Chewing Gum (S02)

Synopsis : Trois mois après les événements de la saison 1, Tracey retourne chez elle avec un nouveau look.

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Pour commencer, j’ai vu la première saison il y a déjà plus de trois mois, il me semble donc légitime de poursuivre mon visionnage avec cette saison 2, d’autant plus qu’elle a désormais intégré mon challenge séries et qu’elle n’est pas bien longue, ce qui est plutôt parfait dans mon emploi du temps chargé.

Pourtant, je n’ai pas spécialement envie de me replonger tout de suite dans les affaires de Tracey, la saison 1 m’ayant fait rire mais ne m’ayant pas laissé un souvenir impérissable. Je ne suis de toute manière pas d’humeur à regarder quoique ce soit en ce moment, alors je me dis que Tracey va peut-être me décoincer et, au pire, ce n’est jamais que six petits épisodes.

Ma meilleure amie étant partie en Irlande, nous n’aurons pas spécialement l’occasion de la voir ensemble tout de suite, alors je prends de l’avance sur elle (comme pour toutes les autres qu’on a en commun de toute façon mouahaha) et je me lance, surtout parce que Netflix m’a rappelé qu’il me fallait la continuer.

Note moyenne de la saison : 14/20

01.pngÉpisode 1 – WTF Happened ? – 15/20
He drives a Rolex.

L’introduction de la saison ne perd pas de temps à nous remettre dans son ambiance délurée et à resituer son intrigue : Connor a largué Tracey, qui revient après trois mois d’absence et se retrouve face à un comité d’accueil peu chaleureux. Elle se retrouve à squatter le magasin et voilà que les premières minutes sont presque trop longues à la laisser toute seule dans le magasin pour découvrir que Connor est de nouveau en couple.

Il n’empêche que Connor débarque au magasin pour réparer les étagères, ce qui provoque le stress de Tracey. Elle est toujours aussi perchée et s’invente un nouveau petit ami, tombant sur une star, bien jouée, et après s’être maquillée avec ce qu’elle trouvait dans le magasin.

Bon, ce retour gère plutôt bien son retour et le titre est on ne peut plus juste car j’ai passé tout mon temps à vouloir quelques flashbacks – ne serait-ce que pour trouver une tente pour le Bingo Séries 5 (encore en cours quand j’ai rattrapé cette saison, mais les flashbacks n’ont pas servis à grand-chose).

Tracey s’en sort plutôt bien de ses mensonges avec des montages foireux de Stormzy et elle. C’est plutôt marrant.

Les flashbacks ne sont pas si sympathiques finalement : même si c’est à mourir de rire, la rupture est violente avec une Tracey qui se vomit dessus et un Connor incapable d’avoir une érection en sa présence. Il n’empêche que dans le présent, ils finissent par s’expliquer et ont toujours une bonne alchimie. Les acteurs s’en tirent donc plutôt bien malgré la situation totalement tordue.

La fin d’épisode ramène Stormzy dans l’épisode, par l’intermédiaire d’Ola, au courant de toute l’histoire. Cela interrompt un moment qui aurait pu finir autrement pour Tracey et Connor.

Pour une reprise, je dois dire que je n’ai eu aucun mal à retrouver l’univers des personnages, mais que je n’accroche toujours pas à 100% à celui-ci. J’ai aimé découvrir le nouveau générique – ou en tout cas, il m’a paru plus long que dans mon souvenir. Un retour solide, mais moins hilarant que d’autres épisodes. N’avoir qu’une seule intrigue étirée en huis-clos forcé n’a peut-être pas aidé à trouver un rythme parfait, malgré de bons gags.

02.pngÉpisode 2 – Replacements – 15/20
Just so happy that I can dance.

Tracey décide de reprendre sa vie, même si Connor l’a largué tout en la laissant vierge, que Candice ne lui parle plus et que sa mère refuse de la voir chez elle. Grâce à l’aide de sa sœur, Tracey arrive à reprendre cette dernière partie de sa vie un peu en main. C’est d’ailleurs l’objectif de l’épisode : elle doit pour cela effectuer deux missions.

Première mission : distribuer des flyers. Cela lui permet de croiser Connor, puis Ash, un nouveau love interest tellement beau et sexy qu’il s’intéresse forcément à Tracey pour de mauvaises raisons. Le premier rencard le révèle de manière assez évidente avec la conversation sur les origines de Tracey. Clairement uniquement intéressé par sa couleur de peau, il finit par faire flipper Tracey, ce qui était plutôt marrant.

Deuxième mission : soigner un malade par ses prières. Oh, demander à Ola n’était pas la meilleure des idées et elle est forcée de retourner vers Ash.

Candice se venge de l’absence de Tracey en se faisant amie avec sa petite sœur. Marrant, mais bizarrement Cynthia est toujours aussi chiante et stressée de tout. Candice ne savait pas quoi dans elle s’embarquait, clairement. Heureusement pour elle, sa grand-mère sait comment gérer les choses bien mieux qu’elle.

Heureusement, Cynthia finit par comprendre le problème de Candice, qui se rend soutenir Tracey chez Ash. C’est là la meilleure partie de l’épisode, Ash étant aussi père de deux petits métis – alors qu’il était censé ne jamais avoir été avec une noire auparavant. Le pétage de câble de Tracey sauve l’épisode qui se conclut avec des réconciliations entre Tracey et Candice, ainsi que Tracey qui peut revenir chez elle après avoir toute la vérité sur les trois derniers mois. Facile, mais il n’y a que six épisodes en même temps.

03.pngÉpisode 3 – I Just Need Some Company – 13/20
But I want to be Rihanna.

Tracey déprime un peu de son célibat et Connor n’arrange rien en la présentant à Emma comme sa meilleure amie. Elle décide donc de se mettre à draguer, mais Candice et le reste du groupe la critiquent sur son physique et son look, ce qui lui provoque une nouvelle crise.

Une deuxième intrigue de l’épisode voir l’oncle de Tracey débarquer avec Boy Tracey. Les deux parents s’amusent à prêcher dans la rue mais sont interrompus par une femme du Conseil (municipal, j’imagine). Même si cette dernière finit par trouver la foi grâce à la mère de Tracey, elle décide de faire fermer son « église ».Cette intrigue m’a un peu blasé je dois dire, elle n’était pas aussi drôle qu’elle aurait pu l’être. Heureusement qu’il y avait les deux Tracey pour remonter le niveau.

Ils se rendent donc à une soirée avec Candice et Aaron, Candice ayant auparavant relookée Tracey. Sur place, Tracey découvre que Boy Tracey l’a invitée à une soirée porno, mais elle est excitée d’avoir été acceptée sur photo, donc elle se précipite dedans. Le club est un déferlement de nudité, avec un double full frontal et beaucoup d’humour, voyant même Boy Tracey coucher avec Penelope, bien trop jolie pour lui. Son but ? Rendre Tracey jalouse…

Aaron et Candice s’attirent toutes les faveurs du club, bien sûr, sinon ce ne serait pas drôle. Tracey finit par créer un scandale dans le club et je n’ai pas du tout accroché à la fin d’épisode, malgré quelques bonnes trouvailles, comme le dildo volley. La série me fait souvent sourire, mais je n’arrive pas à retrouver les fous rires de la première saison.

04.pngÉpisode 4 – Orlando – 13/20
We’re practically twins

Tracey est invitée à dîner chez Connor et Emma, ce qui est aussi gênant que prévu, mais ne vaut pas le dîner de famille de la saison 1.

En parlant de famille, la mère de Tracey cherche désespérément une occupation où elle peut guider des âmes perdues vers sa religion. Marrant, mais pas exceptionnel. C’est juste très marrant car Cynthia retrouve la piste de Ronald grâce à une vidéo en ligne. Voilà la sainte Cynthia confrontée à une secte qui ne lui ressemble pas du tout. Cela apportait quelques bons gags et surtout ramenait Ronald dans la série. L’air de rien, il manquait beaucoup à cette saison, car il apporte un humour excellent.

Ronald a désormais un copain, Cleveland, mais il décide de le tromper avec son gourou.

La grand-mère de Candice, pendant ce temps, se retrouve par accident en plein milieu d’un rencard avec un homme qui pense retrouver Candice. Comme tout se passe bien malgré sa blackface, il est assez évident que quelque chose cloche… et c’est le cas : il est aveugle. On passe alors de la scène mignonne à la scène de cul, juste parce que.

Tracey se décide à devenir dog-sitter parce que… euh parce qu’il fallait bien une intrigue à cet épisode. Je dois dire que cela permettait quelques bons gags, surtout dans la découverte des différents chiens. Après, bien sûr, il a fallu que ça vire, une fois de plus, sur des histoires de sexe, avec un chien, Orlando, entraîné à lécher des vagins. Bien évidemment, Tracey était à ça de se faire avoir avec sa naïveté. Les grands classiques. Elle donne finalement le chien à Connor et Emma.

Quant à moi, je comprends qu’au fond ce qui me dérange le plus avec la série, c’est qu’elle ne tourne qu’autour du cul pour le cul cette saison. C’était un peu le cas l’an dernier et c’est dans le ton du premier épisode, mais tout l’humour ne venait pas que de là avant, alors que maintenant, tout semble prétexte à aller sur ce terrain-là. C’est un peu dommage.

05.pngÉpisode 5 – Road Trip – 14/20
Uh no, it could be your dad. My dad signed the birth certificate.

L’épisode commence par Tracey qui regarde un porno et critique tout ce qu’elle y voit, trouvant que c’est plus de la comédie qu’un porno. Oh l’ironie quand cette comédie vire au porno dérangeant de temps à autres.

Cynthia continue son exploration de sa sexualité dans cet épisode, avec masturbation et relooking. Elle invite même un homme chez elle et s’en sort tellement mieux que Tracey que c’en est triste. Bon, son mec s’avère en toute logique être un voleur qui embarque avec lui la moitié de l’appartement pendant qu’elle dort. Magique et ça sauve un peu l’épisode, je dois dire.

Dans cet épisode, Tracey décide de squatter Aaron et Candice qui partent en vacances pour rencontrer les parents d’Aaron. Normal. Elle est un boulet mais ils n’osent pas lui dire, mais comme le père d’Aaron est aussi un putain de boulet, tout va bien. Tracey fantasme sur le père d’Aaron qui vient de se faire larguer par sa mère, et c’est parfaitement gênant.

Tracey lui avoue ses sentiments avant de découvrir Candice dans ses bras. C’est juste assez horrible pour partir encore plus en vrille quand c’est le père d’Aaron qui avoue tout… au point de faire croire à son fils qu’il a couché avec Candice, après la demande en mariage d’Aaron à Candice, bien sûr.

Quant à Ola, il se retrouve à être hébergé chez un couple gay et il a sa petite aventure dans son coin avec un homme marié… mais tout va bien, car c’est un fantasme du couple, du coup c’était juste une histoire sexuelle de plus, histoire de.

06.pngÉpisode 6 – Age Ain’t Nothing but a Number – 14/20
Oh no, no, no, we’re definitely having sex.

Cette fin de saison repart là où l’épisode précédent nous a laissé, avec une Tracey qui découvre l’histoire de sa sœur. Si elle agit parfaitement et gentiment devant elle, elle est en fait en train de mourir de jalousie. Au passage, la série nous présente aussi le père de Tracy et Cynthia, comme si de rien n’était et Tracey s’inscrit à un club de lecture.

Pourquoi pas, ça marchait plutôt bien comme gag et ça lui permet de rencontrer un mec.

Elle découvre aussi qu’Emma a 45 ans et ça la dérange visiblement. Du coup, c’est marrant quand elle se rend compte que le type avec qui elle vient de coucher avait 16 ans. Quand elle raconte tout à Connor, elle se retrouve à l’embrasser mais ils sont interrompus par Emma, qui ne voit rien heureusement.

L’épisode s’intéresse aussi à Aaron et Candice avec leur problème non résolu, même si elle n’en a aucune idée. Du coup, il lui détruit ses affaires, mais elle trouve qu’il n’est toujours pas très viril. Elle le défie donc de lui couper les cheveux et, bien sûr, il le fait.

Le truc fou, c’est que ça lui va grave bien. En revanche, Tracey décide de faire de même  et ça lui va tout de même moins bien, donc c’est assez triste. En revanche, les actrices donnent du leur et c’est beau à voir.

L’épisode se termine avec le départ d’Aaron et lors du baptême de Caramelle, le bébé de Karly qui a finalement accouché – même si personne n’en a parlé de la saison. Oh, la révélation finale est toutefois que Cynthia a couché avec Ryan, le nouveau beau-fils de… son père. Bien joué. Absolument pas crédible, mais bien joué. Voici donc comment ces deux-là perdent leur virginité après deux saisons, avec un ado et avec un membre de la famille. C’est osé et très british, mais pas si délirant, finalement.

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EN BREF – Je suis déçu par cette seconde saison qui avait pour elle d’être rapidement regardée, mais c’est un peu tout. Peut-être que j’avais trop oublié la saison 1, mais j’ai trouvé qu’elle était trop tournée vers le sexe uniquement pour tenter d’être drôle, mais tout le problème était qu’elle tentait sans y arriver. Une grosse partie de l’humour s’en est allée avec Ronald, Connor qui n’apparaît plus qu’en tant que personnage secondaire et l’ignorance des personnages qui n’est plus. L’humour de la saison 1 reposait presqu’uniquement sur le manque d’éducation sexuelle de Tracey et Cynthia ; la saison 2 s’appuie uniquement sur leurs expériences tordues et rarement complètes de la chose. C’est un changement de ton qui n’a pas su me convaincre.

Au-delà de ça, le côté sériel qu’avait réussi à prendre la fin de saison 1 est perdu cette saison. Les personnages sont trop souvent isolés les uns par rapport aux autres : Tracey rencontre trop de personnages pour avoir une vraie relation suivie avec qui que ce soit. Même son amitié avec Candice paraît bien fade (ce qui était voulu dans les deux premiers épisodes) alors qu’elle était au cœur de la première saison.

Je continue à bien aimer pour quelques scènes marrantes, mais je n’ai pas retrouvé les quelques fous rires de la saison 1. Dommage.

Cette fin de saison voyait Tracey perdre sa virginité et c’est sans trop de surprise que j’ai découvert que la saison 3 n’allait probablement pas se faire. Les grosses intrigues sont réglées et ce n’est peut-être pas plus mal, même si j’aurais aimé retrouver certains personnages. Si elle devait se faire, je la regarderais d’un œil discret, mais mieux vaut s’arrêter avant que ce ne soit catastrophique.

 

Les personnages qui vous font fantasmer

Salut les sériephiles !

J’espère que votre rentrée/reprise s’est bien passée si vous êtes concernés. Quoiqu’il en soit, le thème du TFSA proposé par Tequi cette semaine va nous permettre à tous une petite pause en allant rendre une visite à ces personnages qui nous font fantasmer, rien que ça.

Ce n’est pas évident comme thème, car il y en a à la pelle et j’ai dû faire des choix drastiques, parfois cruels, mais c’est comme ça, c’est la loi du TFSA. Pas facile tous les jours !

Pour rappel avant de commencer, le TFSA c’est un top 5 sur un thème précis, défini chaque semaine. Tout le monde peut y participer donc n’hésitez pas à nous rejoindre, c’est super marrant à faire. Personnellement, je me limite à un personnage par série histoire de varier autant que possible les réponses. Allez, je vous laisse découvrir tout ça… après une spoiler alert, et oui, même sur un sujet comme ça !

Spoiler alert :

J’y vais mollo, mais je parlerai de la saison 1 de Will, de la deuxième de Daredevil (avec mention de Defenders aussi) et des trois saisons de Fear the Walking Dead. En revanche, je spoile énormément les fins de saison 8 de Grey’s Anatomy et HIMYM, et même la saison 9 pour cette dernière. Vous êtes avertis, si vous n’êtes pas à jour, il y a quelques paragraphes qu’il ne vaudra mieux pas lire 😉

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  1. Richard Burbage – Will

Ouais, je commence avec un mec, surprise, mais ce qui me fait franchement fantasmer avec Richard, c’est sa vie : acteur raté mais ayant les rôles principaux, qui profite à fond de la vie et ne se prend jamais la tête, déconnant toujours de tout, c’est juste le grand kiff. Alors, oui, clairement, sa gueule d’ange et son physique parfait doivent bien l’aider, mais je veux bien la même vie que lui (enfin… son love interest en moins, du coup, parce qu’au-delà du physique pas très compatible, je ne l’ai pas trouvée si marrante/intéressante). Chacun ses fantasmes, j’imagine, mais je voulais prendre le thème au sens large avant d’entrer dans le vif du sujet ! En plus, son évolution en cours de saison était un sans-faute, je trouve, qui le faisait mûrir et le rendait parfait.
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Bon, dans le même genre, il y avait eu Shawn des 4400 qui me semblait avoir la vie parfaite, malgré toutes ses emmerdes, ou Connor de HTGAWM qui vit lui aussi la plupart du temps sa vie à cent à l’heure sans se prendre la tête. Tout l’inverse de moi, quoi. Bon, mais alors Connor, sa vie me fait un peu moins fantasmer après réflexion, parce que ça n’a pas l’air de tout repos d’être l’étudiant d’Annalise. Je passe mon tour.

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  1. Alicia Clark – Fear the Walking Dead

On entre dans le vif du sujet avec Alicia, ou plutôt devrais-je dire Alycia Debnam Carrey s’il est question du fantasme. Et non, je n’ai pas choisi Lexa, parce que même si le personnage est l’un de mes préférés dans les séries, elle a un côté un peu flippant par moment, ne serait-ce qu’avec son maquillage, qui finit par casser le fantasme. La vie me paraît plus simple aux côtés d’Alicia, quand même, malgré les hordes de zombies. On écoutera de la musique, parce qu’elle a des goûts que j’aime, enfermés dans une chambre avec plein de livres pour la rendre un peu plus intelligente parce que ce n’est pas toujours ça (au moins, elle est débrouillarde), pas besoin de plus pour être heureux, non ? De toute manière, peu importe le personnage et le maquillage, je crois bien que c’est uniquement le physique de l’actrice dont il est question ici. Oups ! Bon, recadrons-nous sur les personnages dans la suite (ceci est un mensonge) !

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  1. Elektra Natchios – Daredevil

Allez, je continue avec Elektra, qui a failli ne pas avoir sa place ici mais que je ne peux ignorer après avoir vu The Defenders le mois dernier. J’ai toujours adoré le personnage d’Elektra depuis que je l’ai découvert dans le très mauvais film Daredevil, où elle était incarnée par l’excellente Jennifer Garner. Forcément, après ça, je m’étais vaguement mis aux comics et Elektra est la raison pour laquelle je connais un peu cette partie de l’univers Marvel. C’est aussi pour elle que j’ai regardé la saison 1 de Daredevil et me suis tant ennuyé sans elle. Quel bonheur de la voir débarquer en saison 2, surtout quand j’ai su qu’elle serait incarnée par Elodie Yung, gros coup de cœur des Bleus, premiers pas dans la police sur M6 il y a genre dix ans. La vie est pleine de surprises, surtout avec Elektra, qui est un personnage parfait, torturée par un passé qu’elle connaît mal et par un destin qu’elle préférerait ignorer. Son couple avec Matt, sa badassitude en toutes circonstances, et sa folie constamment sur le point d’éclater malgré une douceur incomparable en font un personnage que j’adore retrouver. Quant au fantasme… vous avez vu son look ?
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  1. Lexie Grey – Grey’s Anatomy

Faut-il vraiment que je développe alors que j’en ai déjà longuement parlé ici ou dans ce TFSA (et dans celui-ci aussi)? Lexie est un modèle de perfection dans le fantasme de la petite amie idéale. Belle autant que drôle, hyper intelligente mais pas dépourvue de compassion et de sympathie, j’ai adoré Lexie dès ses premières scènes dans Grey’s. J’ai suivi le destin du personnage avec beaucoup d’intérêt et de rancune, parce qu’il y a quand même eu toute une saison 7 où elle était sous-exploitée (et elle s’était déjà un peu perdue en saison 6 je trouve, étant moins fun qu’avant sans vraie raison). J’ai mis beaucoup de temps à me remettre de sa mort en fin de saison 8, alors je ne me voyais pas l’ignorer dans ce top, même si cela signifie que j’ai dû mettre de côté d’autres personnages qui auraient mérité leur place. Mais alors attendez, si même Lexie n’est pas numéro 1, qui aura cet honneur ?

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  1. Tracy McConnell – How I met your mother

Je n’en parle pas assez souvent, mais cette sitcom a quand même marqué mon adolescence et le casting de la mère n’aurait pu être plus parfait. Si la conclusion de la série (bon, énorme spoiler hein, on s’arrête de lire ici si vous ne l’avez jamais vue) nous apprend que Ted n’est resté que peu de temps avec elle et souhaite désormais retourner vers Robin, il n’empêche que Tracy est celle qu’il a toujours cherché – et du coup, moi aussi, c’est mon côté romantique et fleur bleue. Tracy a quand même un sens de l’humour à toute épreuve et des passions geeks qui la rendent exceptionnellement intéressante, en plus d’avoir un physique au top de la mignonnitude et du choupi correspondant à sa douceur. Puis, en plus elle aime l’alcool.

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Il suffit de la voir se commander un billet de train pour fondre ; mais en plus, la scène de la première rencontre entre elle et Ted est l’exemple le plus fou d’écriture maîtrisée et réussie que je connaisse. Cette scène, je l’adore, j’en suis juste fou tant elle est réussie narrativement parlant, parfaitement interprétée et conclue à merveille la série. Oui, comme tout le monde, la transition sur la fin a été brutale et j’ai hurlé devant mon écran quand je l’ai vue… mais il m’a fallu trois minutes pour comprendre que la série avait la fin la plus parfaite possible et tous ceux qui disent le contraire n’ont juste jamais compris ce dont il était question tout au long des neuf saisons de la saison – Ted & Robin, et pas seulement Tracy.

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Ils étaient parfaits ensemble en saison 2, mais Ted voulait plus et Robin n’était pas prête. Les voir revenir ensemble des années plus tard est logique et très satisfaisant… même si ce dernier épisode a été trop rapide, c’est vrai, le voyage effectué par chacun des personnages dans la série est parfaitement logique. Je m’égare totalement du sujet, mais Tracy est très exactement tout ce que je recherche encore aujourd’hui, parce que dans le fond, je suis aussi chiant que Ted !

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Pfiou, c’était long et éprouvant ! Il y en a bien d’autres qui auraient pu se retrouver dans ce top, à commencer par Winifred Burkle d’Angel que j’ai le cœur brisé de ne pas citer plus longuement, Alison Hendrix d’Orphan Black EVIDEMMENT, Juliet Burkle de LOST, Skye d’Agents of SHIELD, Ella de Lucifer (je ne la connaissais pas quand j’ai rédigé ce top, sinon elle se serait sûrement frayé un chemin quelque part je crois)Gretchen de You’re the Worst ou Olivia de Midnight, Texas

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Mon TFSA se limitant toujours à cinq choix, j’ai fait quelques sacrifices. C’est comme ça, et puis le sens du sacrifice (associé à la douceur et à une répartie à toute épreuve) est quand même une énorme constante de ces personnages parfaits dont je tombe amoureux à chaque fois.

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Je crois qu’elle est jalouse…

Hop, vous savez tout de moi avec cet article. De toute manière, je ne m’en cache jamais vraiment dans mes critiques, il y a plein d’actrices & personnages qui me font fantasmer, mais c’est la base d’une série de faire fantasmer une histoire de folie, alors ce n’est pas si étonnant 😉

Bonne journée !

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Ce que c’est qu’un pilot

Salut les sériephiles !

Vous allez finir par le savoir car je le dis dans beaucoup d’articles depuis une semaine, mais c’est la rentrée et qui dit rentrée des networks, dit pilots. Alors oui, leur rentrée est plutôt d’ici une semaine ou deux, mais vous comprendrez plus tard dans la journée pourquoi je publie cet article ce matin (oh comme c’est facile de deviner !)

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Alors c’est quoi exactement un pilot ? C’est un épisode, généralement le premier d’une série, qui a permis de vendre le projet à une chaîne. Concrètement, les producteurs présentent à la chaîne leur pitch, puis une fois qu’ils ont des fonds pour financer le premier épisode, ils tournent un premier épisode qui est un test pour voir si la série peut fonctionner. Les pilots sont généralement diffusés à un public restreint bien avant septembre pour avoir les premières réactions du public. Cela permet à la chaîne de choisir les projets avec la meilleure réception.

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Toutefois, certaines séries ont plusieurs pilots. Parfois, les studios ne sont pas entièrement convaincus et demandent des modifications dans l’intrigue, comme pour Dollhouse par exemple. Dans d’autres cas, c’est un acteur qui ne convainc pas la chaîne/le public : ainsi, Phoebe dans Charmed aurait pu être interprétée par Lori Rom et non Alyssa Milano.

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Il existe également ce qu’on appelle les « back door pilot » (les pilotes de la porte de derrière, oui, oui). Ce sont des pilots de spin-off, intégrés à une série pour voir si ça peut valoir le coup. Ce fut le cas pour NCIS qui était introduit dans JAG ou de Private Practice introduit au sein d’un épisode de la saison 3 de Grey’s Anatomy.

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C’est quoi ce nom ? Ben le pilote, c’est celui qui conduit le véhicule. Du coup, c’est un peu pareil, le pilot, c’est l’épisode qui va guider les autres. Non, il n’y a vraiment pas de prise de tête à avoir de ce côté-là. À moins que l’origine ne vienne contredire cette supposition…
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Quelle origine ? Dans les années 1920, les anglophones utilisaient le terme « pilot » pour désigner un prototype, ce qui semble être l’utilisation faite à la télé. D’un autre côté, en langue anglaise, le terme « pilot » peut remonter carrément au XVIIe siècle, avec le sens de « guide ». C’est flou, mais c’est vieux.

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Cela fait donc des années et des années que les networks fonctionnent comme ça. En 1990, on parlait déjà de Pilot pour Twin Peaks. D’ailleurs, si LOST a été un temps le pilot le plus cher de la télévision, les 16 pilots ayant attiré plus de 28 millions de téléspectateurs ont tous été diffusés entre 1986 et 1996…

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Aujourd’hui ? Une grosse majorité des séries continuent d’avoir pour premier épisode un pilot. Tous les networks sont frileux et préfèrent avoir des garanties avant de donner le feu vert à une production. Netflix et Amazon ont tendance à changer un peu la donne désormais, avec des séries commandées sans pilot et diffusées d’un coup. Par conséquent, certains networks n’hésitent plus à commander plusieurs épisodes directement, ou à renouveler pour plusieurs saisons d’un coup, ce qui est plutôt une bonne chose !

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Voilà, les pilots n’ont plus aucun secret pour vous 😉

Août 2017 : les affaires reprennent

Salut les sériephiles !

Le mois dernier, je vous abandonnais après quelques switchs qui sentaient bon les bonnes résolutions et l’envie d’y croire encore un peu alors que ce challenge ressemblait toujours à un fiasco digne du Titanic. On dit parfois que c’est l’intention qui compte, mais j’ai prouvé le contraire ce mois-ci, en mettant malgré tout beaucoup trop de temps à m’y remettre.

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LE RECAP :

Cole débarque de 2043 en 2015 avec pour ferme intention de localiser et éradiquer la source d’une pandémie mondiale. Pour cela, il fait équipe avec Cassie (en 2015) sous les conseils de Jones (en 2043). La saison se concentre sur la mission sacro-sainte de Cole en défiant toutes les lois de la physique et nombre de paradoxes. Plot twist : changer le passé, c’est pas si simple.

Les premiers épisodes n’étaient pas spécialement engageants, ce qui explique que j’ai mis tant de temps à voir la saison. Il m’a fallu beaucoup de patience pour les supporter, tant il est évident que la série se cherche un rythme et un ton. Pourtant, il est rapidement évident que la mythologie derrière la série est énorme et complexe. Bref, ça vire ensuite à la prise de tête spatio-temporelle et ça s’améliore grandement, devenant même agréable à bingewatcher.

Par conséquent, je ne me suis pas privé pour le faire, et il était temps que j’achève cette première saison. La critique est disponible par ici.

  • Lucifer (2×01-18)

S’ennuyant en Enfer, Lucifer s’est installé à Los Angeles pour punir les criminels. Sur place, il fait équipe avec une détective de la police, Chloe, pour l’aider à résoudre à ses enquêtes. En saison 1, une mythologie intéressante s’est développée, notamment autour de la famille de Lucifer. La saison 2 débute sur Lucifer et Amenadiel, son frère, à la recherche de leur mère.

Hybride de procédural, la série ne peut être un coup de cœur total car j’ai beaucoup de mal avec cette forme et les enquêtes de la semaine. En revanche, elle est excellente grâce à ses personnages et aux dynamiques mises en place.

Au cours de cette saison 2, j’ai surtout apprécié découvrir de nouveaux personnages qui apportaient leur grain de sel à la mécanique de la série. Le fil rouge étant moins évident dans ses intentions qu’en saison 1, mais beaucoup plus présent. C’est tant mieux, car c’est ce qui me fait rester. Je me suis enfilé les épisodes cette semaine pour avoir quelque chose à dire dans cet article, et je ne le regrette pas du tout.

Je suis pour l’instant à jour, mais la série revient en octobre pour sa saison 3. Et oui, je suis impatient. L’article paraîtra demain, la mise en page prend du temps pour 18 épisodes, et j’ai préféré passer la rédaction de ce bilan en priorité.

Me voilà donc à jour dans 3 séries sur 12 pour ce challenge… hum. On progresse, on va dire.

The Magicians, The Fades, Lucifer : 5/5
12 monkeys : 1/3
Chewing-Gum : 1/2
Freakish, The OA, Hindsight, Fairly Legal, 3%, The Durrells : 0/8

Et je termine ma mise à jour du challenge par un nouveau switch, j’échange 24 (évidemment) contre… je ne sais pas encore, en fait, ça se joue entre Killjoys (3 saisons) et Please Like Me (4 saisons), les deux me faisant envie et les deux étant sur Netflix, je me déciderai au dernier moment.

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ET EN DEHORS DU CHALLENGE ?

Contrairement au mois dernier, les affaires sérieuses ont un peu repris avec les fins de saisons, fin d’été oblige (outch, déjà, oui). Ce mois-ci, j’ai donc terminé les neuf saisons suivantes :

  • Will (S01) : 15/20

Cette série raconte la vie de William Shakespeare à partir du moment où il est arrivé à Londres pour tenter sa chance comme dramaturge. Plot twist : la série n’a rien d’historique et se la joue à la cool avec fun, rythme et langue tordue.

Aux antipodes de ce que j’imaginais qu’elle serait, cette série m’a surpris positivement en faisant de ses scénarios un jeu. La langue de Shakespeare y est, c’est sûr, mais ce qui compte le plus dans Will, c’est de retrouver le décalage cher à l’esprit shakespearien. Aucune véracité historique, donc, mais de bons délires. On sent que les acteurs s’amusent, les jeux de mots fusent, la langue est maltraitée tout en étant parfaitement en règle… c’est vraiment très bon, et ça a parlé au littéraire en moi. La saison est malheureusement inégale, avec un gros coup de mou au milieu, mais elle se rattrape sur sa fin. Quelques excellents cliffhangers rendent le bingewatching sympathique. En revanche, armez-vous de sous-titres, même si vous êtes bilingues (mais prenez-les en anglais), car le vieil anglais et les jeux de mot font qu’il faut parfois s’accrocher. J’en parle aussi par là.

Déclaré mort il y a 15 ans, Danny Rand réapparaît à New York et espère pouvoir reprendre sa vie, notamment au sein de l’entreprise familiale. Plot twist : les autres héritiers ne sont pas très gentils avec lui et il a un poing jaune qui va lui attirer bien des ennuis.

Mieux vaut tard que jamais ! Après des débuts catastrophiques qui m’avaient passé l’envie de voir la série, je me suis fait violence pour être à jour avant mon visionnage de The Defenders. Je n’ai pas regretté car la série reprend rapidement des forces. Ce n’est pas brillant et pas la meilleure de l’univers Marvel/Netflix, mais les personnages secondaires aident à supporter un Danny volontairement insupportable et gnangnan. C’est un super-héros digne de DC, et on n’a pas l’habitude dans le MCU. Je m’y suis fait et j’ai savouré cette saison.

Dernière année pour Sarah, Cosima, Alison, Helena, Rachel et leurs sœurs, qui n’ont pas fini de se déchirer au milieu d’un monde de conspirations auquel elles ne comprennent pas toujours grand-chose. Plot twist : c’est la meilleure saison de la série car elle apporte enfin des réponses.

Oui, oui, 19, j’assume : je n’ai aucune objectivité quand il s’agit de cette série et de Tatiana Maslany. La série s’achève de la meilleure des manières, en se concentrant sur ses personnages, ce qui suffit à faire avancer et dénouer une bonne partie des intrigues. Après son coup de mou en saison 3, je trouve que la série a su retrouver une cohérence globale qui lui permet de proposer une excellente fin. Je n’en conseillerais jamais assez le visionnage. J’en parle aussi par là.

Sam est un adolescent qui, comme tout le monde, veut trouver l’amour, n’en déplaise à sa famille (et son insupportable mère). Plot twist : il est autiste.

Cette saison est une pépite, mais c’est surtout une vraie bonne surprise de l’été. Je ne m’attendais pas à grand-chose quand je l’ai commencée pour revoir Amy Okuda dans un rôle, et la comédie m’a fait rire plus d’une fois et à gorge déployée. J’ai même eu de la peine pour les voisins de l’amie chez qui j’étais, c’est dire. La série est drôle, donc, mais elle vous apprendra aussi deux trois trucs sur l’autisme et les bonnes manières d’en parler/de le comprendre. Une merveille, dispo sur Netflix.

Enlevé par Valentin, Jace n’a pas franchement l’intention de rester son prisonnier, motivé par l’amour incestueux qu’il a pour sa sœur. Dans cette saison, les shadowhunters continuent à (ne pas) travailler pour garder le monde des ombres en sécurité. Ce ne sera pas simple avec de grandes menaces à l’horizon. Plot twist : Clary pleure encore, toujours et plus encore.

Petit guilty pleasure que je regardais pour la déconne est devenu grand. J’ai fini par m’attacher aux personnages et à l’intrigue faisant des virages à 360° degrés une fois de temps en temps. Le début de cette saison est franchement mauvais et finit à un stade médiocre, voire bon, ce qui fait une superbe progression. Comme quoi, même avec des pots cassés et des acteurs souvent mauvais, on peut faire un truc pas trop mauvais. Un bon divertissement sans prise de tête et un plaisir coupable que j’assume de plus en plus. Cette saison étant deux fois plus longue que la précédente, on a en fait eu le droit à une saison 2 et 3 cette année, et c’est tant mieux. J’en parle aussi par là.

Matt Murdock (Daredevil), Jessica JonesLuke Cage et Danny Rand (Iron Fist) combattent chacun l’injustice et le crime, ignorant encore que leurs chemins sont sur le point de se croiser. Plot twist : ils mettent du temps à se croiser.

J’ai l’impression d’avoir passé mon mois à en parler alors je doute que vous soyez passés à côté. Le retour de la franchise Marvel/Netflix s’est fait en grande pompe et m’a convaincu en 100%, en me proposant très exactement ce que je m’attendais à voir, et plus encore. Je la conseille, particulièrement si vous avez vu les quatre séries la précédant. L’histoire est telle que vous pouvez la prendre en cours de route, mais certains éléments resteront beaucoup trop flous. J’ai lu beaucoup de plaintes de gens s’étant arrêtés en cours de saison de Luke Cage/Iron Fist et ne comprenant pas comment les personnages en étaient arrivés là où ils en étaient… Ben j’ai envie de dire évidemment. Soit vous commencer les séries de l’univers par là et vous acceptez de ne pas tout savoir des origines du perso (ce qui est le cas quand on commence n’importe quelle série), soit vous voyez les saisons entières avant. Si vous avez vu une demi-saison, oui, forcément, il vous manquera des éléments et des pièces du puzzle. Vous êtes prévenus (mais ne vous inquiétez pas, j’ai des critiques pour les saisons en question).

Wray continue de galérer à se démarquer de son image de personnage secondaire de Spectrum, enchaînant castings et conventions. La critique du show-business reste excellente. Plot twist : I will see you in hell !

Je ne peux être totalement objectif avec cette série dont j’avais participé au crowdfunding en saison 1. Dans l’ensemble, c’est une saison très, très, inégale avec des épisodes franchement moyens et d’autres tellement drôles qu’ils font date dans l’histoire de mes fou rires. Clairement, la série vaut le coup pour son casting et ses guests exceptionnels, surtout si vous êtes fans du Whedonverse.

La saison 2 solutionne rapidement le cliffhanger de la saison 1 avec l’arrivée de pirate sur l’île. Cela va bien sûr compliqué la survie de nos rescapés du crash qui ne sont pas prêt de rentrer chez eux (à moins que ?). Plot twist : les sirènes du port d’Alexandrie chantent encore la même mélodie.

Coup de cœur comédie de l’an dernier, la saison 2 de Wrecked continue sa parodie de LOST et le développement de ses propres intrigues la rendant tout bonnement addictive. L’humour est aussi méta que perché, je ne saurais que trop la conseiller. La fin de saison m’a décroché la mâchoire à peu près autant que les fins de saison de LOST, mais sans la parodier pour autant, c’est dire à quel point la série a su créer son univers. À voir, en espérant un renouvellement nécessaire pour une saison 3. J’en parle aussi par là.

  • The Mist (S01) : 12/20

Un épais brouillard s’abat sur une petite ville, coupant toutes les communications. Plot twist : le brouillard est peuplé de créatures, monstres et autres psychopathes tuant un à un les habitants qui s’y aventurent.

Tout ce que la série a pour elle, c’est d’être dispo sur Netflix. Elle possédait de bonnes bases pour servir une série d’été appréciable, donc un divertissement qui n’a rien d’exceptionnel et qui est bon. Malheureusement, ça n’a pas été le cas : prévisibles, les épisodes sont blindés de longueurs, de scènes inutiles et de décisions de la part des personnages qui n’ont aucun sens. Aucune annonce pour une saison 2, mais une fin en cliffhanger. À vos risques et périls. J’en parle aussi par là.

 

C’est tout pour Août ! En septembre, je vais essayer de continuer sur mes bonnes résolutions du challenge et d’avancer un peu, peut-être en commençant une nouvelle série (Fairly Legal ?). Avec la rentrée, je sais bien que ce n’est pas gagné d’avance et je me doute que je ne finirais pas le challenge, mais tout de même, j’ai envie d’avancer pour ne pas avoir trop honte de mon résultat en fin d’année. Toutes les nouveautés qui débarquent risquent bien de me faire retomber, je sais.

Bonne journée et surtout bon visionnage à tous 😉