9-1-1 – S05E02

Épisode 2 – Desperate Times – 17/20
Je suis un peu frustré par cet épisode qui laisse en plan des pistes entières de drama et de moments forts en adrénaline, mais aussi décontenancé de voir que la série semble vouloir se focaliser sur plusieurs fils rouges à la fois cette saison. Il est bien plus intéressant de suivre deux ou trois affaires à la fois, cela dit, donc je suis plutôt content de cette tournure des événements.

Spoilers

Les pompiers s’occupent de l’hélicoptère qui s’est crashé sur le toit de l’hôpital, espérant que le courant reviendra vite. C’est peine perdue.


We were a little preoccupied by the end of the world.

On essaie vraiment de nous faire croire que les urgentistes de l’hélicoptère médical ont des conversations sur les miracles provoqués par l’organe qu’ils amènent à l’hôpital ? Je n’y crois pas du tout. J’ai trouvé en tout cas que ce début d’épisode était trop longuet à nous ramener à l’action de l’épisode. Je veux dire, on savait déjà qu’on allait avoir un blackout et un crash d’hélicoptère, ça ne servait pas à grand-chose de perdre tant de temps à y revenir.

On voulait voir l’intervention, nous. Par « on » et « nous », vous comprendrez bien sûr qu’il faut lire « je », et ça tombe bien, je ne suis pas déçu : toute cette intrigue d’hélicoptère à cheval sur le toit de l’hôpital a offert une scène magnifique d’intervention des pompiers. Ils ne sont pas équipés pour, ils n’ont pas de courant, mais ils sauvent la vie des deux paramédics à bord de l’hélicoptère comme s’ils avaient fait ça tous les jours.

Il n’y avait pas trop de suspense, car on se doutait bien qu’ils allaient s’en tirer, mais la situation est tellement incroyable et qu’il était difficile de ne pas avoir les yeux rivés sur l’écran. J’ai même eu peur pour Hen à un moment, parce que je me doutais bien qu’ils n’allaient pas laisser tomber le cœur et que je craignais le pire avec son entêtement habituel.

C’est finalement Bobby qui retourne dans l’hélicoptère pour aller chercher le cœur, en s’attachant juste à un tuyau qui ne semble pas du tout fait pour, sérieusement. En plus, ils ont tout fait pour qu’on stresse durant la scène, avec les bons ralentis qui vont bien et tout. Sans surprise, il s’en tire sans vrai problème, mais wow, la scène était superbe à voir, avec des effets spéciaux plutôt au point quand même.

Il n’empêche que sauver le cœur, c’est une bonne chose, mais que sans électricité, l’hôpital ne peut pas faire grand-chose niveau opération. Et si les pompiers assurent que le courant ne mettra pas longtemps à revenir, la vérité est ailleurs : cinq jours plus tard, la rançon n’a toujours pas été payée et l’électricité n’est pas revenue à Los Angeles.

Humph. J’ai du mal à y croire. Dans une petite ville, OK, mais dans tout Los Angeles ? Y a pas une star américaine pour payer la rançon en douce ? Bon, heureusement, il y a aussi des générateurs répartis un peu partout en ville, et notamment chez Athena. Celle-ci n’a pas le temps de passer chez elle, cela dit, parce que c’est le chaos un peu partout en ville. Elle laisse donc son ex gérer le générateur, apprenant sans trop d’appréhension que tout le quartier profite de sa maison et de son générateur, sans rien payer du tout, même si son fils essaie bien d’extorquer un peu tout le monde. Euh 5$ pour tout ce que Michael leur fournit, c’est clair que ce n’est pas grand-chose.

Pour ne rien arranger aux affaires de Los Angeles, la coupure a bien sûr lieu en pleine canicule, hein. Ce n’est toutefois pas ce qui préoccupe le plus Athena au cours de l’épisode : cinq jours après le cliffhanger flippant de l’épisode précédent, Athena découvre que son collègue est à l’hôpital. Cinq jours et personne ne s’est donc rendu compte qu’il était porté disparu. Personne n’a compris non plus que Jeffrey était de retour dans la nature. Oups.

Malgré les cinq jours de retard, la police envoie carrément le SWAT chez l’avocate dans l’espoir de trouver des indices Euh… Ca ne risque pas a priori ? Evidemment que Jeffrey n’y est plus. Par contre, l’avocate est morte. Jeffrey est vraiment un beau connard après ce qu’elle a fait pour lui. Athéna est heureusement une fine psychologue et a une bonne idée de ce qu’il fera ensuite. Par contre, c’est abusé : elle se comporte clairement comme une détective sur la scène de crime alors que bon… elle n’est que sergent, quoi. Ce n’est pas exactement le même job.

Bon, elle se retrouve à faire tous les jobs après, hein : elle surveille la maison des victimes – qu’elle ne prévient pas – et joue les infirmières auprès de Lou. Ce dernier se réveille enfin et finit par révéler l’évidence : c’est bien beau de surveiller les maisons de tout le monde, mais elle oublie juste qu’elle est une victime aussi, et que Jeffrey a une sacrée dent contre elle aussi. Du coup, Jeffrey sympathise avec le gamin d’Athéna, hein, pendant que la maison est envahie par les voisins. Facile.

À la caserne, l’absence de courant est un problème aussi, avec tout le monde s’organisant autant que possible pour se nourrir – grâce à Christopher et sa nouvelle belle-mère il faut bien le dire – ou pour charger son téléphone. Si on n’a toujours pas de nouvelles du frère de Chimney (mais où est-il passé ?), on retrouve le bleu de l’an dernier aux côtés de Buck, Ravi. C’est cool, je trouve. En plus, l’air de rien, il met les pieds dans le plat en demandant s’il est en train de rencontrer la femme d’Eddie. Pauvre Eddie.

On sent bien que les scénaristes ne vont pas lâcher cette intrigue de sitôt, mais en attendant, il est plus que temps d’en revenir à l’intrigue du zoo qui permettait d’ouvrir la saison la semaine dernière sur un moment incroyable. Et on y revient cette semaine avec l’équipe qui fait face à un éléphant avant de trouver une première victime, os de la jambe apparent. Eh, ça a l’air de faire mal, mais le pire, c’est de savoir qu’il a été aveuglé par un animal. Reste à savoir lequel.

Et alors qu’il est question de l’évacuer, le type apprend aux pompiers que son boss est encore à l’intérieur. Buck se retrouve à devoir contrôler les animaux comme il peut alors que Hen et Bobby vont chercher le patron à l’oreille bouffé par des alpagas. La scène était sympathique, mais ça ne nous dit finalement pas du tout comment la ville va pouvoir être remise en état face à cette invasion d’animaux sauvages. C’est un peu angoissant d’imaginer une situation comme celle-ci dans la vraie vie pourtant.

Comme souvent, la série déçoit un peu parce qu’elle a des idées de dingue et des intrigues incroyables, mais elle refuse d’aller au bout et d’exploiter tout le potentiel. L’adrénaline est le plus important, et une fois que c’est passé, hop, on enchaîne sur autre chose. C’est dommage, surtout avec un tel budget dans les animaux filmés.

Le budget passe clairement dans ces animaux, alors l’épisode propose ensuite une intrigue moins chère : un enfant de douze ans sous respirateur dont la machine n’a plus de batterie provoque bien des difficultés pour sa mère. Elle appelle le 911 désespérée, parce qu’elle aurait bien besoin de courant. May est assez maligne pour trouver une solution un brin incroyable, mais qui serait effectivement mise en place, je crois (j’espère), dans ce genre de situation : une voisine a un panneau solaire et réveille tout le quartier pour rassembler toutes les multiprises possibles et apporter du courant à la machine de son voisin, à l’autre bout de la rue.

La scène était mignonne et belle, mais un brin irréelle, particulièrement sur sa fin : la voisine se contente de regarder tous les gens qui l’aident… Je sais pas, dis merci, fais quelque chose, quoi. Non ? Ca manquait de quelque chose.

Pas le temps d’approfondir ce sentiment de malaise toutefois, puisqu’on enchaîne à nouveau sur Buck s’inquiétant pour Eddie alors que Chimney confie ENFIN à Hen son inquiétude concernant Maddie. Elle est en pleine dépression et ne donne plus tellement de nouvelles à Chimney. Et alors qu’Hen rassure Chimney, elle ne parvient pas du tout à me convaincre, surtout quand il n’y a plus de courant et qu’elle se retrouve seule à gérer un bébé.

Elle est à deux doigts de le noyer ce bébé, par accident bien sûr, puisqu’elle s’endort en lui donnant le bain – un bain qui doit durer une vie avec la coupure de courant et la canicule. Rien de grave ne se passe finalement et tout se termine bien à l’hôpital… mais je crains le pire pour la suite, car c’est clairement un fil rouge à ce stade.

Après, ça ne vaut pas le stress du fil rouge de Jeffrey Hudson. Quand Lou rappelle à Athéna qu’elle est l’une de ses victimes elle aussi, elle retourne précipitamment chez elle, ameutant Bobby et tous les flics également… mais c’est trop tard : il n’y a plus de courant chez elle, plus personne et, franchement, on se croirait dans son cauchemar du premier épisode.

Seulement voilà, il y a un détail à ne pas oublier : son fils. Et alors qu’elle pense que tout va bien quand elle voit Michael et son copain, elle comprend soudainement qu’Harry n’est plus là. Son portable est désormais sur la table basse du jardin et Harry est dans le coffre de Jeffrey. Celui-ci n’a aucun mal à passer les barrages policiers, en plus : il a un badge de police sur lui. Oh. Crap.

> Saison 5

 

Penguin Bloom : émouvant juste ce qu’il faut (#40)

Salut les cinéphiles,

Penguin Bloom - film 2021 - AlloCinéJ’ai envie d’évoquer aujourd’hui avec vous le film Penguin Bloom qui n’a toujours rien à voir avec Halloween, mais que j’ai eu l’occasion de voir la semaine dernière et que j’ai trouvé vraiment touchant, petit être sensible que je suis. Ce film australien n’a rien de révolutionnaire et a un synopsis qui me laissait vraiment perplexe, mais grosso modo, c’est un film parfait pour un dimanche soir, histoire de vous donner une idée du bon mood à avoir avant de le lancer.

Le synopsis ? La famille Bloom se retrouve à accueillir une pie tombée du nid. Elle va changer leur vie et reconstruire les relations familiales à un point parfaitement inattendu.

Inattendu, c’est le bon mot, parce qu’entre le synopsis officiel et le début du film, il y a un monde, avec une scène à laquelle je ne m’attendais pas du tout et qui était bien surprenante. Je n’ai pas envie d’en dire plus, mais c’est difficile, car il se passe quelque chose au début qui est finalement le cœur du film et qui nous explique bien pourquoi la pie sera si importante et nécessaire pour la famille. Du coup, ça ne m’a pas rendu difficile du tout l’entrée dans le film, alors que je pensais que ça allait être compliqué avec un tel casting.

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Encore un livre qu’il faudrait que je lise, du coup

En effet, le film est porté sur ses épaules par Naomi Watts, qui partage l’affiche avec un Andrew Lincoln finalement plutôt discret. Autant vous dire qu’un casting pareil, ça ne donne pas l’impression d’avoir affaire à la famille de M. et Mme Tout-le-monde, hein. Pourtant, les deux acteurs arrivent à vendre la simplicité de leurs personnages et ont une alchimie que l’on ne peut pas remettre en question. Ce n’était pas gagné pour Monsieur-Zombie, mais j’ai totalement oublié le rôle de Rick assez vite dans le film.

J’avais vraiment peur que ça me gêne, pourtant, même si le style était bien différent. Sans aller jusqu’à dire que le film est poétique, j’ai trouvé que Penguin Bloom était agréable à écouter (enfin, sauf quand la pie piaille trop), magnifique à regarder (le travail de la photographie est chouette) et que son histoire était vraiment incroyable. En fait, elle l’était tellement que je me suis douté de ce que je n’ai su avec certitude qu’à la fin du film : tout ça est inspiré d’une histoire vraie.

Le drame présenté dans le film en est encore plus touchant et difficile, car même s’il y a forcément une part de fiction dans le film, le générique de fin nous révèle bien la relation entre les personnages et la pie, et entre les personnages tout court, d’ailleurs. La pie en est un elle aussi, oui, oui, oui. Si vous n’avez pas vu le film, foncez le regarder : il est sur Netflix et vous passerez une bonne soirée. On ne tombe jamais dans le mélodrame (et pourtant il y a de quoi), on est toujours dans l’émotion sublimée et dans la subtilité.

Une fois de plus, je me suis retrouvé à verser une larmichette, donc. Dire que je ne pleurais jamais devant les films et très rarement devant les séries avant. Il faut que j’arrête de vieillir, ça ne me réussit pas !

NCIS Hawai’i S01E04 (express)

Épisode 4 – Paniolo – 13/20
J’ai bien aimé cet épisode qui avait ce qu’il fallait de développement des personnages, de scènes d’action et de moments de tension pour rester divertissant tout du long. Je repère bien quelques contradictions (déjà) et problèmes de cohérence, mais pour le moment, j’en fais fi pour profiter simplement du divertissement. C’est tout ce qu’est censée apporter une série procédurale, non ?

Spoilers

Un militaire débarque en ville sur un cheval. Le problème, c’est qu’il a des blessures par balle et qu’il s’effondre en plein centre-ville.

Franchement, j’ai cru que je m’étais trompé d’épisode : on commence par une scène bien différente de d’habitude, avec non pas un plan sur Hawai’i, mais sur un type à cheval qui semblait tout droit sorti de Fear the Walking Dead. Non, franchement, j’ai eu envie de rattraper mon retard dans la franchise des zombies plutôt que de continuer cet épisode sur le moment. Cela n’a pas duré, avec le reste de l’épisode insistant une fois de plus pour nous montrer à quel point le NCIS était différent à Hawai’i, précisément parce que nous sommes à Hawai’i.

Après le surf la semaine dernière et les chemises à fleurs depuis un mois, on passe donc aux danses traditionnelles, toujours avec plein de mots du parler-local utilisés à tort et à travers. C’est plutôt intéressant de voir les scénaristes centrer autant la série sur Hawai’i, car ça permet d’ajouter une vraie touche à la série qui se distingue aussitôt du reste de la franchise. Les balades en forêt à dos de chevaux, ce n’est pas ce qu’on attend de la franchise procédurale habituellement, mais ça marche plutôt bien ici.

Ceci étant dit, si les scénaristes se sont bien passés le mot sur ce qu’il fallait faire de la géographie (en profiter au maximum), on assiste dans cet épisode à la première vraie erreur de continuité de la série il me semble. Au bout de quatre épisodes, c’est un peu gros. Pourtant, c’est bien le cas : Lucy s’inquiète auprès de Kai de savoir s’il est vraiment OK avec l’idée d’avoir tué un homme, parce qu’elle n’est pas encore tout à fait remise de l’attaque qu’elle vient de subir. Pendant l’épisode, tous deux ont en effet été victime d’un homme qui a manqué de les tuer avec un couteau.

Tout ça est très bien, mais je ne vois pas en quoi c’est plus traumatisant que l’épisode de la semaine dernière où elle était en train de se faire tirer dessus et où elle jouait les cheerleaders pour arrêter l’agresseur. Je veux dire… C’est pire de se faire tirer dessus que d’avoir à gérer un type avec un couteau quand on est un agent entraîné physiquement au combat. Non ? En plus, j’avoue, j’ai du mal à saisir le rôle exact de Lucy : elle est à la fois calée en informatique, en sciences et est sur le terrain. Bref, c’est le couteau suisse de l’équipe ; et en plus, elle connaît tout le monde.

Vous aurez compris en quatre critiques que je l’aime énormément, mais j’ai encore du mal à saisir l’étendue de son rôle et de ses fonctions. L’épisode de cette semaine n’aidait pas avec cette contradiction, du coup. Au sein de l’équipe, en revanche, elle est donc là pour être la millenial cool à qui on peut se confier, et elle le dit elle-même. La relation qui se développe avec Kai avait l’avantage d’être vraiment fluide et de se développer naturellement, j’aime beaucoup comment c’est géré. Les intrigues familiales de Kai, par contre, je n’arrive toujours pas à m’y faire ou à voir vers quoi ça se dirige. C’est frustrant. Pour l’instant, ça sert juste d’excuse pour nous justifier qu’il a du mal à s’intégrer à l’équipe, j’ai l’impression.

C’est d’autant plus frustrant qu’il s’intègre plutôt bien et que ce sont plutôt les autres qui ne l’aident pas à trouver sa place. Jane ne fait pas grand-chose pour l’intégrer à l’équipe depuis le premier épisode, je trouve. L’équipe elle-même est un peu étrange : je n’accroche toujours pas du tout à Ernie, et pourtant, nous avions là son meilleur épisode.

La série nous le présente en effet comme plus humain maintenant qu’il a une ex, et c’est ex qui parvient à le sublimer en ajoutant énormément d’humour à ses scènes avec lui : elle est encore à fond sur lui et elle ne s’en cache pas. La pauvre Lucy qui se retrouvait entre eux – par choix, cela dit – a dû se sentir bien mal à l’aise face à tous les sous-entendus sexuels échangés entre ses collègues. Jamais de la vie ce genre de relations professionnelles peut exister sans que ce ne soit rapporté à un moment ou un autre à la RH. L’ex est limite dans l’agression sexuelle là, tellement elle se jette sur Ernie (certes, sans rien faire, mais tout de même). Cela ne semble pas le déranger, par contre… Non vraiment, j’ai du mal à cerner son personnage ; et je ne trouve pas ça dingue comme relation. Et pourtant, j’ai ri de l’humour apporté par cette ex. Allez comprendre. Je n’arrive pas à me décider, je crois.

Pour le reste, l’intrigue de l’épisode avait de bons moments, avec des cousins qui se protègent et un papa qui veut sauver son fils d’un trafic de drogues. Franchement, j’ai trouvé que c’était prenant et que la série parvenait toujours à donner envie de la regarder : les plans larges en hélicoptère, les randonnées en forêt et les scènes sur chevaux, ça apportait un cachet sympa à l’épisode. Bon, ça me donne aussi envie d’être en vacances d’été, mais ça, c’est autre chose. Loin de ces plans extérieurs magnifiques, on avait aussi de l’action, avec notamment un van qui explose tout un mur, et on voit bien que le budget est mis dans la série.

Cela ne signifie pas pour autant que les scénaristes se reposent uniquement sur les explosions, bien au contraire : Jane qui fait son petit discours pour rester en vie quand elle est encerclée par les méchants de l’épisode, c’était bien intéressant à voir, je trouve. Pas forcément crédible (genre personne n’a tiré avant ?), mais intéressant dans la manière de la montrer comme une agent avec qui on ne plaisante pas. L’actrice gère bien son rôle, le personnage est cool.

Quoi de neuf ? #41

Salut les sériephiles,  

Comment ça il est déjà 21h ? Je n’ai pas vu du tout passer le début de ma soirée et comme je veux me coucher tôt, c’est déjà foutu pour le reste de ma soirée. Au moins, je sais pourquoi j’ai faim. Comment ça, tout ça ne vous intéresse pas ? Bon, d’accord, ce sera l’intro la plus express de tout le blog, mais on va enchaîner sur l’article comme si de rien n’était, d’accord ?


Alors, quoi de neuf sur le blog ?

Quoi de neuf ? Apparemment, je pose un milliard de questions désormais. Il faut que je bannisse le point d’interrogation pour le reste de l’article, parce que personne ne va me répondre en plus. Le Bingo Séries a commencé il y a quelques jours et j’ai changé au passage la couleur du fond du blog. Je n’en suis pas forcément super fan, je pense que ça ne restera pas aussi longtemps que la couleur estivale qui précédait.

Côté séries, je suis toujours en retard par rapport aux années précédentes, mais je trouve qu’une page s’est tournée ce week-end puisque j’ai pu terminer la majorité de mes séries hebdomadaires dans lesquelles j’étais resté à jour. C’est beau que tout finisse en même temps, parce que ça va me permettre d’avancer davantage dans le reste maintenant. Enfin, ça, c’est la théorie. La pratique, c’est donc d’écrire l’article du jour à 21h10, de manger en plein milieu de la rédaction et de le poster à 23h59. Je n’exagère rien, jamais.


 

Quelques infos-clés :

  • 25 articles publiés la semaine dernière (+7, c’est la fête)
  • +10 épisodes critiqués sur le blog, pour 11 vus… et bien sûr, les publications des critiques d’Atypical également !
  • 19 commentaires échangés ensemble (+8)
  • La performance de la semaine est… Angela Bassett
  • Cela ne concerne pas la semaine dernière, mais il y a eu un petit séisme dans NCIS hier soir aux États-Unis, et c’est compliqué d’écrire un article nommé « quoi de neuf ? » sans en parler. 

Et je n’ai pas encore vu l’épisode du spin-off, en plus !

Justin Bieber est de retour avec un look et des couleurs qui me font bien trop penser à Julie and the phantoms. L’album est plutôt sympathique, il est loin le temps du baby.

avantage et inconvénients de regarder une série

Cette recherche menant au blog revient régulièrement et je ne comprends toujours pas pourquoi les gens cherchent ça. En plus, le parti pris ici est super clair avec le pluriel aux inconvénients mais le singulier à l’avantage. Vous n’avez rien compris, c’est l’inverse !.

 

Bon, d’accord, j’ai aussi parlé des inconvénients ici :

Les désavantages à regarder des séries

Salut les sériephiles ! Je vous en parlais hier et pourquoi attendre quand une bonne idée m’est offerte ? Parmi les recherches menant au blog la semaine dernière, j’ai déniché un petit « Les désavantages à regarder des séries ». Y en a-t-il vraiment ? Allez, ça méritait de se poser la question, alors que j’en regarde plus de cinquante…

Les articles les plus lus :


C’est dingue le succès de cet article définissant ce qu’est un ship ! Je suis lointain pourtant d’en avoir un dans chaque série… Pour le reste, la plus grosse surprise ne vient pas du succès du Bingo Séries (sans vouloir prendre la grosse tête) ou de l’omniprésence de Superstore depuis que Netflix a décidé de l’ajouter à son catalogue. Non, ma surprise, c’est le retour en force du dernier Robert Galbraith. J’imagine que c’est lié à la sortie d’un nouveau roman de JK Rowling… et à l’absence de date française pour ce roman ! C’est un scandale, franchement.



J’aime bien les chansons d’Oldelaf de manière générale, mais je ne suis pas hyper convaincu par ses dernières sorties. Par contre, je me suis tapé un énorme fou rire sur celle-ci, alors je fais tourner.

Trois saisons qui cartonnent :

Atypical – Le succès de cette saison cette semaine est légèrement artificiel et créé de toutes pièces : c’est bien logique vu comment j’ai floodé avec une critique par jour…

9-1-1 – Merde, je ne pense pas avoir le temps de continuer cette saison aujourd’hui, alors que clairement, j’ai envie de voir la suite après un excellent premier épisode. Il est bien normal qu’il attire des lecteurs !

The Haunting – J’imagine que le succès de la saison s’explique par le fait que nous sommes de nouveau à Halloween ? Zut, je devais arrêter avec le point d’interrogation. Qu’importe, cette saison est top : vous devriez la regarder !


Et avant de partir, ne manquez pas…

Non pas un, mais deux articles… En effet, j’ai envie de parler de « ma » boucle temporelle post Épisode de 42 minutes ET DE MON WEEK-end des fins de saisons en plein automne. Les deux sont marquants, je trouve, pour des raisons différentes. J’espère que vous aimerez leur lecture :

Et si j’étais coincé dans une boucle temporelle ?

Salut les sériephiles, Oups, il me faudra deux articles du jour aujourd’hui pour compenser l’absence d’article hier ! Je commence par un mea culpa avant de vous copier coller l’article qui aurait dû se publier hier soir… si je ne m’étais pas laissé embarquer par la vie et dans la soirée d’anniversaire d’une amie pas vue depuis quelques années. Pourquoi pas, hein ? C’est un bon week-end et un mois d’octobre bien meilleur que septembre pour le moment, j’en profite avant que ça ne dérape à nouveau.…

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Un week-end d’octobre aux allures de mai

Salut les sériephiles, Ce beau week-end ensoleillé approche lentement de sa fin, et il me faut en tirer le bilan. Si je suis loin d’avoir vu tous les épisodes que je voulais, la faute à une soirée imprévue et parfaitement géniale, je peux quand même écrire l’article que j’avais prévu – et il s’agit d’un autre article où je vais blablater de mon ressenti concernant les séries, et plus généralement les networks. Et accrochez-vous, je suis là pour me plaindre. Peut-être. Je ne sais pas, vous me…

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Bon APPÉTIT à tous !