San Diego Comic Con : dernier jour

Salut les sériephiles et bienvenue dans ce dernier jour de résumé du Comic Con… avec toujours pas grand-chose à se mettre sous la dent.

Définitivement, ça n’aura pas été le meilleur des comic cons de San Diego : je garde un trop bon souvenir de l’an dernier et je n’étais pas à jour dans certaines séries, ce qui ne m’a pas aidé non plus. Les quelques panels que j’ai vu ne m’ont pas transcendés (pas même le Dr Horrible que j’attendais de pied ferme), d’autres tardent trop à venir et les trailers n’ont pas été aussi fous que l’an dernier (pas de résumé parfait de The 100, pas de grosses news du côté de Supergirl, pas de Shadowhunters du tout, énorme déception pour Roswell New Mexico que j’attendais… n’importe quoi !). Allez, j’arrête de me plaindre, passons au contenu qu’il me restait à rattraper !

Voir aussi : Jour 1 | Jour 2 | Jour 3 Jour 4 | Dernier jour

The Purge

Pas grand-chose de plus dans cette nouvelle bande-annonce et comme je n’ai pas encore vu les films, je n’ai rien à ajouter. La série me donne toujours très envie, je serai donc au rendez-vous autant que possible et si vous ne savez pas de quoi elle parle, je vous invite à venir consulter mon autre article sur le sujet (il y a beaucoup à faire dans l’article du jour, alors pas la place de tout dire).

Voir aussi : 500 mots sur The Purge

Deadly Class

Une série SyFy, qui verse dans l’horreur ? A priori, ça aurait dû me plaire, mais ce cliffhanger m’a plutôt laissé de marbre. C’est assez vous de se dire que les frères Russo, derrière le dernier Avengers, ont sorti quelque chose comme ça. Franchement, j’ai trouvé que ça faisait super cliché dans l’ensemble, qu’on dirait un mauvais retour des Warblers côté uniforme et que ce qui promettait d’être une bonne série avait finalement l’air d’être une mauvaise série pour adolescents. Dommage !

Voir aussi : 2000 mots sur Avengers Infinity War

 Midnight, Texas

Eh oui, c’est reparti pour parler de cette série, puisque j’ai trouvé cette interview qui m’intriguait. Bon, pas de gros spoilers, mais l’annonce de l’arrivée de Nestor Carbonel (Richard dans LOST !) me fascine. Je ne vois pas ce qu’il vient faire dans une série comme ça, mais ma foi, j’approuve. Certes, il a été un peu question de son personnage et des autres nouveaux à venir, mais j’ai ignoré autant que possible, j’attends la saison 2.

C’est l’une des premières vidéos de ce casting que je vois, donc c’est intéressant de voir les acteurs bien s’entendre – même si l’acteur de Manfred en dit trop et ça les surprend tous. Creek sera de retour dans cette saison, mais on s’en débarrassera en cours de route, a priori pas de manière mortelle, mais on ne sait jamais avec ce genre de séries. Le personnage voudrait donc soit disant explorer d’autres choses et ses études, mais c’est à contresens de tout ce qu’on sait d’elle depuis la saison 1… bizarre.

J’ai aimé voir Arielle Kebbel parler d’Unreal et dire qu’elle était contente de retrouver des acteurs de cette série dans Midnight Texas, et je confirme que c’est plutôt chouette. Quant à son personnage d’Olivia, elle ne veut pas être vampire, toujours, mais elle spoile une relation psychique avec Lemme… il faudra voir ce que ça donne, mais ma foi, ils sont la meilleure chose de cette série, donc continuez, continuez.

Ah et concernant tout le casting, je sais que je ne l’aime pas et que je fais peut-être une fixette, mais il n’y a que moi qui trouve que Dylan Bruce se fait chier quand les autres parlent ? Non ? J’sais pas. En tout cas, il aime s’écouter parler et tease des choses sympas pour son couple (ce n’est pas gagné avec ces personnages qui ne sont pas mes favoris, mais on ne sait jamais !). Oui, je sais, parfaitement, ce compte-rendu était hyper biaisé… mais bon l’interview l’était aussi, on passe la dernière minute à parler d’un chat qui parle comme s’il existait vraiment, hein. Certes, c’est l’un des meilleurs personnages de la saison 1 ; mais quand même, faut pas déconner !

Voir aussi : 500 mots sur Midnight, Texas

Salvation

Cela n’a aucun sens, mais oui, Santiago Cabrera jouant Darius Tanz était au Comic Con et vient présenter sa série. Purée, faut oser avoir envie de représenter un truc pareil ; mais il a l’air content de lui quand il présente le nouveau poste de son personnage dans la saison 2…

Attention, cette vidéo suit l’épisode de la semaine dernière et nous parle donc de ce qu’il se passe dans celui-ci ; et le journaliste posant les questions a l’air drôlement investi dans l’histoire de Salvation. Il shippe ainsi Grace et Darius – et Santiago aussi apparemment – et OSE comparer la série avec ce qu’il se passe aux États-Unis actuellement. Non mais attendez, on ne regarde pas la même série ? Salvation n’a rien de crédible, il ne faut pas la comparer à la réalité, on se calme. Pardon, je suis vraiment pas sympa dans cet article. Passons donc plutôt à une série que je ne vais pas critiquer.

Voir aussi l’article le plus lu du blog : Une saison 2 pour Salvation ?

The Magicians
(SPOILERS)

À défaut de panel ; j’ai adoré avoir ces 40 minutes d’interviews, même si le son était tout pourri. Je suis toujours fasciné par ces tours de table : tous les acteurs de la série sont dans cette grande salle pleine de journalistes et passent cinq à dix minutes à répondre aux questions de plusieurs journalistes. C’est un peu en mode speed-dating ; mais avec des acteurs présentant leur série, et c’est fou. Je n’ai vu ça qu’à San Diego et ça fait des vidéos peu agréable à écouter, mais c’est top.

Bref, notons les cheveux de Margo, c’est fou, on ne la reconnaîtrait pas (je déconne). Elle parle bien sûr de la saison 4 et de son personnage qui change complétement, et de sa relation à Eliot, et de sa galère de l’œil en moins en saison 3.

Voir aussi : Ma rencontre avec les acteurs de The Magicians

Olivia Taylor-Dudley ne se souvient plus vraiment de sa première réplique de la future saison, mais vu la situation dans laquelle elle est, elle promet quelque chose qui sent bon l’inquiétude. C’est pas faux, elle est toujours en prison dans la librairie après tout. La salle est hyper bruyante quand elle parle, la pauvre, et elle n’arrête pas de s’éloigner du micro. Elle parle aussi du soutien qu’elle reçoit des fans, ce qui est assez sympa, puis on repasse au personnage d’Alice et son point de vue sur celui-ci, et de sa différence avec Margo – ça sent bon la comparaison aux livres. Et elle aimerait voir Summer/Margo/Janet/F*ck partir dans sa propre quête. Oui, moi aussi… mais toi, tu as lu les scripts, tu sais déjà ! Enfin, bon, elle finit par dire qu’elle a pour scène préférée la scène où elle était badass et tuait la bête. Pas étonnant.

On passe alors à Hale/Eliot, et après le tournage de quatre épisodes, il commence à s’inquiéter de voir qu’Eliot n’est pas prêt de revenir. Alors… SPOILER, mec. Mais en même temps, je me doutais bien que le cliffhanger de la saison 3 allait être galère à résoudre – ça ne pouvait pas se faire en un claquement de doigts. Je vous passe les détails sur sa nourriture préférée (les frites) et ses films préférés, surtout qu’il s’agit de ceux d’Eliot, pas de l’acteur… bon, donc de ce que l’acteur imagine pour lui, hein. C’est déjà plus intéressant de l’avoir nous confirmer qu’il ne pense pas qu’Eliot est vraiment jaloux de la couronne de Margo. Bien sûr, son meilleur moment dans la série se résume à toutes ses scènes avec Summer/Margo, et aussi à la scène sur leur amour inconditionnel (en saison 2, j’imagine, donc) qui a été ignorée dans la série pendant longtemps, par rapport aux livres. Pour être en train de lire les livres… MOUAIS. J’ai toujours associé ces deux personnages dans la série, ça me paraît assez bien retranscrit. Étrange… comme le fait qu’il porte des lunettes.

Voir aussi : 500 mots sur le tome 1 de The Magicians

Stella Maeve ne pouvait pas être plus loin du micro je crois, et elle a tellement de cernes qu’elle fait presque aussi peur à voir que Julia. Rassurons-nous, elle boit du coca et nous explique que Julia est probablement frustrée d’avoir abandonner ses pouvoirs de déesse pour le retour de la magie ; et l’actrice en est totalement frustrée aussi même si elle comprend le choix du personnage. Stella Maeve aimerait aussi une intrigue où elle serait à Fillory à parler à des oiseaux… et elle en a marre d’être toujours le personnage sombre (elle le dit avec humour, on se rassure). Il n’est pas forcément rassurant de la voir douter sur les personnages s’étant présenté à l’élection de la saison 3, mais bon, c’est vrai aussi que ce n’était pas son intrigue. Elle contourne ensuite la question de son épisode préféré pour dire qu’elle a juste adoré la saison… hum, hum. Je ne sais pas, je ne la sens pas dans cette interview, elle a l’air d’être complétement paumée dans l’intrigue et elle passe un temps fou à remercier un journaliste qui se dit fan de Julia, histoire d’éviter la dernière question. On va dire qu’elle est juste claquée du tournage et du voyage pour le Comic Con, car je n’avais eu cette vibe venant d’elle dans d’autres interviews.

C’est ensuite à Quentin d’y passer, mais Quentin ne sera pas non plus présent en début de saison 4 – j’ai déjà tellement envie de voir cette saison. Lui aussi semble bien crevé dans ses réponses, mais un peu moins. Disons qu’on le sent réveillé et fatigué, quand Stella Maeve paraissait endormie et tentant de se réveiller. Jason Ralph a l’air d’être un grand bavard, mais il est un pro aussi pour contourner les questions gênantes sur son personnage, son retour en saison 4 et sur sa place dans le spectre de la sexualité (place très différente des livres dans la série, je trouve, parce que dans les livres, il semble moins ouvert pour le moment ; pour ne pas dire radicalement fermé par moments). Tout ceci mène à une réflexion logique sur sa relation avec Eliot, et sur ce merveilleux épisode de la saison 3 ayant réussi à me faire les shipper, mais bon. Est-ce que Jason voit Quentin revenir avec Alice ? Il contourne encore : leur relation ne sera jamais la même et sera bien compliquée, et ambiguë. Il en fait un bon résumé et nous rappelle tout ce que les deux personnages ont vécu, y compris dans les livres (il a failli me spoiler, oh), mais tout ce que ça fait, c’est me donner envie de me replonger dans la série.

Voir aussi : 500 mots pour résumer les deux premières saisons

Et j’avoue que je n’ai pas terminé la vidéo pour rester sur cette bonne note, parce que j’étais triste de l’absence d’Arjun Gupta et parce que je finissais par développer un mal de crâne avec tout ce bruit de fond. Mais ouf, j’aurais au moins vu une excellente vidéo pour conclure mon résumé de tout ce qui aura attiré mon attention durant ce Comic Con !

Voir aussi : Critique de la saison 3

The Good Place

Conclure ? Non, je n’ai pas encore cherché des nouvelles d’une comédie que j’aime bien trop.

Ce panel nous apprend que les deux acteurs principaux ont rejoint la série en sachant que l’autre y serait, et parce que l’autre y serait, même s’il semble que la présence de Kristen Bell soit celle qui a le plus motivé. Bien que ce soit les meilleurs moments du panel, je n’en ai pas tout apprécié, mais l’actrice jouant Janet refusant de choisir entre les deux Janet ou se comportant en robot, c’était exceptionnel.

Voir aussi : La saison 1 en 500 mots

Le panel a l’air drôle tout de même, et j’espère que le trouverai en entier. Jameela, l’actrice jouant Tahani, y a révélé quand même que son baiser dans la série était le 7e baiser de sa vie, au point de rendre Kristen Bell pleine de honte d’avoir eu tant de baisers dans sa vie – l’actrice était tellement mimi. Bon, sinon, rien de fou dans ce panel, pas de grande annonce, mais retrouver ce casting fait déjà plaisir après des mois de pause. Les questions du public sont plutôt sympas aussi, puisqu’on y apprend qu’il n’y a pas de crevette sur les plateaux, juste de fausses crevettes, c’est fou ; et parce qu’il y a un excellent cosplay de Janet. Aaah. Et aussi, de manière amusante, quasiment tous les acteurs estiment qu’ils finiront dans la Bad Place à leur mort, à l’exception notable de Kristen Bell. Pas mal. Vivement la reprise de la série franchement… et en attendant, cette vidéo en 360° pour tous les absents du Comic Con est brillantissime – même si ça rame un peu par moment :

Voir aussi : Critique de la saison 2

Et cette fois, c’en est terminé du Comic Con tous les matins à 9h30, j’espère que ce détour à San Diego vous aura plu (et même plus plu qu’à moi dis donc). Oh, j’en reparlerai peut-être dans les jours à venir si d’autres choses intéressantes surgissent, mais en attendant, je tourne cette page et vous donne rendez-vous demain pour les stats de la semaine dernière ; alors que celle de cette semaine semblent déjà parties en 24h pour aller à la hausse – merci !

Voir aussi : Jour 1 | Jour 2 | Jour 3 Jour 4 | Dernier jour

Glow – S02E07-10

Épisode 7 – Nothing Shattered – 18/20
J’ai enfin pris le temps de continuer cette saison, et mon dieu qu’est-ce que c’est cool ! Moins douloureux que le précédent, cet épisode fait avancer l’intrigue dans de nouvelles directions, forcément, en proposant une résolution réussie de son cliffhanger. Je ne m’attendais pas à un tel épisode, mais ça fonctionne très bien.

> Saison 2


Spoilers

07.jpg

Who cares? It’s just a TV show.

Quasiment deux semaines plus tard, je me replonge dans la série qui n’a pas bougé d’un iota et reprend pile à la fin de l’épisode 6, avec une Ruth blessée par Debbie. Voilà, ça remet vite dans l’ambiance, avec notre caméraman qui se précipite pour récupérer Ruth et toutes ses collègues qui se battent pour l’emmener à l’hôpital. Oh, et Sam qui est jaloux du caméraman, bien sûr.

Dans tout ça, Debbie est laissée toute seule derrière… avec un Bash qui la surprend au beau milieu de sa douche, non pas que ça la dérange qu’il la voit nue. Elle est complétement dépitée par ce qu’elle a fait, et elle sait ce qu’elle a fait, parce qu’elle l’a entendu – et effectivement, difficile d’oublier ce crac.

À l’hôpital, Sam finit par être isolée des autres, et Sam insiste pour que ce soit lui qui l’amène dans sa chambre. Il prend soin d’elle et lui retire sa botte, révélant une bien mauvaise blessure. Heureusement pour elle, les catcheuses restent en arrière et discutent du choc que constituaient la blessure – espérant que ça remonte les audiences – puis décident de défiler une à une pour soutenir Ruth comme elles peuvent. Le pire, c’est que ça apporte un bon humour à l’épisode, mais je continue d’avoir mal pour Ruth.

Elle est donc enfin examinée et amenée en radiologie où le stress est total. À l’accueil de l’hôpital, Debbie et Bash se pointent et sont mal vus par tout le monde : Bash ne payait pas assez Ruth pour qu’elle soit assurée (outch) et Debbie ben… elle est responsable de ce qui vient d’arriver, hein. En attendant Ruth aussi, Sam sympathise avec Beirut et découvre qu’elle faisait des études de médecine en saison 1. C’est pas mal, ça, même si je ne vois pas bien l’intérêt de la scène, j’aime beaucoup Beirut alors c’est cool.

La suite voit Sam se débarrasser de toute l’équipe qu’il renvoie au motel alors que Debbie reste là pour apprendre que la fracture de Ruth est une fracture franche et nette, au moins. Le problème, c’est qu’elle a huit à dix semaines de béquilles, et qu’elle peut dire au revoir à son job. Bizarrement, c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase pour les deux ex-meilleures amies qui en arrivent à enfin à clarifier la situation.

Cela signifient donc qu’elles crient, parlent de Mark, du passé, de l’horreur de leur vie à l’une et l’autre, et Debbie se barre. Elle pense toutefois à aller chercher des vêtements pour Ruth, histoire de lui éviter de quitter l’hôpital en costume et Sheila lui conseille d’apporter les vêtements par elle-même, quand elle voulait se débarrasser de la tâche auprès de Sheila.

Elle retourne donc à l’hôpital, où son retour est gênant à souhait : Sam vient d’avouer à Ruth qu’elle est irremplaçable de toute manière, Bash a payé sa facture et Debbie ne sait pas quoi dire pour revenir. Pourtant, cela se fait naturellement pour les filles et très vite, les quatre collègues se mettent à envisager l’avenir de la série. Puisqu’elle est annulée, ils proposent de s’éclater et faire ce qu’ils veulent, et ils rembauchent aussi Reggie. Je trouve ça d’autant plus cool que les réconciliations Debbie/Ruth se font par l’intermédiaire de Sheila !


Épisode 8 – The Good Twin – 20/20
Original. Le moins qu’on puisse dire de cet épisode est qu’il est original et nous renvoie complétement dans les années 80. Je n’arrive pas à savoir si j’ai aimé ou si c’était trop perché pour moi, laissant de côté une trop grosse partie de l’intrigue… Mais bon, soyons honnêtes, ce n’est jamais trop perché pour moi, surtout quand c’est totalement méta, et j’ai plus aimé qu’autre chose ; même s’il m’a fallu un peu de temps pour rentrer dedans !

> Saison 2


08.jpg

DON’T KIDNAP. Kidnapping is wrong to do. ♫.

La série part dans le méta le plus total et nous propose un épisode de Glow dès son introduction : bienvenue dans les années 80, mais en HD. Tout est fait sur le mode de la parodie des années 80, et ça nous embarque à merveille, une fois qu’on se remet de sa surprise, donc.

C’est excellent, on voit ainsi Zoya contacter sa sœur jumelle, forcément, pour qu’elle l’aide à empêcher Liberty Bell de retrouver sa fille. La jumelle, Olga, est néanmoins la gentille jumelle, et elle ne veut pas faire le mal. Là voilà qui part à dos de chèvre pour l’Amérique !

Liberty Bell ? Elle donne un cours de gym des années 80 et pleure dans sa douche, avec une parodie de Psychose au passage. Bien sûr, c’est Olga qui arrive aux États-Unis dans le rôle du tueur et les deux se mettent vite d’accord sur la marche à suivre pour empêcher Zoya de gagner.

Liberty Bell part à la recherche de sa fille, ce qui permet une pause dans les rêves de ballet de Beirut qui fait enfin autre chose que la terroriste, avant d’en arriver au combat de catch tant attendu, opposant Liberty Bell et Reggie, allez savoir pourquoi. Cela dit, le combat devient vite un combat de Liberty Bell contre trois catcheuses, mais quand Reggie/Vicky détruit la photo, Liberty Bell s’énerve et libère enfin sa fille… alors qu’Olga est heureuse de pouvoir se faire soigner la jambe après avoir aidé l’ennemie de Zoya. Cette dernière n’a pas dit son dernier mot, et le cliffhanger la voit sur le point d’opérer sa sœur jumelle, oups !

La série propose aussi un intermède musical, Makeover, que j’ai trouvé bien trop drôle ; un autre mettant en avant l’intelligence du personnage de Carmen, Don’t kidnap avec des paroles totalement perchées pour avertir les enfants… Mais aussi de la pub pour d’autres programmes K-DTV et pour des produits dérivés ! Un vrai épisode des années 80, donc, c’était si méta ! Et Sheila qui finit avec la chèvre d’Olga, mais ils sont CINGLÉS. Je vous rassure, elle la mange.

En parallèle, on assiste aussi à une bien mauvaise sitcom scientifique/magique, gérée par Rhonda et Cherry, puis Bash jouant l’amour de la vie de Rhonda. C’est totalement différent de tout ce que proposait la série jusque-là, mais ce côté parodique fonctionne bien. Malheureusement pour Rhonda, son personnage, Britannica, cède son cerveau pour obtenir que son mannequin se transforme en Bash… Heureusement pour elle, elle le met avant sur une disquette.

Elle peut alors compter sur le personnage de Justine pour le lui rappeler, pour remettre son cerveau en place (via son vagin, parfaitement) et pour défier Cherry dont le personnage de sorcière est surpuissante. Le match de catch est de nouveau plutôt sympa, avec des ralentis et tout ce qu’il faut.

Le problème, c’est que tout ça était en fait regardé par… la mère de Justine. Oups.


Épisode 9 – Rosalie – 18/20
Même s’il s’agit clairement d’un épisode de transition vers la fin de saison, ces 30 minutes parviennent à surprendre et proposent de bons développements pour un tas de personnages que nous n’avions pas encore assez vus cette saison. La BO est au top, les intrigues se tiennent et franchement, Netflix a intérêt de proposer une saison 3 !

> Saison 2


09.jpg

What if GLOW was the most exciting part of my life and now it’s over?

Ruth est invitée à un dîner de famille chez Sam et découvre l’école rétro des années 80, c’est merveilleux. Justine fait tout de manière ironique et détachée, comme une ado des années 2000 finalement, et elle est de nouveau avec Billy, qu’elle dit n’avoir jamais quitté. Avec sa blessure, Ruth se retrouve forcée de dormir sur le canapé. C’est mignon.

Jusqu’à ce qu’elle soit réveillée par la mère de Justine venue récupérer sa fille. C’est rapidement le bordel, mais Sam refuse que Ruth se barre, parce qu’il a besoin d’elle pour gérer la situation. La mère de Justine marque des points en reprochant à Sam de ne pas l’avoir contactée quand il a récupéré la fugueuse, mais Sam en marque grâce à Ruth qui explique que Justine veut se rendre à son bal de promo avec son copain.

Billy y propose à Justine de se barrer alors que sa mère sympathise avec Ruth. Il est super mignon de voir toutefois que Justine n’est pas prête à quitter sa famille. Elle fait comme si et en parle à son père qui en parle à Rosalie, la mère. Cette dernière est dégoutée de voir que Justine écoute son père, mais au moins il l’empêche de partir à New-York ; même si Rosalie veut toujours ramener sa fille chez elle.

Sam profite ensuite du bal pour proposer un slow à Ruth, malgré sa jambe. Elle accepte… mais refuse le baiser et se barre.

Elle se rend alors chez Russell pour lui dire qu’elle veut lui laisser sa chance. Elle se retrouve alors à l’embrasser. Mais… Non ! Moi, je shippe Sam et Ruth, oh !

Au motel, les filles sont déprimées de voir qu’à une semaine de la fin, elles n’ont toujours pas réussi à avoir un petit-déjeuner décent. Chacune se met à envisager le futur, Tamme le voyant en tant qu’actrice après avoir vendu des poupées alors que Rhonda a ses stalkers. Et comme cette dernière n’a pas de papiers américains, ça sent d’avance le mariage.

Les autres trient leurs affaires et Beirut et Yolanda passent de plus en plus de temps ensemble. Et comme elles dansaient ensemble dans la série et le rêve de Beirut, ça sent bon la relation qui va perdurer. Ce flirt est inattendu, mais ça marche bien.

Enfin, Bash et Debbie se rendent à une convention où ils font ce qu’ils peuvent pour obtenir une nouvelle saison. Ils inventent des rumeurs qui permettent à la série d’être repérée et espèrent alors recevoir des appels. Ils tardent à venir, mais ça finit par arriver et ils espèrent alors un final de dingue car ils invitent tous les potentiels acheteurs au tournage…

Pourtant, ce n’est pas gagné : Carmen est chargée de le trouver et elle se drogue à la place. Pourtant, quand Rhonda débarque et se dit sur le point d’être expulsée, elle trouve l’idée du mariage et c’est une bonne fin de saison… malheureusement les scénaristes de Netflix ne s’en contentent pas et préfèrent à la place… tuer Florian avec une pneumonie. Et ce pauvre Bash l’apprend dans le bar où il se bourrait avec Debbie, espérant un futur glorieux. WTF.


Épisode 10 – Every Potato Has a Receipt – 20/20
Pour sa fin de saison, Glow n’hésite pas à partir dans tous les sens. C’est un festival de rebondissements et de chouettes moments que propose cet épisode qui marque clairement la fin d’une aventure. Espérons qu’il ne marque pas la fin de la série, parce que les Gorgeous Ladies Of Wrestling en ont encore à revendre, c’est évident ; mais si ça devait l’être, ça finirait sur une bonne note. Bref, le genre d’épisode que j’adore, tout simplement.

> Saison 2


10.jpg

Love is fake. Just like wrestling.

46 minutes pour conclure la saison et possiblement la série, ce n’est pas assez, mais faisons comme si. Tout commence par une promo des filles à la radio, juste avant le grand mariage final. Voilà qui promet.

De son côté, Sam est forcé de dire au revoir à Justine qui rentre chez Rosalie, en larmes. Elle ne veut pas retourner chez sa mère, même si c’est la solution la plus logique. J’aurais bien aimé qu’elle reste, moi aussi, parce que j’adore Justine, quoi.

Ruth veut vraiment se battre pour le dernier épisode, mais elle n’est toujours pas en état. Pour la consoler, Sam décide logiquement d’en faire une co-directrice. Cela fonctionne plutôt pas mal, surtout que ça les force à reparler de leur propre baiser – puisqu’ils co-dirigent un mariage là. En toute logique toujours, Ruth avoue à Sam se confiant enfin à elle qu’elle…a couché avec Russell. Sympathique. Celui-ci trouve aussi le moyen de les interrompre, tant qu’à faire.

Le soir, Sam découvre que Yolanda et Beirut deviennent un truc sérieux quand il surprend cette dernière en train d’observer la strip-dance de l’autre. Eh oui, le strip-club ça fonctionne bien pour ces deux-là. Le lendemain, Mark débarque sur le plateau de Glow et rend à Debbie leur bébé, donnant des idées au mari de Cherry qui lui demande ce qu’elle pense d’avoir un bébé.

Bash surréagit à la mort de celui qui aurait pu être son mec et demande à ce que toute sa maison qu’il partageait avec Florian soit vidée de ses affaire – et que les affaires soient jetés en plus. Pauvre Bashounichet. Il est tout de même là pour le mariage final, et il prépare le marié. Sacrée journée !

Dans les vestiaires, Rhonda se prépare elle aussi à son mariage, avec la robe de Debbie, ce qui est plutôt sympathique quand elle se retrouve à vomir de stress. Carmen revient sur le devant de la scène quand Kurt lui reproche de lui avoir volé ses mouvements de catch et la poursuit jusque dans les vestiaires de l’émission. Heureusement que Debbie est là pour gérer la situation et leur promettre un caméo en plein épisode de Glow.

Le mariage commence et se déroule presque bien, avec une licorne… Mais rapidement, ça part en vrille avec Bash objectant au mariage et demandant à Rhonda de l’épouser lui. Elle ne met pas longtemps à virer son fan du ring, provoquant le plaisir du public et rapidement Rhonda se retrouve à épouser un milliardaire sans le moindre contrat de mariage. Bien joué, quoi.

Toutes les catcheuses sont sur le ring et le final tourne à la Battle Royal pour le bouquet et pour la couronne ! C’est la folie totale dans cette fin de saison, on se retrouve avec un baiser Yolanda/Beirut, avec toutes les catcheuses éjectées une à une dans des combats réussis, avec une Liberty Bell qui affronte de vrais catcheurs et gagne, puis avec Zoya débarquant de nulle part pour récupérer la couronne malgré sa jambe dans le plâtre. Eh oui, Sam lui fait ce cadeau parce qu’il sait à quel point c’était important pour elle.

Franchement, c’est addictif tellement ça part dans tous les sens. Cet épisode n’arrête pas de surprendre et le match final se termine dix bonnes minutes avant la fin. C’est qu’il reste à gérer les conséquences de ce dernier épisode : Rhonda vient voir Bash pour lui annoncer qu’elle n’est pas sûre d’être amoureuse, mais il s’en fiche, il lui promet une bien jolie vie.

Il reste aussi à savoir la décision finale des producteurs venus assister au tournage pour peut-être racheter l’émission. Tout le monde attend donc pour apprendre que K-DTV ne peut légalement accepter la vente : les personnages appartiennent à la chaîne, et c’est comme ça.

Ce n’est pas pour autant la fin de l’aventure. À défaut de renouvellement, le patron du strip-club de Yolanda leur propose à toutes de continuer Glow non à la télévision, mais à Las Vegas. Ouep, comme il est pote avec Sam depuis un épisode (il est parent d’élève de l’école de Justine), c’est réglé. Tout le monde a déjà fait ses valises, il n’y a plus qu’à monter dans le bus. Debbie dit donc au revoir à Mark en lui confiant son gosse, Ruth dit au revoir à Russell car Vegas signifie clairement qu’il n’y a pas besoin de caméraman.

La saison se termine donc sur cette excellente note – avec un Bash quand même ravagé dans le bus et un couple Yolanda/Beirut. Chacun, dans le bus, a droit son moment de gloire, la caméra s’attardant sur tout le monde et sur les angoisses de Ruth. Comme en saison 1, nous obtenons donc une très jolie fin de saison, qui peut aussi servir de fin de série (ouverte) si besoin. Je suis reconnaissant envers les scénaristes pour ce type de fin. J’espère vraiment que Netflix nous fera une saison 3 !

11.jpg

EN BREF – C’est simple comme bonjour, cette deuxième saison était encore meilleure que la première ! On part pourtant sur les mêmes recettes de parodie, d’explorations des personnages un à un, de féminisme dillué et de dramas dans les coulisses de la production, mais cette saison gagne en efficacité parce que nous connaissons déjà les personnages dès le départ.

Un autre bon point de cette deuxième année ? Les scénaristes n’hésitent plus : loin de se chercher autant qu’en saison 1 dont les premiers épisodes semblaient peu sûrs d’eux, cette saison est celle de tous les tests, avec toute sorte d’épisodes qui se débrouillent pour sortir de la norme et être marquant (j’en retiendrai surtout l’épisode #MeToo, l’épisode méta et le final, c’est vrai ; et aussi la scène où Debbie explose Ruth). Tout cela permet à la série d’être encore plus culottée et de monter d’un cran dans le drama, dans l’humour, dans les messages qu’elle fait passer, dans tout. J’adore !

Comme il faut bien lui trouver des défauts, je regrette surtout le manque de temps. Cette saison 2 aurait pu facilement durer deux fois plus longtemps et rester palpitante. Il est par exemple dommage de ne pas approfondir la dépression de Debbie au-delà de l’épisode 6, de ne pas nous en dire plus sur Bash post-Florian, de ne pas revenir plus sur Carmen sous-exploitée par rapport à la saison 1, etc. Il y a tellement de personnages et si peu d’épisodes… j’aurais aimé passer plus de temps avec eux.

En somme, une excellente saison comme Netflix sait les faire. J’espère vraiment une saison 3.

12.jpg

> Saison 2

Les meilleures adaptations de films en séries

Salut les sériephiles !

Cette semaine n’est-elle pas merveilleuse ? Deux TFSA pour le prix d’un avec mon retard de la semaine dernière qui fait que je n’ai publié le précédent qu’il y a trois jours. Les choses ne changent pas et on remercie toujours Tequi pour ses idées de thèmes toujours bien inspirées. Je ne sais pas toujours où elle va les chercher et cette semaine encore j’ai bien cru ne pas avoir ce qu’il fallait pour le faire. Comme à chaque fois, je me suis posé cinq minutes et j’ai découvert qu’en fait, si, j’avais de quoi faire.

C’est donc parti pour les meilleures adaptations de films en séries, accrochez vos ceintures, on est parti pour… pas mal de SF en fait, à croire que je ne regarde que ça comme films (ou presque). Enfin, non d’ailleurs : je ne regarde pas de films tout court et ça se sent bien dans cette série. Je vous parle d’adaptations, certes, mais dans la plupart des cas, je n’ai même pas vu le film d’origine (ou je ne l’ai pas revu depuis 15 ans au moins pour celle en 5e position), alors dur, dur, cet article.

Image result for stargate vala

  1. Stargate SG-1 (et le reste de la franchise)

C’est tellement vieux que malgré le récent spin-off, il m’a fallu un bon moment et une liste wikipedia pour y songer quand j’avais les quatre premiers. La franchise n’atteint que la dernière marche du podium parce que j’ai mis longtemps à l’apprécier. Les premières saisons de SG-1 sont sympas, mais sans plus. J’ai commencé à vraiment accrocher à la série autour de sa saison 7, et puis avec Atlantis aussi. Il y a tout un tas d’épisodes des quatre séries que je n’ai pas vu, mais quand même, tout ça est bien marquant car j’ai vu un grand nombre d’épisodes de ces séries dans mon enfance, donc oui, c’est une bonne adaptation.

Image result for dear white people

  1. Dear White People

Je n’ai pas vu le film d’origine (et il faudrait que je le vois car j’aime bien les acteurs !), mais le concept de cette série Netflix est quand même sacrément d’actualité et vaut le détour. Il est difficile de juger l’adaptation par rapport au film, mais indépendamment, la série est excellente. On y trouve de l’humour et des sujets de société qui méritent que l’on s’y consacre et qu’on se réveille, pour reprendre le vocabulaire de la série. Je suis bien content de l’existence de la saison 3 en préparation !

Image result for 12 monkeys

  1. 12 Monkeys

Là aussi, je n’ai pas vu le film et je ne suis pas sûr que j’aimerais car je sais que la saison 1 de la série le respecte énormément… et je n’ai pas aimé la saison 1. En revanche, la série gagne en maturité avec le temps et comme le bon vin, elle finit par être tout simplement excellente. La dernière saison est une véritable pépite qui se dévore, avec juste d’excellents épisodes du début à la fin. Et avant ça, le voyage vaut quand même le détour pour son casting qui s’améliore progressivement et son histoire qui est un puzzle très réussi. Je n’arrête plus les éloges de cette série cette semaine de toute manière, elle ne pouvait pas ne pas être là.

 Image result for westworld

  1. Westworld

Comme la précédente, il est difficile de ne pas me répandre en éloges quand j’en parle et ce alors même que je n’ai pas vu le film d’origine – qui, pour le coup, me tente beaucoup ! La série est plutôt réussie malgré des longueurs. Dès le début, elle nous transporte dans son monde et son code visuel/auditif, avec tout un univers qui se met en place. J’adore, tout simplement, et je ne peux que la conseiller aux fans de SF, même si je sais qu’elle peut rebuter les autres. En tout cas, une chose est sûre, la série est réussie.

Related image

  1. Buffy

Le titre VF du film est quand même Bichette tueuse de vampires et c’est bien pour ça qu’il vaut le coup d’œil. Le film a encore plus mal vieilli que la saison 1 de la série et est kitchissime à souhait, mais ce sont aussi les bases de la série qui raconte une sorte de suite avec des répétitions dans le schéma de l’histoire. Si Buffy ne parle que peu de ce qui lui est arrivé dans Bichette, elle en parle malgré tout et ça fait de la série une adaptation largement meilleure que le film d’origine. Regardez Buffy. Vraiment. Surtout si vous vous appelez AngelaKoala.

Image result for scream tv show

Voilà, j’ai fait le tour des adaptations réussies de films en séries, en prenant bien soin d’éviter de mentionner Scream, parce que malheureusement, l’adaptation n’est dans ce cas pas franchement réussi – je préfère les films à la série, même si j’ai aimé certains aspects de la série. Autrement, j’ai hésité à caser Agents of S.H.I.E.L.D dans la liste, mais j’ai trouvé ça un peu hypocrite : j’adore Avengers, j’adore AoS, mais mis à part que ça se passe dans le même univers et l’un après l’autre, il est difficile de dire que c’est une adaptation de films… juste une continuité logique de l’adaptation des comics.

Related image

Bonne fin de semaine à tous !

Rattraper son retard dans une série

Salut les sériephiles !

Je ne sais pas si vous aussi ça vous arrive d’accumuler un retard monstre dans certaines séries, mais moi, c’est un peu l’histoire de mon année 2018, et ça m’a inspiré ce petit article de blabla, pour changer. Je déteste avoir du retard dans mes séries, et vous le savez déjà, c’est parce que je suis terrifié des spoilers, mais il n’empêche que quand ça m’arrive, je retrouve un certain plaisir du sériephile enfant encore en moi : celui d’enchaîner les épisodes.

Image result for trilogie du samedi charmed

Après tout, j’ai commencé les séries avec la Trilogie du Samedi, la fameuse, et j’ai donc été élevé dans l’habitude des séries diffusées à coups de deux ou trois épisodes. Rien d’anormal, donc, à aimer avoir du retard pour enchaîner les épisodes. Bien sûr, avec Netflix, c’est devenu une habitude aussi, puisqu’à chaque fois, ils diffusent toute une saison d’un coup et me laisse en PLS tellement j’ai un nombre conséquent d’épisodes d’une heure (parce que c’est Netflix) à rattraper.

En même temps, quand j’ai du retard dans une série et que je la reprends après quelques mois d’arrêt, il y a toujours cette petite excitation de retrouver des personnages qui m’avaient manqué, souvent sans que je ne m’en rende compte. Vous savez, c’est comme ce petit côté excitant de retrouver des amis après des semaines sans se voir, ou comme une goutte d’alcool après des mois de sobriété.

Image result for lucifer alcohol

En plus, l’avantage, c’est que contrairement à la vie, quand vous restez des semaines/mois/années sans voir une série, celle-ci ne bouge pas et vous attend. Certes, elle continue de vivre sans vous, mais quand vous la retrouvez, vous pouvez la reprendre où vous vous en étiez, et ça c’est chouette. Bon, OK, parfois ce n’est pas chouette du tout si vous vous souvenez soudain pourquoi vous l’aviez arrêté, mais dans l’ensemble, c’est plutôt sympa de retrouver tout le monde là où il en était.

Et plutôt que de passer une heure à poser des questions à votre ami pas vu depuis un bail, il suffit de le regarder vivre tout ce qu’il a à vivre. En plus, ça vous file une certaine nostalgie de l’époque où vous avez arrêté de regarder la série, parfois. Bref, j’adore reprendre une série, surtout que bien souvent, il y a assez d’épisodes pour s’enchaîner les rebondissements. Face à certaines, ça permet donc d’enfin avancer les choses d’enchaîner les épisodes, surtout quand ça trainait en longueur et qu’on voulait juste en avoir le fin mot.

Image result for trilogie du samedi charmed

Cependant, plus je vieillis, plus j’ai du mal avec mon retard accumulé, parce qu’il faut alors dégager un temps plus important pour voir les épisodes. Franchement, ça faisait longtemps que je n’avais pas accumulé plein d’épisodes d’une même série, et ça me manque. Oui, non, parce que je l’ai un peu fait hier après-midi en gérant diverses tâches administratives, mais le problème, c’est que je n’ai pas enchaîné une série dont je parle sur le blog. J’aurais aimé vous dire que j’avais enfin terminé la fameuse saison 3 de Lucifer, mais même pas : non, non, j’ai juste choisi de regarder une série française pour valider le point 20 du Bingo Séries (et pas fou, je l’ai fait avant le match d’hier soir) et j’ai donc commencé à rattraper Plus Belle la Vie. Ouuups.

En même temps, j’avais genre onze mois de retard, ça ne fait pas de mal. Et à voir les épisodes en accéléré, allant jusqu’à x3,5 pour les scènes les moins intéressantes, je n’ai plus que neuf mois et demi de retard, puisque j’en suis aux épisodes de fin septembre. Et bizarrement, j’ai réussi à ne pas être trop spoilé sur tout ça, comme quoi, tout arrive !

Related image

Et, oui, je regarde aussi Plus Belle la Vie, c’est comme ça, faut pas chercher. Souvent, ça occupe en mangeant, ou en faisant toutes sortes de tâches n’exigeant qu’une concentration partielle. Enfin, ça fait quasiment un an que je n’avais rien vu, et comme je le disais, ça me donne l’impression de retrouver de vieux amis de m’y remettre – et puis, j’avais eu la bonne idée de m’arrêter à la fin d’une intrigue, donc je ne suis même pas perdu dans l’histoire !