How I met your father – S01E04

Épisode 4 – Dirrty Thirty – 12/20
Ce n’est toujours pas ça, mais la série a réussi à me faire rire – vraiment rire – une fois cette semaine. On progresse. Je sens toujours le potentiel de la série, mais elle cherche trop à vouloir nous dire qu’elle est fun et jeune pour l’être vraiment. Je continue d’avoir l’impression de voir des vieux tentant des blagues de jeunes – de d’jeun’s même, et c’est gênant parce que ça ne prend pas autant que ça devrait. En tout cas sur moi. Je dois être du côté vieux désormais ? J’ai l’impression que toutes les blagues ont vraiment quelques années de retard et que c’est drôle par accident uniquement.

Spoilers

Sophie fête ses 30 ans.

We’re the same age, but we’re not at the same stage.

Honnêtement, rien que le titre de l’épisode ne me dit rien qui vaille, et cette scène d’introduction n’arrive toujours pas à me convaincre. J’aime pourtant cette actrice, mais non, ça ne passe pas. Bon, passons vite, comme les scénaristes, pour en revenir aux trente ans de Sophie. C’est l’intrigue de l’épisode, mais elle divise tout de même les personnages en plusieurs sous-intrigues, inévitablement.

D’un côté, nous avons donc Sophie qui s’apprête à avoir trente ans en organisant avec Valentina une super soirée sur le thème « Dirrty ». Euh ok ? Je veux bien qu’à trente ans, il existe deux types d’état d’esprit, m’enfin quand même, ça sonne plus thème de vingtaine que de trentaine. Inévitablement, elle est en décalage avec Drew ensuite, puisque lui lui propose un rencard on ne peut plus classique où il excite Sophie en étant un vrai adulte qui commande une bouteille de vin parfaitement random mais sans regarder la carte. Hmm… Gênant comme tout, surtout quand on revient à Kim Cattrall.

Le rencard reste plutôt sympathique à voir et à vrai dire, j’ai bien aimé le personnage de Drew avec son côté rétro. Les blagues sur les taxis sont toujours aussi convenues que celles de la semaine dernière, et d’autant moins réussies qu’on enchaîne avec un chauffeur hyper patient, mais ça fonctionnait plutôt bien.

En parallèle, nous continuons de suivre aussi les autres personnages dans la préparation des trente ans. C’est super bizarre à voir aussi, car Jesse et Sid en sont à faire des jeux de langage dignes de collégiens à vouloir inventer de super concepts (non) et s’en approprier le nom (pour ?). Genre, sérieusement, j’avais envie de dire à tous ces personnages de devenir adultes au lieu de se comporter comme des ados de quinze ans. Et je sais de quoi je parle, j’en surveille un certain nombre d’heures dans la semaine… et il y en a des plus matures que certains personnages de cette série. Gê-nant.

Sid a désormais une bague de fiançailles pour hommes dont il est fier, mais dont tout le monde se moque. Allez comprendre pourquoi ? La blague ne fonctionnait pas, à aucun moment de l’épisode. C’était lourd et triste de faire ce genre de blague qui frisait les attitudes toxiques de la série d’origine. En revanche, aussi facile soit celle sur le fut de bière qui tombe dans les escaliers, ça, ça fonctionnait. Oui, je suis un public facile, mais je crois que c’est la première fois que je riais vraiment devant la série.

En tout cas, la soirée qui devait être exceptionnellement trash change du tout au tout quand Sophie se retrouve à inviter Drew à son anniversaire, un peu par surprise. Il voulait la revoir dès le lendemain du rencard et elle ne se voyait pas refuser. Par contre, le fait qu’il parle de « beaujolais nouveau » n’a absolument rien de classe, on est d’accord ? Le jeu de mots était efficace, mais terriblement américain. Qui a envie de boire du beaujolais nouveau à une soirée classe ?

Bon, la soirée n’est pas classe après : certes, Ellen n’a pas à se boire tout un tas de tequila en essayant d’aller pêcher une pomme avec ses dents, mais la majorité des invités rate l’information selon laquelle il ne faut plus venir habillés de manière dirrty thirty. C’est gênant à voir, donc, mais pas autant que de s’imaginer être Drew dans cette soirée où il ne connaît quasi personne. Tout ce qu’il se retrouve à faire est donc… lire ??

Par chance pour lui, Sophie a acheté des livres d’occasion pour faire genre qu’elle était grande lectrice. Après, laisser Valentina choisir les livres n’était peut-être pas la meilleure idée, mais ça m’a bien fait rire. Enfin, non, pas rire pour de vrai, mais vous voyez quoi, façon de parler. J’attends d’une sitcom qu’elle me fasse vraiment rire par contre… C’est compliqué, tout ça. J’en oublie de préciser que Sophie parvient à péter sa chaudière (enfin un tuyau ??) juste avant l’arrivée des invités, avec un Drew parfaitement ponctuel.

Elle essaie tellement de se changer pour lui que c’est voué à l’échec, de toute manière, mais elle fait tout pour lui plaire. Au moins, elle essaie, on va dire. Un peu trop, probablement, avec plein de blagues qui n’arrivent pas à me faire rire. Après, il ne faut jamais dire jamais, peut-être qu’un jour ça réussira à me faire rire. Il faudra que je sois plus vieux et plus déprimé ?

Pendant ce temps, Charlie essaie de définir sa relation avec Valentina avant la soirée… et il est bien déçu de se rendre compte qu’elle ne veut toujours pas être officiellement en couple avec lui. Elle se le garde de côté au cas où, mais si jamais elle peut rencontrer mieux aux 30 ans de sa meilleure amie, elle n’hésitera pas. Cela vexe Charlie qui décide de draguer toutes les femmes qu’il croisera pour rendre jalouse Valentina.

Au lieu de ça, il réussit à l’exciter davantage et il en tire profit. Forcément. Ils ont un côté couple maléfique que j’aime bien dans cet épisode – le genre de couple voué à l’échec mais que j’espère quand même voir réussir sans qu’il ne passe jamais par la case Sophie. Par contre, quelle lourdeur de les voir coucher ensemble dans la salle de bain quand Sophie y emmène Drew pour le guérir d’une brulure. C’était trop gros (et qui serre la main d’un type qu’il vient de trouver nu avec une nana sous une douche qui ne tourne pas ????).  

Allez, c’était sympathique comme développement de Valentina et Charlie au moins : ils finissent vraiment en couple ensemble et tout va très bien entre eux, parce qu’elle est prête à être monogame pour lui. Par contre, quand ils sortent de la salle de bain, ensemble, ils se retrouvent nez à nez avec tous les gens qu’ils ont dragué. La vraie blague aurait probablement été de nous dire que ces gens voulaient aller aux toilettes, mais non, à la place de ça, on se retrouve avec des blagues foirées sur les gens en couple et sur la bague de Sid. What the fuck ?

Enfin, la série développe davantage le personnage d’Ellen. Il était temps qu’elle soit autre chose qu’un personnage secondaire pour les blagues, même si c’est l’un des aspects de la série réussissant à me faire sourire. Si elle n’arrive une fois de plus pas à draguer autant qu’elle le voudrait, elle se réconcilie dans cet épisode avec son frère, Jesse. Celui-ci fait en effet en sorte qu’elle passe une bonne soirée, nous ressortant les techniques de « wingman » de Ted et Barney, mais avec sa sœur.

Cheloue. On creuse davantage dans la relation de ces deux-là et ça fonctionne plus ou moins. Disons que c’est bizarre de voir des adultes qui refusent autant de grandir et en sont à être tout heureux de frauder dans le métro parce que la carte est démagnétisée. En plus, pourquoi ils prennent le métro au juste ? Ils sont juste sortis faire des courses.

Et quel âge à le fils de Sophie dans le futur pour qu’elle lui raconte tout ça sans qu’il raccroche au nez ? Et quelle drôle de fin pour Sophie et Drew que de chanter dirrty sur le toit de l’immeuble. Cela avait un vrai côté HIMYM, il faut bien avouer, mais ce n’était pas vraiment fun pour autant. Dommage.

Quoi de neuf ? #05

Salut les sériephiles,  

Le froid est de retour, non ? En fait, ce n’est pas tellement le froid, c’est le vent glacial qui s’abat sur nous ces derniers jours qui n’arrange pas mes affaires. Je suis frileux, moi, c’est plus fort que moi. Est-ce que ça justifie vraiment l’horaire auquel je publie cet article ? Non, bien sûr que non, mais la météo, c’est quand même la plus facile des introductions pour un article.

De toute manière, c’était soit me plaindre de ça, soit me plaindre du RER. Encore. Je passe toutes mes intros d’article à me plaindre, les lisez-vous encore ? Probablement pas, en vrai, donc passons tout de suite au reste de l’article !


D’ailleurs quoi de neuf sur le blog ?

Je pense que le truc que vous avez possiblement vu au premier coup d’œil si vous êtes des lecteurs réguliers, et particulièrement si vous êtes sur un ordinateur, est le changement du design du blog. On en revient à un bleu clair que j’aime bien pour l’hiver. C’est quasiment le même qu’en février dernier, mais bon, pourquoi changer une formule qui me plaît, après tout ?

Côté articles, j’ai eu un petit souci d’articles du jour vendredi dernier, puisque je suis rentré chez moi à une heure du matin, mais rien qui ne soit trop grave pour la continuité du blog, surtout que… le mois de janvier est le mois avec le plus de vues sur le blog. Oui, oui, le plus depuis la création du blog. J’ai découvert ça hier, j’étais un peu surpris, mais eh, il y a eu 1 000 vues de plus en janvier de cette année que n’importe quel autre mois depuis la création du blog.

Bref, tout va bien pour le blog en ce moment, même si vous aurez bien deviné que toutes les vues se concentrent autour des mêmes articles – et de la même série. D’ailleurs, côté séries, ça se passe aussi bien que mal, à vrai dire. Je tiens le rythme sur mes hebdos sans le moindre souci, mais je trouve aussi que les hebdos en question sont loin d’être les plus géniaux de ces derniers mois. On fait avec, donc, mais il y a d’autres séries que j’aimerais avoir le temps de découvrir.

Un jour peut-être ? En attendant, être à jour dans les hebdos, ça fait déjà bien plaisir !


 

Quelques infos-clés :

  • 22 articles publiés la semaine dernière (+5 articles)
  • +11 épisodes critiqués sur le blog.
  • 115 commentaires échangés ensemble (+6 par rapport à la semaine précédente… avec une cinquantaine de commentaires en attente, encore)
  • La performance de la semaine est… Sydney Sweeney
  • Resident Alien est de retour à la télévision américaine et ça fait plaisir… mais j’espérais un retour plus marquant que ça ! À vrai dire, la série ne me manquait plus ? J’espère que ça repartira mieux par la suite.
Yep, ce n’est pas très poli comme titre, mais écoutez, Spotify doit bien me connaître quand même… Euh non, pas pour les paroles de la chanson, hein, juste pour le style musical qui est totalement ce que j’aime !

Westworld Dolores cinglée

Ma foi, les recherches menant au blog trouveront toujours des raisons de me surprendre. Ce n’est pas bien, mais ça m’a fait rire. Et ce n’est vraiment pas bien, parce qu’elle n’est pas cinglée, elle a de bonnes raisons de faire ce qu’elle fait !

 

Les articles les plus lus :


Le règne de la série d’HBO continue, avec un peu plus du cinquième des vues du blog venant des critiques de la série. Ce n’est pas tellement une surprise : déjà l’année dernière, je disais qu’avec plus d’épisodes, la série aurait explosé toutes les stats. Cela ne manque pas maintenant que nous en avons d’autres, et pourtant, les articles sur la saison 2 ne sont pas ceux qui ont le plus de vues. Je l’ai déjà dit les semaines précédentes, c’est lié à l’algorithme, tout simplement, qui continue de proposer en priorité la saison 1.

Et comme d’habitude, je termine donc ce bout d’article qui promet d’être squatté par Zendaya pendant encore au moins un mois en vous donnant le lien vers la toute dernière critique de la série. Forcément, on ne sait jamais, ça pourrait donner des idées à l’algorithme de Google !



Changement d’ambiance, je sais ! Je suis retombé sur un vieil album des Pointer Sisters sur Spotify, et j’ai redécouvert cette chanson en particulier. La vie est pleine de surprises !

Trois saisons qui cartonnent :

Euphoria – Toujours pas de quoi être parmi les articles les plus vus du blog, mais toujours très en forme malgré tout : la saison 2 attire chaque semaine son public avec la critique du nouvel épisode… mais aussi avec les critiques des épisodes précédents.

Station 19 – TF1 a commencé la diffusion de la saison 4 de la série. Il serait temps ! C’est fait en dépit du bon sens, bien sûr, car dans le désordre si on considère Grey’s… C’est peut-être pour ça que ça fait un carton sur le blog ? Entre ça et l’horaire hyper tardif qui fait que certains abandonnent en cours de route les épisodes : paf, plein de vues !

NCIS Hawai’i – Avec deux épisodes au lieu d’un la semaine dernière, c’est sans surprise que la série conserve sa troisième place dans ce classement ! Je suis autrement déçu de ne pas avoir d’épisode cette semaine, alors j’imagine que c’est que la série a réussi à imposer son rdv hebdomadaire, l’air de rien.


Et avant de partir, ne manquez pas…

En retard et précipités, mais en ligne tout de même, les articles du jour de ce week-end valent peut-être un détour :

Sept clichés TV sur… les bars dans les séries !

Salut les sériephiles, Oui, il n’y a pas eu d’article du jour hier sur le blog, et c’est une catastrophe industrielle ce caillou dans mon rouage bien huilé. Désolé ! On verra si j’ai de quoi en écrire deux aujourd’hui ou demain pour compenser. La faute à une envie d’un apéro bien mérité après une semaine…

Bonne semaine à tous !

 

Euphoria – S02E04

Épisode 4 – You Who Can Not See, Think of Those Who Can – 15/20
Autant j’adore la beauté de la série, l’ambiance musicale qu’elle instaure et la qualité du jeu des acteurs, autant la narration est cette fois-ci beaucoup trop éclatée pour que j’adhère encore à 100% à ce que je viens de voir. J’ai tellement envie que les personnages aillent mieux, mais on les observe tous s’enfoncer dans les pires choix possibles. Les plus dangereux aussi. On sait que tout finira mal, on a envie de détourner le regard mais on est scotché à son canapé alors que tout se déroule sous nos yeux. Incroyable série.

Spoilers

Jules et Elliot se rapprochent, Cassie espère encore beaucoup de son couple avec Nate et Cal a du mal à se remettre des révélations de l’épisode précédent qui ont fait voler en éclat sa petite vie tranquille.

Should we all just fuck ?

À peine rentré du travail que je me suis jeté sur cet épisode, inévitablement. Comment faire autrement ? Et bordel, j’ai adoré dès le départ l’impertinence du délire de nous proposer Rue et Jules en train de coucher ensemble pour enchaîner sur des mises en scène incroyables nous montrant Jules et Rue dans des parodies d’œuvre d’art. Je ne suis pas sûr d’avoir tout eu franchement, mais qu’est-ce que j’ai aimé ce début d’épisode.

On sent que la série part en vrille dès ses premières secondes, mais les mises en scène copiant les films cultes sont incroyables. Je veux dire Titanic, c’était bluffant, et Blanche Neige avec le clin d’œil au consentement, c’était une super idée. Brokeback Mountain, c’était facile, et là aussi, ça ajoute une notion de consentement bien vu. Bref, Rue a des pensées bizarres quand on lui fait un cunnilingus, mais on comprend bien que l’idée est qu’elle se projette dans toutes les relations amoureuses qu’elle connaît.

Le problème, c’est que même si elle est amoureuse, elle est aussi défoncée en permanence, et ça n’aide pas vraiment sa relation avec Jules. Elle ne sent pas grand-chose quand elles font l’amour, et elle est ainsi forcée de simuler l’orgasme – mais comme elle est défoncée, elle simule sacrément mal. Jules, vexée, s’en confie donc à Elliot qui décide de lui apprendre comment faire des cunnilingus en pratiquant sur sa main.

Bordel, ça ne pouvait que mal tourner, et ça ne manque pas : on le voyait bien la semaine dernière, l’alchimie entre Jules et Elliot est énorme. Ils s’embrassent, commencent presque à coucher ensemble… et sont interrompus par l’arrivée de Rue qui, heureusement, prévient avant. C’est la douche froide cette intro – moi qui regrettais presque de ne pas avoir la même intro que d’habitude.

On les retrouve plus tard dans l’épisode, tous les trois à faire la fête. Et dès que Rue se rend dans la salle de bain, Jules se précipite sur Elliot pour l’embrasser.

On enchaîne ensuite sur une scène beaucoup trop toxique avec des actions ou vérités se limitant à des gages où Elliot sert d’esclave sexuel aux filles. Sérieusement. Et il n’est pas si bien que ça à faire semblant de se droguer, c’est évident. Il leur propose aussi d’aller voler de la bière, ce qui n’est jamais une bonne idée et mène à une scène certes bien filmée, mais totalement répréhensible.

Le problème, c’est donc que Rue se met à boire de la bière elle aussi une fois que Jules et Elliot sont de retour dans la voiture. Si Elliot s’inquiète de la voir boire car ce n’est pas hyper compatible avec la drogue prise avant, Jules s’inquiète surtout de la voir boire parce que ce n’est pas compatible avec sa cure de désintox. Malheureusement, Rue est déjà trop perchée pour se contrôler : elle explique donc à Jules qu’elle en a marre d’elle. En des termes bien moins polis et chouettes que ça.

Il n’en faut pas beaucoup plus pour que Rue soit laissée seule chez elle par Elliot et Jules. Sans surveillance. On n’est pas loin d’en revenir à la fin de saison 1 : Rue trouve la valise de l’épisode précédent sous son lit et n’hésite pas à se servir dans les drogues qu’elle a. Putain. Tu m’étonnes que l’épisode soit aussi éclaté si elle se met dans cet état et que c’est elle qui nous le raconte. Elle n’est peut-être pas en état de nous balancer ses discours habituels ?

Complètement défoncée, Rue imagine ensuite son enterrement, dans une scène bien étrange. Eh, ça ne peut que terminer comme ça vu toute la drogue qu’elle se bouffe. Elle fait alors un slow avec un chanteur à la voix magnifique et ce slow se transforme aussi en câlin avec son père… dans sa tête tout du moins. En vrai, l’épisode nous montre bien qu’elle fait un slow seule. Et vous allez voir que ce n’est pas la seule.

Pendant ce temps, il va de soi que Jules rentre chez Elliot et prend une douche chez lui. Cela ne peut que mal tourner, à nouveau. Bizarrement, ça tourne pourtant plutôt bien : alors que Jules se jette sur Elliot pour coucher avec, celui-ci se rachète une conscience et devient vraiment l’un des personnages que je préfère cette saison : il explique à Jules que Rue n’est pas sobre du tout et qu’ils se droguent ensemble depuis qu’ils se connaissent.

En parallèle, Nate et Cassie continuent donc de se voir, et ça fait toujours souffrir Cassie. L’actrice en profite pour continuer ses incroyables performances, alors que le personnage est clairement tiraillé entre ses désirs et son amitié pour Maddy à qui elle apporte un magnifique gâteau d’anniversaire et un livre photo sur leur amitié. Maddy ne se doute de rien, elle, et est toujours aussi à l’aise dans la maison où elle est supposée travailler.

Elle y invite régulièrement Nate pour des moments entre eux, où elle lui confie qu’il l’a détruite pour du long terme. Tu m’étonnes. Ce n’est clairement pas une relation que l’on aimerait avoir celle-ci : ils passent encore plein de temps ensemble, à parler d’amour et… ça perturbe Cassie. Elle se réconciliait avec elle-même en se disant que Nate n’était plus en couple avec sa meilleure amie, mais cette zone de flou est horrible pour elle désormais.

En bon manipulateur, Nate essaie de la dégrader énormément, mais c’est mal la connaître. En plus, bon, il se trompe de prénom quand il lui parle, alors forcément, Cassie s’énerve. La dispute de couple entre ces deux-là n’est pas sans rappeler ce que donnait les scènes entre Maddy et Nate avant, et on sent que ça part en vrai. Cela me fait presque regretter d’avoir déjà écrit un article sur Cassie et l’incroyable performance de l’actrice ce matin, parce que cette scène mérite tout autant un article !

Cassie rentre chez elle auprès de Lexi qui cherche à renouer le dialogue, sans trop de succès. La scène est mise en parallèle avec les auditions pour le spectacle de théâtre, et ça n’est vraiment pas à l’avantage de la série : ça part en vrille et ça va dans tous les sens pour pas grand-chose. Lexi décide en tout cas d’arrêter de s’inquiéter pour sa sœur.

C’est bien dommage, parce que Cassie aurait bien besoin qu’on s’occupe d’elle. Elle se rend à l’anniversaire de Maddy, donc, pour mieux voir que Nate fait un cadeau magnifique à Maddy. Clairement jalouse, Cassie décide d’enfiler un maillot magnifique pour faire sensation à sa manière avant d’aller dans le jacuzzi en enchaînant les boissons. Et Lexi a beau dire, on voit bien qu’elle s’inquiète toujours pour sa sœur, quoi.

Il y a de quoi : elle se descend une bouteille de vin blanc seule, et c’en est du gâchis de vin blanc quand on voit son état, en dansant, tout aussi seule. Par contre, si elle est seule, elle est tout de même observée par Nate et Maddy, et cette dernière n’est pas tendre du tout avec sa meilleure amie. Elle invite tout de même Nate dans son jacuzzi elle aussi.

Une autre intrigue qui donne l’impression que cet épisode est franchement déconstruit est qu’on en revient ensuite à l’anniversaire de Maddy, avec cette fois un approfondissement du personnage de Kat. Elle est cette fois dépressive à cause d’Ethan, comme à chaque fois, parce qu’elle se sent mal de ne pas l’aimer assez. Il est parfait, mais c’est tout le problème. Je déteste ce genre d’intrigue, mais c’est tristement réaliste.

En tout cas, c’est sans surprise que Kat est ensuite du côté de Maddy quand on lui demande. Elle a beau dire qu’elle a son propre avis – et c’est vrai – évidemment qu’elle est du côté de sa copine quand elle en a l’occasion. L’occasion ? Cassie, bourrée, se joint à la fête dans le jacuzzi et demande à Nate et Maddy s’ils sont de nouveau ensemble. Comme toujours, Maddy est donc super vénère d’entendre Nate répondre la vérité, mais trop rapidement à son goût et elle prend tout le monde à témoin dans leur dispute.

La dispute va jusqu’à Maddy répétant les demandes insensées de Nate qui veut se marier avec elle ou… avoir des bébés avec. Les bébés, ça ne plaît pas à Cassie : elle se met à vomir tout l’alcool ingurgité dans une scène à la fois hyper comique et horrible à voir où elle vomit sur tous ses amis et finit dans un vrai sale état.

Allez savoir pourquoi, la série se concentre aussi à nouveau sur Cal. Complètement dépressif et alcoolique lui aussi, il se remet de sa torture par Fez en buvant toujours plus et en prenant le volant dans des états horribles. Il n’a plus aucune prise sur son fils, sur sa vie, sur son alcoolisme, et c’est terrifiant à voir. Terrifiant, mais aussi super inquiétant, parce qu’on le voit prendre la route alors qu’Elliot est lui-même sur la route avec les filles.

Finalement, tout se passe bien pour lui et il arrive à destination sans trop de mal. Sa destination ? Le bar gay de l’épisode précédent, encore ouvert 25 ans plus tard apparemment. À vrai dire, rien n’a changé depuis l’épisode précédent, pas même le jukebox. Oh bordel, Eric Dane livre là aussi une bien jolie prestation. Certes, son personnage est bourré et ce n’est pas la chose la plus difficile à jouer, mais il le fait bien.

Sans trop de surprise, parce qu’il reste un sacré beau gosse, un type se dévoue pour venir danser avec cet alcoolo qui choisit un slow pour se remuer seul sur la piste de danse. On lit dans le regard de l’acteur tout ce qu’il faut des regrets du personnage et je n’étais pas surpris de voir le type se transformer l’air de rien en Derek, le copain de Cal à l’époque.

Malheureusement, cela donne envie à Cal de faire un peu de lutte, et ce n’est pas l’envie du type qui venait le draguer. Complètement saoul, Cal se fait donc virer du bar et reprend le volant, ce qui est la pire des idées du monde. Il réussit pourtant à rentrer sain et sauf chez lui. Enfin, sain, c’est vite dit. Il est complètement défoncé, et il se met à pisser dans son entrée en étant mort de rire. C’était pile ce qu’il fallait pour réveiller toute la maison et s’enterrer vivant devant sa femme et ses deux fils, tous ravis de voir son pénis se balancer devant eux pendant un moment. Les pauvres.

La scène est super prenante, parce que Cal dit enfin toute la vérité, aussi horrible soit-elle. Ben oui, il balance à son aîné, Aaron, qu’il a couché avec un homme pour la première fois (Derek ???) quand il était encore dans le ventre de sa mère ; mais aussi qu’il a couché avec plein d’hommes depuis. De manière toute aussi charmante, il avoue à Nate qu’il est son pire regret, et Nate ne dit rien à personne pendant toute la scène. Cela vaut mieux, apparemment, parce qu’Aaron se prend dans la tronche que ses parents connaissent les films pornos qu’il regarde, et les films pornos qu’il regarde sont atroces, avec des gang-bangs et des fétichismes chelous.

C’est instructif comme scène. C’est aussi assez dérangeant : on a envie que ça s’arrête sans réussir à décrocher pour autant de l’épisode. Marsha est plus forte que nous pour ça, elle rentre s’enfermer dans sa chambre quand il est question d’un mystérieux amant Facebook. Soit. Cal finit par s’en aller en laissant ses fils décider de qui nettoiera sa pisse, car il ne le fera pas. C’était hyper fort, dérangeant, triste et scotchant.

La fin d’épisode est problématique à souhait : on sait que Fez a un nouveau problème, puisque le corps de Mouse a été retrouvé. La pluie s’abat sur la ville, et par la fenêtre de la chambre de Rue. Si personne n’a fermé la fenêtre, alors ? Et si Jules est nue sur le lit d’Elliott en caleçon alors ? Et Jules se scarifie à nouveau ? La fin d’épisode est tellement perchée et éclatée ! Maddy fait la planche dans sa piscine, Lexi n’est pas bien non plus, Cassie pleure, Kat et Ethan sont dans une voiture (ont-ils croisé Cal ? J’ai sincèrement eu peur pour eux tellement ils n’ont rien à faire là autrement) et… WTF ? Faut arrêter la drogue, même si elle est meilleure que celle des scénaristes de Riverdale.

Vus cette semaine #04

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Lundi

Euphoria – S02E03 – Ruminations: Big and Little Bullys – 19/20
Les vingt premières minutes sont tellement incroyablement parfaites que j’ai hésité un moment à mettre un 20/20, mais je suis sûr que la série a encore beaucoup en réserve pour la suite de la saison. Vraiment, il n’y a pas photo : du casting à l’écriture, en passant par la réalisation, la photographie et la mise en scène, je suis fasciné par cette série. Elle donne l’impression d’être totalement dans un autre monde parfois, tout en étant toujours percutante dans les portraits qu’elle dessine et fluide dans la construction rythmée des épisodes. Incroyablement parfaite, donc.

Mardi

NCIS Hawai’i – S01E12 – Spies (1) – 16/20 Diffusé le lundi
Ecoutez, je suis peut-être un peu de mauvaise foi : l’épisode était excellent et mériterait sûrement que je monte la note plus haut encore, mais j’étais spoilé par leur promo et je ne trouve pas non plus qu’il justifiait le changement de case horaire. On aurait très bien pu attendre une semaine pour avoir la suite… même si je ne vais pas bouder mon plaisir d’avoir un deuxième épisode à regarder bien vite. Cette première partie est efficace dans son rythme en gradation constante.
NCIS Hawai’i – S01E13 – Spies (2) – 17/20
La série propose son meilleur épisode jusqu’à présent, qui aurait pu être une fin de saison tant c’était agréable d’avoir une intrigue qui sorte de l’ordinaire. Les conséquences ne sont pas assez importantes pour être vraiment une fin, mais bon, c’était un épisode prenant, même s’il négligeait parfois ses personnages secondaires et nous prenait trop pour des idiots niveau incohérences du scénario.
NCIS – S19E12 – Fight or Flight – 13/20
Si j’aime le personnage au coeur de cette intrigue, il n’y avait quand même pas grand-chose pour me plaire dans le format de l’épisode et pour son intrigue. C’est convenu, nécessaire, un peu trop en retard et réussi malgré tout.
How I met your father – S01E03 – The Fixer – 12/20
J’espérais me faire à cette sitcom, mais ce n’est pas ça. Je reste par nostalgie et par amour du casting, mais force est de constater que les blagues sont beaucoup trop convenues et l’intrigue bien trop prévisible pour que ça fonctionne véritablement. Il y a des moments sympathiques et j’ai eu l’occasion de sourire, mais je suis loin des fous rires de l’originale, parce que je suis trop gêné de sentir qu’ils essaient en permanence d’être drôles. On a des acteurs qui surjouent, des blagues qui sont attendues et des détours narratifs qui interviennent trop tôt. Non, malgré son titre, cet épisode ne répare rien.
9-1-1 Lone Star – S03E03 – Shock & Thaw – 16/20
On ne peut pas s’attendre avec cette franchise à ce que tout soit bien crédible, mais les intrigues de cet épisode fonctionnent bien et permettent à l’épisode de surprendre par la construction qu’il suggère pour la suite de la saison. Honnêtement, ça me convient bien pour le moment. Les choix faits par les scénaristes permettent en plus de développer certaines relations que l’on avait peu eu l’occasion de voir avant, ça me paraît donc d’autant plus judicieux de continuer sur cette lancée.
The Cleaning Lady – S01E03 – Legacy – 13/20
Ce n’est pas une série grandiose, mais je le savais déjà. Cela n’empêche pas de passer un bon moment devant. C’est très bien pour un dimanche soir pas prise de tête, je commence de plus en plus à me dire que ça aurait pu être une série pour laquelle les critiques express auraient été suffisantes… et en même temps, les twists et drama soapesques font que ça mérite bien quelques détails, non ?

Mercredi

The Book of Boba Fett – S01E05 – Return of the Mandalorian – 16/20
Alors, comment dire ? Impossible de ne pas spoiler : ce n’était pas un épisode de cette série, en fait, et ça me dérange parce qu’autant j’aime bien les crossovers, autant là, c’est du foutage de gueule ? L’épisode est vraiment sympa, même si très lent à se mettre en place, et il me hype vraiment pour la suite, mais je ne comprends pas qui a validé cette idée. J’ai envie de mettre une très mauvaise note, même si j’ai passé un très bon moment, juste pour le principe. Ce n’est pas ce que je fais. Allez, ça va finir en article du jour, cette affaire.
This is us – S06E05 – Don’t Let Me Keep You – 13/20
Je ne suis toujours pas convaincu par cette dernière saison : j’ai envie qu’on avance vraiment dans les intrigues ouvertes, mais cet épisode s’engouffre à nouveau dans une brèche ouverte lors de l’épisode précédent. Si du côté des émotions tout est toujours aussi bien écrit et parvient à toucher en plein cœur au moment voulu, je continue de penser que c’est étrange pour une saison finale de perdre autant de temps en histoires et personnages secondaires. Cela me fait toutefois craindre le pire pour la fin qui risque d’être une apothéose.

Jeudi

Resident Alien – S02E01 – Old Friends – 15/20
Je suis un peu déçu par cette reprise non pas parce que l’épisode est mauvais, au contraire, mais parce que j’ai trouvé que les cliffhangers étaient trop vite oubliés et résolus de manière un peu brouillonne. Le reste de l’épisode peine à vraiment mettre en place les enjeux d’un début de saison et ralentit le rythme instauré en saison 1. On sent ainsi que la série souhaite reprendre le même schéma que l’année passée, mais c’est un brin frustrant. J’espère mieux pour la suite.

Vendredi

Walker – S02E09 – Sucker punch – 14/20
Petit sursaut dans la série qui prend enfin le temps d’avancer sur ses fils rouges cette semaine. Cela fait du bien et ça donne un épisode qui fonctionne plutôt bien, même s’il ne casse pas trois pattes à un canard non plus. On reste sur un rythme de croisière, mais on voit qu’on se dirige vraiment vers quelque part cette fois.
 

J’ai n’ai une fois de plus pas réussi à poursuivre mon rewatch de The Magicians et ça commence à me manquer sérieusement.

> Vus en 2022