Que vaut ce reboot de Gossip Girl ?

Salut les sériephiles,

Nous sommes déjà mi-juillet et il faudrait donc théoriquement que je vous écrive un article sur les derniers coups, mais ça attendra, parce que je suis toujours sur une semaine un brin compliquée du côté d’internet. Allez, si j’ai le temps, je publierai peut-être une ou deux critiques des épisodes vus le week-end dernier dans l’après-midi, mais rien n’est moins sûr.

Voir aussi : Gossip Girl est (presque) de retour

En attendant, je vous propose plutôt qu’aujourd’hui, on parle du revival de Gossip Girl. Après tout, le deuxième épisode a été diffusé cette nuit, c’est donc le jour idéal pour l’évoquer et vous livrer mon avis sur cette reprise. En effet, plus qu’un reboot, il s’agit bien d’un revival : certes, le casting a totalement changé, mais le point de départ est que nous restons dans le même univers. Et même, dans le même collège.

Ainsi, nous découvrons le collège de nos héros aujourd’hui, avec des collégiens qui ont pris encore plus de pouvoir grâce aux réseaux sociaux. La richesse leur permet de tout faire et… le pilot a du mal à nous faire gober qu’il s’agit de collégiens. Je ne vois vraiment pas l’intérêt de donner à Zoya l’âge de 14 ans alors que certains acteurs « adolescents » en ont au moins le double. J’aurais préféré une histoire se déroulant à la fac, avec le même casting et possiblement les mêmes intrigues. Au lycée, au moins, pour justifier l’omniprésence des profs.

J’ai aimé ce nouvel angle d’attaque pour Gossip Girl, d’ailleurs : plutôt que de nous pondre le retour de la bloggeuse la plus célèbre d’East High, nous voilà donc avec une prof qui cherche à donner une leçon à ses élèves. Pas de mystère sur l’identité, donc, mais de l’humour qui vient d’un décalage générationnel. C’est lourd par moment, c’est hyper problématique à d’autres – je veux dire une prof qui publie une photo de son élève de 14 ans en sous-vêtements, ce n’est pas possible – et malgré tout, j’ai trouvé l’idée intéressante.

Voir aussi : Les 10 ans de Gossip Girl

Le problème vient surtout du manque de fond pour le moment. Le reboot peine à convaincre pleinement parce que les personnages sont enfermés dans des clichés qui ne leur vont pas : la prof est névrosée, JC exerce une attraction sur le reste du monde qu’on peine à comprendre, certains sont déjà trop libérés sexuellement pour des adolescents. Tout ça pourrait passer si on était dans High School Musical The Musical The Series (et d’ailleurs, ça passe très bien pour eux), mais ça a du mal à le faire avec Gossip Girl parce que… eh bien, parce que la série se prend au sérieux.

À regarder en guilty pleasure sur le mode humoristique avec beaucoup de recul et de second degré, je vais clairement adorer ce reboot et je sais que je ne vais pas le lâcher de l’été, parce que c’est parfait pour l’été. À regarder comme une série qui a un message et quelque chose à raconter, avec des personnages reflétant leur génération… c’est un non. Pourtant, Serena, Blair, Dan et Chuck incarnaient quelque chose de leur génération. Non, je n’aime pas Nate, sorry, ni Vanessa, ni Jenny.

Voir aussi : Mon épisode préféré de… Gossip Girl (#1)

Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas écrit : eux aussi étaient des acteurs trop vieux pour ceux qu’ils incarnaient ; eux aussi avait des moments problématiques (très bien soulignés par le pilot nous évoquant la cancel culture)… mais jamais Gossip Girl ne s’était prise autant au sérieux qu’avec ce reboot qui nous hurle « regardez-moi, je vous vends de la qualité »… alors que non.

Je suis donc mitigé après ce premier épisode, mais bien forcé de reconnaître une qualité à ce revival : il me donne déjà envie de parler de lui. Et puis, comme à l’époque j’avais eu envie d’ouvrir un blog à cause de la série (pas celui-ci, je vous rassure), je sens que ça va me donner envie de me remettre un peu plus à Instagram (il y a de quoi faire). Cela dit, on notera aussi que la série passe à côté de certaines possibilités des réseaux sociaux pour l’instant (les stories, principalement, surtout quand on nous fait croire que ça se fait en une seule photo, lol).

Voir aussi : Gossip Girl (2021) – S01

Y a-t-il du transmedia ? Je n’ai toujours pas pensé à checker les comptes insta des personnages. Sûr qu’ils existent pourtant ; mais la série n’a pas réussi (pour l’instant) à me donner l’envie de les chercher. Que déjà l’épisode 2 me donne envie de voir le 3, ce sera bien !

Luca, un petit goût d’été et de frustration

Salut les cinéphiles !

En théorie, l’été est bien entamé. En pratique, à l’heure où j’écris ces quelques lignes, il pleut des cordes et je trouve ça bien déprimant que le soleil mette tant de temps à arriver. En pratique également, j’ai un mariage aujourd’hui et je suis bien parti pour y aller avec un imperméable par-dessus le costume. La classe internationale, manque plus que les tongs-chaussettes (non, jamais. Je n’ai même pas pris de tongs avec moi pour ces quelques jours au vert).

Luca - film 2021 - AlloCinéDrôle d’introduction pour parler de Luca ? Pas tellement : le dernier Pixar est clairement un film d’été, un film qui sent bon le repos estival et un film qui nous permet au moins d’avoir une petite dose de soleil et d’Italie pendant ces jours moroses. En effet, Luca, c’est un film qui raconte l’histoire de Luca (sans déconner ?), un être de l’eau qui vit dans les grands-fonds. Le problème, c’est que comme Ariel à l’époque, Luca rêve de la surface – tout en ayant une peur bleue (ça se dit pour un être marin ?) de celle-ci.

Il se contente donc d’obéir à ses parents et d’être un bon berger pour eux. Bon, vous voyez où l’on va avec ce début d’histoire : très vite, Luca va se retrouver par accident à la surface et découvrir qu’une fois en-dehors de l’eau, il se transforme en humain. Ah. C’est une donnée qui change tout à sa vie, et tout au film. Le problème (bis), c’est que cette révélation intervient presque trop tard dans le film.

Pourquoi je vous le spoile ? Parce que littéralement toute la promo du film se faisait sur un Luca humain à mes yeux. Pour une fois, j’avais vu un bout de la bande-annonce et une affiche, et dans les deux cas, j’avais vu un humain qui se transformait en créature au contact de l’eau… pas l’inverse. Je trouve ça franchement dommage comme promo, car je n’ai pas exactement vu le film que j’avais envie de voir.

Au rang de ce que je n’avais pas envie de voir mais que je ne pouvais que voir, il y avait aussi tout le gaybait autour du film. Pixar propose ainsi les aventures d’un jeune garçon qui se laisse entraîner à faire les quatre cents coups par celui qui devient rapidement son meilleur ami. Meilleur ami ? Et pourquoi pas colocataire tant qu’on y est ? Et s’ils partageaient quasiment le même lit entre deux câlins ? Et si l’un se montrait hyper jaloux de l’autre quand une fille s’en mêle ? Et s’il y avait de bons gros sentiments explicités par la parole tant qu’on y était ? S’il y avait plein de preuves d’amour ? Luca : le nouveau film Pixar se dévoile avec une première bande-annonceSi le message du film était de s’accepter pour ce que l’on est, en se révélant à ses parents et aux yeux du monde ? Si les deux meilleurs amis s’embr… ah non, surtout pas.

Tss. C’est une mode de plus en plus irritante du côté de Disney et Pixar : on nous livre ici un film qui est énormément LGBT en substance (même Elsa paraît trèèèèès hétérosexuelle avec son Libérée, délivrée digne d’un coming-out à côté), dans le message comme dans la relation entre les deux meilleurs amis… sauf que ça n’assume pas jusqu’au bout. On y voit ainsi le message que l’on veut voir si c’est ce qu’on cherche ; mais on ne l’a pas si on ne veut pas le voir. Pire, avec l’arrivée d’un personnage féminin, on se retrouve avec le classique trio du deux mecs, une fille ; ce qui nous mène à une possible relation entre Luca et l’héroïne… elle aussi non assumée dans le film.

Et du coup, le film est hyper déséquilibré à mon goût, avec une intrigue (la course de vélo) qui peine à se développer et à proposer des enjeux. C’est très convenu du début à la fin, à tous les points de vue, et ça fait qu’on passe un bon moment devant le film… sauf qu’aussitôt vu, aussitôt oublié.

Bref, dans l’ensemble, j’ai été déçu par le film, parce qu’il passe à côté de tout son potentiel juste pour rentrer dans des cases et être bien convenu. Il manque d’audace et de folie, et c’est franchement dommage, parce qu’il a aussi de très bons moments par ailleurs. Ainsi, l’humour et les répliques cinglantes fusent ; j’ai ri à plusieurs reprises et j’étais dedans à chaque fois.

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Regardez-le pour vous faire un avis ; il paraît même qu’on peut ne pas voir du tout le côté hyper tendancieux de la relation « amicale » entre les héros tant on est hétéronormés dans notre société. Oups, le problème viendrait de moi qui projette trop de choses ? Désolé, mais même les deux mamies qui passent toute une vie à se cacher ensemble, j’ai du mal à les voir autrement que dans une relation amoureuse « pour vivre heureux vivons cachés ».

Allez, d’ici dix ans, on aura peut-être des héros de dessin-animés qui assument mieux leur sexualité. Après tout, Luca est un enfant, pas besoin de parler de sexualité. Gnagnagna.

Pourquoi suis-je si lent à finir Suits ?

Salut les sériephiles,

Vous ne vous passerez pas de moi comme ça, même sans Internet à disposition, j’ai un orgueil trop grand pour ne pas trouver du temps pour au moins écrire un article, déjà, et ensuite pour le publier. On peut bien se passer de quelques gifs, et hop, je réussis mon défi personnel de mettre en ligne un article de 500 mots minimum par jour. Haut la main, même. Après, sans Internet, reste à trouver le sujet.

J’étais parti sur une performance de la semaine, qui aurait été à Sarah Rafferty sans trop d’hésitation. Le truc, c’est que je suis à peu près sûr d’avoir déjà eu l’idée d’écrire un article sur elle d’une part et d’autre part que sans internet, c’est un peu galère de souligner où je l’ai déjà vue ailleurs et de trouver une info en plus. En tout cas, je l’ai vue dans Grey’s Anatomy, c’est sûr.

Quoiqu’il en soi, vous aurez vu au titre que ce n’est pas le sujet de l’article, même si on s’en approche progressivement. C’est que je sais faire mes introductions, que croyez-vous. Donc, qu’est-ce qui fait que j’aime tant Suits alors… mais que je mets si longtemps à voir la série ?

Tout d’abord, c’est une addiction. Cette série est vraiment cool, mais elle me pose un souci : j’ai énormément de mal à ne voir qu’un épisode. Si en diffusion hebdomadaire, ça allait à peu près, il faut bien reconnaître que c’est là que j’ai senti une certaine lenteur à l’échelle de la saison : j’avais toujours envie d’enchaîner sur l’épisode suivant à la fin de l’un, mais rarement l’envie de m’y remettre tant ça n’avançait pas.

Et c’est là que ça blesse pour cette série : j’ai pris l’habitude d’enchaîner les épisodes, à voir cinq saisons en à peine plus d’un mois. Depuis, c’est plus compliqué, surtout que la formule ne change jamais d’un épisode à l’autre et que, franchement, c’est super prévisible. Soyons honnêtes : ma reprise à la mi-saison 8 s’est faite sans le moindre mal avant-hier… mais avec tout de même un gros doute.

En effet, pendant tout l’épisode 11, j’ai eu l’impression, sur certaines scènes (notamment l’intrigue Donna/Thomas) d’avoir déjà vu l’ensemble de cette saison 8. Pourtant, après vérification (difficile sans internet !), ce sont bien les épisodes du début de saison que j’ai pu voir à l’été 2020. C’est juste répétitif apparemment. Toujours deux à trois intrigues avec des faux rebondissements que les héros n’ont aucun mal à régler à coup de grandes discussions.

Ce sont justement ces grandes discussions qui font tout l’intérêt de la série. Les grandes répliques cinglantes, les conversations parfaitement maîtrisées, les arguments à la mords-moi-le-nœud en utilisant d’obscures lois et des petites pirouettes artistiques, le tout saupoudré d’une bonne dose de goddamn juron ? C’est ce qui fait tout le sel de la série !

Et si ça me manque à chaque fois entre deux épisodes, il faut bien reconnaître aussi que c’est ce qui me donne tant de mal à m’y remettre : je sais pertinemment que j’ai envie d’enchaîner les épisodes, et donc qu’il me faut un sacré temps devant moi pour m’y remettre. Là, je profite de ces quatre jours sans internet pour tenter de me finir la mi-saison 8.

Il me restera la saison 9, à alterner avec Pearson… Ce qui fait que ça me posera à nouveau problème, probablement. L’overdose arrive vite quand tout est prévisible et que ça n’avance pas tellement ; la simple dose n’est plus suffisante. Pour moi, la série survit très bien au départ de Rachel et Mike, la qualité est toujours là… c’est juste qu’il n’y a pas tant de renouvellement que ça dans la formule et que c’est peut-être trop long.

Et en même temps, j’ai l’angoisse de terminer définitivement la série : je sais qu’elle me manquera. C’est réconfortant de savoir que j’ai encore des épisodes inédits à voir un jour ou l’autre… même si j’ai aussi peur d’être un jour spoilé sur la fin (je crois que je le suis déjà sur un point d’ailleurs, m’enfin, le plus prévisible).

Bref, j’ai repris Suits, et comme à chaque fois, j’ai trop envie d’en parler sans avoir grand-chose de plus à en dire. Pas étonnant que la série soit dans mon Challenge Séries chaque année, en tout cas. La finirai-je d’ici septembre ? Rien n’est moins sûr.

Stats de la semaine #28

Salut les sériephiles,

Je sais bien que j’ai annoncé ne pas être beaucoup là sur ces quatre jours, mais une virée en ville touristique me permet d’avoir assez internet pour tenter malgré tout de faire un point express sur les stats de la semaine passée. On ne va pas viser la lune avec cet article, on va vraiment y aller à toute vitesse, mais ça me permettra de ne pas me sentir trop en retard quand j’aurai à nouveau accès à internet !

Et puis, y a-t-il vraiment besoin d’en écrire des caisses sur ce sujet là ? Je ne suis pas sûr. Pardonnez les fautes, surtout de ponctuation, tout est écrit sur portable… Depuis la voiture. La vie de blogueur, c’est trépidant. Et j’aime trop écrire pour vous laisser à l’abandon !

Les articles les + lus de la semaine : 

Bingo – Boum, gros succès pour cette nouvelle édition et cette nouvelle grille, beaucoup plus simple pour tout le monde à en croire les premiers retours aperçus sur Twitter. Amusez vous bien avec ! 178 vues

Lexique – Et de cinq semaines à la deuxième place, c’est dingue ce succès. Un ship dans mes séries du moment ? Pas trop d’hésitation pour Harvey et Donna ehe. Oui, oui, il fallait bien que je regarde quelque chose hier soir. 93 vues

Marvel – On sait tous très bien à quel film en particulier je dois ce succès sur le blog, mais en même temps, j’ai vraiment adoré ce tout dernier Marvel qui vient juste de sortir. Pas de surprise, j’adore Natasha depuis le départ ! 79 vues

Lost – Je suis tellement content du succès de cet article et de la série en général que ça me fait plaisir d’en parler encore cette semaine 85 vues

Euphoria – Cet article sera-t-il présent chaque semaine jusqu’à la fin d’année dans ce classement ? Je commence franchement à me poser la question ! 78 vues

Gossip Girl Lancement réussi pour la nouvelle série d’HBO Max qui parvient à attirer nombre de curieux sur le blog… Reste à savoir si tout le monde a eu envie d’y jeter un oeil ensuite. Et ça, ce n’est peut-être pas gagné ! 74 vues


Je trouve que ça sent bon l’été ! Après, j’ai mangé des fruits de mer ce midi et j’ai de la crème solaire sur les bras, je pense que ça doit jouer.


Comme promis, il y aura bien un 42 minutes cette semaine, avec un sujet digne de Confessions intimes. Vous êtres prévenus, bonne écoute quand il sortira 😄



Piper enceinte

Ah, bienvenue dans le passé les amis. Je parle Charmed et grossesse sur le blog, et hop.

 

Charmed (S05) : Oh, je vois une touffe de cheveux !

Salut les sériephiles, Eh non, je ne vous propose même pas un article sur Avengers aujourd’hui, parce qu’on sait tous que tout le monde va faire une overdose… et parce que je finirai bien par vous en écrire un avec mon avis sur le film (pas de spoil en attendant svp). Du coup, comme chaque mercredi, je…


Quelques infos-clés :

  • 13 articles publiés la semaine dernière, alors que j’avais l’impression d’avoir posté moins… Comme quoi ! (+0)
  • 22 commentaires échangés ensemble (-23, à nouveau pile 50% de moins oups bis)
  • La performance de la semaine est… pas encore publiée.
  • +2 épisodes critiqués sur le blog. Article à venir plus tard.

Trois autres saisons qui cartonnent :

Charmed – Pourquoi changer une équipe qui gagne ? Les soeurs Vera continuent de charmer leurs fans sur le blog également. Pourtant, j’ai recommencé à lire du négatif sur elles ces derniers temps.

Atypical – Vous ne savez probablement pas à quel point il est frustrant de voir le succès de cette saison 3, peut-être pour se souvenir comment tout s’est terminé, sur le blog. Nous, avec Poluss, on a décidé de finir la série ensemble… Un jour ou l’autre. Incapables de se fixer une date pour le moment 😅

A million little things – La série étant diffusée à la télévision française, c’est presque sans surprise. Presque ? Je n’ai vu qu’un épisode et je n’ai jamais pris le temps de continuer… Un jour aussi, probablement.


Et avant de partir, ne manquez pas…

Si vous cherchez à comprendre pourquoi c’est si Express aujourd’hui

Quatre jours sans internet en 2021 ? Nope.

Salut les sériephiles, Si vous suivez un peu le blog et mes réseaux, vous savez déjà probablement que j’ai deux mariages en cette semaine pluvieuse. Et pour cette raison, je me suis pris quelques jours de vacances pour en profiter pleinement, dans un camping pépère à la campagne. Quand même, pour le principe, je me suis dit que j’écrirai quelques articles de blog rapidement pendant ces quelques jours, surtout que je fourmille d’idées, comme toujours. Je n’ai donc rien préparé à l’avance pour le blog sur cette…

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Bonne semaine à tous !