Les films vus en mars (2/2)

Salut les sériephiles et, vous l’aurez compris au titre, les cinéphiles !

Il est plus que temps pour moi en cette mi-avril d’en finir avec les films vus en mars, article que j’ai séparé en deux parce que j’ai dépassé mon objectif d’un film par semaine – contrairement à ce qui est en train de se passer en avril. Vous allez voir qu’en plus pour cette deuxième partie, il y a une jolie thématique Tim Burton qui s’est imposée en moi, parce que c’était une partie de mon travail. Comme quoi, toutes les occasions sont bonnes pour se constituer petit à petit une culture cinéma !

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Semaine 11 – Frankenweenie

On est plutôt sur un court-métrage que face à un vrai film avec ce tout premier projet du réalisateur, mais j’ai adoré. Je parle bien sûr de l’original, pas du remake en dessin animé il y a quelques années… que je pense ne pas voir, parce que j’ai peur d’être déçu maintenant que j’ai beaucoup aimé cette version.

Comme quoi, même en noir et blanc, une histoire peut être passionnante. C’est assez fascinant, parce que cette histoire d’un chien qui meurt et est ramené à la vie par son propriétaire présente déjà l’ensemble de ce que le réalisateur souhaite faire du reste de son œuvre. Gros coup de cœur donc, surtout du point de vue technique car c’était impressionnant de voir la créativité et la débrouillardise des effets spéciaux. J’ai vu des films des années 90 beaucoup moins bien que ces trente minutes très travaillées, et je vous le conseille si vous ne connaissez pas.

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Edward aux mains d’argent

Il faut que je vous avoue un truc… J’ai menti en disant que Frankenweenie avait l’ensemble de ce que Tim Burton veut faire de son œuvre ! Edward le prouve facilement, avec un jeu sur les couleurs assez impressionnant là aussi. Bon, bref, vous aurez compris à ce stade de l’article que je suis globalement fan de l’univers décalé de Burton, et je n’ai rien d’original à cet égard parce que je suis loin d’être le seul.

Pour en revenir à ce film, je sais bien que ce n’est pas forcément simple de rentrer dans cette histoire perchée, dont on n’a jamais l’explicitation totale, mais moi, j’ai vu ce film depuis le train pour rentrer chez moi et je me suis surpris à regretter de devoir faire pause en arrivant en gare. C’est plutôt bon signe et pas toujours le cas. J’ai totalement accroché à l’univers et au délire que présentent le film, et comme souvent avec les films, j’aurais préféré une série pour avoir une suite !

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Sleepy Hollow

On ne s’arrête pas en si bon chemin ! Le troisième film vu cette semaine-là était encore du Tim Burton, encore du Johnny Depp, mais cette fois, eh bien… je n’ai pas accroché autant. Le côté film d’horreur ne m’a pas convaincu plus que ça – et pourtant, je n’étais pas dans le train mais dans mon canapé – et je n’ai pas sursauté. Le problème, c’est que j’ai trouvé l’histoire trop convenue, parce que je connaissais déjà le mythe. Est-ce que d’ailleurs ça m’a donné envie de recommencer Charmed pour en arriver à leur très mauvaise parodie de ce mythe (en saison 7 ?) ? Parfaitement !

Après, je reconnais que c’était un bon film quand même, il a ses bons moments, il a ses scènes marquantes (le petit sous le plancher !) et ses blagues bien casées (« watch your head ! »). Je n’ai pas passé un mauvais moment dans ce film, mais il avait moins les éléments décalés que j’attends d’un film de Burton.

Avant de conclure sur Burton, il me faut d’ailleurs aussi parler de l’adéquation parfaite avec la bande sonore et les musiques magistrales de Danny Elfman. Il n’y a pas à dire : cette adéquation participe beaucoup à l’efficacité de ses films.

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Semaine 12 – Le Parrain

Plus on avance dans l’article, moins ça va. Après cette parenthèse Burton, c’était violent de revenir à un film plus « classique », et je ne sais même pas pourquoi j’y mets des guillemets parce qu’on peut difficilement faire plus classique que ce film, que j’avais déjà vu il y a des années. La conclusion reste la même : je n’aime pas ce film. Je me suis ennuyé tout du long ou presque, à l’exception d’une ou deux fusillades ou de la scène de tête du cheval.

L’avoir revu ne m’apporte donc pas grand-chose : j’en ai retenu les mêmes scènes et les mêmes éléments que la première fois. Là aussi, d’ailleurs, la musique vaut le détour… mais vous le saviez déjà tous, c’est ce que tout le monde a retenu du film. On sait pourquoi quand on le voit.

Au moins, c’est le genre de film qui me contredit : je dis souvent que j’aimerais des films plus longs ou carrément des séries, pour suivre vraiment les personnages sur du long terme, parce que c’est ce que j’aime comme type d’histoire. Ici, on a un film interminable avec du très long terme pour la famille présentée, mais merci non merci !

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Spiderman : Into the Spiderverse

Il fallait au moins ça pour me réconcilier avec ma décision de voir un film par semaine après le calvaire du Parrain. Je vous laisse (re)lire mon article sur le sujet en cliquant sur le titre : c’est possiblement mon plus grand coup de cœur des films vus en mars ! Et c’est avec ça que j’ai conclu mon mois de mars, et donc que se termine cet article sur les films vus, forcément.

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The Magicians : le récap saison 3

Salut les sériephiles !

Dès hier, j’ai vu l’article sur la saison 3 de The Magicians surgir dans les statistiques, ce qui m’a conforté dans le choix du sujet de l’article du jour qui était déjà de proposer un large résumé de la série. Ce n’est pas toujours évident de tout suivre de la vie de Brakebills – et de l’après Brakebills – alors même moi, ça ne me fait pas de mal de me rafraîchir la mémoire. On est vite totalement paumé avec eux ! Image result for the magicians saison 3Il y a un mois, je recevais l’intégrale de la série et, pourtant, je n’ai pas encore eu l’occasion de la revoir, alors que je le voulais pourtant.

Tant pis, à l’occasion de la saison 4, il était largement temps d’y revenir. Et par flemme, je me suis dit qu’il serait plus malin de ne résumer que la saison 3 dans cet article… parce que bien sûr, j’ai déjà un résumé des deux premières saisons dispo sur le blog. Je ne vais pas complétement me répéter non plus, si ? Ce ne serait pas la première fois, histoire de ma vie, tout ça tout ça, mais tout de même, gagnons du temps !

> Le récap des deux premières saisons de The Magicians

Après deux saisons sur les chapeaux de roues et parfois un peu brouillon – probablement parce qu’ils suivaient les livres assez compacts et difficiles à digérer également, la saison 3 s’est clairement démarquée de mon côté comme étant la meilleure. La raison ? Pour la première fois, il y avait un fil rouge extrêmement clair qui cadrait la série malgré ses divers délires habituels. Pour ceux qui maîtrisent l’anglais, on a cette excellente vidéo à disposition ; mais pour les autres, il faudra se contenter de mon blabla.

Un fil rouge ? Nos héros étaient désormais privés de magie, ce qui est con pour une série appelée « les magiciens », quand même. Ils sont donc dotés d’une quête qu’ils se donnent eux-mêmes, celle permettant de retrouver la magie. Seulement, ils le font tous à leur manière.

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Ainsi donc, on a Alice qui fait sa vie de côté et qui s’amuse à tuer des chats, sachant qu’elle a aussi quelques ennemis la poursuivant depuis la saison 2. En parallèle, Quentin se lance dans une vraie quête qui consiste à retrouver sept clés, sept clés qui lui permettront de rétablir la magie. Peu à peu, il embarque tous ses amis là-dedans, surtout Eliot avec qui il y passe une vie complète et y compris Julia qui mène aussi une grosse partie de la saison de son côté… et ça a son importance.

En effet, si elle est de son côté, c’est parce qu’elle, elle a des résidus de magie, contrairement aux autres. Et à force de les développer, elle finit la saison en étant une véritable déesse capable de faire une ascension fulgurante : elle devient « dame de l’arbre » à Fillory et s’éloigne de la quête, de Quentin et de… Penny ?

Oui parce que cette saison a un peu maltraité le personnage de Penny : il finit à la bibliothèque à qui il a cédé son âme, et il est mort aussi. C’est surtout ça le problème pour lui, il est mort très vite, mais sur le plan astral, il est encore là car il n’était pas dans son corps au moment de sa mort. Image result for the magicians penny 23C’est violent comme tout. Pour compenser son absence, les scénaristes nous ont donc sorti un Penny 23 – celui de la 23e timeline, fou amoureux de… Julia. Prends ça dans ta face, Kady. Et prend ça dans ta face, Penny 23, Julia s’est barrée.

De toute manière, il a vite d’autres chats à fouetter, puisqu’il découvre, avec les autres, qu’ils ont amené Alice au bout de la quête des sept clés pour mieux la voir les détruire. Oui, après une saison à vouloir rétablir la magie, elle a compris que la magie était néfaste pour beaucoup ; elle n’en veut donc plus. Par chance, Julia, devenue créatrice d’un nouveau monde, sent le désespoir de ses amis qui perdent toutes chances de rétablir la magie.

Elle tourne le dos à son destin de déesse et les rejoint afin de créer de nouvelles clés et pouvoir rétablir la magie. Tout est bien qui finit bien ? Pas vraiment.

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Comme d’hab, la série a aussi géré la géopolitique de Fillory, avec une insistance sur les fées, notamment grâce à la reine des fées et aux fées-esclaves sur Terre. Ces dernières étaient coincées par Irene, qui fait finalement un marché bien con avec la reine des fées. Cette dernière accepte de se suicider pour lui donner la magie de 50 fées, en échange de la certitude que plus aucune fée ne sera mise en esclavage ou pourchassée par des humains. Il est à peu près évident que sur le long terme, ce marché posera problème à la série, et à tout le monde.

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En attendant, il pose déjà problème à court terme pour nos héros : alors qu’ils rétablissent la magie, Irene et Fogg débarquent et les mettent KO extrêmement rapidement grâce à la magie des fées. Plutôt que de rendre la magie au monde, ils décident alors de détourner ce flux de pouvoir vers… la Bibliothèque. Cette dernière prend les plein pouvoirs et peut alors décider qui reçoit de la magie dans le monde.

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L’intérêt de Fogg dans l’affaire ? Il peut rouvrir Brakebills grâce à la Bibliothèque qui deale avec les étudiants. En revanche, c’est bien le seul à tirer un avantage dans l’affaire : à l’inverse, Alice finit prisonnière de la bibliothèque, de manière encore pire que Penny. Elle a brisé un marché qu’elle avait avec eux en détruisant les clés, alors elle est juste torturée en sachant tout ce qu’elle a perdu. Et en sachant aussi qu’il y a un monstre qui en a après Margo, Eliot, Penny 23, Julia, Kady, Quentin et Josh. Le problème, c’est qu’en plus eux n’ont plus aucun souvenir : la série s’est un peu rebootée comme ça, avec tout le monde oubliant sa véritable identité.

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La petite réplique mise là pour bien être casée dans tous les résumés de la saison précédente à venir.

Margo pense s’appeler Janet et est une femme d’affaire prenant un taxi conduit par Josh… qui dit s’appeler Isaac. Julia est enseignante, Penny DJ, Kady dealeuse (original) et Quentin… Bof, pas de changement : il dit s’appeler Brian et est étudiant. En revanche, il est approché par Eliot… possédé par le Monstre.

Bref, c’est bien la galère pour nos magiciens qui n’ont plus ni magie, ni souvenirs et sont poursuivis par un Monstre. Et Fillory ? Oh, c’est une Fen complétement paumée qui doit gérer seule le royaume, alors ça promet d’être une jolie galère aussi de ce côté-là ! Mais bon, tant qu’ils continuent de mener leurs meilleurs délires, je suis partant.

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Possiblement l’une des scènes les plus drôles de 2018, quand même.

> Voir aussi : Les critiques des trois premières saisons dispos sur le blog
Saison 1 | Saison 2 | Saison 3

Future Man : récap de la saison 1

Salut les sériephiles,

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Il commence déjà à se faire tard et je n’ai toujours pas écrit l’article du jour. Ce n’est pas bien malin de ma part et je n’ai pas vraiment d’excuse, alors me voici de retour pour vous parler de la première saison de Future Man.

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En effet, la deuxième saison a été mise en ligne par Hulu aujourd’hui et je pense que je vais la commencer dès ce soir – mais il me reste mes hebdos inédits à voir avant. Comme cela fait un petit moment que la saison 1 s’est achevée, en fait plus d’un an si vous l’avez vue lors de sa sortie, je me dis qu’il peut être pas mal de faire un récap de celle-ci, ou au moins de sa fin, parce que purée, un an, ça fait que l’intrigue de la série est loin, loin, looooiiin dans nos têtes.

Bref, c’est parti pour un retour sur tout ce qu’il fallait retenir de l’une de mes meilleures découvertes de l’an dernier – une série WTF qui assume son humour débile au point d’en faire des vrais points majeurs de l’intrigue, le tout parsemé de petites références à tout bout de champ.

Voir aussi : Les critiques de chaque épisode

Ainsi donc, la saison 1 nous présentait le personnage de Josh, un grand adulescent fan de jeux vidéos et n’aimant pas spécialement son boulot d’homme de ménage pour la société Destiny. Ces deux éléments de sa vie vont étonnamment se croiser lorsqu’il gagne un jeu vidéo réputé impossible à terminer : il voit débarquer dans sa vie Wolf et Tiger, deux soldats du futur qui ont une machine à voyager dans le temps et une mission claire… Tuer le patron de Josh, Kronish, que lui aime pourtant bien.

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Kronish, c’est lui. Et lui. Et lui.

Toute la saison s’est alors amusée à jouer de divers voyages dans le temps pour empêcher Kronish de devenir méchant – parce que Josh ne veut pas qu’il soit tué, puisqu’il l’aime bien – ou pour effectivement tenter de le tuer – ce que Tiger se découvre incapable de faire lorsqu’il est bébé. À tant voyager dans le temps, notre trio finit par sérieusement dérailler le présent :

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Notons la tendance de la série à se prêter aux running-gag, notamment le « trou à rat » désignant… la bouche. Certes.

Destiny a ainsi vingt ans d’avance dans sa création des Biotics et Josh se fait appeler Joosh par ses parents, à cause d’un voyage qui a mal tourné et où il a fait se rencontrer ses parents.

Les Biotics ? Des sortes de surhumains qui ne peuvent pas tomber malades et martyrisent une grande partie des humains dans le futur, d’où la mise en place de la Résistance de Tiger et Wolf, les deux derniers survivants humains. Joosh ? Un multi-milliardaire, tout simplement. Josh finit par le tuer par accident au sortir de sa douche et peut donc prendre sa place, même s’il a une vie infecte avec des meilleurs amis qui ne sont que ses employés et des parents à qui il ne parle plus puisqu’il les a enfermé en maison de retraite.

Josh ne l’entend pas de cette oreille : il lègue un joli chèque à ses parents avant de partir en mission suicide avec Tiger, Wolf, mais aussi deux autres résistants venus d’un futur différent – ben oui, si le présent a changé, le futur aussi. La mission se passe plus ou moins comme prévu, avec beaucoup de difficultés : ils veulent détruire Destiny et empêcher définitivement Kronish de mettre au point son vaccin à toutes les maladies. Finalement, les deux autres résistants meurent dans cette mission suicide, Tiger et Wolf se font tirer dessus avant de retourner dans le futur et Josh… Image result for future manBen Josh est toujours incapable de tuer Kronish pour empêcher que ses recherches ne deviennent publiques dans le futur.

Kronish s’en charge donc tout seul et se suicide avant de détruire ses recherches – et le bâtiment explose, sinon ce n’est pas drôle. Josh s’en est toutefois sorti, évidemment, mais sa joie n’est que de courte durée : il se fait aussitôt arrêter par Vince.

Ah oui, Vince, c’est un flic qui passe sa vie entière à tenter de venger la mort injuste de son collègue, tué par Wolf et Tiger lors d’un voyage dans le passé où ils ne savaient pas exactement comment se comporter de manière humaine. Une grosse part de l’humour de la série vient de leur incapacité à s’adapter à la société, même si toute la saison nous a montré qu’ils apprenaient à être humain (avec une Tiger capable de devenir nourrice et un Wolf devenant chef cuistot).

Finalement, tout est donc bien qui finit bien, avec un futur très probablement sauvé et le seul problème de l’échange accidentel d’entre-jambes entre Josh et Wolf qui laisse ce dernier plutôt démuni.

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Est-ce que cette scène suffit à résumer une grande partie de la série ? Probablement. Aussi gamin que drôle.

Oui, mais non : alors que Josh semble se plaire en prison, les lumières commencent à vaciller, indiquant l’arrivée d’un énième voyageur du temps. Reste à voir ce que cette seconde saison va alors nous proposer comme intrigue, mais j’ai hâte de retrouver cette série totalement perchée !

 

2018 sur Just One More Episode

Salut les sériephiles !

Vous saviez que le blog avait… 3 ans aujourd’hui ? Enfin, plus exactement, je l’ai rouvert le 3 janvier 2016 ; il existait avant, en anglais et pour d’autres types d’articles. Tout ça me file un sacré coup de vieux et j’ai mis un temps fou à écrire cet article, d’où le retard – parce que j’avais évidemment du monde à manger chez moi ce midi, donc je n’ai pas eu le temps de tout finir ce matin. Ah, la vie de blogueur (et encore, je ne vous dis pas qu’après publication de cet article, j’ai du travail qui m’attend… je ne suis pas naïf, je bosserai deux fois plus demain, mais pas aujourd’hui). BREF.

Pour les trois ans du blog, je n’avais pas spécialement d’idée d’article en particulier, d’autant qu’il est plus difficile d’organiser des concours séries que des concours pour des blogs de livres. Je me contente donc d’un énième remerciement à votre égard qui me lisez quotidiennement (ou de manière hebdo, ou de manière moins régulière encore) ; mais vous ne devez même plus savoir quoi en faire. Et pour que ce ne soit pas tout à fait une journée sans grand intérêt au niveau de l’article, je vous propose un bref résumé de l’année 2018 sur le blog, année qui a été encore plus riche que les précédentes ; avec pas moins de 111 000 vues sur l’année. C’est tellement gigantesque et incroyable !

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Derrière ce flou se cachait Agents of S.H.I.E.L.Dmais le côté feu d’artifice me plaisait bien.

Janvier

L’année a commencé sur les chapeaux de roue avec le record de vues du blog. Merci Salvation ! C’est aussi le mois où j’ai eu mon premier vrai partenariat avec Diverti qui m’a fait confiance et que je remercie également. Côté séries, pas grand-chose à relever, mais côté articles, j’ai recommencé à parler plus régulièrement de comics (pour mieux arrêter ces derniers mois, je sais).

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Derrière ce flou se cachait Arrow ! J’étais en plein visionnage de la série, et les couleurs froides m’évoquaient bien ce mois enneigé.

Février

Le mois le plus court de l’année a été l’un des plus chargés ! C’est aussi l’un des mois que j’ai préféré cette année : outre mon anniversaire qui fait que c’est toujours un mois que j’adore, j’ai eu l’énorme chance de pouvoir interviewer deux acteurs de The Magicians. Je crois que je ne m’en suis toujours pas remis. Ce mois-là marquait aussi le mois du 5e WESéries, avec le carton d’Altered Carbon. Comme ce n’était toujours pas assez pour moi, TF1 a eu la bonne idée de diffuser les Bracelets rouges. AH, et c’était aussi les 20 ans de la parution d’Harry Potter (merci à Gallimard pour le partenariat), avec quelques articles spéciaux consacrés au sorcier à lunettes !

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Derrière ce flou se cachait Once Upon a Time, je trouve que ça collait assez bien aux couleurs printanières que je voulais.

Mars

Outch, c’était mon mois à concours, donc j’ai lâché pendant sept jours la gestion du blog pour remettre les articles quotidiens à des amis blogueurs. Le concept vous a bien plu dans l’ensemble, et il faudrait que je vois pour le reprendre. Côté séries, Agents of SHIELD diffusait son centième épisode et côté blog, je m’ouvrais un peu plus à la culture, avec des invitations aux projections de certains films, et surtout Ready Player One. Quel début d’année !

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Derrière ce flou se cachait The Orville et j’y voyais une sorte de ciel digne d’un mois d’avril… Je ne sais même pas pourquoi !

Avril

Avec l’arrivée d’Avengers au cinéma, j’ai pu savourer un mois complet à parler du Marvel Cinematic Universe sur le blog ; tout en appréciant grandement les diffusions de The 100 et Westworld. Tout ça est tombé la même semaine, et autant vous dire que ça a éclipsé mon deuxième concours (que j’ai pourtant eu, comme quoi !). Côté film, la WB m’a proposé une projection de Game Night, que j’ai beaucoup aimé.

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Derrière ce flou, il fallait reconnaître Here & Now, un coup de cœur que je ne m’explique toujours pas – et une nature très verdoyante avec un beau ciel bleu.

Mai

Fais ce qu’il te plaît ? Pas sûr ! Je n’ai pas été aussi haut que je l’aurais voulu pour le 6e WESéries et Netflix s’est mis à diffuser la saison 2 de 13 Reasons why. Autrement, tout s’est déroulé comme un mois de mai classique avec les upfronts qui avaient leur tas de bonnes et très mauvaises nouvelles, et les résultats de mes concours qui avaient leur mauvaise et leur bonne nouvelle.

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Derrière ce flou se cachait Quantico – et je n’ai choisi cette photo que parce qu’elle respirait l’été à arriver.

Juin

Cette fois, c’est mes participations au TFSA qui ont pris un an dans la tronche, alors que je me concentrais d’abord sur un gros rattrapage séries, puis sur mes révisions pour les oraux de mon concours, avec un détour par Tours qui ressemble presque à des vacances maintenant que j’y repense – alors que ce n’était vraiment pas fait pour ça. Et sinon ? Quelques articles X-Men et surtout, surtout, la fin de Sense8 !

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Derrière ce flou estival se cachait une scène un brin déprimante de Westworld.

Juillet

L’été était assez calme du côté des nouveautés séries – pour ne pas dire catastrophique. J’en ai donc profité pour regarder très peu de séries et faire beaucoup de cartons tout en lisant fréquemment au soleil, avec un gros déménagement à venir. Je me rends compte, d’ailleurs, que j’ai fait très peu de choses depuis cet été par rapport au début d’année. Au moins, il y avait la dernière saison de 12 Monkeys pour me booster et j’ai commencé quelques rewatchs de mes épisodes préférés pour l’été.

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Derrière ce flou d’un coucher de soleil toujours très estival, il fallait reconnaître bien évidemment 12 Monkeys.

Août

Je ne compte plus les allers-retours entre la région parisienne et la région bordelaise, mais une chose est sûre, ma semaine du déménagement est la plus catastrophique possible pour le sériephile en moi avec tout juste… un épisode vu. Outch. J’étais content de regarder Wrecked, et très content de déménager, mais ça n’a pas fait beaucoup de contenu passionnant – encore que l’attente de ma poubelle-panda, c’était quelque chose apparemment. Bon, j’ai également terminé à jamais Unreal et un autre #WESéries !

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Derrière ce flou aux couleurs déjà automnales, vous n’avez pas dû être nombreux à reconnaître Another Period !

Septembre

Pfiou. C’est le mois de la BD ! Et c’est aussi le mois où je suis entré dans une toute nouvelle routine puisqu’il était enfin temps pour moi d’avoir mon premier job. Il se sera fait attendre celui-là, mais ça valait le coup d’attendre. Je retiens de ce mois les excellentes découvertes séries qu’étaient The Purge et You ; plus tout un tas de rencontres et de choses chouettes. La rentrée, quoi ! Elle m’a aussi permise de commencer les articles Performance de la semaine.

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Derrière ce flou se cache Grey’s Anatomy, et honnêtement, je suis bien incapable de justifier mon choix pour ce mois-là. Je trouve que ça restait assez ensoleillé, comme mon environnement direct, et ça m’évoquait la reprise des séries. C’est tout.

Octobre

J’ai découvert la joie de l’épuisement au moment des vacances et j’ai commencé à entrer dans une phase de rewatch, ce qui ne m’était pas arrivé depuis un moment. Du côté du blog, pas grand-chose à signaler, mais heureusement le Comic Con a un peu tout bouleversé dans mon planning. Assez clairement, je crois qu’on peut dire qu’il m’a fait mes vacances le petit – avec aussi le retour de Charmed !

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Derrière ce flou, c’est bien évidemment le reboot de Charmed qu’il fallait reconnaître. J’ai aimé le petit côté Halloween/nuit qui tombe vite.

Novembre

La reprise a été sportive. Si je me suis concentré sur les rewatchs, c’est que j’avais peu de temps pour les inédits, à défaut d’une préparation assez complète pour la période, parce que eh, j’avais profité des vacances. Je n’avais pas prévu tout ce qui allait me tomber sur le coin du nez, je crois, mais heureusement, la vie du blog continuait de me changer les idées, principalement avec la sortie du film Les Animaux Fantastiques qui m’a permis de recevoir un très beau magazine Diverti et quelques livres de Gallimard. Merveilleux –  plus que les délires de la franchise Walking Dead.

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Derrière ce flou, il fallait reconnaître You qui m’a sauvé de l’embarassement d’avoir à chercher une image de Noël !

Décembre

Après un rewatch complet de Veronica Mars, ce fut Dollhouse, puis le début de Community. Peu de choses à signaler du côté du blog, avec juste un tas de tops de l’année, et en ce qui concerne ma vie, il était temps de vivre mon premier Noël dans mon appartement. Tout s’est superbement découvert, et en plus, j’ai pu recevoir quelques amis pendant les vacances (coucou Laura), ce qui permettait de conclure l’année en beauté – avec un réveillon annulé à 13h45 un 31 décembre ! Heureusement, le Sérigraphe m’avait aussi invité au sien, et tout est bien qui finit bien… Sur un record d’audience de l’année pour le mois (bon, si on excepte l’excellent mois de Janvier totalement truqué par le succès de Salvation) !

Voilà pour ce grand résumé de l’année, j’espère que vous aurez aimé comme moi vous replonger dans ces souvenirs. 2018 était sacrément chargée quand même, je me demande si 2019 réservera autant de bonnes surprises ! Une nouvelle année a commencé à s’écrire en tout cas… et c’est tant mieux.