La réélection de Trump et les séries

Salut les sériephiles,

Eh bien, on dirait que l’histoire se répète et il fallait bien à un moment ou un autre que j’en parle sur le blog, je crois. Mon Twitter est en feu – enfin, en cendres – parce qu’il y a une dizaine de jours, on a appris la réélection de Donald Trump à la tête des États-Unis.

Quel rapport avec le blog ? Eh bien, ça secoue l’industrie télévisuelle américaine, et comme pour son premier mandat, on peut s’attendre à des répercussions sur nos séries préférées. Certaines œuvres avaient déjà pris un tournant plus engagé lors de sa première élection, et il y a fort à parier que cette dynamique revienne en force. Alors, entre les acteurs et actrices qui s’interrogent sur un possible exil (si, si…) et les créateurs qui jonglent entre censure et engagement, voilà un petit aperçu des changements qui pourraient affecter les séries américaines sur la saison à venir. Un premier exemple marquant vient évidemment de Grey’s Anatomy, que j’attends vraiment au tournant à sa reprise en mars. Pourquoi ? Parce que je me souviens de…

La première élection

À l’époque du premier mandat de l’homme orange, la série médicale de Shonda Rhimes avait nettement augmenté la portée de ses messages sociaux. Les épisodes se sont mis à traiter sans détour de la brutalité policière, des violences raciales, des droits des immigrés et des questions de genre. Sous la direction de Krista Vernoff, la série a pris une dimension militante, osant des prises de position claires. Avec cette réélection, Grey’s Anatomy pourrait bien poursuivre dans cette lignée ou même aller plus loin, offrant une nouvelle saison pleine de sujets de société brûlants.

Supergirl était un autre exemple frappant lors de la première élection. Dès l’arrivée de Trump en 2016, la série avait commencé à explorer des thèmes politiques plus explicitement, opposant l’héroïne à des personnages et organisations aux idéologies radicales. Des sujets comme le racisme, les droits des réfugiés extraterrestres (une métaphore claire et vraiment lourde qui me soulait un peu, certes, mais tout de même) ou le contrôle gouvernemental étaient abordés sans détour.

Enfin, comment ne pas mentionner la saison Cult d’American Horror Story ? Sortie peu après l’élection de Trump en 2016, cette saison s’est directement inspirée du climat de peur et de division engendré par cette élection. Les personnages plongent dans un véritable cauchemar politique, confrontés à des figures de fanatisme et de manipulation collective. Ce choix scénaristique était presque inédit dans l’histoire de la télévision : Ryan Murphy, le créateur, a délibérément pris pour sujet l’impact psychologique de cette élection sur la société américaine. À travers ses personnages, la série explore les peurs profondes d’une Amérique divisée, avec une imagerie et des situations qui rappellent l’ambiance tendue du premier mandat de Trump.

Ce qui est bien, c’est que le blog existait à l’époque (ce coup de vieux !!)… et donc j’en ai gardé des traces (y en a eu d’autres, mais c’est les trois qui me restent en tête) :

2025 ?

Sur le plan créatif, on peut s’attendre à une hausse des séries traitant de thèmes sociaux et politiques, devenus brûlants. Les récits de résistance, de droits civiques ou de polarisation politique pourraient bien être plus présents… Je sais que vendus comme ça, ils ne donnent pas forcément envie. Cela dit, je suis persuadé que ça pourrait redonner du souffle à des séries et à une industrie qui en a bien besoin tellement les séries de networks n’osent plus rien et ne marquent plus.

Cependant, le risque de censure ou d’autocensure n’est pas à négliger NON PLUS : avec une administration prête à exercer des pressions sur le milieu culturel, certaines séries pourraient choisir d’édulcorer leurs messages, quitte à perdre en audace… et surtout sur les networks. Bref, c’est à double tranchant. Je n’ai pas de réponse à apporter encore : c’est à surveiller dans les mois à venir, en tout cas, mais je suis sûr que l’industrie va se bouger.

Non, je ne suis pas du tout en train de chercher du positif là où il n’y en a pas…

Pourquoi écrire des critiques de tous les épisodes que je regarde ?

Salut les sériephiles, Je crois qu’il faut que je prenne l’habitude d’être un brin (de muguet) déprimé le 1er mai, parce que comme l’an dernier, j’ai eu une journée pas si top que ça. Cela ne m’empêche pas de vouloir publier mon article du jour – et même, mes articles du jour, parce que je n’ai pas pu publier celui d’hier encore, faute de l’avoir fini. Je tente de le finir pour le poster dans la nuit, il devient nécessaire de le sortir, c’est pour mercredi… En attendant, je me concentre sur un article que je vais improviser un peu, mais ce n’est pas grave, on est habitué par ici et ça me fait toujours du bien d’écrire pour chasser les mauvais moments. La question qui est dans le titre, j’y ai déjà plus ou moins répondu ailleurs je pense, et elle revient plus souvent qu’on ne le pense dans la balance maintenant que je ne prends parfois plus le temps de voir un épisode parce que je souhaite pouvoir en écrire la critique.

Être à fond

Cela peut paraître ironique car je vais écrire la critique en même temps que je vois l’épisode dans 90% des cas désormais, mais j’aime écrire des critiques parce que ça me donne l’occasion de ne plus faire autre chose devant l’épisode. Ces derniers temps, je suis revenu aux séries que je lance en fond sonore, et ce n’est quand même pas aussi savoureux que de prendre le temps de regarder un épisode en étant à fond sur ce qu’il s’y passe. Je me souviens encore d’épisodes de séries que j’adorais mais que je regardais en répondant à des messages sur mon portable. Pire idée du monde.

Me souvenir où j’en étais dans l’histoire – facilement

Que ce soit à la reprise d’une nouvelle saison ou d’une pause ou entre deux épisodes, en passant par des moments où je me demande ce qui a bien pu se passer en saison 16 de Grey’s Anatomy, j’aime avoir des critiques d’épisodes pour me souvenir d’où j’en étais dans mon visionnage, et super facilement en plus. Il me suffit d’aller sur le blog et d’ouvrir les pages concernant la saison. Non seulement, je retrouve où j’en étais dans l’histoire, mais en plus, j’y retrouve aussi où j’en étais dans mon affection (ou non) pour tel ou tel personnage. L’occasion de me surprendre en découvrant qu’il y a eu une période où j’aimais bien des personnages qui depuis me tapent sur le système (j’ai Huck de Scandal en tête, par exemple).

Partager et discuter

C’est l’essence même du blog, mais évidemment, j’aime aussi écrire des critiques d’épisode pour pouvoir ensuite en parler avec les personnes qui me lisent, même partiellement. C’est le principe d’une critique : chacun vient y chercher ce qu’il souhaite. Mes critiques préférées, sur mon blog comme ailleurs, sont celles où l’on se détache de ce qu’il se passe et du résumé pour plutôt évoquer les émotions, les cris de rage/peine/joie ou… les découvertes intellectuelles. Ecoutez, j’ai envie de lire beaucoup en ce moment, et plus que de ne regarder des séries. Tout ceci n’a pas de sens, ça doit être ça d’être vieux.

Voir aussi : Eh, j’ai soif de connaissances ?

Écrire

De la même manière que j’aime poster un article par jour parce que ça m’apaise de savoir que c’est là, que j’ai quelque chose à écrire, qu’il y aura quelque chose de productif dans ma journée… J’aime aussi écrire les critiques d’épisode. Je crois que ça neutralise mon côté créatif, en quelque sorte : sans ça, il faudrait que j’aille écrire un roman ou je-ne-sais-quoi. Et dernièrement, j’ai pris conscience que le blog ne me suffisait plus toujours, d’ailleurs, ce qui fait que je me suis éparpillé ailleurs sur d’autres projets. En attendant que ça me revienne, ça reste un bon remède dans trois-quarts des situations. J’aime me poser devant mon ordinateur et taper, ça me remet les idées en place.

Le défi

Comme pour les articles du jour (bis), il y a un véritable défi à se dire qu’on va commenter tous les épisodes d’une saison en faisant des résumés complets de ce qu’il s’y passe et de ce qu’on a pensé de l’épisode. Je n’ai jamais été hyper attiré par les défis, mais je me rends compte que j’ai du mal à abandonner ce concept, parce que ça me plaît finalement d’avoir la fierté de dire que j’ai terminé une saison. Maso, le type. Et puis, encore une fois, je lisais beaucoup des critiques américaines (et j’en lis encore), alors si les autres le font, pourquoi pas moi après tout ? Ah oui, parce qu’eux, ils sont payés. Ecoutez, pas grave, on a les passions qu’on mérite.

Décortiquer l’épisode

C’est ma formation universitaire – ou ma déformation ? – qui veut ça : je suis un littéraire et j’adore analyser les histoires qu’on me raconte. Dresser des parallèles avec d’autres œuvres, admirer la technique (d’écriture, de mise en scène, d’acting), se concentrer sur la manière dont l’épisode est filmé… sont autant d’habitude que j’ai et dont je ne peux pas faire grand-chose si je n’ai pas un blog (ou un podcast) pour le commenter. Au moment d’écrire une critique, je suis parfois forcé de revenir sur ce qu’il s’est passé dans l’épisode – revenir en arrière à la fin de l’épisode pour revoir telle ou telle scène, ponctuellement ; me relire, me refaire la construction de l’épisode dans la tête. Et j’adore décortiquer les épisodes comme ça pour découvrir parfois de nouvelles choses ou juste pour les garder en tête. Avec autant de séries, on oublie vite autrement.

Revivre l’épisode

Inévitablement, quand on écrit une critique, on vit l’épisode de manière active. Il y a donc des épisodes dont je me souviens aussi par rapport aux conditions de rédaction de ma critique – tiens, c’est l’épisode où mon ordinateur ramait ; ça c’est celui que j’ai regardé dans l’avion en allant à Dublin ; ça, c’est un épisode vu sur la terrasse en vacances. Une critique, ça permet de revivre l’épisode plus intensément, mais ça permet aussi parfois de le revivre en se replongeant dans le passé et dans les émotions fortes que l’épisode avait procurées. Eh, le 3×07 de The 100 est inoubliable, je sais bien… mais il l’est encore plus quand on peut relire ce qu’on a écrit en le voyant IL Y A SIX ANS. Coup de vieux terrible, ça !

Bref… Ca ne vous donne pas envie de faire comme moi ? Et sinon… Pourquoi vous lisez des critiques d’épisodes, vous ?

Sept clichés TV sur… la télévision !

Salut les sériephiles, Mieux vaut tard (et nocturne ?) que jamais : voici l’article du jour du vendredi 29 avril. Et comme on approche à toute vitesse de la fin du mois, je me suis dit que ça serait pas mal de publier un autre article mensuel, celui des sept clichés, qui me confirme en plus que je n’ai pas vu le mois filer, une fois de plus. Quoi de mieux pour boucler ce mois que d’enfin parler des clichés TV concernant… la télévision ? Il y a de quoi faire ! Watching Football This Is Us GIF - Watching Football Family Time Watching TV - Discover & Share GIFs
  1. Quelque chose empêche toujours de regarder tranquillement la télévision comme dans This is us
C’est le premier point qui me vient en tête quand on parle de télévision au sein de la télévision : un peu comme avec le cinéma, s’il y a un personnage qui essaie de regarder la télévision dans une série, vous pouvez être sûr que quelqu’un ou quelque chose va essayer de l’en empêcher. Les enfants qui se lèvent toute la nuit et empêchent le père de regarder son match, c’est une chose. La cassette VHS sur laquelle le film était enregistré a été effacé en est une autre. Le tremblement de terre, l’apocalypse ou l’incapacité à retrouver la télécommande aussi. Bref, il y a toujours quelque chose pour empêcher un personnage de regarder tranquillement la télévision. Et vous savez quoi ? J’ai de plus en plus l’impression que ce cliché est VRAI parce que j’ai parfois du mal aussi à pouvoir regarder ce que j’ai envie ! Charmed : top 10 des meilleures punchlines de Phoebe Halliwell
  1. La télévision est un fond sonore comme dans Charmed
C’est plus rare, mais il y a quelques épisodes de cette série dans laquelle la télévision est allumée pour servir de fond sonore. Que ce soit les informations pour accuser Phoebe de meurtre, la météo pour la boucle temporelle ou simplement de la neige à l’écran pour que le démon de l’électricité attaque les sœurs Halliwell, la série a prouvé maintes fois que la télévision pouvait être un fond sonore. Difficile ici de ne pas reconnaître que oui, c’est une possibilité, ce cliché est VRAI. Je suis bien du genre à me faire un rewatch en bossant ou à lancer une série procédurale en mangeant, après tout. Les binge-watchings entre amis – Just One More Episode
  1. Les soirées TV sont traditionnelles comme dans How I met your mother
Tous les ans, les personnages se regroupent pour le Super Bowl ou pour une soirée Star Wars. C’est régulier, c’est un rituel, ils n’ont aucun mal à le faire apparemment et tout s’y déroule toujours comme attendu – ou quand ce n’est pas le cas, ça termine bien. Et ça, pour le coup, c’est un cliché que je trouve hyper frustrant, parce qu’il est FAUX. C’est mission impossible d’avoir ce genre de tradition une fois adulte, parce que tout le monde a ses impératifs et galère. Ou alors c’est juste moi… J’ai bien tenté, mais ça a toujours été un échec. Top 30 I Like Your Face GIFs | Find the best GIF on Gfycat
  1. Les personnages sont fans de séries TV comme dans Community
Abed évidemment ! Comment ne pas le citer dans un article sur la télévision ? Cela fait toujours plaisir d’être représenté à la télévision ; alors voilà, ce cliché est VRAI. Bien sûr qu’il existe des fans de séries télévisées qui se font des bingewatchs assez régulièrement et qui parlent de télévision non stop. Vous avez vu sur quel blog vous êtes ? Je ne pouvais pas y couper, pour une fois qu’un personnage me ressemblait vraiment. Cela dit, il n’y a pas qu’Abed pour être fan de séries, je n’oublie pas Rebecca, Kate ou Kevin Pearson…
  1. 8 Things To Know About American Horror Story: Cult, From Killer Clowns To Crippling Paranoia - MTVLes personnages regardent la télévision pour les informations comme dans American Horror Story Cult
Allez, il était facile celui-ci si peu de temps après les résultats d’une élection présidentielle française (qu’est-ce que cette saison était naze), mais c’est assez VRAI aussi que la télévision est un médium privilégié pour avoir des informations. De mon côté, c’est plutôt FAUX en revanche : je ne regarde plus du tout la télévision… Après, j’avoue avoir eu tendance à retrouver des lives TV lorsqu’il y avait des annonces concernant la pandémie, ou avant ça quand Notre-Dame a brûlé tout simplement. La télévision reste un moyen de se tenir au courant, après tout. Station 19 Season 4 Episode 11 Review: Here It Comes Again - TV Fanatic
  1. Les personnages sont captivés par la télévision comme dans Station 19
C’est dans le même ordre d’idée que le point précédent, mais lorsque les nouvelles sont vraiment mauvaises, il y a cette tendance à se taire d’un coup et observer ce qu’il se passe sans même oser parler. L’épisode auquel je fais référence ici était atroce, puisqu’il était question de George Floyd. Cependant, il y a bien d’autres cas d’épisodes ou séries où les personnages s’interrompent de parler pour regarder ce qu’il se passe. Je pense notamment à 9-1-1 Lone Star et son éruption volcanique (ou alors, c’était la tempête de sable ?)… On sait bien que c’est un cliché VRAI : quand on tombe sur un truc intéressant, on va vite être happé silencieusement par le programme. Scandal Parody in Netflix's Dear White People | POPSUGAR Celebrity UK
  1. Les personnages débattent de ce qu’ils regardent comme dans Dear White People
Cette parodie de Scandal est inoubliable et il faut vraiment que je termine cette série, mais reconnaissons que c’est quand même un des grands plaisirs de regarder la télévision avec d’autres personnes… On peut en parler, débattre, théoriser ; et c’est quand même beaucoup trop génial. Après, ce cliché est VRAI, mais souligne un autre petit truc FAUX que l’on voit souvent : il est rare d’avoir un personnage seul devant sa télévision, à moins que ce ne soit pour qu’il soit interrompu comme dans le premier cliché évoqué ci-dessus. Après, c’est bien logique : c’est infernal de se poser chez soi pour regarder à la télévision un personnage qui serait en train de regarder la télévision sans que rien ne se passe. Pfiou, quelle conclusion !

Résultats Bingo Séries #55

Salut les sériephiles,

Nous sommes le 7 novembre et il est temps pour moi de mettre un terme à mon Bingo Séries du mois d’octobre… Ce fut compliqué d’arriver à un score satisfaisant alors je ne me suis lancé dans le nouveau qu’après mes visionnages matinaux de mes hebdos, histoire de conclure avec un peu plus de chances d’avoir certains points, notamment dans le thème d’Halloween qui était assez déprimant jusqu’ici. Bref, j’arrive à un score à peu près potable, mais je ne sais pas comment.

Halloween (2/4)

J’ai eu un cri d’effroi dans 9-1-1. Ce n’était pas du tout là que je comptais le valider et je l’ai mis entre parenthèse, mais eh, pas de raison que je ne m’en serve pas juste parce que je l’imaginais ailleurs. C’est d’autant plus nécessaire que je n’ai vu personne célébrer Halloween – ou presque. The Rookie me valide la citrouille portée en jouant un peu sur les mots. Et si j’avais, comme prévu, pris le temps de regarder The Walking Dead (je l’ai fait cet après-midi…), j’aurais eu le point du masque. Tant pis.

Gants (4/4)

Je ne pensais pas réussir à tout marquer, et pourtant, je me suis rendu compte au moment de faire le point que c’était bien le cas. J’ai dû revérifier dans NCIS car je voyais des gants dans mon souvenir mais je n’étais pas sûr de moi… Et pour cause, McGee avait des mitaines en Alaska. J’ai dit que les mitaines comptaient, alors bim, un point. Autrement, j’ai tout eu dans les séries médicales : 9-1-1 pour le personnage prenant des gants, Station 19 pour Emmett (de mémoire) qui les retire et Grey’s pour le gros plan. N’importe quelle chirurgie faisait l’affaire, de toute manière, ehe.

Extraterrestres (1/4)

Je n’ai aucune excuse. J’aurais pu valider des points avec Riverdale, American Horror Story ou même le reboot des 4400, mais pour ça, il aurait fallu les regarder. Heureusement, l’épisode final de What if me permet quand même d’avoir vu des extraterrestres sur mon écran à un moment, quoi.

Crimes (4/4)

Avec mon amour tout nouveau et récent des séries procédurales, je ne pouvais pas me permettre de ne pas avoir tous les points sur ce thème, et c’est donc ce qu’il se passe. C’est pourtant dans 9-1-1 que j’ai eu l’affaire du kidnapping, et je ne m’y attendais. Pour le reste, NCIS et SVU sont des alliés sûrs quand il est question de préméditation et de crimes niés. Ou de menottes, d’ailleurs, mais les premières vues furent dans The Rookie. À la réflexion, elle niait pas mal ses crimes celle qui se fait menotter d’ailleurs.

Actions (3/4)

Mon Halloween est tombé à l’eau, et c’est bien pour ça que je n’ai pas pu voir The Walking Dead ou American Horror Story à temps pour me faire des points dans ce bingo, mais ça ne m’empêche pas d’avoir fait le nécessaire pour les autres points. Mon crime fictif n’est pas forcément aussi parfait que je l’espérais, mais il a le mérite d’exister, tout comme mon revisionnage d’un épisode d’Agents of S.H.I.E.L.D. Je n’en ai pas fait d’article, mais oui, j’ai revu des épisodes de la saison 5 en corrigeant des copies. Il faudrait que je fasse ça plus souvent. Quant aux gants, ben, j’ai pu compter sur mes visionnages matinaux dans le train. Ironiquement, je le valide pour la première fois avec un épisode ensoleillé de NCIS Hawai’i.

Bonus : Je n’ai pas vraiment réussi à mettre en place de rituel, surtout de rituel correspondant aux séries regardées… Certes, j’ai vu les NCIS dans le train à chaque fois, mais ça n’a pas trop de rapport avec la marine américaine, quoi. Quant aux autres séries, je n’avais aucune constance dans mes visionnages, j’ai fait des bingewatchs principalement. Tant pis, ce sera pour une autre fois, les bonus !

Bref, j’arrive à un grand total de 14/20. Ce n’est pas tellement une catastrophe, sincèrement, mais une fois de plus, je suis très loin du 20/20. Je n’y arrive plus dernièrement… On verra ce que ça donnera le mois prochain – je suis à 4/20 pour le moment alors que ça ne fait même pas huit heures que j’ai commencé. C’est toujours ça de pris.

Bon jeu à tous !