Riverdale – S06E02

Épisode 2 – Ghost Stories – 14/20
Non, je ne suis pas tombé sur la tête. Je n’ai vu qu’un épisode cette semaine alors je suis généreux dans la notation, mais je le suis aussi parce qu’une des trois intrigues de l’épisode me plaît assez pour avoir passé un bon moment devant cet épisode. Les scénaristes s’amusent avec leur idée pourrie pour ce début de saison, mais ça donne une ambiance plus sympathique et surtout très cathartique. Il n’y a aucune cohérence entre ces deux premiers épisodes, mais un schéma qui se dessine et qui pourrait me plaire sur un malentendu.

Spoilers

Les habitants de Rivervale sont hantés par des fantômes du passé et n’en ont plus rien à foutre d’Archie ou de la secte de Cheryl.

Is there any universe in which she tells the truth ?

J’ai décidé d’être dans le déni du boulot que j’ai à faire pour au moins regarder un épisode inédit cette semaine, et tant pis si c’est de la merde. Rien que le titre, ça commence mal, j’ai vu tout récemment un épisode qui s’appelait comme ça, donc la série n’est déjà pas originale. Et on reprend une fois de plus par Jughead qui se croit dans Les désastreuses aventures des Orphelins Baudelaire. Il nous narre donc ce qu’il se passe à Rivervale et il s’y passe que Toni nous tue Danny, le fils de Darla, en balançant un couteau plus vite que la mère ne tire une balle.

Non. Non, je ne peux pas vous expliquer la raison de cette scène. Apparemment, Rivervale, c’est une cité en feu et en sang qui n’a plus rien à voir avec le Midsommar de la semaine dernière. D’ailleurs, tout le monde s’en fout de la mort d’Archie dans les premières minutes de cet épisode ?? Je veux dire, Jug et Tabitha sont toujours chez eux, finalement, et ils en sont passés à l’étape installer des cadres au mur. Ou ne pas les installer justement, puisque Jug est un vieux bâtard qui passe sa journée sur le canapé pendant que sa nana se démène pour ramener de l’argent.

D’ailleurs, Jug devrait avoir repris son boulot avec elle puisqu’elle le payait pour qu’il traque le serial killer avec Betty là ? Finalement, c’est Tabitha qui mène l’enquête sur leur appartement quand même et apprend que les locataires précédents sont morts. Ce qui lui met la puce à l’oreille ? Une pièce secrète derrière un mur, qu’elle trouve quand elle tente d’accrocher les cadres que Jug n’a pas accroché. Ce foutage de gueule depuis une saison, Jug est vraiment le personnage à l’évolution la plus naze possible. Genre, de toute la télévision !

C’est terrible. Et comme il ne donnait pas encore assez envie de vomir, Jug passe sa journée à s’organiser un bureau dans la pièce secrète avant de révéler à Tabitha qu’il savait que l’appartement avait un passé et qu’il pensait même écrire dessus désormais. M. D. R. Tabitha doit se contenter de savoir qu’il va bientôt écrire et faire quelque chose de ses journées… Mais… Pire mec du monde. En plus, il laisse le tube de dentifrice ouvert et littéralement qui fait ça au secours ?

Je comprends Tabitha quand elle rêve de lui éclater la tête au marteau, et j’étais presque triste que ce ne soit pas la réalité. Enfin, la réalité de cet univers parallèle, là. Bref, ce n’est pas glorieux, comme d’habitude. Et le pire, c’est qu’après les aliens la saison précédente, on apprend désormais que Pops a connu aussi des fantômes. C’est le grand-père de Tabitha qui lui apprend ça, pendant que Jug, lui, passe sa journée à tenter de faire rentrer des maquettes de bateau dans des bouteilles.

Mais bordel, largue-le, qu’est-ce que tu fais avec, sérieusement ? On ne sait pas trop, mais j’aime qu’elle soit persuadée que les fantômes soient en train de les pousser à s’entretuer avec un marteau. Cela me laisse de l’espoir pour une nouvelle mort de Jug, hein. Et c’est bien vers ça qu’on se dirige, clairement : Betty révèle à Tab que Jug lui laissait lire ses premiers jets de romans quand Jug vient justement de lui dire que personne n’avait jamais pu lire ses premiers jets.

Il n’en faut pas plus pour que Tab soit énervée et les lise pour mieux se rendre compte qu’il la déteste et critique son absence d’âme artistique. La scène part alors en vrille, avec une Tabitha qui explique bien peu calmement à Jug qu’il est un gros porc horrible avec elle et un déchet humain. C’était chouette à voir, même si ça va trop loin quand elle éclate des bouteilles pour le fun. En même temps, on nous dit que Jug achète des bouteilles de Whisky pleines pour les vider dans l’évier, y a de quoi péter un câble, vu le prix ?

Elle prend donc la hache à nouveau et à ça de le tuer… mais elle comprend malheureusement qu’elle est possédée par le fantôme de la précédente habitante de l’appartement. Elle la voit dans un miroir et refuse finalement de tuer Jug. Au moins, elle a tué sa machine à écrire, c’est déjà ça. Alors que Tabitha était à ça de tuer Jug, elle finit donc simplement par lui dire qu’elle l’aime. L.O.L. Tout est bien qui finit bien donc.

Comme il n’y avait pas assez d’intrigues pour gérer en cinq épisodes apparemment (?), les scénaristes nous ramènent également le personnage du père de Reggie pour nous apprendre qu’il est malade. On s’en fout quelque peu. On s’en fout de l’ensemble de cette intrigue, en fait, qui va se concentrer pour Reggie non parce que son père va mourir, mais parce qu’il est amoureux d’Isabella, une de ses anciennes profs de conduite qui couchait avec les garçons à qui elle enseignait.

Bon, du coup, c’est pas bien clair, mais apparemment, Reggie couchait avec Isabella à peu près au moment où Archie se tapait Geraldine ? Si on tente d’avoir une chronologie à peu près efficace, c’est ça, surtout qu’on nous dit dans l’épisode que Reggie fait une crise de la vingtaine à s’acheter une belle voiture comme sa première Bella défoncée il y a fort fort longtemps. On ? Ne vous inquiétez pas, juste Hermosa, l’ex de Reggie et demi-sœur de Veronica qui se fait un plaisir de jouer les conseillères conjugales pour sa sœur. Non mais sérieusement ? Sérieusement ?

Je sais, ce n’est pas le vrai problème de cette intrigue, avec la prof qui paraît sortir d’un passé très lointain, avec Veronica qui explose la voiture mais pardonne finalement à Reggie juste parce que son père est mort ou avec Reggie qui finit par avoir une nouvelle voiture offerte par Veronica qui n’hésite pas à lui offrir la possibilité de se refaire une virée avec le fantôme de sa prof – et avec la photo limite porno que la prof lui avait donnée. Zéro morale à l’histoire, zéro leçon sur la pédophilie, non, rien que cette intrigue qui nous montre un Reggie tout heureux ???

Mais alors, pourquoi une note à peu près positive pour cet épisode ? Parce que Toni, bien sûr. Avant ça, il faut en revenir à Archie : la série a décidé de le tuer pour ces cinq épisodes spéciaux, donc forcément, plus personne n’est à l’abri. Et ça fonctionne à peu près, c’est cathartique de voir mourir des personnages qui ont fini par m’énerver autant après des saisons de foutage de gueule.

Ce n’est qu’après le générique qu’on nous parle d’Archie, entre deux. Betty ne semble pas si flippée que ça de la mort de son mec, mais ça va, elle est enceinte de toute manière, donc elle a autre chose à penser. Of course. Elle se concentre ainsi sur… sur… ? Le FBI qui veut qu’elle condamne pour meurtre une femme dont la petite fille est morte noyée.

Bien sûr. Betty demande l’aide de Toni sur cette affaire, parce que pourquoi pas, et ça nous permet de savoir que la gamine de seize ans est morte noyée par la llorana, un esprit vengeur qui s’attaque aux enfants pour les noyer. C’est stupidement ridicule, mais comme on a vu avant le générique une scène où Juniper se faisait justement noyée par une figure encapuchonnée sortie du lac.

D’accord, ils profitent donc de ce reboot dans un univers parallèle pour se faire plaisir avec des histoires d’horreur ratées ? C’est limite mieux que la série d’origine, on ne va pas se mentir, mais c’est tout naze. Cheryl met quand même trois plombes à taper contre la porte alors qu’elle a les clés de la salle de bain pour entrer et sauver Juniper, hein. La gamine est quand même en train de hurler à la mort, mais non, Cheryl prend tout son temps. Et bordel, ces jumeaux, y avait vraiment besoin de les ramener ?

Probablement pas, mais bon, l’essentiel est ailleurs : Toni fait des recherches sur la Llorana et rappelle Betty pour lui indiquer que ça semble assez sérieux comme menace. La Llorana peut même s’en prendre aux enfants pas encore nés apparemment… donc il n’en faut pas plus pour que Betty reçoive une visite pendant la nuit. Non, vous emballez pas, elle ne meurt pas tout de suite. Par contre, Archie Jr y passe.

Et ça ne semble pas perturber Betty plus que ça, parce qu’elle se contente de papoter au téléphone avec Toni alors que bordel elle vient de perdre le bébé du type qu’elle a fait tuer ? La Llorana décide ensuite de rendre une petite visite à Toni pendant qu’elle surveille un contrôle. Ses étudiants sont très sages et peuvent même être laissés seuls pendant les contrôles alors que leur prof balance l’alarme incendie et utilise une hache pour s’attaquer aux fantômes qu’elle pense voir.

Pas étonnant que Kevin, son pseudo meilleur ami avec qui elle a vécu avant qu’elle ne finisse par élever leur gosse avec son mec à lui (on en est là ?????) appelle les services sociaux ensuite. Pas de bol pour Toni, sa pote assistante sociale débarque à l’appartement en même temps que la Llorana, donnant l’impression que Toni s’occupe vraiment mal de son enfant.

Qu’importe : Toni et Betty sont déjà sur le coup. La maman demande donc à Fangs d’embarquer leur bébé dans un bar clandestin qui a cramé il y a peu où il sera entouré et protégé par un gang de routiers – c’est clair que l’assistante sociale va kiffer l’idée – pendant qu’elle se rend avec Betty auprès de Cheryl pour faire une petite séance de spiritisme. Normal. Là, elles apprennent par l’intermédiaire l’identité du fantôme, mais aussi l’identité de la personne qui a fait appel à ce fantôme : Darla, évidemment, depuis la tombe de son fils.

La menace est assez claire pour Toni qui comprend que le vrai but de la Llorona est de buter bébé Anthony. J’aime beaucoup la Llorana en tant que mythe, je trouve qu’il y a moyen d’en faire un bon film d’horreur (celui qui existe et que j’ai vu était pas mal, mais pas culte non plus). Je suis donc plutôt content de voir les scénaristes s’en inspirer pour cet épisode.

L’intrigue est malheureusement trop bâclée : les cinquante Serpents se retrouvent noyés on ne sait trop comment, mais ils survivent tout de même, parce que Fangs n’est pas la victime de cet épisode. Non, la vraie victime, c’est Toni : elle parvient à se sacrifier pour son bébé juste à temps, demandant à la Llorona de l’emporter à la place d’Anthony. Ainsi, Toni brise le cercle de vengeance de la Llorona, libère un esprit vengeur en prenant sa place et assure la survie de son bébé, qu’elle confie à Betty.

Du coup, est-ce que la série devient un slasher pour ces cinq épisodes ? Il n’en reste que trois… Ils auraient pu en faire plus si c’est pour buter tout le monde, je suis au RDV, j’ai hâte de voir Jug ou Reggie y passer. Même Betty bordel, qu’elle se fasse avoir par son tueur des sacs poubelles ou bouffer par Caramel revenu d’entre les morts.

Mandarine, mandarine, mandarine. Tuez tout le monde et contentez-vous de faire de l’horreur de très bas étage. C’est mieux que la série d’origine, à ce stade. Le retour à Riverdale va me faire chier s’il faut que tout le monde soit en vie et personne n’y passe plus.

Compteur d’Archie à poil : je crois qu’il faut s’estimer heureux d’avoir vu sa tronche, l’acteur se fait quelques vacances supplémentaires

Riverdale – S06E01

Épisode 1 – Welcome to Rivervale – 12/20
Alors, comment dire ? La série se réinvente une fois de plus, juste après l’avoir fait dans l’épisode final précédent… et c’est déstabilisant parce que concrètement, on sent bien qu’ils ne réinventent absolument rien d’autre qu’un nom propre. C’est juste l’occasion pour eux de contourner leur cliffhanger un temps et de proposer une intrigue perchée qui aurait trop de conséquences sur la série si elle devait avoir lieu pour de vrai.

Spoilers

Riverdale devient Rivervale histoire de pouvoir faire n’importe quoi avec les personnages puis expliquer que tout n’était qu’un rêve ?

It’s not like we’re curse now.

Oh bordel. Dès le début, c’est juste mauvais avec Jughead qui se prend pour un animateur de téléréalité à la Bachelor. Je ne comprends pas comment la série parvient encore à garder ses acteurs à ce stade. Remarquez, ils sont coincés, après un projet pareil, peuvent-ils être embauchés ailleurs ? Allez savoir. En tout cas, oubliez Riverdale, cette fois-ci, les scénaristes ont fait une faute de frappe : bienvenue à RiverVale. MAIS. POURQUOI ?

Allez, passé le fou rire, Jug nous introduit tous les personnages de cette nouvelle saison où il n’y a pas de fautes de frappe. Fangs et Toni galèrent à endormir leur bébé, Reggie et Veronica sont un power couple épuisant, Tabitha reprend Pop’s à merveille, Alice et Frank continuent de flirter sans vivre ensemble, Betty et Archie sont en couple et couchent ensemble. Sans bombe.

La bombe, elle est dans le cauchemar d’Archie uniquement. OK, il est probablement dans le coma et se réveillera dans cinq épisodes, donc ? En attendant, une fois de plus, Kevin est aux oubliettes en début de saison puisque Jug ne nous le présente pas. A la place, il appelle Betty car il a trouvé un cerf mort durant son jogging matinal. Pas de bol, le cerf est sur les terres sacrées de Thornhill apparemment. Cherryl vire donc Kevin, Archie et Betty de ses terres où le FBI n’a apparemment pas de pouvoir.

Je ne cherche même pas à comprendre ce délire, mais notons que le cerf était éventré bizarrement et que Cheryl est toujours dans son grand délire : elle a désormais une école de filles à ses ordres, toutes archères. Soit. Elles récupèrent le cerf pour le bouffer parce qu’il fait partie du cycle de la vie. Soit. Les filles semblent toutes à fond derrière Cheryl malgré le fait évident qu’elle est une psychopathe.

Elle a un problème, notre psychopathe préférée : ses érables sont en train de mourir. Selon elle, c’est parce que les vieilles coutumes ont été oubliées. Vous le voyez venir, il va falloir reprendre les vieilles coutumes pour satisfaire une déesse qui assurait la fécondité de la terre. Et pour revenir à ces vieilles coutumes, il faut revenir au don de sang à la déesse apparemment. Avant d’aller jusque-là, cependant, il faut tout de même que Cheryl gère n autre problème.

En effet, Archie a décidé de fournir à chaque habitant de la ville des érables. Le but de l’opération est de récupérer un business qui fonctionne bien, hein. Tout le conseil des quatre semble d’accord avec cette décision… mais ça ne plaît pas à Cheryl. Elle ne peut pas y faire grand-chose, cependant : Archie a bien raison, elle ne possède pas de brevet pour le sirop d’érable alors il peut bien faire ce qu’il veut, et il ne lui doit rien du tout puisqu’elle n’est pas citoyenne de la ville.

En parallèle, on continue de suivre l’intrigue de Fangs et Toni n’arrivant pas à gérer Anthony. Il s’avère donc que le bébé a des coliques et que rien ne peut être fait pour les arranger. Le médecin (légiste) de la ville leur propose une solution peu satisfaisante, alors Fangs appelle sa famille pour avoir des conseils. Il y gagne… un super conseil ! On lui propose d’abandonner son bébé une nuit dans les bois. C’est vrai, c’est tout à fait ce qu’il faut faire.

Allez savoir pourquoi ou comment, Toni se laisse convaincre. Elle emmène donc le bébé dans les bois, de nuit. Et en toute logique, une fois dans la forêt, elle tombe sur Cheryl. Qui d’autre ? Cheryl est évidemment capable de sauver le bébé de ses coliques sans la moindre difficulté, mais pour ça, il faut que Toni accepte d’être témoin des anciennes coutumes. Pff J’ai soupiré pour de vrai, sur ce coup-là, promis.

Les vieilles coutumes consistent apparemment à planter des poupées sur des pics de bois qu’Archie retire bien vite pour planter à la place des érables – les siens. Et il garde les poupées avec lui, en plus. Il n’en faut pas plus pour que tout le monde soit angoissé dans son équipe et pour que Betty soit intriguée. En effet, elle reconnaît les poupées qu’elle aurait déjà vu dans une affaire non résolue. Of course.

Quant aux pousses d’érable, elles sont toutes arrachées et détruites bien rapidement, ce que Kevin constate vite car il a oublié sa pelle sur place. Logique, c’est vraiment un objet tout petit et discret qu’on peut facilement oublier quand on vient planter des arbres, pas vrai ? Allez, qu’importe : ce qui importe, c’est que Cheryl a un coup d’avance sur Archie quand il souhaite s’en plaindre au conseil des quatre.

Elle a en effet invitée toute la ville à une fête de l’érable sur son domaine, et les quatre ont accepté. Tant pis pour Archie, et tant pis pour Betty qui cherche à confronter sa cousine sur les poupées aux initiales d’une autre de ses ancêtres, Rose.

Pendant ce temps, Jug et Tabitha emménagent ensemble avec l’aide de Betty et Archie. CREEPY. On découvre que Jug a plein de comics books, apparemment, mais faudra m’expliquer où il les stockait pendant tout ce temps. Bon, il n’habite plus à New-York en tout cas… mais dans un appartement hanté de Riverdale. Rivervale, pardon.

En effet, l’appartement est maudit, et c’est de sa faute : Jug y a tué une araignée, et selon Tabitha, ça porte malheur. Le lendemain matin, Jug trouve ainsi des cafards dans ses céréales et la nuit suivante, le jeune couple se fait bouffer par des insectes invisibles. Ils ont ainsi des traces de morsure un peu partout sur eux, ce qui fait que Cheryl peut les remarquer sur les bras de Tabitha. Et hop, elle récupère Tabitha dans sa poche : Cheryl promet de pouvoir faire quelque chose pour l’aider à se débarrasser de ses horribles insectes invisibles, en échange de toute son aide et de celle de Jug pour préparer sa fête de l’érable.

La fête de l’érable ne donne pas trop envie à Betty et Archie par contre. Ils ont leur intrigue à gérer eux aussi, avec la mère d’Andrew qui est pressée de les voir se marier et d’avoir des enfants. Bon, ils ne veulent pas se marier vu les mariages de la série qui sont tous foireux et ils ne peuvent pas avoir d’enfants parce que Betty n’est pas si fertile que ça. Et ce n’est pas la seule en ville apparemment. Malgré tout, Betty ne perd pas de vue son envie d’avoir un bébé et son désir de mener des enquêtes en permanence.

La voilà donc qui mène son enquête sur Cheryl et ses poupées de fertilité. Pas de bol, ça part en vrille cette intrigue : on sent bien que pendant qu’elle mène l’enquête à Thornhill au milieu de la fête de l’érable, elle se fait convertir comme tous les autres. Tous les autres, mais pas Archie, évidemment. Ainsi, même si ça n’intéresse personne, les scénaristes prennent le temps de revenir sur le couple entre Alice et Frank dans cet épisode. Ils ne sont pas vraiment un couple, par contre. Alice envoie tout ce qu’elle a pour le convaincre de coucher avec elle, hein, mais Frank s’y refuse à cause de son passé familial. Oui, tout. Pourtant, ce qui fonctionne, c’est finalement une proposition de Cheryl.

Dans le même genre, Veronica et Reggie finissent par être convertis à la religion cheloue de Cheryl quand elle propose à Veronica de régler leur problème de couple. Bien sûr qu’ils ont des problèmes avec un Reggie qui ne se sent jamais tout à fait en sécurité face au pouvoir toujours plus grandissant de Veronica et aux abdos d’Archie. Je ne sais pas trop pourquoi la série a décidé de nous ramener le couple Veggie, mais vraiment, ce n’est pas la meilleure de leurs idées.

La scène où ils couchent sur un lit plein de billets étaient creepy à souhait, celle où ils s’engueulent parce que Veronica a oublié de lui faire un bureau dans les plans du casino pas bien exceptionnelles. Il n’empêche que Veronica s’inquiète pour son couple, alors elle laisse Cheryl la convaincre de l’aider. Pour l’aider, Cheryl se sert tout simplement de la fête de l’érable et de l’élection du roi et de la reine de l’érable.

Clairement, des scénaristes ont vu Midsommar, hein. L’idée est donc de suivre Archie alors qu’il est en train d’être élu roi suite à un concours de celui bouffant le plus de pancakes au sirop d’érable (ce n’est pas Jug, qui l’aime comme un frère), celui sciant le plus vite un tronc d’érable (ce n’est pas Reggie, jaloux malgré tout de la victoire d’Archie) et celui visant le mieux au lancer de hache. Cette épreuve-là, Archie la perd… mais contre Betty. Elle devient donc reine de l’érable, et il est logiquement le roi.

Le soir, Betty s’assure qu’Archie mange la tarte reçue en consolation avant de faire l’amour à son rouquin préféré. Ainsi, elle peut tomber enceinte, car c’est à ça que servent les femmes selon Cheryl. Et puisque les femmes servent à concevoir des héritiers, inutile de préciser qu’elles ne peuvent pas être sacrifiées. Archie le peut, lui. Il est donc appelé au milieu de la nuit par Kevin, feignant la panique et lui expliquant que Betty a été enlevé. En réalité, toute la ville fait désormais partie d’une énième secte prêt à sacrifier le roi de l’érable pour son sang. SUPER. L’épisode se termine par Archie sacrifié par Cheryl devant toute la ville, avec l’aide notamment de Veronica et Jug, ainsi que l’approbation de Betty.

Je ne sais pas ce qu’ils ont encore consommé en salle des scénaristes, mais cette série promet de partir en vrille elle aussi. Cette fois, même les acteurs sont dépités apparemment, l’actrice incarnant Betty a quand même tweeté « I know it’s confusing ». Tout est dit.

Compteur d’Archie à poil : +4, c’est bon, c’est bien un début de saison, ça !

Riverdale (S06)

Synopsis : Maintenant que Riverdale est de nouveau une ville, il est temps d’entamer une nouvelle ère qui changera tout pour la ville. Ou pas. Ah, et aussi : Archie et Betty sont-ils morts dans l’explosion ? Suspense. Ou pas.

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Pour commencer, cette nouvelle saison débarque trop tôt à mon goût après la suivante, que je n’avais même pas pris le temps de terminer. En l’absence de hiatus, j’ai l’impression que tout s’enchaîne, et ce n’est pas une impression agréable avec cette série qui part toujours en vrille. J’ai malgré tout hâte de savoir quelles conneries ils nous réservent cette saison. Je sais qu’elle commence par un événement spécial en cinq épisodes… Et je suis curieux, car je n’en sais rien de plus.

Bien sûr, pour ne pas changer mes bonnes habitudes, vous comprendrez que la critique du premier épisode de la saison ne sera pas disponible tout à fait tout de suite : rendez-vous à 21h42 pour pouvoir la lire, mais avant ça, surtout, RDV à 21h pour un podcast de 42 minutes. On ne se refait pas, attendez ! Enfin, si, d’ailleurs, on se refait un peu avec un nouveau compte Twitter : @42minutes_

Note moyenne de la saison : 13,5/20

S06E01 – Welcome to Rivervale – 12/20
Alors, comment dire ? La série se réinvente une fois de plus, juste après l’avoir fait dans l’épisode final précédent… et c’est déstabilisant parce que concrètement, on sent bien qu’ils ne réinventent absolument rien d’autre qu’un nom propre. C’est juste l’occasion pour eux de contourner leur cliffhanger un temps et de proposer une intrigue perchée qui aurait trop de conséquences sur la série si elle devait avoir lieu pour de vrai.
S06E02 – Ghost Stories – 14/20
Non, je ne suis pas tombé sur la tête. Je n’ai vu qu’un épisode cette semaine alors je suis généreux dans la notation, mais je le suis aussi parce qu’une des trois intrigues de l’épisode me plaît assez pour avoir passé un bon moment devant cet épisode. Les scénaristes s’amusent avec leur idée pourrie pour ce début de saison, mais ça donne une ambiance plus sympathique et surtout très cathartique. Il n’y a aucune cohérence entre ces deux premiers épisodes, mais un schéma qui se dessine et qui pourrait me plaire sur un malentendu.
S06E03 – Mr Cypher – 09/20
Autant l’idée de ce début de saison ne me paraît pas forcément mauvaise, autant cet épisode était une catastrophe scénaristique à nouveau, avec des marchés qui ne semblent pas tenir la route et des moments à pleurer de rire tant le jeu de certains acteurs n’était pas convaincant. Après, je savais à quoi m’attendre, mais bon, il y avait podcast ce soir, autant publier une critique Riverdale tant que j’y suis.
S06E04 – The Witching Hour(s) – 12/20
Cet arc narratif n’est pas glorieux, mais au moins, les scénaristes ont pour une fois une bonne raison de s’éclater à faire n’importe quoi. Inutile de dire qu’ils en profitent à fond et explorent tout un tas d’idées, avec plus ou moins de succès. Tant que ça nous éloigne des histoires sans queue ni tête du Palladium, j’approuve.
S06E05 – The Jughead Paradox – 17/20
J’aimerais mettre un 20 pour le centième épisode de la série, mais il y a trop d’incohérences qui ne trouvent pas de réponses dans ce paradoxe et dans les anomalies évoquées par les séries. Dire qu’il y en a ne justifie pas tout, chers scénaristes. En revanche, force est de constater qu’ils ont pour une fois eu une bonne idée avec cet arc narratif menant au centième épisode. Ce dernier est fun, faisant clin d’œil aux cinq saisons précédentes comme aux comics dont il s’inspire et nous fait presque croire qu’on est face à une bonne série.
S06E06 – Unbelievable – 15/20
J’ai bien aimé l’épisode ? Les scénaristes semblent vouloir assumer le basculement dans un tout autre type de séries, et ça fonctionne mieux. Après, je reste méfiant : ce n’est pas la première fois que la série semble proposer de nouvelles intrigues vraiment plus intéressantes et à chaque fois, elle s’est enlisée ensuite dans des histoires particulièrement chiantes. On verra avec le temps ?
S06E07 – Death at a Funeral – 14/20
Chassez le naturel, il revient au galop : certaines scènes et intrigues de l’épisode n’ont ni queue ni tête, mais ce n’est pas grave ! On s’amuse bien avec le nouveau fil rouge de cette demi-saison et je me demande pourquoi ils n’ont pas osé sauter ce genre de pas avant tellement c’est dans l’ADN de la série de vriller dans cette direction. Sans être le moins du monde originale, cette intrigue permet au moins de donner un nouvel intérêt aux personnages et un nouveau souffle à la série. Je la regarde avec plus d’entrain – et d’envie ? – comme ça.
S06E08 – The Town – 15/20
Je ne m’ennuie plus devant la série avec cette intrigue fil rouge. L’épisode va à toute vitesse et nous présente un tas d’événements qui, soyons francs, sont parfaitement incohérents et trop expéditifs pour être crédibles, mais ce n’est absolument pas grave. Au contraire, ça permet de ne pas trop se prendre la tête sur des détails et sur toutes les incohérences : c’est trop rapide. Je n’attends plus rien de la série, ça ce n’est pas nouveau, mais elle parvient de nouveau à me divertir avec cette intrigue sans queue ni tête.
S06E09 – The Serpent Queen’s Gambit – 14/20
Franchement, j’aurais été capable d’enchaîner sur le dernier épisode diffusé, mais j’avais autre chose à faire ce soir, et c’est presque dommage tellement toute l’intrigue parvient à me motiver par rapport à d’habitude. Vraiment, la série me propose plus que ce que j’en attends en ce moment. Bien sûr, ce n’est pas exceptionnel, mais j’ai toujours mes petits fous rires face aux répliques et situations débiles, avec en plus une histoire qui reste sympa à suivre. Bref, c’est mieux que les deux ou trois saisons précédentes, ou alors j’ai juste ajusté mes attentes et sait exactement quoi en attendre désormais. Dans un cas comme dans l’autre, ben, je ne m’ennuie pas.
S06E10 – Folk Heroes – 08/20
J’avais un peu trop d’espoir en lançant cet épisode, mais finalement, la série est toujours aussi médiocre. Lors des épisodes précédents, je m’attendais à une intrigue naze donc je m’étais laisser embarquer par de la mauvaise SF… mais là, j’espérais retrouver cette même sensation et c’est juste un énorme non, beaucoup trop de choses n’allaient pas. Au moins, le compteur repart, c’est déjà ça.
S06E11 – Angels in America – 11/20
J’a-do-re. C’est complètement pété et ça n’a aucun sens, je n’ai pas arrêté de rire devant cet épisode qui enchaîne les énormités et nous révèle que l’intrigue de cette saison est encore plus paumée et perchée que d’habitude. Seulement, en parallèle de tout ce ridicule, la série joue avec des éléments que je peux aimer ailleurs – en le faisant mal, certes. Le message de paix que l’épisode souhaite faire penser m’empêche d’être trop sévère dans la critique, m’enfin quand même, tout ça n’a aucun sens ? Finalement, dans les saisons précédentes, les scénaristes n’avaient pas franchi toutes les limites et ils nous prouvent cette fois qu’ils ont la liberté de faire ce qu’ils veulent, pour le meilleur et pour le pire.
S06E12 – The Fog – 15/20
Des mois sans voir le moindre épisode ! Forcément, je reprends en douceur la série et je suis presque content de retrouver les personnages. C’était un épisode sympathique, je me rends compte que je n’ai eu aucun mal à me resituer dans toutes les intrigues et que le rythme est toujours aussi rapide. Quant à la logique, il ne faut jamais la chercher, mais elle a semblé être là par moment. Bref… J’ai bien aimé ?
S06E13 – Ex-Libris – 16/20
Il faut que je justifie cette note, je le sais. L’épisode est bourré des défauts habituels et c’est du grand n’importe quoi tout du long, surtout si on considère le long terme. Seulement voilà, c’est du pur guilty pleasure à ce stade : j’ai adoré cette intrigue autour des livres, le n’importe quoi assumé avec la petite touche de fantastique et les développements complètement improbables. Vraiment, ça fonctionne sur moi cette saison 6 – ça assume tout à fait son non-sens et ça va à un rythme de folie.
S06E14 – Venomous – 14/20
C’est bon, je me suis fait de nouveau à l’ambiance de la série et je vais pouvoir arrêter de surnoter inutilement. J’ai bien aimé que l’épisode se concentre sur le personnage annoncé dans le titre sans pour autant oublier les autres, mais j’ai quand même plus ri des idées perchées des scénaristes qu’autre chose devant cet épisode. En même temps, je regarde la série pour ça : j’ai exactement ce que je cherche quand je la regarde désormais. Du WTF, du surnaturel et des épisodes qui passent vite tellement on nous enchaîne l’improbable à chaque scène.
S06E15 – Things That Go Bump in the Night – 14/20
La série continue d’inventer de nouvelles règles indiscutables et de nouvelles explications improbables à chaque épisode, mais ce n’est même plus si choquant. C’est un peu comme l’absence de logique dans la série, on s’y fait et ça n’empêche pas d’aimer l’ambiance et tout un tas d’autres petits trucs perchés. En plus, les différentes intrigues de l’épisode se croisent plutôt bien pour une fois, alors j’ai eu ce que je venais voir.
S06E16 – Blue Collar – 12/20
À force de voir les épisodes passer, je commence à bien maîtriser et connaître par cœur la structure de la saison, ce qui aide pour construire la saison. Cela n’empêche pas les scénaristes de vouloir aller à toute vitesse sans jamais se soucier des détails. Bref, comme d’habitude, c’était un épisode plein de n’importe quoi pour faire avancer les intrigues vers de nouvelles idées complètement tordues et parfois stupides. Qui est-ce que ça surprend encore à ce stade ?
S06E17 – American Psychos – 09/20
Peut-être que ça y est, j’ai atteint ma dose annuelle de la série, mais vraiment, cet épisode était insupportable. On traîne en longueur sur à peu près toutes les intrigues, on nous propose des scènes qui n’ont aucun sens (malgré des tentatives de les justifier) et on termine sur des constructions de dynamiques/évolutions de personnages plutôt étonnantes – parce que trop rapide alors qu’ils avaient une saison pour nous convaincre. Et il reste encore cinq épisodes, en plus !
S06E18 – Biblical – 15/20
Dire que je me plaignais de la rapidité du scénario dans l’épisode précédent, je ne sais même pas quoi dire face à celui-ci. J’ai l’impression d’avoir vu cinq épisodes en quarante minutes, alors qu’il m’en restait justement cinq à voir dans la saison. Certains passages et retournements de situation étaient terriblement mauvais, d’autres étaient tout simplement excellents tellement la série n’a plus aucune limite. Je suis impressionné.
S06E19 – The Witches of Riverdale – 15/20
Je crois que je n’ai plus les mots pour exprimer ma surprise. J’adore le virage fantastique pris par la série qui permet désormais de justifier à peu près toutes les conneries possibles du monde, tous les revirements et tous les twists. Cette salle des scénaristes doit être en sacrée ébullition en permanence. Comment décident-ils de ce qui est finalement accepté dans la série ? Les règles changent constamment, et là, on nous ressort un spin-off en plus ? Improbable. Et impressionnant. Et… Efficace, bizarrement ?
S06E20 – Return to Rivervale – 16/20
Les scénaristes ont sorti les rames et ont fait plein de remous avec cet épisode qui tente d’apporter toutes les réponses logiques aux questions qu’on ne posait même plus, parce que la série a rarement répondu à nos questions. Le pire est que le puzzle est à peu près cohérent, si l’on accepte la part de « ta gueule, c’est magique » de beaucoup d’autres épisodes avant, le recyclage des idées des autres séries et le grand n’importe quoi général qu’est la série. En même temps, si on est encore là à ce stade, c’est qu’on l’accepte. Par conséquent, j’ai plutôt bien aimé l’épisode. Et oui.
S06E21 – The Stand – 10/20
Franchement, non. Juste non. Comme c’est une fin de saison, les scénaristes se disent qu’il faut partir encore plus dans un grand n’importe quoi que d’habitude. Ils y vont fort dès le début puis proposent finalement des solutions à tous les problèmes de la saison qui auraient pu être proposées il y a au moins dix épisodes, en fait. Toute la saison a fait du surplace, maintenant, il s’agit de la défaire en quarante minutes. Grosso modo. C’est décevant, même pour Riverdale.

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Vus cette semaine #47

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Lundi

The Rookie – S04E07 – Fire Fight – 14/20
Ce n’est toujours pas ça pour cette saison qui ne parvient plus du tout à me surprendre. Au contraire même, j’ai l’impression d’avoir deux coups d’avance sur l’intrigue parfois, c’est frustrant comme tout. Peut-être que je suis retombé dans mon ras-le-bol des séries procédurales à force d’en voir ? Ou peut-être, juste peut-être, que la série n’est plus aussi en forme maintenant qu’elle foire l’évolution d’un paquet de personnages – et en laisse de côté d’autres, soit dans leur évolution… soit carrément parce qu’ils sont absents de l’épisode sans raison.

Mardi

9-1-1 – S05E07 – Ghost Stories – 15/20
Il y a une expression consacrée pour ce genre d’épisode, je crois, c’est celle de « rythme de croisière ». Je l’utilise souvent, et cet épisode avait tout à fait cette ambiance. C’était divertissant, il y avait des avancées pour certains personnages et des intrigues plus ou moins intéressantes, mais finalement, une fois fini, on en sort avec l’impression que tout ça ne servait qu’à avancer sans grande surprise. Et c’est toujours embêtant, surtout pour cette série dont la qualité repose souvent sur les surprises entourant les interventions.
9-1-1 – S05E08 – Defend in Place – 18/20
Et ben voilà, ce n’était pas si compliqué d’avoir une bonne idée pour pimenter à nouveau comme il se doit la série ! L’épisode est excellent, avec un rythme haletant, du suspense et un drama sur lequel j’étais partiellement spoilé avant de commencer l’épisode. Il est possible que ça joue sur mon avis global, d’ailleurs, parce que je craignais certaines décisions de scénaristes en lançant cet épisode.

Vendredi

Walker – S02E04 – It’s Not What You Think – 16/20
C’est bien plus prenant cette semaine où les scénaristes se donnent enfin la peine de revenir pleinement au fil rouge de ce début de saison, quitte à abandonner sur le bas-côté les intrigues moins passionnantes. Et pourtant, tout le monde a ses scènes dans un épisode simplement mieux équilibré que la semaine dernière. Il y a des grosses ficelles, mais le divertissement est bon.
Station 19 – S05E05 – Things We Lost in the Fire – 19/20
J’étais venu pour un petit épisode pépère histoire de continuer mon #WESéries plutôt tranquillement, je me retrouve avec un épisode que je n’ai pas vu venir du tout et qui m’a pas mal baladé tout du long malgré l’utilisation de clichés que j’aurais dû voir venir à des kilomètres. Je pense que ça en fait un très bon épisode, me confirmant aussi que je suis plus attaché que je ne l’imaginais à certains personnages.
Grey’s Anatomy – S18E05 – Bottle Up and Explode ! – 16/20
Le déséquilibre est total dans cet épisode qui ne sait pas exactement ce qu’il souhaite être. C’est un crossover qui devrait laisser toute la place à son spin-off mais ne peut pas le faire, et ça fait qu’on passe d’une intrigue à l’autre sans jamais réussir à savoir où l’on en est exactement. Franchement, les émotions ne sont pas autant au rendez-vous que ce qu’elles devraient être, et c’est entièrement à cause du passage d’une intrigue à l’autre. Habituellement, ça me pose moins de problème, mais là, vraiment… ça se sent dans la critique, je ne le cacherai pas : ça m’a énervé.
Station 19 – S05E06 – Little Girl Blue – 15/20
Je ne suis pas vraiment satisfait de la manière dont certaines choses sont gérées, mais c’est peut-être aussi parce que j’enchaîne les épisodes aujourd’hui et que je n’ai pas le recul nécessaire pour digérer ce qu’il s’est passé juste avant. C’est un bon épisode de la série, j’accroche toujours autant aux personnages, mais certaines décisions des scénaristes semblent aller à l’encontre du bon sens pour nous amener où ils le souhaitent. Bizarre.
Grey’s Anatomy – S18E06 – Everyday is a Holiday (with you) – 15/20
Un épisode de Thanksgiving tout posé et tranquille pour la série, ça fait du bien. Bien sûr, c’est un peu tôt pour Thanksgiving, mais ce n’est pas comme si ABC allait diffuser des épisodes jeudi prochain, non plus. La série se remet donc à son rythme de croisière et propose d’avancer sur plusieurs intrigues et dynamiques de personnages. C’est mignonnet comme tout, avec ses moments de dramas et ses moments normaux. J’ai bien aimé, mais je sais qu’il sera vite oublié cet épisode.

Rattrapage

Lucifer – S05E14 – Nothing Lasts Forever – 15/20
L’épisode est assez classique dans sa construction, avec une enquête aussi prévisible que prévu, mais il marque des points à mes yeux parce qu’il fait vraiment avancer les choses et justifie un peu mieux tout ce qu’on a dû endurer durant la mi-saison. Le plan est plus clair désormais, on sait vers quoi se dirige la fin de saison et les personnages continuent de grandir, au moins.
Lucifer – S05E15 – Is This Really How It’s Going to End ? – 17/20
Sérieusement ? Je ne m’attendais pas à ce que ce qu’il se passe dans cet épisode se passe dans cet épisode, plutôt dans le suivant. Je n’étais pas spoilé, mais je me doutais bien que l’on se dirigeait vers quelque chose comme ça. L’avantage, c’est que ça relance vraiment l’intérêt pour l’épisode final ; et que cet avant-dernier épisode est lourd de conséquences lui aussi. Mémorable – ce qui est loin d’être le cas de chaque épisode de cette saison.
Lucifer – S05E16 – A Chance at a Happy Ending – 18/20
Ben ma foi, à quoi bon faire une saison 6 après ce très bon épisode final, hein ? Bon d’accord certains personnages n’ont pas vraiment de conclusion, mais franchement, c’est assez épique comme épisode pour servir de conclusion à une série qui n’a pas toujours été exceptionnelle de toute manière. Cela aurait fait une bonne fin ouverte… Je suis curieux de voir ce que donnera la saison 6. Seulement, ce ne sera pas pour tout de suite : je préfère attendre un peu et marquer une vraie pause entre les saisons, même si Netflix n’a pas vraiment voulu le faire en les sortant si proches l’une de l’autre.

Challenge Séries 2021

Dollface – S01E07 – F*** Body – 15/20
J’ai moins ri que ce que je pensais devant cet épisode, et c’est dommage, c’était une bonne occasion de le faire en théorie. En tout cas, ça me fait plaisir de reprendre la série après quelques mois et je continue de penser qu’elle est très bien. M’enfin, c’est mon problème avec les comédies, une fois de temps à temps, ça me suffit bien apparemment. Reste à voir si je vais finir la saison ce week-end ou pas, donc.
Dollface – S01E08 – Mama Bear – 14/20
Je ne sais pas exactement comment on en est arrivé là en tout juste 25 minutes, mais clairement nous sommes passés d’un épisode de comédie à un épisode au ton très différent de ce que j’en attendais. Et c’est tout ce dont je n’avais pas besoin ce soir où je voulais reprendre mon #WESéries par quelque chose de plus fun. C’est raté – même s’il y avait des moments funs.
Dollface – S01E09 – Feminist – 16/20
C’est déjà un peu plus drôle, mais je suis partagé devant cet épisode : je trouve qu’il était super bien écrit pour faire avancer les personnages. Malheureusement, la fin contraste énormément avec tout ce qui est mis en place au cours de l’épisode et avec la nouvelle maturité offerte à la série. Heureusement, le décalage comique fonctionne toujours.
Dollface – S01E10 – Bridesmaid – 17/20
La conclusion retrouve l’humour du début, mais pas forcément le brio des messages qu’elle faisait passer. La saison se termine de manière sympathique, seulement, ce n’est pas le coup de cœur que j’avais pour les premiers épisodes. J’ai passé un bon moment devant la deuxième moitié de saison, m’enfin, c’était mieux avant. J’espère que la saison 2 parviendra à rétablir l’équilibre qui me plaisait tant !
Riverdale – S05E16 – Band of Brothers – 11/20
Non, la série ne me manquait pas plus que ça, mais je me dis que ce sont des minutes faciles pour le #WESéries. Et aussi, c’est une série du Challenge Séries 2021. Bon, que dire de cet épisode ? Je ne comprends toujours pas l’intérêt d’avoir fait un saut dans le temps si c’est pour en faire ça. Tout va trop vite, avec l’équivalent de deux ou trois épisodes concentré en un seul pour quatre intrigues différentes, intrigues qui n’arrivent même plus à se croiser. Et c’est médiocre, genre, ça n’arrive même pas à me faire rire.
Riverdale – S05E17 – Dance of Death – 14/20
Je ne sais pas pourquoi j’essaie toujours de trouver de la cohérence dans une série qui n’en a pas, mais cet épisode est tiré par les cheveux à bien des égards. Il est d’autant plus étrange que j’ai l’impression qu’il apporte une conclusion rushée à l’ensemble des intrigues de la saison alors que ce n’est pas le dernier épisode. Il m’en reste encore deux… Et un de plus, car la saison 6 a commencé. Oh boy.
Riverdale – S05E18 – Next to Normal – 09/20
La série est en train de réussir l’exploit de me faire détester les épisodes musicaux, parce que toutes les excuses ne sont pas bonnes pour se mettre à chanter bordel. Et surtout, tous les spectacles musicaux ne peuvent pas être faits par une même série, or c’est clairement ce qu’ils visent, ce qui fait qu’on voit très bien qu’ils tordent l’intrigue autant que nécessaire pour que ça puisse avoir un semblant de sens de nous faire les chansons de ce spectacle dans la série. Et surprise, ça n’en a pas tellement.

Avec le #WESéries, j’ai aussi avancé dans certaines séries sans en écrire les critiques : les épisodes 7 et 8 de la saison 23 de Law & Order Special Victims Unit et les quatre derniers épisodes de Filthy Rich y sont passés. Ce soir, je publierai une critique supplémentaire de Riverdale après le podcast et enfin, j’ai terminé mon rewatch de la saison 1 de The Magicians.

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