Un sériephile en retard (pour changer)

Salut les sériephiles !

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Cela faisait un moment que je n’avais plus écrit d’articles sur mon retard permanent dans les séries que je veux regarder, mais comme ça commence à s’accumuler de manière terrifiante et que ce n’est pas prêt de s’arrêter vu le planning série des semaines à venir, je me suis dit qu’il était temps de m’y remettre pour faire un point avec vous sur ce qu’il me reste à voir, mes choix, mes priorités et aussi pour avoir vos avis dans les commentaires ! Enfin, la vraie raison, c’est surtout d’avoir à l’œil tout ce qu’il me reste à voir pour ne rien oublier quand ça partira dans les archives de TVtime parce que « pas vues depuis un moment ».

Le premier constat de ces trois dernières semaines est que j’ai clairement établi quelques priorités dans mes visionnages, et ça ne se fait pas toujours à la qualité. Par exemple, j’ai tenté de rester autant que possible à jour dans The Walking Dead, par peur d’être spoilé, alors que la série est loin d’être géniale. À l’inverse, rester à jour dans Agents of S.H.I.E.L.D, Unreal et The Magicians était juste obligatoire tellement je les adore (et pour la troisième, c’est une surprise, il faut bien l’avouer !).

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J’ai rattrapé Stargate Origins, This is us ou HTGAWM assez vite pour m’assurer de me débarrasser de quelques saisons dans mon planning. Les épisodes arrêtent de s’accumuler avec ces fins de saison, et si je suis cette logique, les prochaines qu’il me faut rattraper sont 9-1-1 ou Channel Zero. À la place, j’ai (re)commencé cette semaine Future Man, allez comprendre !

Du côté des retards incompréhensibles, j’ai six épisodes de retard dans Another Period (je ne pensais pas que ce serait possible puisque je me suis arrêté à l’épisode 5 et que je pensais que la saison ferait 10 épisodes). J’adore la série, et 20 minutes ça se regarde facilement normalement, mais je ne suis pas d’humeur à la comédie, comme le confirment mes retards dans LA to Vegas, Superstore et Life in Pieces. Ces trois-là ne font que 9 épisodes en tout, ça va, je peux me les faire en une soirée en vrai !

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Et puis, il y a Burden of Truth que j’adore mais dont j’ai oublié une partie déjà – ça attendra peut-être l’été du coup. Quitte à être dans le ménage de printemps, il me paraît clair que Black Lightning n’est pas à la hauteur de mes attentes et que je n’ai pas envie d’enchaîner à la suite mes quatre épisodes de retard dans Counterpart.

Il me reste donc à rattraper rapidement Lucifer et Skam France parce que c’est rapide. Les séries s’accumulent tellement, et je ne vous parle pas non plus des deux épisodes de Strike (je pense me les garder de côté jusqu’à la sortie du tome 4 du coup) ou des nouveautés Netflix. Je n’ai pas encore commencé la troisième saison de Love ou la deuxième de Jessica Jones. Dans le premier cas, c’est parce que je ne suis pas assez fan clairement, dans le deuxième parce que je veux d’abord voir The Punisher, donc j’ai 26 épisodes à caser.

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Cela n’a pas tendance du tout à me laisser perplexe sur le sens de la vie !

Alors certes, j’ai le Bingo Séries qui me pousse à commencer une nouvelle saison dimanche, mais je ne sais pas trop quoi choisir. À l’origine, je comptais bien voir Blindspot, mais j’ai aussi le point DVD à valider, alors pourquoi pas 24 ? Et puis, tant qu’il est question du Bingo, il serait bien aussi de publier les résultats de ma grille du mois dernier.

Voilà, ça me fait une belle liste de choses à regarder, pas vrai ? Je ne sais trop par où commencer entre les fins de saisons de 9-1-1 et Channel Zero. Pour ne rien arranger, ce vendredi voit le lancement de Station 19 et je vais essayer de la regarder aussi pour rester à jour dans le TGIT.

Pas facile tout ça, surtout que c’est en faisant abstraction des 333 épisodes de l’Arrowverse qu’il me reste ! Et plutôt que de regarder des séries, je me concentre souvent sur la rédaction des 500 mots à la place, parce que ça, je suis à jour, donc ça fait plaisir (mais ça n’arrange pas mon calendrier de séries).

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Donc ça, c’est moi devant mon compte TVshow time, ou à la relecture de cet article.

Alors à votre avis, sur quoi devrais-je mettre la priorité ?

Agents of S.H.I.E.L.D – S05E13

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique détaillée du 13e épisode de la saison 5 d’Agents of S.H.I.E.L.D.

13.jpgÉpisode 13 – Principia – 17/20
 The steps you take don’t need to be big, they just need to take you in the right direction.

L’électricité est revenue ! Vous vous doutez bien que je n’ai pas mis longtemps à me précipiter sur mon ordinateur pour voir cet épisode – en prenant soin d’enfiler mon plus beau pull vert pour le Bingo Séries avant.

Ce 101e épisode commence à merveille avec le retour d’un bon vieux méchant qu’on avait tous oublié, Von Strucker, qui se fait toujours appeler Alex et qui avait été manipulé par Ward un temps… Un bon vieil agent d’Hydra, donc. De mémoire, on l’avait laissé dans le coma après une petite torture par Hive/Ward… Lincoln l’avait réveillé avec quelques stimulations électriques, et Coulson en avait profité pour lui soutirer des informations sur Ward et Malick. Bon, il était en tout cas en bien plus mauvais état que ça, en tout cas.

S’il est chez le psy, il est toujours aussi cinglé et n’hésite pas à détruire la main de son psy. Sans trop de surprise, il est recruté par l’armée. Il se réveille nu dans un bunker où l’attendent un petit-déjeuner et un couteau.

Il tombe sur l’ado blonde d’il y a deux épisodes, Ruby, qui, avec ses écouteurs l’ignore totalement pendant un moment, avant de lui dire qu’ils sont en sécurité. La grosse surprise de l’épisode vient du fait qu’il se souvient de Ruby : c’est donc que tout est lié. Il menace la fille qu’il avait l’habitude de babysitter quand il était petit, histoire de revoir sa mère. Le Général Hale essaye de ramener Alex dans son clan, mais celui-ci refuse bien évidemment, demandant à mourir à la place.

Elle s’y refuse, préférant le laisser libre – une technique de manipulation habituelle : elle lui envoie en fait Ruby pour soutirer l’information qu’elle souhaite. Celle-ci s’en tire plutôt bien en le draguant et en lui avouant toute la vérité.

Du côté de Yoyo, tout ce qu’elle a à faire est d’attendre et dormir, tout ce qu’elle ne fait jamais quoi. Fitz se débrouille pour trouver ce qu’il faut pour lui construire des bras, et la partie la plus drôle de cette scène et de cette intrigue est clairement que Mack se retrouve à être en couple avec un robot.

On repart avec cette épisode dans l’intrigue du Gravitonium, qu’on nous réintroduit avec la présence de Deke pour poser les questions sur Ian et Cybertech, histoire de nous rappeler qui ils sont. Les premières saisons sont loin. Daisy est toujours privée de ses pouvoirs, mais ça ne l’empêche pas d’utiliser ses connaissances informatiques pour retrouver Murray Jacobson, un pro du Gravitonium bossant pour Cybertech… et qui s’avère être un pote de Mack.

Il s’agit en fait d’Anthony Caine, un ami d’université. Cela permet quelques bonnes blagues dans l’épisode et on retrouve l’ambiance fun des premières saisons qui manquait ces derniers temps, avec le super surnom Mack Hammer, donnant lieu à un bon jeu de mots de Coulson plus tard dans l’épisode.

En parallèle, Fitz se retrouve à jouer les babysitters pour Deke. Cela ne lui plaît pas du tout, mais s’il savait que c’était son petit-fils, ça changerait sûrement la donne. Deke continue de trouver son voyage dans le passé fascinant, découvrant cette fois le basketball. Les voir s’amuser est sympa et change un peu de l’ambiance habituelle, jusqu’à ce qu’ils apprennent qu’il y a encore des distorsions et qu’ils peuvent encore halluciner quelques petites choses.

Yoyo est en pleine dépression malgré tout, oubliant qu’elle n’a plus de bras et tombant au sol, comprenant une fois à Terre que leur futurest tracé. Jemma Fitz (oooouh) tout juste mariée (comptez pas sur moi pour l’appeler comme ça plus d’une fois) essaye de la rassurer, mais ce n’est pas évident de croire que le futur peut changer avec tout ce qu’on sait pour le moment. Concernant le nom, Jemma elle-même demande que leurs noms soient fusionnés, et je n’en demande pas plus, même si les jolies scènes entre Fitzsimmons me font flipper pour la suite du couple, par habitude.

Les hallucinations ? C’est Deke qui y a droit pour revoir sa mère qui lui répète le même dicton en boucle : l’important n’est pas de faire des grands pas, mais de les faire dans la bonne direction. Cela sent bon la révélation pour plus tard. En attendant, Deke trouve la solution au problème sur lequel Fitz bossait.

Dans leur coin, Daisy et May espèrent trouver une solution à la maladie de Coulson, et font tout ce qu’elles peuvent pour y parvenir, malgré son refus. C’est problématique quand on sait que c’est ce qui va mener à la fin du monde ; en tout cas d’après Yoyo du futur.

Pas le temps de trop s’en occuper au milieu de tout le reste cependant. Mack se débrouille pour inerroger Murray Jacobson sur le Gravitonium grâce à son pote. Ils découvrent ensemble que le Gravitonium est sous l’eau, au fond de l’océan ; mais Fitzsimmons, grâce à Deke, découvre le bateau dans les airs, merci le Gravitonium. Coulson, Mack, son pote, Daisy et Mack se rendent donc sur un navire flottant – à croire que c’est à la mode cette année les bateaux qui volent. Leur mission consiste à s’emparer du Gravitonium pour pouvoir l’étudier.

Bien sûr, ils tombent sur un équipage qui paraît mort, mais qui ne l’est pas tant que ça. Ils ne s’en rendent compte que trop tard : ils embarquent avec eux le gravitonium, auquel ils ne peuvent toucher (Can’t touch this, Mack Hammer), perturbant l’équilibre du bateau. C’est à ce moment-là qu’ils tombent sur quelques méchants robots qu’ils détruisent. Mack reste en arrière pour récuperer les bras du robot afin de les offrir en fin d’épisode à Yoyo.

L’ami de Mack est laissé avec pour mission de s’occuper de trouver des infos pour sauver Coulson, alors que la fin d’épisode voit Deke découvrir que Jemma est sa grand-mère lorsqu’elle utilise le même dicton que sa propre mère. Absolument aucune surprise de ce côté, car je m’y attendais, mais quand il a appelé Fitz « grandpa » en marmonnant dans sa barbe, j’ai eu d’un coup une bien mauvaise intuition.

C’est reparti pour de la théorie foireuse, mais si Jemma est sa grand-mère, rien ne dit que Fitz survivra assez longtemps pour profiter d’être papa. Ce serait hyper tordu de la part des scénaristes de le tuer et de faire en sorte que Jemma élève seule sa fille, mais il faut se méfier de tout avec eux. Fitzsimmons ont vraiment de jolies scènes cette saison, et ce n’est jamais bon signe dans une série qui a à la barre au moins un membre de la famille Whedon – et il y en a deux avec Maurissa Tancharoen et Jed. L’inverse peut aussi être valable : peut-être que la mère de Deke se raccroche tant à sa propre mère parce qu’elle l’a perdue quand elle était jeune…

En cliffhanger, Alex accepte de travailler avec Ruby, qui lui montre donc qu’ils ne sont pas seuls à avoir été recruté par Hale. Cette équipe de super méchants commence à avoir de la gueule, ça va être un bon affrontement !

Après le centième épisode qui formait une sorte de pause, on repart de plus belle avec un épisode qui nous embarque dans… la bonne direction. Oh mais oui, c’est exactement ça qu’il faut en retenir, il ne fait pas des pas de géant, mais il les fait dans la bonne direction. C’est toujours aussi cool à voir du coup, et je trouve qu’on retrouve même l’ambiance des premières saisons qui avait disparu ces derniers temps.

> Retour à la liste des épisodes

 

Les spin-off dont on rêve

Salut les sériephiles,

J’ai bien failli oublier de vous écrire à temps ce TFSA tellement j’ai pris l’habitude ces dernières semaines de les avoir écrits en avance. Oui, comme je ne suis jamais en avance, j’en profite pour souligner que quand je le suis, personne ne le remarque, mais je ne suis pas toujours en retard. Bon, mon article du jour est pile à l’heure et mes visionnages de séries très en retard, mais tout de même, avec un peu d’organisation et de nécessité vitale de survie, ça m’arrive de m’en tirer.

Bon, je vous avoue malgré tout que j’ai suggéré à Tequi ce thème (je crois) et que j’avais prévu d’écrire AVANT ce thème un « ce que c’est qu’un spin-off » qui ne paraîtra finalement que la semaine prochaine, donc je suis un peu en retard. En attendant une jolie définition bien complète comme j’avais pu le faire sur les crossovers ou sur la syndication hier, retenons qu’un spin-off, c’est tout simplement une série dérivée d’une autre, comme il en existe des tas (Station 19 vendredi prochain, Fear The Walking Dead, NCIS et toute la franchise qui suit, Angel, etc).

Plutôt que de faire du neuf avec du vieux, les scénaristes envisagent cette fois un élément qui fonctionne dans une série pour en faire une nouvelle série, et à ce petit jeu, je suis excellent moi aussi. Enfin, excellent, je ne sais pas, mais en tout cas j’ai plein d’idées, parfois limite sur chaque série que je regarde. Comme il a bien fallu faire un choix, sachez que la liste qui suit est issue d’une sélection bien plus large et pleine de souffrance !

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Exactement ! Où est sa série ?
  1. Elektra Natchios : un spin-off de Daredevil/Defenders

Oui, je sais, aucune surprise ni originalité dans ce choix, mais si The Punisher a eu droit à sa série, il n’y a pas de raison qu’Elektra ne suive pas. Elle a eu plusieurs séries de comics à son actif, et ça passerait très bien en série Netflix, franchement. En fait, je n’ai pas grand-chose à dire de ce spin-off : il devrait déjà être en projet, car tout est déjà réglé, du casting à l’intérêt de la série, en passant par son scénario. Que fait Netflix ?!

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  1. How I met your dad : un spin-off de How I met your mother

Là encore, je vous ai vendu une imagination débordante pour les spin-off et je vous sers un projet qui est déjà en cours et a vu le jour 3 fois ces dernières années avant de retomber dans l’ombre. Bon, j’ai espoir pour la rentrée 2018, mais en attendant de voir ce qu’il en sera, moi aussi j’ai ma proposition de spin-off !

Plutôt que de partir sur un nouveau groupe d’amis dont on ne saurait rien, pourquoi la série ne proposerait-elle pas tout simplement un twist sympathique avec… les enfants de Ted ! Les acteurs incarnant Penny et Luke Mosby sont désormais suffisamment vieux pour être au cœur de cette nouvelle série dont le pilot s’écrit tout seul dans ma tête.

Imaginez, les enfants respectifs de Penny et Luke faisant une énorme bêtise à une fête de famille. La bêtise en elle-même excèderait Penny qui se mettrait à raconter à ses enfants et neveux comment elle a rencontré son mari. On aurait droit à un pilot sympa et assez classique, Have you met Penny ?, qui terminerait par un rebondissement du type « et c’est comme ça que j’ai rencontré le mari de Luke », et là, bam, révélation de fou permettant à la série de changer de points de vue autant de fois qu’elle le veut (avec Luke racontant à son tour comment il a fait son coming-out et rencontré le père de ses enfants), de ramener les acteurs d’HIMYM de temps en temps (à la fois dans le présent pour les flashbacks et dans le futur puisqu’ils sont à une fête de famille), de montrer Penny galérer en amour, d’avoir un nouveau groupe d’amis, etc.

Le seul bémol, c’est que Penny et Luke sont encore des enfants en 2018, donc il faudrait partir du principe que la série se déroule genre en 2038, ce qui casse un chouilla l’effet de réel. Au pire, je suis prêt à attendre 20 ans si le retour est bien fait !

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  1. Deathlok : un spin-off d’Agents of S.H.I.E.L.D

Léger spoiler sur la série, attention si vous n’êtes pas à jour. Personnage introduit dès le pilot, Mike Petersen est on ne peut plus emblématique : c’est un personnage connu de l’univers des comics, il est assez badass, son origin story est déjà évacuée car dispo dans la série-mère donc ça évite d’en passer par une première saison mettant douloureusement les choses en place. Deathlok a déjà tout d’un personnage capable de porter sur ses épaules une série : un bon humour, un excellent acteur (oui, OK, je suis fan de J. August Richards et ce n’est que pour ça que j’ai eu cette idée), une histoire familiale aussi complexe que triste, un passé plutôt sombre et douloureux, bref, tout ce qu’il faut pour en faire une excellente série.

Ajoutez-y un peu de romance et, pourquoi pas, sa nouvelle amitié avec Deke établie dans le centième épisode et vous obtenez déjà de nombreux éléments en faisant une série qui vaut la peine d’être regardée. Si au passage, on peut lui filer l’aide de Piper, ou de Bobbi et Hunter, je dis encore plus oui.

Côté histoire ? Oh, il y a de quoi faire dans l’univers Marvel, entre les résidus d’Hydra, son désir de vengeance, les Inhumains, les Kree… Je vois bien une série assez procédurale mais mettant en avant une équipe de héros tentant de se venger par eux-mêmes de ce que les méchants leur ont fait subir, tout en sauvant d’autres victimes. Un mix entre Angel et Agents of S.H.I.E.L.D quoi.

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  1. Majority Rule : un spin-off de The Orville

S’il y a un épisode de la série qui m’a marqué, c’est bien celui-ci. The Orville est très procédurale et plusieurs fois j’aurais eu envie d’en voir plus, mais l’épisode 7 « Majority Rule » qui présentait une société dystopique était super sympathique : il y était question d’une société où toutes les décisions de justice sont prises par la masse grâce à des boutons like/dislike.

L’épisode se terminait sur la promesse d’un changement à venir pour cette planète au niveau XXIe siècle avec l’une de ses habitantes comprenant que le système de votes ne faisait pas justice à la majorité, contrairement au fonctionnement actuel de ce monde, après un rapide voyage dans l’espace et un hacking parfaitement maîtrisé par un robot.

L’actrice castée était excellente, donc elle pourrait tout à fait porter sur ses épaules une nouvelle série de science-fiction qui la verrait mettre en place une révolution sous-terraine, avec l’aide d’un extra-terrestre infiltré dont elle tomberait forcément amoureuse, mais sans lui avouer immédiatement. Oui, il n’y aurait pas énormément de lien avec la série-mère, mais cela ne l’empêcherait pas d’être intéressante… Surtout qu’on pourrait envisager une intrigue où l’héroïne trouve un moyen de contacter Isaac et donc un très léger lien entre les séries permettant un crossover à un moment ou un autre – ce pourrait même être un crossover de lancement de la série.

Bref, c’est une idée fertile, quoi ! Le genre de la dystopie cartonne au cinéma depuis Hunger Games, mais peine à s’imposer vraiment en série (bon, on a The 100, mais on n’est pas vraiment dans une société qui nous ressemble à l’origine, hein). Les scénaristes de The Orville ont tout mis en place pour lancer après cet épisode une saga certes prévisible, mais pour autant assez passionnante à voir sur un renversement de gouvernement qui prendrait son temps et se ferait par à-coups. Qu’ils en fassent un crowdfunding et je finance (une mini partie) !

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  1. UnREAL World : un spin-off de UnREAL

Le principe de la série-mère est simple : parodier le Bachelor de manière efficace et aussi réaliste que possible, même si c’est de la fiction. Très bien. Le problème, c’est qu’en trois saisons, les candidats se sont enchaînés et qu’il y en a plus d’un que j’aimerais retrouver dans mon petit écran. Partant de ce constant, hop, UnREAL pourrait se prendre au jeu du spin-off parodiant une nouvelle télé-réalité. Il y a l’embarras du choix : ça pourrait être une sorte d’Anges de la télé-réalité avec le retour de candidat(e)s emblématiques rencontrant des candidats venus d’une autre émission fictive ; ce pourrait être la parodie de Big Brother (UnREAL Brother, donc), ou de Real World (qui enferme dans un appartement d’une grande ville une petite dizaine de candidats).

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Bref, la télé-réalité n’en finit pas de se développer, il y aurait bien moyen de faire pareil avec le monde fictif de la série. Ajoutez à ça que du côté de la production, on trouverait aussi d’anciens candidats (du genre, Darius) et membres de la production d’Everlasting (Madison ou Jay) et on aurait une série racontant un tas de choses intéressantes en parodiant un nouveau genre de télé-réalité.

Et les possibilités de crossovers derrière sont énormes ! Bon, le problème reste que les audiences d’UnREAL ne sont pas si géniales pour donner envie aux annonceurs de prendre le risque d’investir là-dedans, mais c’est bien dommage !

Voilà, c’est tout pour moi, ce TFSA était plus long que d’habitude, mais j’ai plein d’idées, c’est comme ça. Et encore, je vous ai épargné mon pitch sur Maggie Sawyer ou sur Woman Seeking Man ou sur… OK, je m’arrête là, sinon on y sera encore demain !

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Agents of S.H.I.E.L.D – S05E12 – 100e épisode !

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique détaillée du centième épisode d’Agents of S.H.I.E.L.D.

12.jpgÉpisode 12 – The Real Deal – 19/20
THERE IS NO S.H.I.E.L.D. Coulson, there is no S.H.I.E.L.D, look around !

Petit déjeuner servi face à moi, c’est la tête encore un peu dans le brouillard que j’ai fait tous les branchements pour voir cet épisode sur une télévision, parce qu’il faut pas abuser, je ne vais pas regarder cet épisode 100 sur un simple ordinateur tout de même. 100 ! C’est toujours un mini-événement quand une série atteint ce nombre d’épisodes, mais Agents of S.H.I.E.L.D est tellement en attente de renouvellement incertain chaque année que je suis vraiment content de les voir atteindre ce seuil symbolique.

Content, mais aussi confus de me dire que ça fait déjà cinq ans ; ou que j’ai commencé cette série quand j’étais tranquillement pépère en prépa (et que je croyais que c’était la fin de ma vie). « With great power comes a ton of weird crap that you are not prepared to deal with », nous prévenait Skye il y a cent épisodes – et nous voilà cent épisodes plus tard où ils en ont fait de la “ton of weird crap ». C’est une critique d’épisode et je suis déjà en retard pour mon déjeuner à Versailles, donc je ne vais pas en faire beaucoup plus tout de suite histoire de voir l’épisode, mais pour la symbolique, j’ai quand même commencé la série à Versailles avant un gros concours et me voilà à regarder le 100e après un gros concours et avant une journée à Versailles. TOUTÉLIÉ ils avaient raison dès le départ !

Allez. Go.

Je ne suis pas prêt.

Donc, tout a explosé mais il reste de drôles de traces de sang et une silhouette étrange. Et Lash. Et oh mon dieu ce générique qui reprend tous les génériques des cinq saisons. Simple, mais efficace : les trois monolithes ont explosé créant une sorte de faille spatio-temporelle qui promet a « ton of very good crap » pour ce 100e épisode, et plein de références au passé ! Vraiment simple, vraiment efficace.

Fitz est déjà de retour au boulot, et c’est lui qui pense à tout ça en découvrant une forêt au niveau 27 de leur nouvelle base. C’est qu’elle est gigantesque, cette base !

Pendant ce temps, Yoyo se réveille sans ses bras, mais a toujours les bras de Mack pour la réconforter. La pauvre. La scène était un peu longue pour un centième épisode tout de même, mais on repasse à l’action avec… Deke, qui découvre les désodorisants, en tenant d’en manger. Il apporte toujours un bon humour à la série, et c’est bien joué cette découverte du monde en compagnie de Daisy, avec une petite conversation entre eux pour apprendre à se connaître, nous ramenant son passé de Skye sur le devant de la scène… avant qu’ils ne soient attaqués par un Kree.

Contre toute attente, c’est plus ou moins une… Bonne nouvelle ! Ce n’est pas une faille spatio-temporelle que les trois monolithes ont provoqué, mais une manifestation de la peur la plus profonde de chacun. Un Kree pour Daisy ? Mouais, j’aurais pensé que la destruction du monde prendrait le dessus. Une forêt pour Deke (lol), Lash pour May.

Pour s’en sortir, il faut que l’un d’eux prenne le risque de se sacrifier. Fitz est prêt à sacrifier Piper, May et Daisy veulent se sacrifier elles-mêmes, mais Coulson refuse, menant à une dispute Daisy/Coulson attendu depuis bien trop longtemps, sur le S.H.I.E.L.D, ses valeurs, son symbole, tout ça tout ça. Il y avait une vraie vibe fin de saison 1 et c’était jouissif, jusqu’à ce que Coulson s’effondre et que l’inquiétude pour le personnage prenne le dessus.

Peu après, Coulson donne des lunettes à Deke pour qu’il fasse une expédition à l’air libre, sans qu’on ne sache le plan prévu pour lui. Coulson a évidemment un plan, mais avant, il faut que tout le monde découvre la maladie de leur boss, à commencer par Jemma qui est celle qui comprend que ses tissus sont morts et qu’elle ne peut rien faire pour le sauver puisque ça se répand. C’est aussi à elle de l’annoncer aux autres, May comprenant que c’est le deal avec Ghostrider en fin de saison 4 qui provoque cette deuxième mort de Coulson. Le diable a emporté avec lui la magie qui tenait Coulson en vie depuis Tahiti, en échange d’une solution pour se débarrasser d’Aida.

Daisy se retrouve à comprendre que Coulson savait sa mort proche et n’a rien dit, quand bien même dans le futur, ils avaient la solution pour le sauver. En même temps, Yoyo du futur a dit de ne pas le sauver ; mais j’imagine mal Daisy lâcher prise comme ça. Enervée après un Coulson qui n’hésite pas à prendre des décisions pour leur vie sans les laisser en prendre pour la sienne, elle se barre tout simplement.

Cela nous permet de sacrés scènes pour tout le casting, avec de jolies larmes de Simmons, mais surtout une grosse insistance autour de Daisy, forcément, qui comprend que Coulson est le S.H.I.E.L.D et que sans lui, il n’y a rien à faire. Seulement les choses sont claires, il va mourir bientôt, alors maintenant, il va s’agir de trouver une solution pour continuer à faire vivre le S.H.I.E.L.D, sans lui. J’ai adoré ces scènes entre Daisy & Coulson, une des rares relations de Coulson à laquelle j’accroche quoiqu’il arrive.

Pendant ce temps, Yoyo se réveille et a droit à la pire peur de Jemma : une Jemma LMD qui tente de tuer sa patiente, pas Kasius, pas une autre planète, un robot. En même temps, ça me paraît assez réaliste comme cauchemar après la saison 4 où elle a dû tuer Fitz-LMD. En ce qui concerne Yoyo, Mack arrive à temps, évidemment, mais c’était absolument horrible comme scène de la voir sans ses bras pour se défendre.

Deke se fait une promenade à l’air libre, affrontant plus ou moins une de ses peurs, et découvre que l’armée se balade dans la ville. Le problème, c’est que cela signifie qu’il n’est pas si incognito que ça, car tout le monde sait qu’il est là : la générale est au commissariat et découvre son existence. Admettons. On le voit faire du shopping, même si j’avoue que pas un instant, je n’ai envisagé ce qu’il préparait !

La mort prochaine de Coulson mène forcément à une nouvelle scène « Philinda » entre May & Coulson, qui n’est pas un couple auquel j’accroche particulièrement. Puisque Phil est à deux doigts de mourir, la tension amoureuse entre eux est de nouveau à son paroxysme, mais j’en ai un peu rien à faire, il faut bien le dire – eh oui, il y a une partie de la série que j’aime un peu moins, comme quoi tout arrive.

Phil se lance finalement dans sa mission suicide, après une conversation cryptique avec Fitz qui aurait dû me mettre sur la piste de ce qui se tramait, mais non, j’étais trop occupé à m’inquiéter de sa possible mort. Bien sûr, la liaison radio établie avec Phil pendant sa mission suicide ne dure que quelques secondes et laisse tout le monde sans nouvelle. Franchement, même pas une petite scène Phil/Jemma, je suis dégoûté !

Comme je l’espérais, Coulson tombe sur Mike Petersen, avant qu’il ne soit brûlé et ne devienne Deathlock. J’avais espoir de revoir J. August Richards dans cet épisode, alors je suis tout content, mais bien sûr, Mike Petersen n’est pas réel. Il est une hallucination (eh Bingo, puisque j’accepte les hallucinations collectives !) qui avoue à Phil qu’il est dans le coma depuis une centaine d’épisodes et que jamais il n’a vécu quoique ce soit depuis sa mort dans Avengers. Pas de Tahiti, pas de Skye, pas d’Inhumans… Oh, oups.

Evidemment, c’est la peur de Coulson : mourir sans avoir vécu tous ses rêves, de sa fille (Skye) aux étudiants brillants (Fitzsimmons), à sa voiture volante, à un voyage dans l’espace, etc. Le tout était plutôt bien monté, avec des micro-flashbacks un peu à la saison 6 de LOST, pour être bien sûr de nous faire pleurer après ces cinq années. Ah, le flashback sur l’équipe en train de passer du bon temps en saison 1… ça me manque.

En parallèle et sur fond vert (Bingo), le Quinjet arrive : la mission de Deke ? Ramener toutes les personnes que le S.H.I.E.L.D a sauvées ces dernières années, y compris le vrai Mike Petersen. Ce dernier se lance à son tour dans la mission suicide pour sauver Coulson, et ça fonctionne sans la partie suicide cette fois. Du coup, ils éliminent bien trop rapidement Lash et Hive – bon, et Ward est un trop gros absent de cet épisode, d’où le 19 au lieu du 20. Cette fin faisait presque bâclée parce qu’il s’agissait de deux méchants vraiment symboliques pour la série, donc ils auraient pu occuper plus de temps d’écran.

Coulson et Petersen réussissent à bloquer la faille et cela nous mène à une scène purement comique avec Coulson, Fitz et Deke dans un ascenseur, avec ce dernier persuadé que Fitz le remercie d’avoir sauvé la vie de tout le monde… Deke apporte vraiment énormément d’humour à l’épisode, et ça me fait presque pardonner la série de se débarrasser de Petersen dès le 101e épisode.

En attendant, ce centième épisode se termine sur une jolie surprise avec le mariage tant attendu de Fitzsimmons, officié par Coulson, avec un peu d’humour par Deke & Petersen, mais surtout beaucoup de jolis mots pour exprimer l’amour entre ces deux personnages. Il était putain de temps, et c’est tout joli de faire ça dans la forêt qui était censé être la plus grande peur de leur petit-fils !

Eh oui, il est enfin confirmé que Deke est bien le petit fils des jeunes mariés, qui auront donc bien au moins un enfant. C’était obligé, et c’était ma théorie depuis un moment, mais j’en suis tellement heureux, surtout que quand on y réfléchit, Deke apporte le même humour qu’eux au tout début de la série. Cela explique pourquoi le père de Deke a terminé la machine de Fitz sans trop de problème et c’est juste brillant – même si un peu décevant de se dire qu’en deux générations tout le génie de Fitzsimmons est réduit à beaucoup d’humour et de ruse. Quoique, Deke est un personnage sacrément malin et intelligent comme ses grands-parents : c’est quand même lui qui a organisé tout leur mariage, de sa peur du cadre idyllique aux bagues et vêtements des mariés, dans une boutique de prêteur sur gage de River’s End. Normal !

Le général Hale découvre ce lien de parenté improbable, étant ainsi plus renseignée que les agents sur leur parenté avec Deke. C’est un terrain fertile à des révélations bien sympathiques pour la suite, et ça promet de jolis moments. Il ne manquerait plus qu’il couche avec Daisy maintenant parce que c’est un peu l’équivalent de sa grand-tante, hein !

Agents of S.H.I.E.L.D gère donc plutôt bien le tournant du centième épisode avec une intrigue qui ne fait pas forcément avancer le fil rouge de la saison, mais permet de regarder un peu en arrière tout en savourant d’excellents moments et surprises qui, eux, font avancer la série en général, à défaut de la saison. On n’est pas passé loin du 20, mais faut que je me les garde pour d’excellents épisodes sans le moindre défaut, quand même.

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