Dear White People – S03E01-04

Chapter I – 14/20
Humph, retour raté. Cet épisode nous resitue certes tous les personnages les uns après les autres de manière efficace, mais c’est à peu près tout. Du côté du méta, ce n’est pas brillant – même si c’est toujours aussi juste – et du côté de l’intrigue, c’est encore confus. Quant au cliffhanger, je dois dire que la manière dont il est géré n’est pas vraiment ce que j’en attendais. Un peu déçu, pour le moment, ça m’embête.

> Saison 3


Spoilers

301-1

It’s… like the third season of a Netflix show.

Je suis bien content du résumé proposé par Netflix, parce qu’il y a des choses oubliées dans la saison 2 (la grossesse de Coco)… mais bon, cette saison reprend là où le deux s’était terminée : le narrateur accueille Sam et Lionel et tombe vite de haut. Loin d’avoir suivi le chemin classique pour rejoindre l’ordre du X, les deux étudiants ont juste eu beaucoup de chance.

Cela ne lui plaît pas trop là, mais il accepte quand même de leur faire un cours. La conclusion est qu’il leur propose de « tuer le narrateur » et de faire face à tout un tas d’autres énigmes. Et nos héros n’en ont rien à faire, ils préfèrent largement se barrer que de faire face à ce que Sam décrit comme une saison 3 de séries Netflix : des intrigues et des questions inutiles. Magnifique. C’est déjà méta, mais ce n’est pas ce que j’attendais de ce cliffhanger quand même.

Trois mois plus tard, Sam se fait harceler par Al pour qu’elle signe une pétition que personne n’a envie de signer dans le campus. C’est une manière de réintroduire la vie de campus, histoire de passer d’un personnage à l’autre : d’Al à James, de James à Coco, de Coco à Kurt. Bref, la saison se réintroduit progressivement, mais sans encore avoir d’intrigue fixe. Non parce que Coco et Kurt qui couchent encore ensemble, et Kurt qui tombe progressivement amoureux, ce n’est pas ça.

On se retrouve ensuite sur une réunion entre étudiants, où l’on connaît surtout Kurt, Troy et Abigail. Cette dernière essaie de se faire entendre, mais personne ne l’écoute. Du coup, c’est bien la seule qui accepte de signer la pétition d’Al après tout ça.

Du côté du campus et des associations des étudiants de couleur (Caucus), Al se rend compte que toutes les personnes importantes ne sont pas là. C’est bien drôle à voir, avec Al qui envoie un SMS à Sam pour la faire venir, alors que celle-ci est totalement occupée à bosser sa thèse… en binge-watchant une série, évidemment.

Bon, je suis ennuyé : après la parodie de Scandal, c’est parti pour la parodie de The Handmaid’s Tale. Et comme je ne l’ai pas vue, la parodie m’échappe un tout petit peu. Cela dit, Sam est super fan, au désespoir de Sam qui ne la comprend pas trop sur ce coup-là. Il a toutefois d’autres problèmes à régler, comme la manière dont sa carte bleue est bloquée parce que ses parents n’ont plus de fric. C’est gênant.

Après tout ça, on en revient enfin à ce qui nous a mené à regarder la série : Joelle reprend les rênes de Dear White People, avec l’aval de Sam et en compagnie de Reggie. Jo et Reggie sont donc en couple, et ils sont dérangés par Al qui ne comprend pas comment il est possible que tout le monde change à ce point et comment le caucus peut être si désert.

Bon, le couple n’en a pas grand-chose à faire : Jo veut faire son émission et Reggie veut aller chercher des préservatifs dans le camion médical du campus où l’on retrouve enfin Lionel. Il est toujours aussi drôle, même si son intrigue pour ce début de saison n’est pas folle. Il passe donc un test pour savoir s’il a une MST, géré par D’unte, un infirmier gay et noir. Ben voilà, Lionel, tu te cherches un mec parfait, tu l’as avec D’unte, il est beaucoup trop drôle, non ? Peut-être pas, mais il invite Lionel dans la maison du campus où se réunissent les gays noirs. C’est déjà ça.

Sinon, Al continue de faire le lien entre tous les personnages et nous amène ensuite auprès de Silvio. Et sans crier gare, les voilà qui se mettent à parler en espagnol alors qu’Al vient d’avoir une prise de conscience sur l’inutilité de sa pétition. C’est cette prise de conscience d’un Al qui se politise qui lance la saison, et je suis pour l’instant sceptique de voir où ça va mener.


Chapter II – 15/20
Les personnages sont bons, certains débats fonctionnent encore, mais c’est une saison 3 et pour le moment, je ne sais pas où ils veulent en venir. La saison étant courte, c’est gênant. Autant les deux premières saisons avaient une direction claire assez rapidement, autant là, je reste perplexe. En plus, l’écriture des épisodes a un peu changé : il n’est plus question de suivre un personnage par épisode, et c’est bizarre comme changement, finalement.

> Saison 3


302

I mean they separate their people but mix their food?

Ce campus est assez fou : Coco est limitée sur sa consommation de café alors que Rashid n’est pas si ravi que ça de rejoindre l’étage qu’il voulait dans sa maison de campus où il remplacera un double Major qui s’est suicidé – le douzième de l’année. Ce campus, je vous jure !

On dirait bien que la série essaie de se renouveler en mettant des personnages peu ou jamais vu avant en avant. C’est déroutant pour le moment, mais on retrouve ensuite Jo en interview pour son émission de radio, et c’est là tout l’intérêt de la série : elle a avec elle une étudiante blanche, et le débat sur le féminisme et le cliché des black angry women fonctionnait bien. Disons que c’est pour ce genre de choses que j’aime cette série.

À l’inverse, la réunion suivante du Caucus n’était pas dingue. Peut-être que c’est l’absence de Sam en réunion, peut-être que c’est Coco insupportable la dirigeant, mais quelque chose n’allait pas. En tout cas, ça permet à Rashid de féliciter Jo, parce qu’il est fan de son travail. Il y en a au moins une qui travaille dur cette saison ; parce que Sam rame sur son documentaire et les scénaristes ont mis de côté leur formule de se centrer sur un seul personnage et… ça ne marche pas aussi bien que d’habitude.

Cela dit, cet épisode se concentre clairement sur Jo alors que le précédent était sur Al, tout n’est pas exactement perdu, c’est juste le générique qui diffère… et l’écriture qui n’hésite pas à passer d’un personnage à l’autre.

Ainsi, on délaisse Jo pour Reg une fois qu’elle a eu la bonne idée de s’afficher officiellement en couple avec lui sur Facebook. De Reggie, on passe au coloc, du coloc à Coco et enfin, on en revient à Lionel et Troy. Ces deux-là sont toujours amis, et c’est génial à voir. Cela dit, ces plans qui n’en finissent plus entre tous ces gens du casting, ça me paume un peu. Le but est d’en revenir à Rashid voulant flirter avec Jo. Il lui demande conseil sur son futur logement et elle lui dit de ne surtout pas quitter leur maison.

Il n’en demandait pas plus. Bon, et sinon, si tout le monde se réunit dans ce hall, c’est pour écouter une bonne nouvelle : la police du campus ne sera plus armée. L’annonce est faite par Moses, un bon orateur déjà vu dans l’épisode précédent et surtout faisant partie de l’ordre du X. Et en parlant de X, ça me fait penser porno comme la parodie de The Handmaid’s Tale… là, franchement, la série ne m’a pas donné envie du tout de la regarder avec cette parodie. Quant au couple Jo et Reggie, je suis un peu paumé par leurs problèmes de couple, ils en sont au stade de la relation où ils ont beau être heureux d’être ensemble, ils ne sont pas tout à fait certains de leurs avenirs.

Le lendemain, Jo interroge Moses Brown et tout se passe à merveille pour elle, et pour Reggie que Moses est heureux de rencontrer, parce que c’est l’étudiant qui l’a inspiré après ce qu’il s’est passé en saison 1. Forcément. La journée est bonne pour le couple, qui décide ensuite d’aller coucher ensemble, dans une scène un peu longuette et gratuite à mon goût. Mais bon, on est sur Netflix.

Après ça, Reggie prend un café avec Moses et ils sont interrompus par Muffy, l’étudiante féministe du début d’épisode. C’est un peu gênant, mais on a la possibilité de vite l’oublier grâce à l’intérêt de la conversation Moses/Reggie. Le professeur explique à l’étudiant qu’il a subi lui aussi l’arrestation forcée par un flic le braquant et le menottant, expliquant sa fuite de l’université et la dépression qui a suivi. Et justement, Reggie n’est pas encore complétement sorti de son état de choc.

Dans tout ça, il oublie d’aller rejoindre Joelle, ce que Rashid remarque évidemment : depuis qu’ils sont en couple sur Facebook, Jo et Reggie n’ont pas passé beaucoup de temps ensemble en public, et Rashid l’analyse comme un manque de confiance. Du coup, il se décide à aller à avouer à Jo qu’il est amoureux d’elle et qu’elle mérite mieux que Reggie. Oui, mais non, elle ne le voit pas comme ça, même si ce n’est pas l’éclate avec Reggie.


Chapter III – 15/20
J’ai l’impression qu’on est finalement sur la saison de trop, celle qui ne sait pas quoi faire de ses personnages et qui bâcle ses développements de manière surprenante. Il y a des personnages que je ne reconnais pas et des intrigues qui ne sont pas tout à fait celles que j’attendais, parce qu’on sent une incertitude d’écriture reflétant celle des personnages.

> Saison 3


303

Ho-ston. Doesn’t sound like the Lionel I know.

Cet épisode commence par se concentrer sur Brooke qui se cherche un plan cul, plus accroché à elle qu’elle ne l’est à lui, pour enchaîner sur son envie d’interviewer Sam par rapport à l’affaire Jerry Skyler. Le problème est qu’elle est plus occupée à filmer de nouvelles images avant un entretien important avec ce Jerry Skyler. L’idée est donc qu’elle doit présenter le reportage qui servira de support à sa thèse.

Si Gabe lui affirme qu’elle était préparée, il est évident qu’elle n’a rien fait, ou en tout cas rien de suffisant. Son entretien m’a fait de la peine, et évidemment, ça n’a pas fonctionné. Elle faisait de la peine sur scène à perdre peu à peu ses moyens et à comprendre qu’elle a beau se comparer à une productrice qui n’a pas suivi les moyens conventionnels, espérant encore être comme elle.

Finalement, Jerry Skyler accepte quand même de l’aider si elle le souhaite, mais ce n’est pas le cas, parce qu’on parle de Sam. Elle se braque et se vexe face au monde universitaire, tout en comprenant qu’elle est paumée dans sa vie, ce qui est un peu le thème de ce troisième chapitre.

Sam croise certes Brooke, légèrement énervée par son silence, mais aussi Lionel à qui elle souhaite parler de l’ordre du X. Celui-ci feint l’ignorance. La série se concentre enfin à nouveau sur lui et ses nombreux fantasmes sur le campus. Il a bien changé le Lionel timide. Désormais, il mate, retombe sur D’unte qui l’initie un peu plus à la vie homosexuelle du campus. Et c’est beaucoup trop drôle.

Les scénaristes s’amusent à suivre son premier jour dans la maison gay/LGBT et il ne se sent pas du tout à la hauteur de tout ce qu’il se passe. Un peu comme Sam, il est paumé dans sa vie, mais prend ses marques comme il peu dans son homosexualité. Après, j’ai eu du mal à trouver ça bien par rapport à d’habitude. Comme le dit son ex qu’il croise, tout ça ne sonne pas comme le Lionel qu’on connaissait jusque-là.

Brooke interrompt ce si bon moment de Lionel pour lui parler du journal, avant d’empêcher à nouveau Coco de boire trop de café. Elle en fait des caisses pour l’empêcher de prendre trop de caféine, puis elle flirte avec l’amie de Coco. Et autrement, cette saison abuse vraiment des parodies télévisuelles à mon goût. Cela fonctionnait bien en saison 1, alors je comprends bien l’idée de vouloir surfer sur cette tendance, mais bizarrement, je trouve que ça prend moins.

Tout ça nous ramène finalement à Lionel qui se promène dans la bibliothèque de la fac où il rencontre un type qui le suce et où il reçoit une invitation un brin creepy et voyeuriste d’un membre de l’ordre du X pour le dimanche suivant à minuit. Il s’en confie à Sam et tous les deux, qui pensent qu’il s’agit d’un troll, décident de se rendre au RDV.

Même si Sam essaie de changer de vie, elle se laisse embarquer par Lionel, puis par les mystères… mais comme Lionel n’est pas motivé, elle accepte de partir aussi. Elle prend le temps de se confier sur sa manière d’être paumée dans la vie, avant d’être interrompue par Brooke pas beaucoup plus avancée. Seulement, elle admire Sam, alors elle la remotive en expliquant cette admiration. Cela les inspire toutes les deux : Brooke publie tous les articles que Lionel gardait en stock en perçant son mot de passe et Sam envoie un mail à la productrice qu’elle adore et dont elle s’inspire. Quant à Lionel, il s’assume de plus en plus… en écrivant un journal intime avec le pseudo Chester. Franchement, je ne vois pas où cette saison va.


Chapter IV – 13/20
Honnêtement, je suis en train de totalement passer à côté de cette saison. Je suis très content de retrouver les personnages et de passer du temps avec eux, mais c’est encore pire qu’avant côté intrigue. La série a toujours été bavarde, ce n’est pas nouveau, mais je trouve qu’elle est moins prenante qu’avant du côté du développement des personnages… Peut-être parce que chacun est développé sur plusieurs épisodes désormais ?

> Saison 3


304

Lionel, I detect heterosexuality, what’s happening?

L’épisode reprend en suivant Abigail qui vient chercher du café auprès de Brooke pour une énième réunion étudiante. Pour aller en cours, il n’y a personne, mais pour ces réunions, il y a toujours du monde. Bon, il s’agit en fait d’une réunion de Pastiche, où Kurt acclame Troy, à la grande surprise d’Abigail qui analyse ça comme une manière pour Kurt de s’incliner. À défaut de pouvoir être meilleur que Troy, il veut s’en faire un allié.

Il faut dire que Troy est en train de redevenir le sujet de conversation de tout le campus, parce que son interview dans Pastiche a été tellement tronquée que ses propos sont beaucoup plus problématiques que prévu. C’est dommage : il voulait publier un article drôle et parodique, il se retrouve à être vu comme un connard par tout le monde… mais seul Al ose le dire.

Bon, Al et le père de Troy. Il le convoque dans son bureau pour lui faire la morale, mais Troy sait déjà tout ce qui va être dit… ou pas : son père décide de porter des jeans et il demande l’avis de son fils. Celui-ci imagine aussitôt que son père a une petite-amie et j’espère que c’est ça, parce que ça n’a pas trop de sens d’avoir le doyen qui se la joue si jeune d’un coup. À défaut d’une petite amie, il a effectivement une Sandra à aller draguer. C’est en revanche gênant à voir, parce qu’il en fait beaucoup trop pour lui faire comprendre qu’il est charmé.

Du côté de Sam, on apprend qu’elle file toujours le parfait amour avec Gabe. Celui-ci est aussi ami avec D’unte apparemment, du coup j’en arrive à me demander s’il était déjà là avant et que je l’avais oublié. En tout cas, il est bien marrant et est en train de devenir le nouveau meilleur ami de Lionel. Il le rejoint en effet pour une soirée entre LGBT dans sa chambre, avant d’envahir celle de Troy qui est avec ses potes pour parler de ce qui lui est arrivé à Pastiche. Soit. Ils sont rapidement virés de la chambre, mais pas avant d’avoir donné leurs avis sur la situation de Troy.

C’est assez marrant et quand on retrouve une nouvelle réunion de l’équipe de Pastiche, Troy ose l’ouvrir pour expliquer à Kurt qu’il n’aime pas beaucoup ses édits, pour mieux se faire ridiculiser. Comme l’avait prévu Abigail, c’est un fail, parce que Kurt préfère lui dire qu’il est en train de demander un traitement de faveur parce qu’il est noir. Ce qui est intéressant, c’est que ça rapproche soudainement Troy et Abigail.

L’air de rien l’arrivée de Troy à Pastiche provoque pas mal de remous : d’autres le contactent pour se plaindre aussi de l’attitude de Kurt avec eux, et on finit l’épisode avec une idée de Troy qui ne nous est pas encore révélée.

Bien sûr, Sam découvre aussi que Gabe a quelques secrets : il lui fait croire qu’il travaille tard au café de l’université quand en fait il se rend à une réunion des étudiants en manque d’argent essayant de trouver des solutions financières. Elle prend assez mal de découvrir qu’il lui a caché ses problèmes par orgueil, mais leur couple peut survivre à ça, heureusement.

Tout ça amène en tout cas une nouvelle intrigue : les étudiants sous-payés alors qu’ils sont TA (ils dirigent les TD) quoi. Autrement, Brooke continue de se faire draguer par l’amie de Coco, mais je cherche encore l’intérêt de cette intrigue franchement.

> Saison 3

#WESéries 11 : H-7

Salut les sériephiles !

Nous sommes déjà vendredi midi et ça veut dire que dans quelques heures commencera le prochain #WESéries ! C’est déjà la onzième édition, et je vous rappelle qu’elle possède son propre mini-défi à chaque niveau, mini-défi qui consistera à faire des pauses dans le visionnage. Pour plus d’informations, vous pouvez vous référer à l’article de présentation de ce challenge qui commencera à 19h.

Voir aussi : #WESéries 11 : c’est reparti pour un bon week-end !

WES11

Comme d’habitude, j’ai prévu cet article pour évoquer avec vous mon planning un peu chaotique. À vue de nez, j’aimerai viser le niveau moyen. Cela me permettra normalement de valider le basique et, qui sait, peut-être atteindre le difficile sur un malentendu. Comme toujours, j’ai en effet un week-end plus chargé que ce que j’imaginais il n’y a ne serait-ce qu’une semaine : coup de fil ce soir, soirée barbecue (aprèm bronzage ?) demain, le temps va filer à toute vitesse !

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Pourtant, j’ai un bon programme séries à regarder… Déjà, je ne suis pas à jour dans mes hebdos et ce serait pas mal de mettre un coup de pied dans le derrière pour ça : il me reste deux The Outpost et trois épisodes de The Rook. Cette deuxième, je ne sais pas si je vais la rattraper tout de suite. J’ai adoré le premier épisode, moins le deuxième, et maintenant, je me rends compte que j’ai moins envie de la dévorer que prévu. On verra. L’incontournable de ce week-end sera demain matin : deux épisodes d’Agents of S.H.I.E.L.D m’attendront bien sagement puisque la fin de saison est diffusée cette nuit aux États-Unis. J’ai hâte !

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Tout ça ne suffira bien sûr pas à atteindre le moindre niveau. Par chance, Netflix a eu la bonne idée de diffuser ce matin la saison 3 de Dear White People. C’est la série qui va porter une grosse partie de mon challenge. Je ne peux pas dire que je sois très impatient de la retrouver, puisque j’avais carrément oublié qu’elle sortait aujourd’hui, mais je sais que je vais passer un bon moment devant. La saison 2 avait été une très bonne surprise, donc pas de raison que ce soit différent ce week-end !

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Cela commence ensuite à devenir ambitieux, mais j’ai très envie de tester aussi The Boys sur Amazon Prime Video. Je n’ai eu que des échos positifs de cette série qui me tentait déjà rien qu’à son synopsis. Je me la garde donc de côté dans un coin de ma tête pour dimanche. Si toutefois je me rends compte que je ne suis pas d’humeur, je n’oublie pas que j’ai quelques saisons sur le feu.

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En effet, mon challenge séries n’avance plus tellement, mais j’ai toujours la très mauvaise saison 2 de Luke Cage à terminer. Ce serait bien de réussir à l’avancer un peu, peut-être. J’ai autrement l’excellente Tales of the city en stock… Enfin, j’aimerais vraiment profiter de ce mois d’août pour terminer de rattraper Single Parents, alors pourquoi pas grapiller quelques minutes de ce week-end pour la regarder ?

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Pour suivre mon challenge, comme d’habitude, je vous invite à me suivre sur les réseaux sociaux (surtout Twitter, @ShipouJG) ou tout simplement à vous abonner au blog pour obtenir les notifications d’articles. Autrement, je rédigerai progressivement dans le week-end un journal de bord qui apparaîtra dans la colonne de gauche (sur ordinateur) du blog. Et puis, je suis aussi sur TVtime (Shipou), mais je mets parfois plus de temps à mettre à jour mon compte, surtout sur les Week-end en séries qui sont chargés.

Voilà donc pour mon planning un peu incertain, mais en tout cas, j’ai hâte qu’il soit 19h (et des poussières, parce que je serai probablement au téléphone à 19h, c’est malin). Bonne journée d’attente à tous et surtout… Bon week-end en séries !

Ces séries dont je ne parle pas assez

Salut les sériephiles,

Le TFSA du jour propose de me réfléchir aux séries que je ne cite pas assez dans mes tops hebdomadaires. Je pense que Tequi en a juste marre que je parle d’Alycia Debnam-Carrey et Chyler Leigh une ou deux fois par mois, donc elle a trouvé la parade ultime pour que je ne le fasse pas cette semaine. C’est bien joué de sa part, mais c’était mal me connaître : évidemment que je profite de l’introduction de l’article pour en parler mouahahaha.

Et sinon, pour en revenir au sujet, je me suis quelque peu pris la tête, mais voilà ce que ça donne à peu près :

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  1. Dear White People… et pas mal de séries Netflix

Cette série revient de temps en temps dans les TFSA, quand il est question de parler de mes personnages masculins préférés par exemple. Pourtant, je ne la cite que peu chaque semaine. Le problème est celui que rencontrent une grande partie des productions Netflix : je vois la saison en très peu de temps et je n’y repense pas forcément quand il est question de faire un top. Stranger Things ou Glow subissent d’ailleurs le même sort, alors que je les adore en théorie (plus ou moins selon la série, OK).

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  1. Firefly… et les séries cultes du passé

Je mets en avant Firefly parce que c’est, je pense, la seule création de Joss Whedon que je n’ai jamais eu l’occasion de citer auparavant dans un TFSA. Cependant, il y a pas mal de séries cultes auxquelles je ne pense pas en faisant mes tops, notamment toutes celles que j’ai pu voir enfant ou ado… Pourtant, certaines scènes ou épisodes étaient marquants ! NCIS, Bones, Le flic de Shangai, Une nounou d’Enfer ou autre Ma famille d’abord, en passant par Brothers & Sisters ou Les 4400… Voilà des séries qui pourraient figurer beaucoup plus souvent dans mes TFSA !

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  1. Teachers… et les comédies

Bien souvent, et malgré moi, je me rends compte que j’oublie totalement les comédies quand il est question de faire un top. Ce n’est pas le cas de toutes : je n’ai pas de mal à penser à Younger ou Life in pieces, par exemple, mais plein de comédies passent à la trappe, parce que bon, elles ne sont là que pour me faire rire un peu, mais je ne les trouve pas assez marquantes pour citées par rapport à d’autres. C’est que, l’air de rien, il y a une hiérarchie qui s’établit en fait !

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  1. LOST

Bon, elle aurait pu faire partie du point 4, mais voilà, je la mets à part, parce que c’est quand même LOST. Je n’en ai que très peu parlé sur le blog, j’ai l’impression, alors que c’est une série qui a énormément marqué six années de ma vie, une des premières sur lesquelles je suis passé de la télé en VF au streaming VO, une de celles qui m’a fait le plus réfléchir, théoriser, etc. Bref, elle est au-delà de culte et elle a été super marquante. Pourtant, ces dernières années, je l’ai mise de côté. Un rewatch va s’imposer je crois…

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  1. Haven

Autant je suis sûr d’avoir déjà eu l’occasion de citer la précédente dans un top, autant à part quand j’ai parlé des génériques, je ne suis pas sûr du tout de parler assez d’Haven. Oh, ça a dû arriver, y compris dans des TFSA, mais clairement pas à la hauteur de mon amour de cette série : je l’ai dévorée en une semaine. Et voir quatre saisons et demi en une semaine (avant de la terminer en diffusion à la semaine), ce n’est quand même pas rien. Le problème, c’est que c’est un peu flou, ça m’apprendra à me remettre de déceptions amoureuses en me réfugiant dans la fiction. Je n’ose pas la revoir non plus : j’ai peur d’être déçu alors que j’en garde un souvenir idéalisé de série génialissime… Après, je sais que d’autres ont aimé aussi la voir, alors ça me rassure !

Voilà, c’est tout pour moi cette semaine. Je suis sûr que je vais me rendre compte dans pas longtemps que j’oublie certaines séries encore dans ce top… mais bon, je fais ce que je peux, et cette liste parle déjà de séries que j’adore et que je vous conseille toutes, même si je n’en parle pas assez !

Les cinq meilleurs épisodes de 2018

Salut les sériephiles et joyeux Noël !

C’est un nouveau TFSA que je vous propose aujourd’hui, parce que le thème est très festif je trouve. Après le retard du précédent, je me suis dit que je ne pouvais pas me permettre de continuer à accumuler les articles à écrire, car après je manque de temps. Pour cet avant-dernier top 5 de l’année, Tequi nous demande comme chaque année de revenir sur les cinq épisodes les plus marquants de 2018. Et franchement, ce n’est pas facile du tout, car j’ai mis plus de cinq 20/20 ! Et parfois au sein de la même série d’ailleurs…

Pas facile, donc, mais allez, je vais faire comme si… Attention aux spoilers sur The Magicians, The Affair, Sense8, 12 Monkeys et The 100.

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  1. 12 Monkeys – 5×11 « The Beginning, part.2 »

Bon, quand même, avec un tiercé de 20/20 en fin de série, il est inévitable de caser cette série dans ce top. En revanche, il faut que je vous avoue que c’est bien beau d’enchaîner les épisodes, mais derrière, j’ai plus de mal à limiter les épisodes et savoir précisément ce qu’il s’est passé et où. Il n’empêche que la toute fin de la série reste bien gravée en mémoire et que je voulais en garder une trace ici.

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  1. The Affair – 4×09

Qu’est-ce qui m’a le plus marqué ? Le meilleur épisode de la série ou celui d’après ? Eh bien… Ce fut celui d’après. Même si j’ai toujours eu du mal avec le personnage d’Alison, je crois que je ne trouverai jamais plus marquant que cet épisode autour de sa mort : je me suis fait balader par les scénaristes pendant la première moitié de l’épisode et ce que je trouve totalement odieux dans cet épisode, c’est qu’il nous met finalement dans la position de victime. Ouep, j’ai eu l’impression de tomber amoureux du couple Alison/Ben tout au long de la saison, j’ai été aveuglé – par défaut puisque nous avions la vision d’Alison – par la mignonnerie de leurs scènes et de leur réconciliation dans cet épisode… pour mieux être horrifié quand j’ai compris ce qui se tramait. Et finalement, c’est un connard parfait. J’ai mis du temps à me remettre de cet épisode – et rien que pour ça, c’est marquant. Il m’a fallu deux heures d’errance sur Internet après visionnage de l’épisode pour enfin me décider à aller dormir.

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  1. The 100 – 5×13 « Damocles, part. 2 »

Il est rare qu’une série parvienne à me surprendre autant que ne l’aura fait cette cinquième saison. Avec un épisode final aux antipodes de toutes les théories que j’avais envisagé et une décision de dernière minute complétement inattendue, cet épisode aura durablement marqué les fans, je pense. L’annonce de la fin du premier livre, qui tombe en plus comme un cheveu sur la soupe, en rajoute une couche ; alors que la fin du contrat d’un acteur emblématique de la série reste en travers de la gorge, même si c’est une bien jolie fin. Un coup de cœur pour une fin qui devrait lancer la série vers une nouvelle voie… en espérant que ce soit la bonne !

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  1. Sense8 – Episode final « Amor Vincit Omnia »

L’épisode final de la série durait le temps d’un film, mais je peux réduire, si vous préférez, au dix dernières minutes. Quelle ode à l’amour ! Quelle majestuosité ! Le mariage en haut de la Tour Eiffel, l’affirmation que rien ne compte quand on danse et l’orgie finale, hyper esthétique et donnant presque envie de se mettre à cette pratique, eh, on ne pouvait pas faire mieux (j’ai dit presque, on se calme !). Cette série est une pure merveille en terme de message d’acceptation et elle m’a marqué pour longtemps.

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  1. The Magicians – 3×09 « All That Josh »

J’étais réellement parti pour faire du troisième épisode mon préféré, parce qu’il était absolument brillant et fluide en terme d’écriture, avec Penny passant d’une intrigue à l’autre. J’adore l’épisode, j’ai rencontré l’acteur en 2018 et tout, franchement, c’est être compliqué de ne pas le mettre dans les épisodes les plus marquants… et pourtant, comme je me limite à un épisode par série, ce n’est pas celui-là qui m’a le plus marqué, mais bien leur épisode « musical » qui n’en était pas vraiment un. Les cinq minutes d’Under Pressure sont celles que j’ai le plus vues durant l’année 2018 ; et j’adore comment chaque intrigue se rejoint enfin. La saison en elle-même était fluide, mais avec ces cinq minutes-là, on voit que tout était assez bien calculé pour en arriver là. Et ça fonctionne. Et j’adore.

 

Comme l’an dernier, beaucoup d’autres épisodes pourraient venir compléter cette liste ; parmi lesquels je pense bien évidemment au troisième épisode de Fear the Walking Dead qui a bien failli être dans cette liste, au premier du reboot de Charmed (parce que c’est toujours marquant quand c’est réussi) ou le long épisode en quasi huis-clos pour deux personnage de Dear White People (le 2×08).

Sinon, Once Upon a Time aussi a eu ses 20/20, mais rien qui ne reste durablement en tête malgré tout… et la fin de saison de Lucifer, si elle m’a marquée, n’est peut-être pas non plus quelque chose que je garderai dans les annales. Finalement, j’ai l’impression qu’il y a eu moins de gros moments bien marquants cette année dans les séries… ou alors c’est juste que je me fais vieux et que j’ai oublié des choses, allez savoir !