fait qu’il se fait tabasser pour rien, parce qu’Elijah se croyait trahi par son avocat. C’est ridicule, mais ça sert de wake-up call à Wesley qui, en rentrant chez lui, balance à Angela qu’il a merdé et a besoin d’aide.

J’espère sincèrement qu’il va lui dire toute la vérité cette fois, mais aussi qu’il va arrêter les disputes avec Angela. C’était sympathique comme sous-intrigue les querelles de couple sur l’organisation à reconstruire avec un bébé à la maison – surtout que ça nous montre une Angela bien moins bordélique qu’avant – mais ce n’était pas non plus mes scènes préférées. Après, Angela et Lucy me sauvent la série en ce moment, alors je suis pour les voir dans toutes les scènes, hein.

Sinon, est-ce qu’on doit lancer un avis de recherche pour Aaron ?

Tu me manques : coup de cœur inattendu en Bolivie (#47)

Salut les cinéphiles,

Encore une semaine où je vais plus parler de films que de séries sur le blog, avec en prime aucun épisode de la franchise NCIS à me mettre sous la dent pendant mes trajets en train. C’est un mal pour un bien : j’ai fait le plein de copies, et c’est loin d’être terminé pour les semaines à venir. Bref. Ce n’est pas le sujet, hein, je suis plutôt ici pour évoquer à nouveau un film coup de cœur. Et dans le genre improbable, celui-ci se place là : il s’agit d’un film bolivien datant de 2019. Et c’est l’adaptation en film d’une pièce de théâtre inspirée d’une histoire vraie déprimante, avec en plus la particularité que le film nous montre des répétitions pour la pièce et des extraits de la pièce de théâtre. Et c’est en espagnol sans sous-titres français dispos.

https://static.mediapart.fr/etmagine/default/files/2021/07/11/tu-me-manques-dvd.jpg?width=200&height=306&width_format=pixel&height_format=pixelBon, maintenant que vous avez tous pris la fuite, je peux déverser tout mon amour pour ce film LGBT, parce qu’il a vachement parlé au littéraire en moi. Le synopsis du film va encore faire fuir certains d’entre vous : il nous raconte le cheminement d’un père pour comprendre son fils, Gabriel, mort juste avant le début du film. Pour se faire, le père, Jorge, va quitter la Bolivie pour se rendre à New-York où il rencontrera Sebastian – et pas besoin de vous faire un dessin pour que vous compreniez qui était Sebastian pour Gabriel.

Je m’attendais à un film tout classique, et ce fut loin d’être le cas. C’est peut-être parce que j’ai vu le film sans sous-titres et qu’il a fallu que je m’accroche vraiment à chaque mot, mais la première scène était bouleversante et, de là, j’étais pleinement plongé dans cette histoire. Je trouve l’angle vraiment intéressant, avec un père qui accepte finalement beaucoup de choses pour comprendre son fils et espérer gérer la part de culpabilité énorme qu’il ressent.

Tu me manques (2019) | MUBIBeaucoup de choses, donc, et même un peu trop par moments. Il y a des scènes qui manquaient de crédibilité, c’est vrai, mais une fois à la fin du film, on en comprend l’intérêt. Et en attendant, on découvre une galerie de personnages homosexuels plus ou moins à l’aise avec qui ils sont, avec l’image qu’ils ont face à leurs amis et familles, avec les autres homosexuels. Les personnages mis en avant dans le film ont tous des failles, ils ont tous vécu quelque chose les brisant… et ça marche pour qu’on les aime.

En parallèle de ces personnages que l’on découvre, nous avons donc également une étrange chronologie avec des flashbacks qui s’intercalent pour nous montrer les souvenirs qu’a Sebastian de Gabriel… mais avec un twist là encore. Pour ne jamais remplacer le souvenir de Gabriel, le vrai car c’est une histoire vraie, la décision a été prise de le faire jouer par plusieurs comédiens en même temps au cinéma. Un parti pris que reprend le film : il y a trois acteurs qui se succèdent, parfois au sein d’une même scène, pour jouer le personnage de Gabriel.

Pain Is Stronger Than Homophobia—'Tu Me Manques', dir. Rodrigo Bellott, 2019 - Supamodu

C’est déroutant, mais je trouve que ça participe aux messages du film : c’est un film qui parle de deuil, d’acceptation de soi, d’acceptation de l’autre, de temps qui passe, d’art et d’amour. C’est beaucoup pour un seul film, mais ça m’a vraiment scotché au canapé pour toute la durée du film.Could 'Tu Me Manques,' a Bolivian Film on Gay Suicide, Win an Oscar? Alors oui, c’est particulier ces passages du film au théâtre, ces choix faits en coulisses, mais ça fonctionne vraiment. Le film est poétique, il laisse place à l’imagination parfois, et il est déprimant parce qu’inspiré d’une histoire vraie qui est vouée à se répéter encore et encore. À moins qu’une pièce de théâtre n’ouvre le débat et les mentalités…

La pièce a eu un succès fou en Bolivie, ce qui explique l’adaptation en film, et elle a provoqué quelques changements dans la société. Le film est passé encore trop inaperçu, peut-être jugé difficile d’accès… mais franchement, j’espère que ça changera vite. En plus, des boliviens qui aiment le français – oui, le titre « Tu me manques » est le titre VO – ça mérite le détour, non ? J’espère que cette histoire arrivera jusqu’à nos frontières, et le texte théâtral aussi, ce serait pas mal.Tu me manques - Film - SensCritique Ouais, je suis frustré de ne pas pouvoir lire tout ça : le film donne envie de voir la représentation ou, au moins, de lire exactement le texte. Il y a des choses à côté desquelles je suis passé sans sous-titres. C’est la vie.

Regardez ce film si vous le pouvez, vraiment. Depuis, je l’ai revu partiellement avec des sous-titres anglais, et vraiment, il est d’une très belle richesse littéraire et d’une grande beauté pour son histoire. Et puis, les acteurs ont un talent fou, particulièrement en ce qui concerne Sebastian et Jorge, le papa. C’est extrêmement prenant. Et le générique de fin !

Film-Forward – Tu Me Manques | NewFest 2019

PS : et s’il y a des fans de Flash ou Vampire Diaries dans la salle, sachez aussi que Rick Cosnett a un rôle dans ce film. Je ne sais toujours pas ce qu’il fout là, mais il est là et j’ai bien ri de reconnaître un acteur de Quantico dans un film coup de cœur Tout peut arriver !

Quoi de neuf ? #46

Salut les sériephiles,  

Ce n’est pas que je veuille commencer tous les articles de cette catégorie par une mauvaise nouvelle à chaque fois, mais je viens d’apprendre que les chauffeurs des bus que j’emprunte pour rentrer chez moi tous les soirs vont se mettre en grève, alors je suis de mauvaise humeur ce soir encore, et pour les articles à venir les prochains soirs aussi, probablement. Pfiou, on recommence à peine cette période scolaire que je suis déjà énervé comme avant les vacances, et autant sur les nerfs de manière générale, c’est malin. J’espère au moins qu’ils obtiendront ce qu’ils réclament. 

Allez, on ne va pas se laisser abattre pour autant, l’écriture devrait réussir à me remotiver, comme toujours. Bon, ça, c’est la théorie. La pratique, c’est que je suis claqué par ma journée et que je sais que j’ai encore plein de choses à faire cette semaine. C’est pire la semaine suivante, yay. Entre temps… il faudra que je regarde des séries.

Plein de séries.


Alors, quoi de neuf sur le blog ?

Le WESéries va faire son retour dès ce week-end. Je sais, on a prévenu tardivement et on est totalement en-dehors de nos dates habituelles, mais eh, pour notre défense, ben, le week-end aura le mérite d’exister. J’ai essayé de me dégager autant de temps que possible – ça se fera quand même sans moi les soirs, je crois – et de faire le point sur les séries qu’il me restera. Autrement, il se passe un truc marrant depuis quelques semaines : il y a un pic de lecteurs le dimanche. Je ne sais pas trop le justifier parce que ce n’est pas forcément lié au fait que je rattrape mes retards le dimanche. Mystère.

En ce qui concerne les séries, nous sommes dans le ventre mou des saisons que je regarde de manière hebdomadaire en ce moment. Déjà, j’ai du retard dans certains hebdos et ensuite, je n’ai plus que des séries procédurales. Ce ventre mou est donc particulièrement soporifique et je n’ai pas mis beaucoup de bonnes notes aux épisodes que je regarde dernièrement. Pas étonnant que je sois bien plus à fond dans mon rewatch de The Magicians. Malheureusement pour moi, celui-ci va être ralenti cette semaine parce que j’ai une petite masse de copies à corriger, quand même.

Bon, sinon, le programme du WESéries ? Je n’ai pas encore décidé ce que j’allais me regarder, mais je vais tenter le défi de finir plusieurs saisons, quand même. Si tout va bien d’ici là.


 

Quelques infos-clés :

  • 11 articles publiés la semaine dernière (-6)
  • +4 épisodes critiqués sur le blog, pour 5 vus.
  • 14 commentaires échangés ensemble (-13, c’est la reprise du boulot pour tout le monde ou bien ?)
  • La performance de la semaine est… Yasmine Al-Bustami
  • Et en plus, si les séries procédurales n’arrêtent plus de se copier les unes les autres, comment je m’en sors moi ?

Pourquoi faut-il toujours que les séries (de networks) se copient entre elles ?

Salut les sériephiles, Je viens de terminer un épisode de The Rookie qui paraissait être totalement un copier-coller d’intrigues de 9-1-1 et 9-1-1 Lone Star. C’est super frustrant, même si j’ai tenté d’en faire un tweet pseudo-comique sur ces scénaristes à peu près aussi discrets que mes élèves lorsqu’ils sont en train de copier sur…

Pas toujours fan des reprises ; mais toujours fan de Prudence alors bon…

liste comics reboot buffy

Arriver sur ce blog avec cette recherche, c’est con, parce que j’ai une liste pour les comics hors reboot… mais pas exactement pour ceux du reboot. Après, ils sont presque tous critiqués sur le blog, de manière express. Quand même. Je pense que ça permet de les remettre en ordre.

 

Is Buffy slaying the multiverse now? (#LMBD2021)

Salut les sériephiles, Oui, le titre est en anglais, mais j’écris en français… Comme Buffy le dit si bien : Nous ne sommes que jeudi, mais j’ai déjà de bonnes nouvelles concernant mon avancée dans…

Les articles les plus lus :


Très peu de changements cette semaine dans le top des articles les plus lus du blog : deux articles n’étaient pas là la semaine dernière, et ce sont les deux articles concernant des séries. J’ai pu me la péter aujourd’hui à savoir ce que signifiait « jul » (Noël) et j’imagine que si l’article attire à nouveau l’attention, c’est parce que Noël approche. Pour Manifest, je n’ai (manifestement) aucune explication à proposer pour ce succès improbable. J’ai juste l’impression que l’univers m’envoie un signe avant le week-end qui approche. Bon, d’accord, il n’approche pas vraiment, mais eh, laissez-moi être optimiste (est-ce vraiment optmiste si c’est pour passer une journée devant cette série ? Discutable, je sais).



Youhouhouhou. Il est de retour. Spotify me l’a forcément proposé et je l’ai forcément eu en tête aussitôt. Pas sûr que ça fonctionne autant qu’avant, par contre.

Trois saisons qui cartonnent :

Charmed – C’est une fois de plus une surprise que de découvrir ce top. À une époque, il n’était constitué que de séries que j’étais en train de rattraper… Ce n’est plus le cas, et maintenant, il me nargue avec une série qui me manque et ne revient qu’en mars.

Superstore – Je trouve ça triste que la série ne cartonne que parce qu’elle est sur Netflix et non pour son inventivité et son originalité à l’époque. Et ça me fait reconsidérer le fait de n’avoir jamais eu la motivation de la finir.

NCIS Hawai’i – Evidemment, la série a du succès juste avant de partir en pause, c’est malin ! Je ne sais pas si c’est vraiment mérité, mais c’est une surprise en tout cas ! Je me demande ce qui explique ce soudain succès sur le blog surtout que l’épisode n’était pas si dingue, m’enfin…


Et avant de partir, ne manquez pas…

J’en ai parlé déjà plusieurs fois dans cet article, mais eh, c’est l’actualité brulante du blog :

#WESéries 19 en approche

Salut les sériephiles ! Le dernier #WESéries avait eu lieu dans une autre vie… Et vous avez réclamé le suivant qui n’a pas eu lieu, et le suivant en début de ce mois qui n’a pas pu avoir lieu. Bref, il était temps qu’on règle ce problème et nous revoilà pour une nouvelle édition. Mieux…

Bonne semaine à tous !