Bingo Séries #41

Salut les sériephiles,

C’est un petit été pour le Bingo Séries, avec un seul gagnant pour la grille de Juillet pour l’instant (bravo !), même si j’ai bon espoir de réussir à la terminer moi aussi avant d’entamer la suivante, que je vous propose dans cet article ! Elle me paraissait simple cette grille, mais elle en a laissé plus d’un hagard… Espérons que la nouvelle nous portera plus de chance, même si je l’ai un peu corsée pour éviter d’avoir trop de gagnants d’ici dimanche, avec le #WESéries qui devrait permettre de bien avancer, tout de même !

N’hésitez pas à poster dans les commentaires ou à me contacter sur Twitter (@ShipouJG) s’il vous reste des questions après lecture de cet article !

Pour rappel, vous trouverez dans cet article une liste de 20 choses à accomplir ou voir tout en regardant des épisodes de séries que vous n’avez jamais vus auparavant, du 7 août au 7 septembre 2020. Le but ? S’amuser entre sériephiles et parler sans spoiler, ici, sur vos blogs, sur Twitter, sur la page Facebook du blog, partout quoi. Pour réussir le bingo, il faut avoir la moyenne, donc au moins dix items validés. Et pour avoir son mot à dire ? Il faut le compléter, avec un joli 20/20 ! Le premier à compléter le bingo choisit trois thèmes qu’il classe par ordre de préférence, le deuxième peut conserver ou virer son troisième choix, le troisième peut conserver ou virer son deuxième choix.

N’oubliez pas d’indiquer les spoilers éventuels quand vous communiquez vos points sur Twitter, vos blogs, etc. La participation est ouverte à tous, à n’importe quel moment du mois et il suffit d’un 10/20 pour valider la grille ; le reste, c’est pour la frime.

Comme d’hab, un personnage est quelqu’un qui parle dans l’épisode ou a déjà parlé dans la série ; « quelqu’un » fait aussi référence aux figurants. Un même épisode ne peut pas servir deux fois dans le même thème et il y a un « point bonus » pour vous aider à finir la grille plus vite.

Météo estivale

Je sais, je me répète plus ou moins chaque été avec ce genre de points, mais ils sont incontournables de la période, que voulez-vous ? En plus, la grille est assez compliquée comme ça, permettons-nous des points faciles !

  1. Un personnage ébloui par le soleil : Grand classique des séries avec sortie de confinement, ce point peut être aussi facile que difficile selon vos visionnages. Un personnage qui sort et met des lunettes de soleil à l’écran, ça fonctionne aussi… mais on doit le voir mettre les lunettes de soleil, sinon ça ne fonctionne pas.
  2. Un personnage a besoin de s’hydrater : On commence dans les (nombreux) marchandages à venir avec cette grille, mais l’idée est d’avoir un personnage qui a vraiment besoin de boire de l’eau, pas juste quelqu’un qui se sert un verre parce qu’il a soif. Non, il faut que ça fasse quelques jours qu’il n’a pas bu ou qu’il soit en plein désert ou qu’il soit infecté par un virus alien qui le vide de son eau. Bref, l’hydratation est absolument nécessaire et peut même être offerte par l’hôpital.
  3. Un orage éclate : Rien ne vaut l’ambiance lourde des orages estivaux qui viennent et vont, non ? Je ne demande pas forcément que ce soit l’été dans votre série (mais ce serait mieux quand même), mais juste que l’orage éclate : on doit au minimum entendre le tonnerre gronder donc, sinon ça ne fonctionne pas du tout, vous vous en doutez ; avec un éclair, c’est bien vu également !
  4. Une vague de chaleur : Elle peut être naturelle ou artificielle (radiations, notamment) mais tous les personnages de la série et leur environnement doivent se prendre un coup de chaud au cours de l’épisode. Comme c’est un point compliqué, on notera que certaines séries (coucou Smallville) propose ça comme pouvoir à un personnage, et auquel cas, ça peut fonctionner aussi un personnage qui réchauffe quelque chose ou quelqu’un par ses yeux ou ses mains et grâce à des pouvoirs… si et seulement si la vague de chaleur qu’il provoque est visible. Enfin, une explosion provoque aussi une onde de choc qui peut être considérée comme une vague de chaleur si on la voit bien visuellement (c’est rarement le cas si c’est une voiture qui explose, ça l’est plus souvent en cas d’explosion de bâtiment, ce qu’on a tous eu l’occasion de voir récemment malheureusement). Bref, une vague de chaleur à l’échelle de l’environnement OU une vague de chaleur visuellement visible (tautologie !).

Luxe

Bravo à Geeleek d’avoir réussi à finir cette grille en premier, et plutôt en avance en plus ! Cela lui a permis pour la première fois de choisir un thème, et voilà donc ce avec quoi il a voulu nous faire jouer ce mois-ci…

  1. Une voiture de luxe est vue à l’écran: Je vois d’ici les débats qui vont me tomber dessus parce qu’on aura pas tous la même définition de voiture de luxe, mais notons donc qu’il faut une voiture d’une marque vraiment chère (Mercedes, Tesla) ou une voiture futuriste (type Batmobile) là où tous les autres personnages ont des voitures normales. Par contre, une voiture futuriste dans une série futuriste, ça n’a rien de luxueux sauf s’il est indiqué que le personnage a la voiture la plus chère du marché.
  2. Des bijoux de luxe vus à l’écran: Même combat, en fait… un joli collier ou même une bague de fiançailles tout ce qu’il y a de plus banal, ce n’est pas du luxe. Par contre, le braquage d’une rivière de diamants dans une bijouterie, là, c’est bingo. Ne soyez pas de mauvaise foi en validant le point, vous savez faire la différence entre des pierres très précieuses et des bijoux Claire’s. Je n’ai rien contre Claire’s, hein, mais on cherche de quoi faire rêver Blair Waldorf !
  3. Une villa à la taille disproportionnée par rapport à son nombre d’habitants : Oh, Lucifer, je compte tant sur tes enquêtes pour me rapporter ce point ! C’est un truc très classique des séries, en vrai, surtout quand ça se passe du côté de Los Angeles (ou de St Tropez souuuuuus le soleil), de nous montrer des villas immenses occupées par un célibataire ou un couple sans enfant. Là encore, on n’a pas tous la même définition de « taille disproportionnée », je sais bien, mais à partir du moment où la chambre fait la taille d’un salon et le salon d’une maison, avec vue imprenable et piscine de la taille d’une salle à manger, vous savez que vous êtes bons pour valider le point.
  4. Une salle de vente aux enchères: C’est le point un peu compliqué de ce thème et je suis dégoûté de l’avoir vu dans un de mes épisodes de la semaine dernière parce que je ne suis pas convaincu d’en revoir une de sitôt. Il faut bien des points compliqués… Personnellement, il n’y a que dans des séries que j’assiste à des ventes aux enchères de toute manière. Et comme je sens que vous allez marchander comme dans une enchère, je parle bien d’une salle de vente, une vente avec enchères au marché du coin, ça ne marche pas. En revanche, la salle de vente sans la moindre vente, ça fonctionne, si jamais vous devez tomber là-dessus sur un malentendu…

Panne

Le combat fut acharné sur Twitter entre vingt personnes ayant pris le temps de venir voter (merci), mais c’est finalement la panne qui a eu le plus de votes (deux de plus que les autres, en fait). Un brin redondant avec le thème échec du mois dernier, mais ça devrait le faire !

  1. Une panne de voiture : Super, le coup de la panne, il ne manquait plus que ça dans une grille de Bingo ! On va prendre « panne » au sens large, le pneu crevé, ça passe (purée, ça aussi je l’ai eu ces quinze derniers jours !) ; la voiture emmenée au garage sans qu’on ne puisse voir à l’écran la panne, ça passe aussi.
  2. Une panne d’électricité (ou coupure de courant imprévue) : Je me trolle moi-même, j’ai aussi eu ça cette semaine dans une série. Quand les lumières s’éteignent d’un coup et que les écrans d’ordinateur deviennent tous noirs pour une raison ou une autre, ça fonctionne. Notons que les vaisseaux spatiaux qui n’ont plus d’énergie d’un coup, ça marche aussi (on sait jamais). Il faut une panne d’électricité, quoi.
  3. Une panne d’oreiller : Un personnage a oublié de mettre son réveil ? Un personnage se lève trop tard ? Hop, point validé. Généralement, ce genre de scène s’accompagne d’un personnage qui se réveille en sursaut en regardant son réveil ou son portable, en panne. Ou juste sans batterie. Est-ce que j’ai vu ça récemment dans mes séries ? Plusieurs fois, alors ça ne m’inquiète pas trop !
  4. Une panne sexuelle : « Ca arrive même aux meilleurs », absence d’orgasme féminin et autres éjaculations précoces sont acceptées ici comme « panne sexuelle », de même que des périodes d’abstinence non volontaire dans un couple (genre « ça fait X temps qu’on l’a pas fait, tu me trompes ? »). Je sais, c’est un point difficile, et clairement pas un point qu’on peut trouver dans toutes les séries… Mais honnêtement, je pense que tous les sériephiles ont déjà entendu ce genre de répliques, non ? Je prends l’idée de « panne sexuelle » au sens très, très large en plus, alors vous allez bien trouver un point !

Ascenseur

Un thème que j’adore et que je voulais voir tomber depuis un moment, mais personne n’en voulait jamais… Bien sûr, maintenant qu’il tombe, c’est mort, je ne vais pas les marquer ces points ! Plus qu’à reprendre Suits et prier…

  1. Un personnage appuie sur le bouton d’un ascenseur : On commence dans la simplicité, parce qu’il suffit de voir un ascenseur pour que ça fonctionne. La plupart du temps, on voit les personnages se soucier de l’étage vers lequel ils vont. Cependant, vous remarquerez peut-être quelques incohérences sur la manière de se servir d’un ascenseur dans certaines séries où les personnages n’appuient pas sur le bouton, genre « WTF? ». Ça marche sinon pour le choix de l’étage comme pour le bouton d’appel de l’ascenseur, ce point.
  2. La sonnerie des portes d’un ascenseur se fait entendre : Pour le coup, pas besoin de voir un personnage à l’intérieur de l’ascenseur, il suffit d’entendre le « ding » caractéristique pour que ça fonctionne. Vous allez voir, vous n’avez peut-être jamais remarqué à quel point les ascenseurs sont utilisés comme moyen pratique pour marquer l’arrivée ou la sortie d’un personnage…
  3. Les portes d’un ascenseur sont maintenues ouvertes : « Bloquez l’ascenseur s’il vous plaît » hurle ce personnage ayant eu une panne de réveil dans sa villa de taille disproportionnée. Vous connaissez tous cette scène. Vous l’avez tous vu, et pas qu’une fois, et pas que dans une seule série. Mais notez qu’en cas de panne d’ascenseur (j’ai vraiment eu envie de mettre ce point, mais ça aurait été gros) où on ouvre manuellement les portes, on les maintient ouvertes aussi. Pas forcément besoin non plus de mettre la main ou le pied pour maintenir ouvertes les portes : il y a parfois un bouton pour ça. Bref, tous les plans dans lesquels les portes de l’ascenseur se rouvrent ou sont maintenues en position ouverte fonctionnent. C’est large, non ?
  4. Un ascenseur vu d’en haut : Comme dans la promo de Defenders pour ceux qui ont la référence ! Pour voir un ascenseur d’en haut, il faut espérer en effet une caméra de surveillance ou quelqu’un qui débarque par la fameuse trappe (inexistante pourtant ?) d’un ascenseur. Comme d’habitude, je termine comme cela par un point compliqué ce thème 😉

Actions

  1. Devoir adapter vos conditions de visionnage au soleil : Il n’y a pas plus météo estivale que le soleil qui se reflète sur votre écran et vous empêche de discerner quoique ce soit à votre série – surtout que les séries estivales ont tellement l’habitude de se dérouler la nuit, c’est insupportable de les voir faire exprès. J’en ai déjà parlé sur le blog, cela dit. Si vous vous retrouvez à fermer vos volets ou augmenter la luminosité de l’écran (ou à la baisser après fermeture des volets), vous marquez ce point !
  2. Repérer un objet de luxe que vous aimeriez avoir dans une série: Fringue, sac à main, voiture, bijoux, objets technologiques, art déco… Les personnages de série ont souvent la chance d’évoluer dans des mondes bien plus luxueux que nos petits quotidiens de sériephiles amateurs. Quel objet de luxe aimeriez-vous que vos personnages vous offrent, du coup ? Je suis sûr qu’il y en a un, et ça va faire de jolies captures d’écran, forcément !
  3. Être en panne d’envie, d’inspiration ou d’idées, voire de séries : Tous les sériephiles connaissent ce moment, je pense… Vous avez un peu de temps devant vous, mais vous ne savez pas quelle série regarder ou quoi faire. Pire : vous êtes en vacances, mais vous ne regardez aucune série parce que vous êtes en panne de séries ! Voilà. C’est une situation désagréable, mais c’est assez commun en août, et ça va bien avec le thème « panne », non ?
  4. Vivre un ascenseur émotionnel devant un épisode : De la plus grande joie à la pire tristesse ou l’inverse, avec si possible un bon effet de surprise, vous savez tous ce qu’est un ascenseur émotionnel et avec les fins définitives de séries qui nous attendent en août, j’imagine qu’on va pouvoir trouver ça. Attention, pour le coup, ne spoilez pas la raison de l’ascenseur émotionnel (et j’aurais même envie de dire attendez deux jours après diffusion de l’épisode avant de dire avec quelle série vous avez validé le point histoire de ne spoiler personne). Vous êtes des adultes responsables (normalement), soyez sympa avec les spoilers !

Nouvelles grilles copie.jpg

Le point bonus : Vous vous doutez bien que si la grille a quelques points compliqués, c’est parce qu’il y a un bonus facile et intéressant. Comme l’an dernier, vous pouvez remplacer un ou plusieurs points du Bingo par les suivants, uniquement aux dates indiquées… et il y a des petits nouveaux dans la liste, en plus :

07/08 : Journée mondiale de la bière : Boire une bière devant une série
08/08 : Journée du Chat – Un chat (l’animal) est vu à l’écran.
10/08 : Journée mondiale du lion – Un lion (l’animal) est vu à l’écran
12/08 : Journée de la Jeunesse – On fait remarquer à un personnage qu’il est jeune
13/08 : Journée des gauchers – Un gaucher est vu à l’écran (on doit le voir écrire/se servir de sa main gauche).
17/08 : Journée du Chat Noir – Un chat noir (l’animal) est vu à l’écran.
19/08 : Journée Mondiale de la photographie – Un personnage prend une photo
26/08 : Journée du Chien – Un chien (l’animal) est vu à l’écran.
31/08 : Journée du Blog – Faire de la pub pour le Bingo avec un lien vers cet article.
01/09 : Rentrée des classes – Un personnage apprend un nouveau mot ou un nouveau nom
05/09 : Journée mondiale de la barbe – Un personnage touche sa barbe (ou celle de quelqu’un d’autre)

The 100 – S07E10

Épisode 10 – A Little Sacrifice – 17/20
Et juste quand je pensais que cet épisode n’allait pas réussir à rester au niveau des précédents, je suis bien forcé de reconnaître que l’ennui a mené à quelque chose que je n’avais pas vu venir du tout. Est-ce que j’aurais pu le voir venir ? Probablement, mais j’ai trouvé que du côté de l’écriture, on nous gardait bien des surprises dans quelques rebondissements, malgré le titre indiquant bien à quoi s’attendre. L’épisode gagne des points surtout grâce à ça, parce qu’autrement, ils ont fait mieux par le passé.

> Saison 7


Spoilers

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Time dilation is a bitch.

Après deux semaines de pause vraiment malvenues, la série reprend exactement là où elle nous avait quitté, mais en espérant nous avoir fait oublier son cliffhanger tout de même. Alors que Sheidheda finissait l’épisode précédent face à une partie de son peuple à genou devant lui, on reprend cette semaine avec Emori et Murphy bien en vie et capable de venir en aide aux blessés.

Indra espère encore retrouver Sheidheda… Comme si c’était possible. Il s’est barré par le passage secret, évidemment, mais seul, ce qui n’a aucun sens. Admettons. Malgré la panique, nos trois héros comprennent alors que Madi est en danger. Ben oui, évidemment. C’est effectivement elle qui est immédiatement visée par Sheidheda. Elle se trouve comme par hasard au bar plutôt que chez elle et le bar est comme par hasard vide avant qu’elle ne puisse faire quoique ce soit.

Elle comprend bien lentement à qui elle a affaire et recommence aussitôt ses crises d’angoisse face à Sheidheda. Pour bien nous rappeler que c’est un grand méchant, on voit alors Sheidheda toujours aussi ensanglanté menacer Madi, puis son chien. Si la scène aurait eu de quoi faire flipper à une époque dans la série, là j’ai trouvé qu’on les sentait frileux dans les sacrifices, quand bien même il s’agit du titre de l’épisode et d’une saison finale.

Ainsi, Sheidheda hésite à tuer Madi : la tuer rendrait ses problèmes avec Indra encore plus grand, car Madi est une heda potentielle. Ainsi, il veut juste soumettre Madi à son règne, lui demandant de se mettre à genou devant lui, pour asseoir encore un peu plus sa légitimité face à son peuple. Ben oui, s’il la tue, le peuple ne pourra savoir qu’elle cède face à lui et ça laissera la porte ouverte pour Indra. Admettons, mais bon, la tuer publiquement, ça marcherait aussi.

Ce qui est bien en plus avec la proposition à l’adolescente de se mettre à genou juste devant lui, c’est que ce n’est pas du tout tendancieux. Les menaces sont plutôt efficaces sur Madi en tout cas, parce qu’elle n’a pas envie de voir les tripes de ses amis données à manger à son chien. Certes.

Forcément, Indra, Murphy et Emori se précipitent à la recherche de Madi, pour mieux la retrouver planquée à l’étage du bar. Elle est toujours en crise de panique et c’est à nouveau Murphy qui est laissé à s’occuper d’un enfant dans cette saison. Ils en font beaucoup pour nous faire comprendre qu’il est de nouveau gentil et que son arc de rédemption depuis la saison 1 est terminé.

Indra est rapidement mise en difficulté par un message diffusé par Sheidheda, évidemment, passant son épisode à lui courir après et le chercher dans tout Sanctum, qu’il connaît comme sa poche grâce aux souvenirs de Russell. Clairement, les gardes ont des doutes, mais ils écoutent encore la leader de Trikru. C’est déjà ça… Par contre, ce n’est pas suffisant. Murphy s’en rend bien évidemment compte et en parle à Emori, mais celle-ci préfère avoir une confiance aveugle en Indra, malgré les regards de haine l’entourant.

C’est quelque chose, ça, quand même. Indra échoue dans son plan d’arrêter Sheidheda à temps, lui laissant le temps de réciter toute la lignée des Commanders, comme cela doit se faire traditionnellement lors de la prise de pouvoir d’un Commander. Cette fois, elle n’a plus d’autres choix que de demander à Sheidheda un combat singulier pour le pouvoir.

Oups. La scène est vraiment sympa et n’est pas sans rappeler certains combats de la saison 3 et de l’époque de Lexa, tout en ajoutant un bon suspense. Le titre de l’épisode nous promet un sacrifice et Indra est vraiment à deux doigts d’y passer, après un bien joli combat. Cela faisait longtemps que la série n’avait plus proposé ce genre de scènes et ça permet de se rendre compte que ça manquait quelque peu…

Madi sort alors de nulle part pour venir en aide à Indra, crevant l’œil de Sheidheda. Le problème de ce conclave de merde ? Indra a juré de protéger Madi quoiqu’il arrive. Ainsi, elle décide de s’agenouiller devant Sheidheda, le laissant prendre le pouvoir pour sauver Madi. Cette dernière est assez maligne pour s’enfuir avant d’être tuée, ce qui est le premier ordre de Sheidheda.

Bien. Ca n’a aucun sens : Trikkru s’agenouille parce qu’il laisse la vie sauve à Madi, mais son premier ordre est de tuer Madi ? N’essayons pas de trop de suivre toute la logique ici, cette saison en manque cruellement, surtout du côté de Sanctum.

C’est bien dommage. Certains guerriers essaient en plus d’épargner la vie de Madi, mais c’est un échec. Celle-ci a eu le temps de venir prévenir Murphy et Emori au palais, donc tout le monde est « sauvé » pour le moment. Ils se retrouvent dans un bunker, pour changer… et j’ai aimé voir Emori être super fière de son mec. Une petite scène de tendresse et fierté comme ça, ça faisait un moment que ce n’était pas arrivé.

Dans tout ça, Indra est laissée en vie, mais ça craint pour elle, tout de même. On verra bien au prochain épisode, parce que c’est là qu’on s’arrête concernant Sanctum.

À Bardo, parce qu’il n’y a désormais plus que deux lieux à suivre (ouf !), Clarke négocie le retour de ses amis à Sanctum, mais Echo, Diyoza et Octavia n’ont pas du tout envie de venir en aide à Clarke. Les trois femmes reprennent aussitôt leur place dans l’armée après avoir annoncé qu’elles avaient une guerre à mener, ce qui laisse le reste de nos héros un peu bouche bée.

Clarke demande tout de même un entretien avec elles, parce qu’elle sent bien qu’il y a anguille sous roche. Bill est tellement sûr de son lavage de cerveau et de son armée qu’il accepte, comme il est volontaire pour rester prisonnier. Anders est forcé de s’exécuter face aux ordres de Bill, qu’il n’approuve toujours pas.

C’est un peu ridicule d’avoir Miller qui intervient dans le tas, histoire de donner quelque chose à faire à l’acteur dans cette saison, parce que son remplacement de fuck par float, c’était naze. Autant « Go float yourself » a une jolie logique, autant « get the float out of here », ben ça ne veut plus rien dire. Cette saison aura réussi à me décevoir jusque dans les petits détails d’écriture, c’est dingue. Comme dans l’épisode 8, en fait, je comprends le clin d’œil fait aux premières saisons, mais c’est naze. Est-ce que je m’attarde pendant un paragraphe sur une seule réplique qui ne sert à rien ? Parfaitement !

Nos héros comprennent malgré tout que leurs alliées sont encore là : elles n’ont jamais voulu dire à Bardo que la flamme n’était plus dans la tête de Clarke. Pourtant, elle n’y est pas restée longtemps dans Clarke, mais voilà, Octavia a montré cette image et est parvenue à faire croire à tous que c’était encore le cas, ce qui donne un bon levier pour négocier. Voilà donc Clarke, Raven et Miller en chemin pour aller parler à leurs amies et espérer comprendre comment les sortir de là.

Pendant ce temps, il est temps pour Hope d’être emmenée en prison sur Skyring. Ah, ce n’était pas déjà fait ? Bien sûr, il est révélé en cours de route qu’Echo n’est pas véritablement brainwashée. Cela se fait un chouilla trop rapidement à mon goût, mais admettons. Echo laisse une heure à Hope pour rassembler tout le monde et faire en sorte qu’ils puissent se barrer de la planète, mais ce n’est pas gagné, surtout quand on découvre qu’Hope ne demande pas du tout à Echo son plan. Certes, on en a une bonne idée avec les simulations de l’épisode précédent, mais tout de même, quoi !

De son côté, Niylah papote avec Bill pour lui donner des nouvelles de Callie, qui est certes morte comme prévu, mais qui est donc bien confirmée en tant que gardienne de la flamme, pas Commander. Gabriel, lui, est surpris de voir Bill survivre si longtemps, surtout qu’il en est toujours à son premier corps.

Bill a de quoi se prendre pour un Dieu sur ce coup-là, c’est clair, parce qu’à part lui et Diyoza, je crois qu’il ne reste plus personne en vie ayant connu la Terre avant l’apocalypse. C’est plutôt pas mal. Bill explique toute la chronologie de Bardo et de l’anomalie à Gabriel, Niylah et Jordan : ils ont mis des décennies à traduire le code de la pierre d’Anomalie, mais même une fois fait… Ils se retrouvent avec une énigme à traduire.

Il est question d’évolution humaine découlant d’une Dernière Guerre. Super, une dernière guerre, quelle belle idée. Niylah aussi trouve ça débile, bizarre. Bill comprend en tout cas qu’il n’est pas avec les guerriers les plus fins de la série : il décide donc de se barrer comme si de rien n’était. Certes, ils ne peuvent pas lui tirer dessus, mais ils auraient pu faire un effort tout de même. C’était ridicule à voir, ils m’ont fait de la peine là… Il aurait fallu laisser Miller derrière !

Ainsi, Bill et Gabriel ont le droit de se faire un bon petit repas, mais il faut bien dire que je n’accroche pas du tout au personnage de Bill et que Gaby ben… Il est bien gentil et tout, mais il m’a saoulé à trahir tout le monde cette saison. En plus, je ne vois pas trop comment Bill se retrouve à pouvoir lui servir un super déjeuner comme si de rien n’était, mais bon.

Cela n’empêche pas la scène d’avoir un brin d’intérêt, notamment avec Bill assurant qu’il ne croit pas en Dieu, mais qu’il pense franchement avoir été choisi comme leader par une entité qu’il ne connaît pas encore. Bien sûr. Il propose ensuite à Gabriel de le rejoindre dans son combat, mais je n’y crois que moyennement.

Forcément, les raisons de Gabriel étaient un peu embêtantes à écouter et c’est encore pire ensuite… Sans surprise, Anders débarque donc pour « libérer » Bill et lui annoncer qu’ils ont un problème ; ce qui fait que Gabriel se laisse désarmer sans opposer la moindre résistance et retourne bien sagement vers la salle de l’Anomalie, comme si de rien n’était. Pardon ?

Par contre, quand Jordan et Niylah voient Gabriel revenir, ils sont déçus eux aussi, ce qui m’a un peu rassuré. Déçus, oui, mais pas choqués du tout. Leur réaction montre clairement qu’ils s’y attendaient. Et en attendant, d’ailleurs, Jordan a continué de bosser sur l’anomalie pour mieux comprendre que le langage codé est plutôt construit comme le coréen (un caractère = une syllabe, si on parle schématiquement) que l’anglais. Selon lui, la traduction effectuée à Bardo du langage codé est donc mauvaise. Non, il n’est pas question d’une Dernière Guerre sur la pierre selon lui.

Anyang aseo, en dix minutes, il met donc des siècles de recherche à mal grâce à Monty qui lui aurait appris le coréen dans l’espace. Leul ! Les théories de Bill tombent à l’eau grâce à Jordan qui trouve enfin une utilité dans la série, avec un égo tout pourri qui est à pleurer de rire. Selon lui, le texte ne parlerait ainsi pas de dernière guerre, mais plutôt d’une seule personne devant traverser l’anomalie avec les dernières coordonnées afin de savoir si l’humanité à le droit de survivre. AH. Cela rappelle quelques paroles de Becca dans l’épisode 8… Si seulement ça pouvait être une piste pour retrouver Bellamy.

Un individu représentant toute l’humanité ? Mais c’est merveilleux comme perspective pour limiter l’intrigue de l’épisode final, franchement. Quant à Gabriel, qui apprend tout ça, il refuse que la vérité soit révélée à Bill, et d’un coup, je n’ai plus la moindre confiance en lui. Il a bien sûr raison de ne pas vouloir que ça s’ébruite auprès du méchant de la saison, mais son regard ne disait rien qui vaille.

En parallèle, Clarke et les autres se rendent auprès d’Octavia et Diyoza. Cela ne prend que quinze secondes à ce qu’Octavia craque sa couverture et fasse un câlin à Clarke, avant même de vérifier s’il y a d’autres gardes ailleurs. Octavia est contente aussi de retrouver Miller, mais celui-ci lui en veut encore. Il lui retourne pourtant son câlin. C’est peut-être un détail pour vous, mais pour moi, ça veut quand même dire beaucoup cette réconciliation entre eux. Il ne reste plus grand monde qui était là depuis le début de la série, tout de même.

Il est alors temps d’une rencontre entre Hope et le reste du casting, puisqu’elle débarque pour emmener tout le monde au plus vite vers Sanctum. Tout le monde la suit jusqu’à ce que Clarke remarque l’absence de quelqu’un. Ah ben quand même ! Clarke refuse d’abandonner Echo derrière, ce qui fait échouer le plan d’Hope, forcée de voir tata O être reloue et partir à la recherche de sa belle-sœur.

Diyoza prend assez mal de voir sa fille laisser Echo se sacrifier, et elle le lui reproche bien rapidement, surtout qu’il est question assez clairement d’un bon gros attentat d’échelle planétaire. La mère est forcée de constater que sa fille a bien ses gênes de meurtrière de masse, et ce n’est pas une bonne chose. Diyoza a eu sa rédemption il y a un moment en ce qui concerne les attentats, mais j’aime beaucoup ce parallèle qui est fait avec Hope depuis l’épisode précédent. Cela aurait mérité d’être développé un peu plus longuement à l’échelle de la saison, mais là-dessus, comme toujours cette année : les scénaristes veulent caser toutes leurs idées sur une saison de 16 épisodes, et finalement, il aurait mieux valu faire des choix.

Bon, de toute manière, on sait déjà que toute la troupe ne retournera pas à Sanctum : le décalage temporel est trop important, ils seraient déjà tous de retour à Sanctum si ça devait être le cas. Tout notre petit monde arrive donc à temps pour stopper Echo dans son plan de revanche, après un rapide détour par Levitt. En effet, Octavia sait que le seul allié potentiel pour Echo qui a besoin de lui afin de mettre à exécution son plan. Plutôt que de profiter de son allié, Echo a plutôt décidé de torturer Levitt, parce que c’est fun, non ?

Sympa. Et même s’il a été torturé, mais Clarke reste sans cœur : elle veut connaître le plan d’Echo elle aussi, plan qu’on a tous deviné. Elle veut utiliser la bactérie cheloue en forme de cristaux (on croirait les Shrikes, pour ceux qui voient de quoi je parle) pour détruire la planète avec un petit génocide. Pour ça, elle a torturé Levitt de manière à avoir tous les accès. Sympa.

Tout aussi sympathique est Octavia qui décide d’abandonner son plan cul du moment à son bâillon de manière à suivre Clarke et compagnie dans la mission « stopper Echo ». Et désolé de dire qu’il n’est qu’un plan cul, parce que le monsieur semblait vouloir plus, mais cette saison est par écrite avec les pieds en ce qui concerne les évolutions de personnages. Octavia n’a pas tellement eu le temps de s’investir dans la relation, ni d’avoir vraiment envie d’en avoir une… Et à vrai dire, nous non plus on ne nous laisse pas le temps de les shipper ou d’apprendre à connaître mieux Levitt. Il est juste là quand les scénaristes ont besoin de faire avancer la saison. Ca me rend vraiment triste de voir que chaque épisode et la saison dans son ensemble sont hyper minutieux et bourrés d’informations, mais que ça s’est fait en sacrifiant les personnages, là où la série faisait l’inverse habituellement. Spoiler alert : une série est toujours meilleure quand on laisse les personnages s’exprimer plutôt que l’intrigue. Bref.

Face à Echo, stoppée évidemment à temps comme je le disais plus haut, Octavia a les premiers mots, puisqu’elle a perdu les mêmes choses qu’elle, mais Clarke prend ensuite le relai.

Finalement, la plus grosse surprise de l’épisode vient du fait que c’est Raven qui a les meilleurs mots pour convaincre Echo. Ben oui, elles ont passé six ans ensemble dans l’espace et ça compte plus que tout le reste bizarrement, même si nous, on n’a jamais trop eu l’occasion de les voir être vraiment proche. Raven va jusqu’à dire qu’elles sont sœurs… alors euh, alliée, OK, très amies, je veux bien avec la saison 5… Mais sœurs ? On n’a jamais eu l’occasion de le voir, contrairement à Raven/Emori, par exemple. Après, c’est cohérent avec l’idée que dans l’espace, ils ont formé une famille.

C’est juste que dans le même genre, Hope et ses cinq ans avec Echo, ça aurait pu le faire aussi dans ce cas-là… En tout cas, le génocide d’Echo est stoppée juste à temps par Raven. Le problème, c’est qu’Anders vient stopper la joie de ce moment, cependant. Avec trois disciples tués, il est légèrement énervé et il décide de condamner Echo à 20 ans sur Skyring, où elle pourra même être tuée si Clarke ne coopère pas pour lui donner la clé tant attendue (et détenue par Madi ou Sheidheda, grosso modo, puisque Clarke semble dire qu’elle ne l’a pas – mais attendons de la voir confrontée au message codé, peut-être).

Loin d’approuver le petit délire d’Anders et malgré la présence de quelques soldats de Bardo, Hope prend alors la décision de tuer Anders pour sauver tout le monde. Cette cinglée n’hésite pas à nous égorger Anders, puis à arracher l’arme du génocide des mains de sa mère pour tenter de détruire tout Bardo. Cette fois, la série a réussi à me prendre par surprise : Diyoza refuse que sa fille commette un génocide et elle l’empêche de commettre son attentat. Malheureusement, c’est Diyoza elle-même qui reçoit l’une des gouttes du produit toxique (et biologique).

Aussitôt, elle est attaquée par les cristaux qui envahissent son corps, la pièce et le cadavre d’Anders. Les adieux ont le temps d’être déchirants malgré tout, même si on n’a pas eu le temps, je trouve, de voir venir le coup de la goutte développant autant de cristaux d’un coup tellement ça a été introduit rapidement dans la saison. Ce n’est pas la goutte de trop pour la saison, je vous rassure, mais c’est bien triste tout de même.

J’espérais une meilleure fin pour Diyoza, même si sa rédemption s’achève ainsi sur l’espoir qu’Hope (trololol) fera mieux qu’elle et la vision de sa fille déchirée à l’idée de sa mort. Honnêtement ? Ce n’est pas Diyoza que je voulais voir mourir dans le trop large casting de cette saison… mais il était aussi temps de commencer à tuer des personnages s’ils veulent avoir le temps de développer tout le monde.

710-2
On se croirait un peu trop dans Agents of S.H.I.E.L.D… mais je suis triste quand même pour Diyoza !

> Saison 7

Perry Mason – S01E07

Chapter 7 – 14/20
Le rythme ralentit à nouveau dans cet épisode, parce que c’est l’avant-dernier et qu’il ne faut apparemment pas tout résoudre tout de suite. Malheureusement, ça se sent un peu trop que l’on procrastine pendant trois quarts d’heure. L’avantage, c’est que le dernier quart d’heure est fort en révélations et rebondissements et que le dernier épisode devrait être beaucoup plus intéressant ! L’inconvénient, c’est que je me suis encore trop ennuyé devant celui-ci et que je baisse volontairement la note, même si j’ai aimé la fin.

> Saison 1


Spoilers

107

It failed because he lacked faith.

Ah, mais dis donc, c’est déjà l’avant-dernier épisode ! J’avais l’impression qu’il en restait trois. Bon, ce n’est pas plus mal cela dit : même si j’ai aimé celui de la semaine dernière, c’est un peu une série que je regarde par défaut puisque je n’ai pas trouvé mieux en diffusion hebdomadaire en ce moment. Je sais, j’ai plein de choses à rattraper et je pourrais m’arranger pour me créer mon propre planning à la semaine, mais c’est comme ça.

Bref, tout ça, ce n’est pas la critique de l’épisode. Il faut dire qu’il commence par une longue scène peu passionnante et très, très lente. On y découvre Alice alors qu’elle n’est encore qu’enfant et commence à entendre des voix dans les champs, en plein désert où elle et sa mère sont en panne.

Elles sont secourues par un homme qui apprécie les trouver en panne sans argent : il peut ainsi négocier des remerciements donnés par Alice en personne. La mère sacrifie sa fille sans remords, parce qu’elle sait qu’elle n’a pas le choix et que Dieu leur a envoyé ce bon samaritain. Ah. Voilà qui est merveilleux comme passé, ça explique un peu mieux la folie à venir d’Alice, la pauvre.

Dans le présent, Alice et sa mère vivent toujours avec Emily, tout en continuant leurs activités. Du moins, en essayant : alors qu’Alice enregistre un récit en direct à la radio, elle est interrompue par un homme qui lui amène Robert, le paraplégique qu’elle a « soigné » il y a un ou deux épisodes. Loin d’être soigné, il est de retour dans son fauteuil roulant… Selon Alice, s’il n’est pas soigné, c’est parce qu’il manquait de foi, tout simplement ! C’est la solution à tout cette excuse, j’aime bien.

Même si Perry est avocat, il continue d’être sur le terrain dans cet épisode. On le retrouve de nuit avec Hicks, et très franchement, je n’avais pas compris qui il était la semaine dernière, donc j’ai mis un bon moment à accrocher à cette scène. Hicks finit par déterrer quelque chose devant Perry.

De retour au commissariat, Perry et Della sont aculés par la presse, alors que Della regrette de ne pas avoir eu plus de temps pour préparer les choses. Devant le tribunal, Perry se fait agresser aussi par une folle qui lui balance une substance non identifiée qui ne donne pas envie. C’est bien pour la crédibilité de Mason au tribunal, ça.

Emily est plus intéressée par la Bible que par son procès, et je la comprends un peu, parce que l’interview d’Hicks n’est pas bien intéressante et que j’étais légèrement comme elle à m’ennuyer devant las scène. Je sens bien qu’il a des informations clés, mais son histoire n’a pas réussi à m’accrocher. Il est encore et toujours question de l’argent de l’Eglise et des crimes commis par George.

L’interrogatoire d’Hick par l’avocat attaquant Emily vire à la catastrophe pour lui, histoire de mieux nous expliquer son intérêt dans l’histoire : il était comptable pour Radiant Assembly, qui avait plus de 100 000$ de dettes quand il l’a quittée. Et bien sûr, ce qu’il a déterré, c’est la preuve irréfutable de ce qu’il avance.

Le truc, c’est que cette somme correspond exactement à la rançon demandée pour récupérer le bébé… Nous y voilà, donc. Perry tient vraiment quelque chose et tout le monde s’en rend bien compte cette fois : la vérité est sur le point d’éclater… mais c’est encore trop tôt dans la série pour que ce soit le cas. Ainsi, les scénaristes nous ajoutent des cinglés qui débarquent dans le tribunal avec des fumigènes, histoire de bien marquer leur désaccord avec la folie d’Alice. J’ai beaucoup ri au moins !

Le problème, c’est que ce mini-attentat est révélateur des remous à venir durant le week-end : on approche en effet de la date prévue par Alice pour ressusciter Charlie. Emily est convaincue qu’elle reverra son fils au cours du week-end, alors qu’on sait bien que non hein (je ne dois pas croire assez, désolé Alice). Cela inquiète inévitablement l’avocat et Della de voir Emily s’obstiner dans cette voie et dire qu’elle ne pourra pas pardonner à la ville de l’avoir cru coupable d’un meurtre.

Inquiets, Perry et Della cherchent ainsi une solution. Si Hazel est celle qui a apporté les preuves de Hicks au tribunal, Della se retrouve au restaurant avec Ham qui semble flirter avec elle de manière insistante, profitant du fait qu’elle lui demande son aide pour faire annuler la résurrection (sous motif d’un trouble à l’ordre public).

Pour le coup, la série a réussi à me surprendre, et pas qu’un peu, en révélant ensuite qu’Ham est en fait homosexuel, en couple avec leur serveur. C’était assez inattendu, surtout qu’il connaît ainsi l’existence d’Hazel. Cela m’a bien fait rire. C’est toutefois un échec pour Della, malgré la confiance d’Ham, elle ne parvient pas à obtenir ce qu’elle veut pour cette fois-ci.

Pendant ce temps, Perry perd sa maison, parce que son plan cul la rachète pour le libérer de ses dettes. Euh… OK ? Vraiment, cette sous-intrigue m’aura fait chier tout du long… De son côté, Pete prend en filature un homme, mais il est si peu discret qu’il se fait vite surprendre et perd sa trace tout aussi rapidement. Je n’ai pas bien suivi de qui il s’agissait, ni quel impact ça pouvait avoir sur l’enquête, vu tout ce qu’il se passe par ailleurs pour enfin avoir des réponses.

En effet, on retrouve aussi Drake dans cet épisode, même si les scénaristes n’ont toujours rien à lui faire faire. Il rencontre Miss Nina, l’une des secrétaires du commissariat, qui lui refile le dossier Dodson en « cachette » dans un bar plein à craquer. Il continue ainsi son enquête, allant ensuite dans un hôtel pour savoir si Ennis et son collègue sont passés par là avec un bébé quelques mois plus tôt (ah, le temps passe vite dans la série, effectivement).

La gérante prétend ne pas s’en souvenir et n’avoir pas de registre, mais elle le fait uniquement parce que Drake est noir, c’est à peu près évident. Heureusement pour lui, la femme de ménage, latina, n’a pas le même biais raciste et lui apprend qu’elle se souvient d’eux. On avance. Grâce à ce témoignage, Drake comprend qu’Ennis a fait affaire aussi avec Madame Jin. Il balance tout à Perry, puis part en ville pour mener l’enquête.

Drake et Perry se rendent donc ensemble dans la maison close pour mener l’enquête. Cela ne va pas plaire à Ennis qui, de son côté, s’arrange comme il peut pour continuer à nettoyer les traces de son intervention dans l’affaire Charlie. On le voit ainsi commettre un meurtre de plus, celui d’un complice qui l’a aidé avec le bébé. Quel monstre, cet Ennis.

Il couvre bien ses arrières, en plus. A la maison close, Perry trouve une prostituée prête à lui parler et lui donner des informations, notamment sur celle qui aurait été s’occuper de Charlie à l’hôtel. Selon elle, la femme est morte. Elle n’a pas le temps d’en dire beaucoup plus qu’ils sont interrompus par des hommes venant tabasser Perry. Il n’est pas bien discret dans sa manière de mener l’enquête, malheureusement, ce qui fait qu’il est vite repéré.

Heureusement pour lui, Drake se doutait que ça allait se passer comme ça, et il peut ainsi lui venir en aide au moment où ça allait virer au drame. Armé d’un flingue, il fait assez peur aux hommes de main de Madame Jin, la gérante de la maison close.

Perry peut ainsi se rendre à la morgue pour retrouver la prostituée morte auprès de Virgil qui l’a effectivement reçue deux jours plus tôt. Le médecin légiste lui annonce alors qu’un bébé nourri au sein d’une prostituée aussi droguée qu’elle finirait par s’étouffer. Les questions de Perry ont beau être vague, le médecin comprend qu’il vient de découvrir la cause de la mort de Charlie. Ma foi. Voilà donc toute l’histoire : une sombre dette de l’Eglise, un policier véreux, une prostituée forcée de donner le sein au bébé, qui meurt d’overdose. Et le coup des yeux, c’était juste pour faire en sorte que Charlie paraisse vivant.

En parallèle, lors d’une cigarette partagée, Alice et Emily s’échangent quelques secrets. Emily était donc folle amoureuse de George, quelle surprise, et Alice semble douter d’elle-même. Elle veut entendre Emily lui dire qu’elle doute d’elle, elle aussi, mais ça ne marche pas spécialement. Tout ce qu’elle fait, c’est forcer Emily à demander si Alice lui ment…

Le lendemain, il est temps d’en venir à la résurrection, au cimetière. Il s’agit assez évidemment de la dernière scène de l’épisode, attendue depuis un moment. Perry essaie désespérément de prévenir Emily de ce qu’il a appris la veille, mais c’est en vain : elle est trop entourée par la foule en délire et par l’Eglise, à commencer par Alice et sa mère. Bien sûr, cette résurrection est un événement qui attire bien du monde, entre ceux qui y croient et ceux qui veulent voir l’échec d’Alice pour prouver qu’elle est folle.

Quoiqu’il en soi, Alice essaie donc de ressusciter le bébé, en entrant en transe et en ouvrant un cercueil dont probablement personne ne veut voir le contenu. Seulement voilà, ils veulent tous savoir si la résurrection a fonctionné, alors ils regardent tous… Problème : le bébé n’est pas dans le cercueil. Le tout vire à l’émeute, de manière prévisible. Alice fait un malaise, Emily veut juste être auprès de son bébé, Della s’enfuit juste à temps pour récupérer une voiture qui permet ensuite d’aller récupérer Emily et Perry. Ils sont attaqués, c’est le chaos tout autour d’eux, avec une baston qui éclate en plus entre croyants opposés au sujet de la folie d’Alice. Malgré tout, Della, Emily et Perry arrivent à s’enfuir, la mère endeuillée en larmes de ne pas être avec son fils, qui a disparu.

En parallèle, la voiture d’Alice et sa mère fait un détour sur ordre de cette dernière ne voulant pas suivre l’escorte prévue pour leur protection. Elles tombent alors dans une rue où est réunie une foule de personnes noires devant un bébé blanc. Aussitôt, la mère proclame la résurrection de Charlie Dodson, et on comprend qu’elle a tout manigancé, du cercueil vide au bébé retrouvé dans cette rue.

Alice s’enfuit logiquement devant la folie de sa mère, en courant, mais c’est trop tard pour la mère qui a déjà déclaré tout haut que Charlie est de nouveau en vie. Allons bon, ça va être dur de tout régler en un épisode… Je sens qu’il va durer 1h30 la semaine prochaine !

> Saison 1

Vus cette semaine #31

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Lundi

Perry Mason – Chapter 6 – 16/20
Donc si je résume, les cinq premiers épisodes servaient simplement à mettre en place ce qu’est censée être cette série depuis le départ ? Pas étonnant que ça paraisse long puisqu’on a eu l’équivalent des vingt minutes d’introduction de plusieurs séries en… cinq heures. L’avantage, c’est que cet épisode propose par conséquent un bien meilleur rythme dans les rebondissements et des répliques intéressantes, avec des personnages plus réactifs et une intrigue bien plus crédible. On avance, ouf !

Jeudi

Agents of S.H.I.E.L.D – S07E10 – Stolen – 20/20
Sont-ils seulement sérieux à gérer leur saison comme ça ? C’est tellement satisfaisant comme intrigue. Je n’étais pas 100% convaincu avant de lancer l’épisode par les choix opérés autour de la mi-saison, malgré les notes précédentes, mais là, tout est impeccablement justifié et fonctionne très bien. Le niveau de maîtrise de la saison est tout bonnement impressionnant, tant du côté de l’écriture que du jeu d’acteur, en passant par la production. C’est merveilleux, tout simplement.

Rattrapage

God Friended Me – S02E11 – A New Hope – 17/20
Aussi prévisible soit la construction de cet épisode, j’adore tout simplement la fluidité de l’écriture et des coïncidences qui font que tout s’enchaîne à merveille pour tous les personnages, jusqu’à la dernière seconde de l’épisode. Si la série n’inventera jamais rien à ce stade, elle montre une bonne maîtrise des rebondissements et c’est vraiment plaisant de voir les épisodes qui finissent toujours par donner le smile à un moment ou un autre.
God Friended Me – S02E12 – BFF – 17/20
Ce qui se passe dans cet épisode ne passerait comme crédible dans aucune autre série que celle-ci, mais la force des scénaristes est de réussir à rendre l’ensemble hyper cohérent et raccord avec les personnages. Ainsi, je me retrouve à adorer cet épisode et savourer chacune des intrigues qui se croisent et s’entremêlent. La formule d’écriture des épisodes me lassait il y a quelques épisodes, mais là, je trouve qu’elle a retrouvé toute sa force de frappe. Et cette saison joue vraiment bien avec les émotions, davantage que la première.
God Friended Me – S02E13 – The Princess and the Hacker – 14/20
Si j’aime beaucoup l’idée de base de l’intrigue de cet épisode, je ne suis pas vraiment fan de l’exécution de celui-ci. On retrouve la simplicité d’écriture habituelle de ces épisodes, mais là, le sujet fait que j’ai du mal à trouver plausible la situation présentée, et ça m’a sorti de l’intrigue à plusieurs reprises tellement je trouvais ça drôle. Il y avait du bon tout de même et des avancées, mais pas vraiment celles que j’espérais non plus.
The Rookie – S02E17 – Control – 15/20
Encore un bon épisode bien ficelé qui mêle ses intrigues juste assez pour que ce soit galère à critiquer. Cela dit, c’est plutôt cool à suivre comme épisode en tant que simple spectateur, je ne peux pas leur retirer. Pourquoi cette note alors ? Parce que j’en attendais davantage d’une des intrigues de cet épisode après l’avoir attendue depuis quelques temps. C’est toujours mon problème avec les séries procédurales, et encore, là je vois plusieurs épisodes par semaine au moins !
The Rookie – S02E18 – Under the Gun – 16/20
J’ai bien aimé cet épisode malgré un grand sentiment de « tout ça pour ça » se dégageant d’à peu près toutes les intrigues traitées dans l’épisode. Je ne sais pas bien vers quoi les scénaristes veulent aller pour les deux derniers épisodes de la saison après ça, mais on sent qu’ils mettent en place les futurs gros dilemmes des cliffhangers à venir inévitablement. En tout cas, je suis déjà content de savoir la série renouvelée !
The Rookie – S02E19 – The Q Word (1) – 14/20
C’est franchement dommage : tout ce qui passe dans l’épisode est super en théorie, mais en pratique, l’écriture de l’épisode est vraiment peu réussie. On enchaîne tellement tous les clichés possibles que c’est prévisible comme jamais. Alors, OK, il se passe plein de choses et l’épisode n’est pas mauvais, mais non, il n’est pas aussi bon que ce qu’il devrait être et que ce que la série sait faire habituellement. Je n’ai eu absolument aucune surprise sur des rebondissements qui auraient dû me faire m’arracher les cheveux. Bref, je suis déçu d’avoir un bon épisode alors que je m’attendais à quelque chose d’excellent.
The Rookie – S02E20 – Hunt  (2) – 17/20
La saison se termine sur une meilleure note, même si j’aurais aimé faire davantage le tour de tous les personnages plutôt que de voir l’épisode se concentrer en grande partie sur une seule intrigue. Après, l’intrigue est très bonne et rattrape le côté prévisible de la précédente. Heureusement, la série est renouvelée et la saison se termine sur un très bon cliffhanger, même s’il aurait pu être évitable de plein de manières différentes. Curieux de voir les épisodes de reprise maintenant !

Challenge Séries 2020

Riverdale – S02E04 – The Town that Dreaded Sundown – 13/20
Les acteurs eux-mêmes ne croient plus à leurs répliques écrites par un enfant de cinq ans et la réalisation est tellement mauvaise qu’on ne peut même pas l’accuser de vouloir être parodique. Pour une saison qui commençait bien, on tombe vite dans le grand n’importe quoi. Heureusement, ça reste pour le moment agréable à regarder en passe-temps pour l’été. Pas beaucoup plus.
Riverdale – S02E05 – When a Stranger Calls – 14/20
Les ficelles sont trop grosses pour qu’on ne les devine pas de manière bien trop évidentes, mais en même temps, ça se regarde tout seul et j’ai pris un malin plaisir à voir certains personnages souffrir. OK, je passe officiellement pour un psychopathe avec ce résumé, mais je pense sincèrement que c’est le but de la série, non ? On ne peut plus la prendre au sérieux, alors le but, c’est une petite catharsis où se moque bien de ce qui arrive à chacun des personnages ? Si c’est ça, c’est réussi. Si ça ne l’est pas… Eh bien, que voulez-vous, c’est tout l’effet que ça me fait.
Riverdale – S02E06 – Death Proof – 11/20
Avec autant d’épisodes dans la saison, on pourrait croire qu’ils auraient le temps de gérer toutes les ramifications des changements de décision des personnages toutes les deux minutes, mais même pas. Si les répliques sont moins prévisibles que dans les épisodes précédents, celui-ci continue honnêtement sur la même lancée. Le scénario est médiocre, au mieux, et les événements pas du tout crédibles. Non, de cet épisode, il ne reste pas grand-chose à tirer, même si je continue de bien me marrer.
Riverdale – S02E07 – Tales from the Darkside – 15/20
J’ai beaucoup aimé la structure de l’épisode qui évite de trop se perdre en chemin devant cet épisode et qui permet surtout de savourer l’épisode en devinant dès le départ vers où il se dirige. Malgré tout, ça permet de développer un peu plus certains personnages et de proposer de bonnes surprises en cours de route, à chacun des segments qu’il propose. Ca épice un peu cette saison !
Riverdale – S02E08 – House of the Devil – 14/20
La série était apparemment en mal d’audience à ce stade-là, ou la proximité de la mi-saison faisait qu’ils voulaient marquer les esprits. On avance assez bien dans cet épisode qui est fait de quelques surprises et m’a plutôt bien plu dans l’ensemble. Tout est en place pour la mi-saison à présent, alors comment résister ? Evidemment que j’enchaîne pour voir vers quoi on se dirige comme révélations toutes pétées et nazes (je n’attends rien, vraiment) !
Riverdale – S02E09 – Silent Night, Deadly Night – 13/20
À l’image de la série, la mi-saison est plutôt décevante dans ses révélations auxquelles je ne crois que moyennement et ses rebondissements qui sont loin d’être convaincants. Au moins, ça donne le sentiment d’avancer assez vite et de conclure une partie de l’intrigue. On verra la suite plus tard, mais cette avancée me prouve que la série se bingewatche plutôt bien. Suffit juste que je me décide, donc.

> Vus en 2020