Encore un planning chargé pour ces deux semaines

Salut les sériephiles,

Nous voilà dans le moment gênant où je suis en plein milieu d’une suite de soirées et surtout de journées bien remplies. J’avais prévu un brouillon pour l’article d’aujourd’hui, il allait être question de sept clichés TV comme je le fais chaque mois… sauf que je suis bien incapable de remettre la main dessus et je n’ai pas accès à mon ordinateur. J’ai dû oublier de le mettre en ligne. Quelle idée de ne pas avoir son ordinateur quatre jours de suite. Bref, promis, je vais tenter de passer au moins cinq minutes sur mon ordinateur pour retrouver le bon fichier et publier ça dès que possible.

En attendant, il me faut improviser un nouvel article de blabla… ce qui est bien plus simple que prévu, parce que j’ai aussi pour habitude de faire un article au début des vacances scolaires pour faire un point sur les séries qu’il me reste à voir. Et ce n’est pas gagné, cette affaire, parce que oui, je ne vais pas au collège la semaine prochaine, mais bordel, j’ai un milliard de trucs à préparer pour la rentrée et tout le monde qui suppose que j’ai plein de temps libre – d’où les quatre soirs de suite à faire la fête là.

Si je survis à tout ça – si mon estomac et mon foie survivent à tout ça, ce qui n’est pas gagné – il faudra donc prendre le temps pour le boulot, la vie, le ménage, les courses, le podcast, le blog et seulement après, les séries. Bon, tout ne sera pas forcément dans cet ordre, mais les séries sont un hobby, quoi, ça passe après. Quoiqu’il en soi, la liste de ce que j’ai à voir pendant les vacances est aussi simple qu’interminable :

  • Mes séries hebdomadaires : j’avais plutôt bien rattrapé le coup le week-end dernier, alors c’est facile de le faire. De ce côté-là, je ne m’inquiète pas outre mesure : The Rookie, Station 19 et Grey’s Anatomy, c’est vite vu. Il me reste un NCIS Hawai’i, mais ça sera pour le train cet après-midi. Law & Order SVU, je ne cherche pas forcément à rester à jour. Bref, les critiques des derniers épisodes de ces séries seront en ligne assez vite normalement.
  • La franchise The Walking Dead : J’ai pris du retard et il continue de s’accumuler, ce qui me frustre beaucoup. J’aime bien les zombies, moi, et depuis le temps que je regarde, je ne compte pas laisser s’installer définitivement le retard. J’ai quelques bonnes soirées d’horreur qui m’attendent avec cette franchise, et j’ai hâte de savoir ce que donnera la saison 7 de Fear qui vient de commencer. Seulement, je veux voir autant que possible dans l’ordre…
  • Riverdale : Oui, bon, je sais, ça ne devrait pas être si haut dans la liste des priorités, mais je n’ai qu’une poignée d’épisodes à rattraper. Et puis, après avoir subi la série pendant si longtemps… Je ne vais pas abandonner maintenant, quand même.
  • Les séries Disney + : Avant l’arrivée d’Hawkeye, il faudrait que je rentabilise la plateforme en terminant enfin la saison 2 d’High School Musical The Musical The Series (surtout) et mon rattrapage de Dollface. Il y a aussi Big-Shot que j’aimais bien et à qui je n’ai pas laissé sa chance. Et je ne vous parle même pas des nouveautés…
  • Les séries Netflix : C’est une catastrophe, tout simplement. Je n’ai toujours pas terminé la saison 5 de Lucifer, ni commencé la dernière saison de Dear White People. You vient de sortir sa saison 3, et je dois la voir parce qu’une collègue me l’a un peu mieux vendu que le reste du monde, très critique. Bref, j’ai des heures et des heures d’épisodes. Je ne sais pas par quoi je commencerais, ni si je vais commencer pendant ces vacances, mais en théorie, il faudrait. Là aussi, j’évite de me faire du mal avec les nouveautés, surtout qu’une part de moi est curieux de voir ce que pourrait donner Squid Game. En attendant, je finis à peine la saison 2 de The Circle (il me reste deux épisodes).

Bref, je ne suis plus si sériephile que ça, quoi, je galère tellement à regarder le haut de l’iceberg de ce qui m’intéresse. Je n’ai pas encore tenté les nouveautés des networks cette année, et je ne suis vraiment pas sûr de le faire tel que c’est parti. Le blog va finir par fermer car je n’aurai plus rien à raconter faute de regarder quoique ce soit… surtout que je ne rentabilise pas du tout ma carte de ciné en ce moment, je n’y suis pas allé depuis le 1er septembre. Va falloir que je remédie à ça pendant les vacances.

Ouais, le planning est chargé, je sais. Vous comprendrez donc que j’ai passé une bonne partie de la journée à dormir, procrastiner et faire la sieste. Oups.

Les séries procédurales, pas ma tasse de thé ? Vraiment ?

Salut les sériephiles,

J’espère que vous avez un dimanche aussi flemmard que le mien, avec pas moins de six épisodes des séries de Shonda Rhimes. Au moins, j’ai définitivement rattrapé mon retard comme ça. Enfin, définitivement… Jusqu’à vendredi prochain, où j’en reprendrai parce que je sais déjà que je vais avoir un week-end de dingue. J’ai hâte d’y être !

Ce n’est absolument le sujet de cet article, en revanche. Non, pour cet article, je me suis dit qu’il était peut-être temps de confronter une terrible réalité : cela fait six ans que je tiens ce blog en assurant que je n’aime pas les séries procédurales, mais honnêtement, il est peut-être temps pour moi d’ouvrir les yeux. Oui, elles sont prévisibles et vraiment pas ma tasse de thé préférée… mais ce n’est pas parce qu’un thé n’est pas noir que je ne le bois pas. Lucifer Tea GIF - Lucifer Tea Morning Star - Discover & Share GIFsJ’adore le thé blanc, je bois du thé vert… Pourquoi les séries procédurales ne pourraient-elles pas être une tasse de thé vert ? Genre, c’est pas si bon que ça, mais ça se boit quand même.

Mouais. Je ne suis pas convaincu non plus par ma métaphore, mais voilà, je suis forcé de reconnaître que je me suis remis aux séries procédurales. Bien sûr, les plus évidentes en ce moment sont NCIS, NCIS Hawai’i et Law & Order Special Victims Unit, mais ce ne sont pas les seules : Walker, Lucifer, Blindspot ou même The Rookie ne sont pas autre chose que des procédurales… et j’ai regardé ces trois séries aussi.

Si je dis ne pas aimer les séries procédurales, c’est principalement parce que je trouve qu’elle traîne trop en longueur dans les relations entre personnages. De ce côté-là, The Rookie fait exception et avance assez vite. Walker aussi, parfois. Je n’aime pas non plus le côté bien trop prévisible de ce genre de séries, avec des meurtriers dont on devine l’identité à des kilomètres… Je veux dire, sérieusement, Lucifer ? Jamais une surprise de ce côté-là.

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Avec le temps et à force d’en voir, j’avais développé cette impression nulle de perdre mon temps quand j’en regardais. Pourtant, il y a parfois des bons moments et de bonnes idées, et Law & Order a su me le prouver avec des intrigues reflétant le quotidien… Alors pourquoi ne pas leur donner une nouvelle chance ?

Aucune de ses séries ne deviendra jamais ma série préférée et par conséquent aucune d’entre elles ne sera ma priorité… En théorie. En pratique, ces dernières semaines, j’ai quand même prouvé qu’il était plus simple pour moi d’être à jour dans la franchise NCIS que dans une autre.

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Je crois que vous avez tous deviné pourquoi : j’aime me poser pour écrire mes critiques des épisodes tout en les regardant pour à peu près toutes les séries. Pour les séries procédurales, en revanche, je fonctionne un peu comme avec les films. Je les regarde et j’écris la critique après – parfois bien après – sans la détailler vraiment parce que de toute manière, c’est une série procédurale prévisible avec peu d’évolutions des personnages.

Et ça me permet donc de regarder les épisodes n’importe quand – ou plutôt de les regarder comme je regardais mes séries avant, sans avoir à me motiver à écrire un article. Bien sûr, les critiques express sont parfois de plus en plus longues – regardez la différence entre le deuxième épisode de Walker et le dernier, par exemple. Bien sûr, ça me prend du temps quand même d’écrire sur ces séries… Mais eh, je peux regarder les épisodes en faisant autre chose : je mange en les écoutant, je prends le train avec un épisode quand je ne bosse pas… C’est parfait, tout simplement : pas besoin d’être à fond dedans de toute manière !

Jared Padalecki as Cordell Walker in Walker - Walker Fan Art (43689028) - FanpopFinalement, il faut donc que je reformule mon habitude de dire que je n’aime pas les séries procédurales. Disons donc que je ne m’y investis pas à 100%, mais qu’elles sont un divertissement pratique quand j’ai du temps en solo devant moi et/ou la flemme d’écrire une critique. Pas étonnant que je sois si à jour dans certaines d’entre elles, finalement.

Après, ce ne sera peut-être pas le cas cette semaine : c’est bien beau de se prendre une grosse partie du dimanche, mais j’ai des copies à corriger pendant mes trajets en train cette semaine. Oups. Allez, bon appétit et bonne soirée devant des séries procédurales.

PS : je crois que ça y est, je suis un adulte… Je comprends le succès des séries procédurales où t’as juste à poser ton cerveau et faire autre chose en même temps. Par contre, si les audiences sont bonnes pour ça, on voit bien que ça n’attire pas tellement de lecteurs sur un blog, contrairement à des séries comme Grey’s qui, clairement, ont toujours pas mal de popularité si j’en crois les stats du jour.

J’ai vu la saison 22 de New-York Unité Spéciale (Law & Order Special Victims Unit)

Salut les sériephiles,

Vous avez fini par le comprendre, j’ai regardé la saison 22 de New-York Unité Spéciale tout au long de l’année qui vient de s’écouler et depuis une dizaine de jours, j’en fais mon coming-out sur le blog dis donc. Pour un type qui n’aime pas les séries procédurales, j’en regarde un peu trop pour rester crédible sur le sujet… En plus, j’ai vraiment beaucoup aimé ce que j’ai vu, au point de m’être dit que j’étais peut-être passé à côté de quelque chose toutes ces années.

Il n’est jamais trop tard, écoutez. J’ai vu quelques épisodes de la saison 21 pendant le premier confinement, et depuis je suis plutôt fidèle à la série, même si je la regarde parfois avec du retard. Je suis à peu près à jour sur la saison 23 maintenant, à l’exception de l’épisode 5. Qu’importe, ici, on est là pour parler de la saison 22. Avec encore un nouveau format, parfaitement : l’idée est ce soir de vous parler des épisodes avec un an de recul… histoire de voir ce qui m’a marqué dans cette saison.

Note moyenne de la saison : 15/20

Attention, spoilers !

Épisode 1 – Guadians and Gladiators – 18/20
Bien que l’épisode tombe dans beaucoup de clichés, j’ai adoré le découvrir parce qu’il n’hésitait pas à aborder de plein fouet et dès les premières scènes les sujets brûlants de l’actualité, à savoir le covid et le mouvement Black Lives Matter. D’un coup, j’ai compris à quel point la série se proposait comme un reflet de la réalité, et tout ce côté « ça se passe comme ça depuis le covid » qu’on a retrouvé dans les premiers épisodes était super intéressant, je trouve. C’est ce qui m’a accroché, tout simplement. Ca et les personnages, surtout Olivia et Kat. On ne fait pas plus cliché que moi. Bref. C’était intéressant de voir Olivia être accusée de racisme et devoir travailler sur ses propres biais dans son boulot.
Épisode 2 – Ballad of Dwight and Irena – 13/20
Un épisode de série procédurale tout ce qu’il y a de plus classique, le covid en plus. J’aime Riki Lindhome, donc c’était chouette de la retrouver dans une série, mais c’est à peu près la seule chose dont je me souviens de cet épisode après un an. Oups.
Épisode 3 – Remember Me in Quarantine – 15/20
Le fameux épisode qui m’a marqué avec Kat proposant à un suspect de changer de masque, juste pour choper son ADN sans son accord explicite… alors qu’Amanda retirait son masque pour interroger et postillonner sur une suspecte. Je crois que les deux scènes sont dans cet épisode, en tout cas, une chose est sûre, je me souviens vraiment de cet épisode. J’avais aimé que le confinement soit abordé de plein fouet : bien sûr que ça joue pour le SVU d’avoir cette période de quarantaine – entre les violences intradomestiques et l’absence de témoins, en passant par les soirées clandestines et les personnes ne respectant pas les règles. Vraiment intéressant comme perspective, et au cœur de nos quotidiens, finalement. Franchement, ça manque presque dorénavant.
Épisode 4 – Sightless in a Savage Land – 18/20
Un très joli épisode qui gérait plutôt bien la folie que fut notre nouvel an pour passer à l’année 2021. Quoique vous ayez fait, ce fut moins intense que le SVU, par contre. Très cool cette plongée dans la vie perso des différents personnages centraux de la série (Kat !), tout en ayant encore une histoire un peu glauque, évidemment. Ah, et le retour de Barba, l’inutilité du masque dans la rue, tout ça, tout ça. C’est fou, j’ai plein de souvenirs de leur gestion de l’épidémie finalement.
Épisode 5Turn Me On Take Me Private – 15/20
Encore un cas glaçant pour le SVU, avec une étudiante qui fait des shows privés en caméra… jusqu’à ce qu’elle se fasse agresser chez elle par un de ses clients réguliers. À nouveau, il était clairement question du confinement (et du célibat) et je trouve que l’intrigue savait s’adapter au nouveau monde post-pandémie. C’était plutôt bien mené, avec ce petit plus qui n’apportait rien d’autre que ce sentiment de réel… sentiment qui reste bien en tête après, donc.
Épisode 6 – The Long Arm of the Witness – 13/20
J’ai un très vague souvenir de cet épisode si j’en crois les photos que je regarde… C’est quand même triste, il y avait Wentworth Miller dans l’épisode et j’avais totalement oublié qu’il avait été là ? Je sais pourtant que j’étais en train de manger un burger devant cet épisode car je reconnais la victime sur les photo officielles de l’épisode. Bref, ça m’a pas marqué, et ça ne me surprend pas d’y avoir mis un 13 (oui parce que les notes, je les ai écrites juste après le visionnage des épisodes quand même).
Épisode 7 – Hunt, Trap, Rape, and Release – 14/20
Détour dans le Bronx pour nous laisser un bon gros sentiment de malaise avec une scène hyper gênante où Amanda finit par comprendre qu’il y a un pourri dans l’équipe. Inoubliable confrontation dans le bar, je crois ; inoubliable scène sur les docks aussi. La série est forte pour proposer des scènes fortes dont on se souvient… Et ça me laisse un bon souvenir de l’épisode, qui était pourtant hyper prévisible (le coup du flic copycat, on le voit venir à des kilomètres malheureusement… Il fallait bien remettre en cause les forces de l’ordre).
Épisode 8 – The Only Way Out is Through – 14/20
Moi qui reproche souvent aux séries procedurales de ne pas donner suite aux intrigues, j’ai eu la bonne surprise de découvrir que ce n’était pas toujours le cas dans le SVU. J’ai ainsi beaucoup aimé l’idée de suivre deux sœurs une décennie après l’agression, parce que ça montre à quel point la reconstruction est lente et difficile. C’est important, je pense. C’était aussi le début de l’intrigue sur la cousine de Kat, et c’était prenant comme intrigue, je trouve.
Épisode 9 – Return of the Prodigal Son – 14/20
Non, le retour de Stabler ne fait pas s’envoler ma note… parce que franchement, je n’ai jamais aimé Stabler. Je n’ai jamais vraiment regardé la série quand il était là, mais comme tout le monde, j’avais TF1 il y a dix ans, donc ouais j’ai vu des épisodes bien sûr. Et franchement, je n’aime pas trop son personnage. Cela n’a pas changé. L’intrigue était plutôt prenante… mais tout ça restait malheureusement prévisible. Et puis tuer sa femme pour justifier de lui offrir sa série, là, c’était abusé je trouve. Sa série ? J’ai détesté le pilot et l’épisode crossover, plus jamais je ne m’inflige ça, désolé Olivia…
Épisode 10 – Welcome to the Pedo Motel – 16/20
Aussi particulier que son titre, cet épisode n’est pas mon préféré de la saison, mais je l’avais trouvé vraiment prenant et intéressant dans sa construction, avec une multiplication des suspects potentiels et une vraie réflexion de fond sur la réinsertion des « sex offenders ». Pas évident à découvrir cette face sombre des USA, même si on la connaît souvent à travers les films et les séries, SVU y va sans filtre…
Épisode 11 – Our Words Will Not Be Heard – 14/20
J’ai l’impression d’avoir été un peu sévère avec cet épisode, parce que j’en garde un meilleur souvenir qu’un 14… Comme quoi ! Je me souviens surtout de cette intrigue sur la sœur de Nicole qui se fait kidnapper, parce que j’ai trouvé ça atroce de voir les kidnappeurs utiliser leur gamin pour s’attirer la sympathie de leurs victimes… Et puis ce couple qui n’a rien demandé, la copine qui se retrouve à l’hôpital, le coming-out plus ou moins forcé à la presse… Non, vraiment, c’était intense, je trouve.
Épisode 12 – In the Year We All Fell Down – 17/20
La série fait des économies avec cet épisode qui revient une fois de plus sur les conséquences du covid. On avait presque oublié qu’ils aimaient faire ça… Et bim, ils nous attaquent en frontal avec Vanessa, la propriétaire du restaurant où se rendent parfois les personnages, forcée de mettre la clé sous la porte. Elle pète un câble, Olivia passe son épisode à discuter avec elle pour la calmer et, franchement, le jeu des deux actrices était top et intense, j’étais bien dans l’épisode !
Épisode 13 – Trick-Rolles at the Moulin – 16/20
Ce qui gâche cet épisode ? Le retour de Stabler. Sans ça, ça aurait été un franc succès, parce que j’ai beaucoup aimé la manière dont l’épisode rattachait sa nouvelle intrigue aux personnages de la série – Kat, un peu, Olivia, beaucoup. Pauvre Olivia, je trouve ça parfaitement atroce d’apprendre à rebours la vérité sur son frère. L’écriture de la saison est vraiment intéressante, en plus, parce que l’intrigue de son frère avait été réabordée l’air de rien dans l’épisode précédent. C’est solide et ça prouve qu’ils savent parfaitement où ils vont. Joli. Par contre, ce cliffhanger tout naze pour nous faire regarder le crossover, merci, non merci, c’était encore une catastrophe.
Épisode 14 – Post-Graduate Psychopath – 18/20
Un excellent épisode qui avait l’avantage de refaire appel à un acteur qui avait été embauché enfant, Ethan Cutkosky dans le rôle d’un Henry Mesner juste flippant à voir. Son sourire est glaçant, les scènes avec Amanda sont géniales. J’aime toujours les épisodes dans les galeries des glaces de toute manière… Il y a une ellipse que je n’ai pas trop aimé dans l’épisode, mais à part ça, on sent la petite angoisse qu’il faut pour les personnages principaux, donc ça fonctionne vraiment bien.
Épisode 15 – What Can Happen in the Dark – 12/20
Je l’ai vu il y a deux jours cet épisode, et franchement, il est clairement en-dessous du niveau des autres épisodes de la saison. Heureusement que l’épisode remettait un peu Garland au centre des histoires, parce que sans ça, ça aurait été plutôt ennuyant. Et pourtant ! Je trouve le message très important, à parler des violences domestiques et victimes masculines… Mais bon, c’était sans plus, malgré de bons acteurs (notamment le femme terrifiante et très crédible dans son rôle).
Épisode 16 – Wolves in Sheep’s Clothing – 14/20
Une fin de saison pas vraiment à la hauteur de certains autres épisodes de la saison, mais eh, il y a un non-mariage et surtout, SURTOUT, ENFIN une avancée pour Amanda et Carisi. Je n’ai pris le train en marche qu’à la saison 21, mais j’en avais déjà marre de les voir se tourner autour. Je n’imagine ceux qui supportent depuis six ans ! Pour le reste, on pouvait de nouveau se passer de Stabler, hein. L’intrigue politique était intéressante, mais le vent commençant à tourner pour Garland ne me plaisait déjà pas. Ca n’a pas changé depuis, mais j’en reparlerai quand j’aborderai la saison 23 sur le blog, hein.

Parce que oui, j’ai commencé la saison 23 et j’en parlerai. Un peu plus longuement, probablement… On verra bien. Allez, bonne nuit 😊

Top Persos TVtime #19

Salut les sériephiles, 

Eh ! Pour une fois que je pense à cet article, gros miracle : je suis pile dans les temps par rapport à ce que je prévois habituellement. En effet, j’aime bien écrire de manière bi-mensuelle cet article qui détermine les personnages pour lesquels j’ai le plus voté ces quatre derniers mois… Ca change assez régulièrement comme ça, en théorie. En pratique, pas toujours, puisque l’habitude cette année fut de le voir envahi par mes séries du Challenge Séries… Sauf que ces derniers temps, ben, je n’ai pas vraiment avancé dedans. Comme tous les ans, je sais. En tout cas, j’étais curieux de ce que ça allait donner. Et je n’ai pas été déçu du voyage, parce que j’ai eu des surprises.

Allez, j’arrête de teaser tout ça et je vous laisse avec l’article ; vous êtes là pour ça normalement :

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