Salut les sériephiles,
Bon, c’est la catastrophe ce mois-ci, non ? Nous sommes dans la trois ou quatrième semaine de grosse panne séries et je viens de capter que nous étions le 4 juin. Par conséquent, la prochaine grille de Bingo doit être publiée dans deux jours et, avec elle, il faudra que je me prépare à digérer mon pire score depuis le début. C’est un chouette anniversaire cette cinquantième grille.
Mon pire score ? J’en suis pour le moment à 7/20, et vu l’heure, ce n’est pas ce soir que ça va beaucoup changer… Quant au reste du week-end, il est déjà rempli par le boulot et la vie perso. Arf, j’ai l’impression que les séries se comportent avec moi comme le gif ci-contre depuis quelques jours.
Bref, je ne sais même pas quand je vais bien trouver le temps de pondre une 51e grille, mais il faut bien mettre un terme au suspense : nous avons déjà un top 3 bien en place pour me donner ses nombres. Ils ont été contactés juste avant la rédaction de cet article. Et si vous voulez tout savoir, ils sont même cinq dans la place ce mois-ci. Et moi, j’ai 7/20.

Je me sens un peu concon, surtout que j’ai dû en laisser passer dans les très rares épisodes vus ces deux dernières semaines. En attendant de savoir si je vais mettre à la poubelle tout mon planning pour craquer et voir des épisodes, je vous propose donc d’être là pour me voir valider mon huitième point, histoire d’espérer atteindre le dix sur vingt d’ici dimanche, avec la motivation de Margo ci-contre. En vrai, ça resterait mon pire score. Et je n’y crois pas du tout d’y arriver.
Mon huitième point sera le dix-neuvième : un hommage à un personnage mort que vous aimiez. Le choix est super large, et rendu plus complexe qu’il n’y paraît par le fait que j’ai déjà parlé de certaines morts ici. Je n’ai pas envie de trop me répéter, alors ça en met de côté, mais je me suis décidé finalement à vous parler de The Magicians. Il va être question de la fin de saison 4, donc si vous ne l’avez pas déjà vu, passez votre chemin. Allez, c’est bon, vous êtes partis les non-fans de la série ? Tant mieux.

Bien évidemment, tous les fans auront compris que je parle de la mort du personnage principal, et si j’ai envie de vous parler de Quentin aujourd’hui, c’est entre autres parce que j’ai eu à l’évoquer dans le 42 minutes sur l’audace hier. Evidemment que c’était audacieux de tuer ce personnage.

J’ai un passif compliqué avec Quentin, parce que je ne l’aimais pas tellement au départ. Dans la première saison, je le trouvais assez imblairable… mais avec le temps, j’ai fini par comprendre pourquoi : il me ressemble un peu trop. Bon, je ne suis pas aussi dépressif que lui, je vous rassure, mais dans le côté étudiant qui se dévalorise, qui se cache un peu trop et qui ne croit pas toujours en certaines capacités, ben, croyez-le ou non, je me place-là.
Si j’ai envie de parler de Quentin, c’est aussi parce qu’il me manque énormément, en ce moment. Lui et les autres, hein. Ca y est, je me rends compte que la série ne reviendra pas, et c’est bien dommage. Le tome 3 va peut-être y passer cet été.
J’aimais vraiment ce personnage que l’on a vu découvrir sa bisexualité par pur hasard et s’y confronter de temps à autres. Certains ont parlé de baiting pour lui, mais je trouve qu’il était vraiment dans l’exploration de sa dépression et de son caractère.
Et j’adorais son caractère. Avec le recul, je me reconnais beaucoup trop en lui – et j’insiste sur le fait que je le dis par rapport à la version en série, pas sa version dans les livres.
J’aime beaucoup les romans, mais il y est imbuvable, machiste et parfois franchement connard. La série l’a largement sauvé en ne nous donnant jamais vraiment ses pensées – hormis Taylor Swift – et en lui offrant une rédemption chouette ainsi qu’un dernier acte de sacrifice magnifique.
Tu me manques, Quentin Coldwater.
(purée, mais pourquoi j’ai fait play, il est 23h40, je vais déprimer toute la nuit maintenant)




Après, voir qu’elle va se retrouver à jouer avec Matthew Daddario… Hum, ça me fait un peu peur. Non pas que je n’aime pas Alec de 
J’espère que tout le monde va bien en ce nouveau mercredi dénué de séries sur le blog. On y croit, à un moment, je verrai des épisodes. En attendant, le mercredi, c’est le jour où j’évoque les films ici, et je reviens vers vous avec un nouveau coup de cœur qui n’a rien d’original : le mois dernier, j’ai regardé les Mitchell contre les machines. Et j’ai beaucoup aimé !
L’humour est très présent, les moments flippants ne le sont pas tellement et la critique de la technologie, en creux dans le film, est à la mode tout en étant nécessaire à entendre. Là aussi, ce n’est pas toujours subtil dans la dénonciation d’Apple et Amazon, mais c’est efficace.



