La diffusion de Supergirl (et l’Arrowverse)

Résultat de recherche d'images pour "supergirl"Salut les sériephiles,

Je débarque pour annoncer une nouvelle qui ne date pas d’hier mais que je n’ai jamais pris le temps de commenter sur le blog. Du coup, je me suis dit pourquoi pas aujourd’hui – c’est faux, c’est Pauline qui a eu l’excellente idée de me le rappeler et  m’a envoyé un message parce que je me disais en panne d’inspiration dans l’article d’hier.

Aujourd’hui, nous allons donc une nouvelle fois parler de l’Arrowverse, qui s’apprête à s’étendre avec encore une nouvelle série, Black Lightning. Cette dernière racontera l’histoire de Jefferson Pierce, un super-héros à la retraite, qui reprend du service. Son pouvoir ? Manipuler les champs électro-magnétiques. Elle commencera le 16 janvier. Elle se retrouve ainsi dans la case de Legends of Tomorrow, le même soir que Flash. Et c’est là que les ennuis commencent pour nous.

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Pour éviter une overdose de superhéros (sérieusement ?), la CW a prévu de faire alterner Legends of Tomorrow avec la diffusion de Supergirl… Concrètement, cela signifie que Kara revient dès le 15 janvier (enfin, le 16 pour nous), mais repartira bien vite, avec une nouvelle pause de neuf semaines (neuf !) après l’épisode du 5 février.

Durant cette pause sera diffusée la fin de saison de Legends of Tomorrow, avant qu’on en revienne de nouveau à Supergirl. C’est un choix étonnant de la part de la chaîne qui n’a pas eu l’air jusque-là de culpabiliser à mettre la masse de séries superhéroïques en même temps. Image associéeEn plus, ça aurait pu être intéressant pour eux d’avoir une semaine complète, du lundi au vendredi, avec des superhéros.

Concrètement, cela signifie aussi qu’il devrait y avoir très peu de crossovers d’ici l’an prochain entre toutes ces séries, à l’exception (forcément) de Flash et Arrow, qui sont très liée l’une à l’autre.

Il faudra voir ce que ça donne, sachant qu’Arrow reprend également la même semaine que les autres, le 18 janvier, donc.

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En ce qui me concerne, cette alternance entre les deux séries est une excellente nouvelle car les mois de janvier et février vont être chargés en séries, mais aussi en révisions pour ma part. Et comme mes concours se terminent fin mars, le retour de Supergirl le 16 avril (17 en France) est une excellente chose, ça me laisse pile poil le temps de travailler, voyez-vous ?

L’autre aspect positif, c’est que ça veut dire que CW a compris que c’était peut-être un peu trop de superhéros d’un coup, et ça m’arrange, car mon projet de rattraper l’ensemble de l’Arrowverse se dessine de plus en plus comme une envie à laquelle je vais succomber (surtout que tout le début est sur Netflix).

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Dernier point qui a son importance, il est à noter qu’officiellement Black Lightning ne fait pas partie de l’Arrowversepour le moment. Cela ressemble fort à une langue de bois de la part des dirigeants de la CW qui attendent certainement les premiers retours de la série pour voir s’il vaut la peine de l’intégrer aux crossovers. De plus, cela ferait possiblement flipper de nouveaux spectateurs de savoir que la série est liée aux quatre autres, car ça commence à faire un sacré nombre d’épisodes à voir. Supergirl aussi n’était pas dans l’Arrowverse à l’origine, et le premier crossover avec Flash s’est fait alors que les deux séries n’étaient même pas encore sur la même chaîne…

Autant dire qu’à terme Black Lightning a de fortes chances de rejoindre l’univers étendu DC/CW. La bonne nouvelle, c’est que pour le moment, je peux la commencer sans me spoiler sur le reste… Reste à savoir si j’aurais le temps, quoi.

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Crisis on Earth-X : l’intrigue Alex Danvers (Supergirl)

Salut les sériephiles !

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Comme annoncé il y a deux jours lors de mon visionnage de la première partie (sur 4) de Crisis on Earth X, l’énorme crossover des séries DC, j’ai rattrapé les épisodes à ma sauce : sur Youtube, en ne regardant que les scènes portant sur l’intrigue d’Alex, qui est la seule qui peut avoir un impact sur Supergirl. Assez clairement, cet article s’adresse donc aux fans de Supergirl qui n’ont pas vu tout le crossover pour ne pas être spoilé sur le reste de l’Arrowverse, comme moi, et à ceux qui veulent mon avis (pas si positif) sur tout ça. Spoilers, donc.

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Dans le premier épisode de ce crossover, nous voyions donc Alex rencontrer Sara, l’une des héroïnes de Legends of Tomorrow. Assez rapidement, l’alcool aidant comme toujours, les deux se sont retrouvées à s’embrasser et coucher ensemble. Après cette nuit alcoolisée, Alex retrouve Kara qui ne semble pas s’être plus inquiétée que ça (contrairement à ce qu’elle dit : elle a passé la nuit sans savoir où était sa sœur dans un univers parallèle quand même), puis Sara arrive et c’est le drame : Alex ne connaît pas son nom, puis culpabilise de s’être comportée comme un mec après un coup d’un soir. Hum. Heureusement, Kara la rassure et lui dit que c’est bien de s’éclater. HUM.

Cette partie de l’intrigue m’a vraiment déçue, et en plus, c’était à peu près tout ce qui concernait Supergirl dans l’épisode : génial. Raison n°1 de ma déception : la scène était hyper méga sexiste. Les scénaristes de la série nous ont vraiment habitué à mieux traiter leurs personnages que ça, même si on a l’habitude des clichés avec ces séries. Le coup de la lesbienne super masculinisée qui en plus nous dit qu’elle se comporte comme un mec « à cause » d’un coup d’un soir… Sérieusement, quoi ! Fais un pas en avant dans l’ouverture d’esprit/l’égalité, et deux pas en arrière. Heureusement que l’épisode était bon et les répliques drôles, parce que je trouve ça mal écrit par ailleurs.

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Mais bon, elles sont badass quand elles se battent, sacrés combats !

Raison n°2 de ma déception : l’attitude de Kara. Alors soyons clairs, je suis plutôt d’accord avec son message général, hein, mais ce qui m’a dérangé est que ce qu’elle dit à Alex est en fait l’exact contraire de tout ce qu’elle a « appris » à Mon-El l’an dernier quand elle l’a trouvée à coucher avec la secrétaire de Cat’Co. Je veux dire Kara-cuculand qui nous fait l’apologie des coups d’un soir, vraiment ?

Coup d’un soir avec un assassin, en plus. Venant de Kara, c’est pas crédible, franchement.

Elle est cantonnée à ce rôle dans l’intrigue d’Alex, y compris pendant Arrow, bien dommage, car ça paraît à l’opposé du personnage et de ses principes. Ils auraient pu donner ce rôle-là à Barry par exemple, histoire de s’amuser encore plus de ce crossover… Mais bon.

C’est pendant cet épisode que l’on retrouve enfin Alex et ses doutes : elle regrette sa coucherie, toujours, même si elle dit le contraire, et souhaite désormais revoir Maggie. Allons bon. Dans la suite du crossover, elle finit par en parler à Sara et lui avouer qu’elle compte bien se remettre en couple avec. Sara lui conseille au contraire de suivre son premier instinct : si elle a rompu, c’est pour une bonne raison. Sara et elle semblent en plus partager plus qu’il n’y paraît : outre les capacités sur le terrain, elles ont toutes les deux une ex marquantes et une sœur qu’elles adorent. Alors bon, pour avancer comme Sara, Alex ferait mieux de mettre de côté ses doutes.

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About you, Maggie.

Sans trop de surprise, dans le quatrième épisode, c’est effectivement le choix d’Alex, qui avoue à Sara qu’elle va s’écouter et ne pas recontacter Maggie, on s’en doutait, puisque l’actrice a quitté la série. En parallèle, Alex a aussi été confrontée à un double de Winn qui ne connaît pas Kara et choisit de la sacrifier. Oui, parce que Supergirl a été mise en danger par Over Girl, son double maléfique (attention, elle a du rouge à lèvres FONCÉ !) qui voulait lui voler son cœur. Sympathique, mais sans conséquence pour la suite, clairement. Les retrouvailles entre les deux sœurs sont touchantes, mais vues et revues dans plein d’épisodes des deux premières saisons.

Le crossover n’aura donc pas trop de conséquences sur la suite de la série, évidemment, mais il aura bien fait avancer le personnage d’Alex, toujours alcoolique certes, mais  s’assumant encore plus et tournant définitivement la page Maggie.

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Y a pas que la page qui a tourné, d’ailleurs !

Dommage que le début du crossover soit si mauvais au niveau des clichés sexistes, mais au moins, c’était bien joué et drôle, donc tout n’est pas à jeter. Voilà, c’est tout pour moi, n’hésitez pas à me laisser vos avis, je suis curieux de voir ce que vous en pensez… Quant à moi, je suis convaincu d’avoir envie de rattraper toutes ces séries, je ne suis pas sorti de l’auberge !

PS : je profite de cet article pour partager celui, excellent, de Crossover US sur les « Amours féminines » et les problèmes de représentation paru avant la diffusion de ces quatre épisodes. Il y est bien sûr question d’Alex dans la saison 3 de Supergirl (mais pas que) et assez éclairant sur la problématique des couples lesbiens et de leur traitement à la télévision.

Un dimanche au Comic Con Paris

Salut les sériephiles,

On se retrouve aujourd’hui pour le compte-rendu de mon dernier jour de Comic Con. Je vous ai déjà évoqué mes journées du vendredi et du samedi avec une semaine d’écart. C’était le temps nécessaire pour digérer le week-end de folie que j’ai passé Porte de la Villette. Je ne sais pas où est passé la deuxième quinzaine d’octobre, c’est terrifiant comment le temps est passé vite – et je ne peux même pas accuser les séries, parce que là aussi, je suis en retard.

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Pour ce dernier jour de salon, j’ai apprécié le changement d’heure qui m’a permis d’avoir une nuit à peu près complète et je me suis rendu une dernière fois à la Villette, toujours en compagnie de Laura à qui je dois mon pass trois jours gratuit (encore merci).

Le programme de mon dernier jour était encore plus chargé que les précédents et tout se chevauchaient, donc il y a bien sûr eu des imprévus et des aléas, mais dans l’ensemble, cette dernière journée était à la hauteur à la fois de mes attentes et du reste du week-end. C’est parti.

9h30 : Arrivée au Comic Con

Contre toute attente (sauf si vous avez lu attentivement mon compte-rendu d’hier), je suis arrivé quasiment en retard et dix bonnes minutes après Laura. Je n’ai aucune excuse, hormis ce putain d’ascenseur, parce que je n’avais pas spécialement de cosplay (enfin, un casque, un baladeur K7, une rapide cicatrice qui n’a pas tenu la journée et une veste à la Clay de 13 Reasons why, c’était vraiment du vite fait) et qu’en plus j’ai réussi à oublier de prendre avec moi ma batterie de secours pour mon portable.

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Merci à tous les (vrais) cosplayeurs, sympas et acceptant les photos comme ça !

Une cata (j’avais heureusement ma batterie d’urgence, car OUI, j’ai une batterie de secours et une d’urgence, je suis désespéré à ce point dans mes nombreux voyages en RER A – et le pire, tout ça me sert régulièrement, au moins une fois par semaine pour celle de secours et une par mois pour celle d’urgence… comment ça on s’en fout ?).

Nous avons tout de même pu entrer dans le salon à 9h31, ce qui est quand même toujours autant la classe. J’ai vraiment pris goût au pass invité gagné sur concours et ce sera dur de régresser à un billet normal l’an prochain.

Première étape : se récupérer un sac pour ne pas finir comme la veille avec des goodies et pas de sac. Bon, en même temps, le programme de la journée était complet de chez complet, mais prudence est mère de sûreté et l’expérience nous a rapidement donné raison.

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10h15-11h : Projection 1er épisode de Future Man

Le sac récupéré nous nous dirigeons de nouveau vers l’autre bout du salon dont nous venions (ouais, le Comic Con, c’est beaucoup de marche tout de même) pour assister à la projection du 1er épisode de la nouvelle série avec Josh Hutcherson (Peeta de Hunger Games). Dans mon 500 mots sur la journée du dimanche, j’accusais beaucoup Laura de m’y traîner car le teaser de la série ne me disait trop rien (celui où Josh se faisait exploser le bras, donc)… et ce n’est pas du tout le ressenti que j’ai eu sur place.

Déjà, on a eu l’excellente surprise d’être les premiers dans la file d’attente, le truc qui ne m’était jamais arrivé au Comic Con, et peut-être même dans ma vie quand j’y réfléchis. Alors, ça s’explique : tout le monde était à s’acheter un autographe pour les acteurs de Stranger Things ou à remporter un ticket pour celui de Poppy Drayton (les 50 premiers). N’empêche, sur le moment, on s’est demandé, mais c’était cool.

C’est donc de bonne humeur qu’on a dit bonjour à toute l’équipe qui gérait la Grande Salle qui, elle, devait être de moins bonne humeur à se taper un troisième jour de gestion. Ils nous ont répondu avec sourire malgré tout, et dans la bonne ambiance assurée par DJ Elliott, comme d’habitude.

L’autre bonne surprise avant la projection de l’épisode est qu’on nous a distribué une affiche de la série. J’ai trouvé ça quand même super sympa de la part de la production – je sais, je sais, quand on ne paye pas, c’est qu’on a déjà payé ou qu’on est le produit… M’enfin, j’avais prévu d’en parler sur le blog avant ça, alors ça ne me dérange pas d’être le produit, hein.

Bon, l’affiche a souffert dans la journée, mais l’intention était là et ça mettait dans de bonnes conditions pour voir l’épisode (il en faut peu). Comme d’habitude, je vous la fais sans spoiler : n’hésitez pas à regarder la série qui sortira le 14 novembre.

Très franchement, j’y allais à reculons, mais j’ai passé une super demi-heure. Déjà, c’est drôle, même si l’humour est parfois lourd (porté sur le sexe notamment), mais en plus, il y a une bonne intrigue de fond qui m’a laissé sur ma faim en fin d’épisode. Il n’y a que six épisodes dans la saison 1, alors l’intrigue avance bien et c’est tant mieux. Enfin, le casting est top, avec du recyclage d’acteur que j’aimais bien dans la dernière saison de Community ou dans les trois saisons de Man Seeking Woman. Même sans ça, Laura a aimé (elle en est à la fin de saison 3 de Community et n’a pas encore commencé MSW). Alors certes, elle était influencée par Josh Hutcherson, mais si ça avait été nul, on vous le dirait.. Et ce n’était pas le cas !

La journée commençait donc super bien et dans la bonne humeur avec cette série sur un gamer qui va se faire recruter pour sauver le monde, rien que ça. Le synopsis laisse songeur, mais ça marche à merveille et j’en reparlerai évidemment en temps voulu sur le blog.

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11h30-12h30 : Serinda Swan & Javier Garron (Marvel’s Inhumans)

On est sortis de la Grande Salle pour refaire une nouvelle file d’attente, cette fois pour le panel Inhumans… Il y avait déjà plus de monde pour les acteurs de Stranger Things que pour Serinda Swan. Très franchement, nous avons hésité, mais on s’est dit qu’on allait tenter Inhumans et de choper une des dernières places pour Stranger Things. Tu parles, on était à peine installés dans la Grande Salle pour Inhumans qu’il a été annoncé qu’il ne restait plus aucune place pour le panel Stranger Things. Au moins, c’était réglé comme ça. Et en même temps, soyons honnête, 2h d’attente pour 30 min de panel au fin fond de la Grande Salle, je ne sais pas, je pense qu’on a gagné au change.IMAG0024.jpg

Oui, parce qu’on était super bien placés pour voir Serinda Swan et Javier Garron et que le panel était intéressant. Il a été question à peu près autant des comics (que je ne lis pas) que de la série (pour laquelle j’étais en retard de deux épisodes, mais à part Lubie en séries, personne n’a rien dit de plus que ce qui était dans la bande-annonce).

Serinda Swan interprète Medusa à l’écran et il était intéressant de la voir avec de vrais cheveux. Pour la série, elle a dû se raser afin de pouvoir animer sa masse capillaire avec le résultat mitigé que l’on connaît. Pour la défense de la série, Serinda Swan nous a expliqué que les codages n’avaient jamais été écrits auparavant. Alors j’en doute quand je vois la qualité des jeux vidéos aujourd’hui, mais après tout, c’est vrai que je n’ai rien de semblable en tête niveau films ou séries. En parlant de tête, le tournage lui a exigé de porter une perruque énorme et lourde, ce qui rajoute à ses talents d’actrices, car ça ne se voit pas forcément à l’écran.

J’ai vraiment adoré l’actrice, très souriante et communicative. Elle a raconté tout plein de choses, de sa perruque trop lourde à la machine montée sur des roulettes grinçantes utilisée pour Lockjaw (et la réalisation des effets spéciaux le concernant), de sa carrière et son passage dans Smallville à son travail avec Iwan Rheon (spoiler : il lui a rasé la tête pour de vrai face caméra, un traumatisme pour lui, mais elle était ravie de lui faire subir ça vis-à-vis de son rôle dans Game of Thrones et parce qu’elle était heureuse de tester une nouvelle coupe).

Bref, j’étais captivé par ce panel, ce qui n’était pas gagné vu la série et la déception concernant Stranger Things (cela dit, apparemment y a eu quelques spoils sur la saison 2 que je n’ai toujours pas vue, donc j’étais heureux après coup).

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12h45 – 13h45 : Julie Benz, sa carrière

À peine le panel Inhumans terminé, on s’est dit qu’on allait se (me) consoler avec un panel sur la carrière de Julie Benz. J’en ai déjà parlé longuement mardi en développant moi aussi les rôles marquants de cette actrice que j’ai découverte sous un nouveau jour dans ce panel. C’était un grand plaisir de me consoler comme ça, même si je soupçonne Laura de s’être un peu ennuyée comme elle ne regardait pas ces différentes séries (et en plus, spoiler alert).

Dans ce que je n’ai pas évoqué dans mon article à part, le panel a commencé par une suite de mots en français que Julie Benz connaissait (et notamment un magnifique « voulez-vous coucher avec moi ? »). Serinda Swan nous l’avait fait aussi au panel précédent, c’était donc amusant de comparer (et Serinda Swan étant canadienne, elle en connaît tout de même plus).IMAG0028.jpg

Ce panel était super intéressant, grâce aux questions de Yaël Simkovitch. Oui, j’arrête de fanboyer, c’est bon, mais vraiment les questions sont toujours pertinentes et Julie Benz avait les armes pour y répondre. On la sentait passionnée par les sujets abordés et, clairement, elle aime son travail, même quand son travail ne lui rend pas toujours (scénaristes de Dexter, c’est de vous que je parle). Quant aux transitions d’une série à l’autre, ça se faisait assez naturellement là où ça aurait pu paraître forcé.

Bon, bien sûr, on pourrait reprocher à Yaël Simkovitch d’être trop bavarde et de ne pas avoir laissé assez de temps aux questions du public, mais en fait, ses questions étaient tellement intéressantes que ça ne m’a pas dérangé plus que ça. En plus, elle a averti elle-même l’être, et j’ai trouvé bien ses improvisations, surtout dans l’explication du Bechdel Test évoqué par Julie Benz.

Bref, je n’ai que du bien à dire de cette masterclass, j’ai adoré. Nous sommes ensuite ressortis assez vite pour nous frayer un chemin (littéralement, parce qu’il y avait plus de monde le dimanche que les deux jours précédents) vers la Grande Salle.

14h15-15h : The Walking Dead, avec Austin Nichols

Cela nous paraissait totalement improbable et pourtant si : la file d’attente pour la Grande Salle était quasiment déjà pleine. On n’a pas regretté de s’être dépêché à venir. En fait, il y a une logique : devant nous, une bonne partie des gens avaient assisté au panel Stranger Things avant de venir s’ajouter à cette nouvelle file d’attente.

Pareil pour l’affluence de ce dernier jour, d’ailleurs : merci beaucoup aux acteurs de Stranger Things d’avoir rendu si compliqué l’accès aux allées. Il y avait autant de monde ce dimanche que le samedi l’an dernier, et heureusement, les organisateurs ont pris en compte les critiques sur le manque de largeur des allées l’an dernier. C’était du coup bien plus respirable cette année.

Snapchat-306293925.jpgBon, nous avons été déçus d’être mal placés pour ce panel car nous ne pensions pas qu’il y aurait autant de monde. En même temps, je pense que nous nous en tirons bien : nous avons pu enchaîner toute la journée des conférences, sans avoir trop à attendre, et on s’est bien organisés quand même.

Pour ce panel, nous retrouvons avec plaisir Austin Nichols et Terry Noiran. Comme la veille, ce dernier réussit à mettre l’ambiance à partir de rien, mais en plus, il nous a surpris par ses souvenirs très précis de la masterclass : reprise des blagues, reconnaissance d’une chouette fille posant des questions (et des blagues de hibou), etc. Nous avons encore beaucoup ri, même si une partie de l’audience ne comprenait sûrement pas pourquoi c’était si drôle.

Quant aux traductions, elles sont intéressantes à écouter, parce que si Terry Noiran transmet effectivement toutes les informations, il le fait avec un débit impressionnant et à sa sauce, ce qui ajoute souvent de l’humour. Le meilleur du monde, quoi. Comme en plus Austin Nichols n’était pas lui-même avare en blagues, nous avons passé un très bon moment.

Le reproche odieux que je peux y faire est qu’il y a eu pas mal de répétitions entre les deux panels d’Austin Nichols, mais bon, c’est parce que j’ai gagné un pass 3 jours que je peux dire ça, alors je vais pas trop me la ramener sur le sujet. Je me souviens de ma frustration l’an dernier d’avoir assisté à un seul des panels d’Elisa Dushku ! Au moins, comme ça, tout le monde a eu l’info.

15h15-16h : Panel Surprise, Jhon Rachid, McFly & Carlito & Tales from the click

Hop, on quitte la Grande Salle pour mieux y revenir une dernière fois du WE, toujours aux sons de DJ Elliott. Cette fois, c’est un panel qui m’intéresse beaucoup moins, puisque ces youtubeurs sont presque tous de parfaits inconnus pour moi, je connais tout juste McFly & Carlito.Snapchat-405603485.jpg

Peu importe, à vrai dire, le panel était un grand n’importe quoi qui a dû faire criser la sécurité, avec des lançages de lots (j’étais à ça de me prendre un carton sur la tête, mais mon voisin me l’a subtilisé au moment où j’allais le récupérer) et des mini-jeux amusants. Les youtubeurs circulaient dans les allées pour récupérer les réponses du public et il y avait de bons moments marrants.

En fait, c’était tellement chaotique que je n’ai pas grand-chose de plus à en raconter, il fallait le vivre pour être dans le délire, je crois. Désolé !

Finalement, nous n’avons rien gagné et Laura n’a même pas pu faire de photos avec eux. Pourtant, ils sont clairement attentifs à leurs fans et à leurs demandes, mais disons-le, ce public majoritairement adolescents n’est pas des plus respectueux. Mouvements de foules et autres coups de coudes sont à attendre de ceux-ci et ça nous a blasés, donc on a fini par laisser tomber l’idée de les approcher.

En tout cas, je les trouve bien patients, surtout McFly et Carlito, car ça doit être épuisant d’avoir autant de gens qui se pressent comme ça pour être avec eux. En même temps, une fois devant et avec eux, ils ont tous l’air super polis et heureux… Bref, des adolescents et oh mon dieu, je me transforme en vieux con.

16h-18h : des goodies, des goodies et encore des goodies !

IMG-20171031-WA0025.jpgIl nous restait alors deux heures à trainer dans les allées et plus de panels en stock. La journée a été fatigante, mais il était hors de question de partir comme ça. On s’est donc lancé dans un nouveau tour de salon qui nous a permis de faire le plein de goodies gratuits. Et oui, à l’approche de la fermeture, les stands se montrent soudainement très généreux et épuisent leurs stocks bien plus facilement. Ainsi, pas besoin d’attendre une heure pour jouer sur le stand Happy Birthdead et remporter (peut-être) des objets dérivés : cette fois, c’est distribution générale de casquette, masque, affiche et doigts en mousse. Nous avons récupéré tout ça avec d’autant plus de plaisir que le film nous a bien plu.

Plus loin, j’ai récupéré une couronne Adventure Time, juste parce que. Plus loin, il y avait distribution de t-shirt lié à un jeu vidéo, mais là aussi, nous ne nous sommes pas attardés parce que les gens n’étaient pas tous hyper respectueux. Dès que c’est gratuit, tout le monde se précipite (moi le premier), et tant pis pour la politesse de toute évidence (pas moi, cette fois). Qu’à cela ne tienne, nous sommes retournés dans la partie extérieure qui était celle que nous avions le moins faite, et pour cause, il s’agissait surtout de bouffe et nous avions pris avec nous ce qu’il fallait.

J’ai tout de même pu faire une photo avec un émoji caca vivant, c’est la classe ça (non, je ne vous file pas la photo, je l’ai juste envoyée à ma meilleure amie, faut pas abuser). Enfin, c’est Laura qui a pu la prendre, parce que j’ai squatté son portable beaucoup au cours de cette journée, à défaut d’avoir ma batterie, d’où le nombre un peu moins conséquent de photos dans cet article. IMG-20171031-WA0017.jpg

On a aussi profité un peu des stands Star Wars, même si nous ne sommes ni l’un ni l’autre des grands fans. Il y avait de quoi prendre une phoo avec BB-8 et, plus loin, une « expo » promotionnelle sur le stand de Canal +. Rien d’exceptionnel, juste un mini documentaire sur le tournage du prochain film, spoilant un peu, en plus. Ca ne valait pas ses cinq minutes d’attente.

Bon, sur la fin, il faut bien reconnaître qu’on a fini par tourner en rond car nous avions fait nos achats (j’ai notamment offert la veille une affiche à Laura pour la remercier du pass 3 jours et du fait qu’elle m’a refilé son ancien iPod suite au vol du mien, OUI, j’ai un iPod, je revis, vous ne pouvez pas savoir) et on commençait à connaître le salon par cœur.

J’ai du coup pris le temps d’écrire des cartes postales (récupérées gratuitement au stand SyFy bouuuh) pour Georges Jeanty et Rebekah Isaacs afin qu’ils repartent avec un souvenir de France et du Comic Con. Après tout, ils m’ont donné beaucoup de choses quand j’y pense avec les comics Buffy que j’adore alors il est naturel de les remercier.

Nous avons terminé la journée au stand Syfy où de nombreux quizz rythmaient la journée toutes les dix minutes. Là-bas, nous avons récupéré quelques goodies supplémentaires pour terminer la journée avec un staff très cool. La veille, j’avais déjà pu prendre une photo The Magicians sur leur stand, mais cette fois, je suis reparti avec un stylo, des cartes, un antistress efficace, un tour de cou et un t-shirt à ma taille… ou pas.

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Et avec le changement d’heure, il faisait déjà noir !

 Sur le moment, j’étais heureux, surtout que j’avais oublié un t-shirt dans ma valise, mais quand il a fallu le mettre le lendemain, c’était un t-shirt pour femmes, c’est malin. Bon, je l’ai mis quand même, sous mon pull, on ne voyait pas qu’il était trop petit pour moi t’façon. C’était drôle et ça reste généreux de leur part de distribuer des t-shirts.

À 18h, heure de fermeture, nous avons erré encore un peu, prenant de dernières photos dans le salon déserté et Laura craquant pour une dernière carte postale.

 

Voilà, on ne dira pas que j’ai passé plus d’une heure à glander sur mon lit au retour ou que je me suis fait violence pour ressortir au restaurant et faire quelque chose de ma soirée (merci à Geeleek qui m’a fait découvrir la poutine du coup !). Encore un grand merci à NRJ pour le concours pass 3 jours, à Justine qui a gagné les pass et les a filés à Laura et bien sûr à l’ensemble de l’équipe du Comic Con qui a assuré à merveille tout le week-end.

Je pense bien qu’il s’agissait de mon meilleur Comic Con, et pourtant, je n’ai pas vraiment rencontré d’acteurs cette année, ou en tout cas pas en face à face. Il n’empêche pas que j’ai passé trois journées vraiment au top, et je pense que ça se voit dans mes articles compte-rendus ! J’ai essayé de faire court, mais ce n’est pas toujours évident vu la longueur des journées (près de 12h sur place avec les AVP, plus l’heure et demi de trajet aller-retour). Clairement, il est épuisant de tenir les trois jours, mais ça vaut carrément le coup et il est quand même dur de s’ennuyer dans un tel salon. J’ai eu un total de huit heures sans panel et j’ai toujours trouvé de quoi m’occuper. Quand même. J’étais même prêt à remettre ça un quatrième jour, mais bon, il a bien fallu me décider à rentrer chez moi un moment !

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Et j’avais du rangement à faire !

J’espère pouvoir me rendre au Comic Con Paris les 26, 27 et 28 octobre 2018, mais on verra où la vie m’emmènera d’ici là. En attendant, j’ai plein de séries à rattraper encore !

La Trilogie du Samedi

Salut les sériephiles !

C’est samedi, j’ai envie de faire souffler un vent de nostalgie chez plus d’un d’entre nous et de parler de la Trilogie du Samedi, que j’avais déjà évoquée dans un article. L’idée m’a été soufflée par Ludo, encore lui, parce qu’il ne connaissait pas.

La trilogie, c’était une soirée spéciale séries diffusée tous les samedis soirs, comme son nom l’indique, par M6. Il s’agissait d’une soirée thématique inspirée par un programme américain appelé Thrillogy sur NBC. La Thrillogy a débuté en 1996 et a rencontré un certain succès : NBC y diffusait un épisode inédit de trois séries fantastiques.

M6 n’invente donc rien quand elle lance sa trilogie en 1997, mais elle bouleverse un peu les habitudes des français en copiant la diffusion américaine du « un inédit par semaine ».

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Et ça fonctionne plutôt bien ! Il faut dire qu’M6 avait déjà, auparavant, « les samedis fantastiques » lors de laquelle elle diffusait X-Files et les Contes de la Crypte. Il n’empêche qu’entre décembre 1997 et 2009, la trilogie du samedi voit passer une cinquantaine de séries, avec son propre générique inoubliable.

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Les débuts de la trilogie (97-98) nous diffusent des séries comme Le Caméléon, Profiler et The Sentinel. Personnellement, j’étais encore un peu trop jeune pour être devant la télé à cette époque, même si je me souviens avoir vu certains épisodes de ces séries plus tard.

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L’âge d’or de la trilogie, pour moi, est constitué de Charmed, Buffy, Dark Angel, Roswell, Dead Zone, et Stargate SG-1. Il n’y a qu’à lire ces titres de séries (bon, à part Dark Angel) pour comprendre le succès qu’a connu M6 entre 1998 et 2002, grosso modo. Que des bonnes séries que je recommande encore, même si certaines ont tout de même bien vieilli.

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En 2002, l’émission se transforme et diffuse désormais deux à trois épisodes par série ; retombant parfois à deux séries au lieu de trois. Oui, le nom n’a plus aucun sens, mais qu’importe, la trilogie sert encore de bonnes séries : Smallville, mais aussi les plus confidentielles Mutant X, Numb3rs, Threshold ou The Lost Room. Plus l’heure de diffusion est tardive, plus les séries sont sombres : Supernatural et l’excellente Hex : la malédiction ont ainsi droit à des diffusions toujours plus tardives & confidentielles.

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La fin de Charmed (le 25/11/2006) marque la fin de la gloire du samedi soir sur M6. Commander in Chief peine à convaincre et est retirée de l’antenne en cours de saison (finissant sur Téva). Un an plus tard, c’est Jericho qui accuse des audiences catastrophiques. La trilogie devient le lieu des rediffusions : avec NCIS et Prison Break, avant de définitivement disparaître de la grille.

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Et c’est bien dommage, car elle prouvait qu’une diffusion à l’américaine était possible en France. Elle le serait encore : TF1 pourrait faire une soirée super-héros assez facilement (Arrow/Flash/Supergirl, en respectant l’ordre de diffusion), M6 pourrait en faire une avec ses séries policières (NCIS, Hawaii 5-0, Scorpion…). Franchement, ce serait bien plus digeste que les programmes annoncés pour septembre, avec un ou deux inédits d’NCIS ou Scorpion, suivi de 4 à 6 rediffusions, et dans le désordre…

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