Le week-end est déjà bien entamé, et franchement, je vote pour qu’il dure trois ou quatre jours, minimum. Ouais, bon, je suis pas le mieux placé pour m’en plaindre, après tout, je vais avoir deux semaines plus cool dans peu de temps – en tout cas, deux semaines sans avoir d’horaires fixes, ce sera bienvenue ! Bon, vous n’êtes pas venus là pour avoir des raisons de me détester, alors je vous propose qu’on reprenne le calendrier de l’avent avec la suite du top 70, hein :
L’une des rares séries Netflix vue cette année pour ma part, parce que j’ai réussi, pour une fois, à me dire qu’à défaut de tout bingewatcher, je pouvais parfaitement et logiquement diviser la saison en plusieurs soirées. Faut pas chercher à me comprendre, je crois. En tout cas, une chose est sûre, cette saison n’était pas à la hauteur de la première, malgré de très bonnes scènes par moment. Et notons qu’elle n’est qu’à un rien du tout de la 33e place, ça se joue à des centièmes. Note moyenne : 16,5385/20 – Renouvelée – -18 places
Gros fail pour cette saison 3 ? C’est le ressenti que j’en avais, mais finalement, elle s’en tire mieux que l’an dernier dans le classement. C’est bien la preuve que j’étais beaucoup trop gentil dans mes notes la saison passée – et je sais que je continue de l’être cette année : je ne sais pas, j’ai eu tendance à surnoter tout le monde d’un coup durant l’été et je ne me suis plus arrêté depuis. Oups. Toujours est-il que cette saison 3 n’était pas franchement fabuleuse. Note moyenne : 16,65/20 – Renouvelée – +3 places
Débutée en plein Comic Con, cette saison m’a beaucoup plu sur le moment. Il y avait ce qu’il fallait pour être dans l’ambiance d’Halloween et ça se laissait binger sans souci. Franchement, c’était bien, et c’est juste dommage que la série soit si courte et fasse des pauses si longues. Surtout qu’avec des enfants en personnages principaux, elle ne pourra pas durer quinze saisons non plus. Note moyenne : 16,66/20 – Renouvelée – 2e entrée dans le classement
Une très bonne saison 2 pour cette comédie ne la fait pas atteindre des sommets, mais elle est quand même dans le top 30, ce n’est pas rien ! Cette saison aura été surprenante à plus d’un titre en réécrivant toute la mythologie de base de la série et en voulant constamment être là où on ne l’attendait pas. Et ça a fonctionné à merveille, même si ça ne pouvait pas être aussi réussi qu’en saison 1. Note moyenne : 16,69/20 – Renouvelée – –9 places
C’est tout pour aujourd’hui, en espérant que le début de ce top 30 vous maintienne bien dans le suspense sur les séries que j’ai pu préférer cette année et sur la place de vos chouchous dans mon top !
Je n’ai pas eu l’occasion de proposer mon traditionnel « ce que c’est que » vendredi, alors forcément je me rattrape aujourd’hui avec un terme de vocabulaire aussi technique que populaire depuis quelques années : la transmédialité.
Alors c’est quoi exactement la transmédialité ? Comme son nom l’indique, il s’agit de proposer à l’utilisateur d’un média de prolonger son expérience sur un autre média. Dans le cadre des séries, on parle alors de « transmedia storytelling » (narration transmédia) et ça consiste à raconter la même histoire ou la même expérience à travers plusieurs plateformes, médias et technologies. Comme beaucoup de choses à la mode, il est au cœur de grands débats parmi ses utilisateurs : certains insistent pour n’en parler que si la même histoire se décline sous plusieurs formats quand d’autres préfèrent l’utiliser plus largement dans le cadre des franchises (et chaque média apporte ainsi une histoire indépendante).
C’est quoi ce nom ? Bon, on peut difficilement faire plus clair comme nom, comme le préfixe « trans » indique bien souvent le passage d’un état à l’autre (comme dans transformation par exemple). Il signifie normalement « à travers », « au-delà » et exprime les idées de changement et de traversée. Vous changez de média, vous traversez de l’un à l’autre, vous avez l’idée depuis bien avant le début de ce paragraphe, j’arrête de gratter des mots dans mon article.
En revanche, on note que l’anglais « transmedia » (nom) devient « transmédialité » (nom) en français, quand l’adjectif est transmédia, et que « le transmedia » est largement employé. Encore un cas prise de tête, c’est digne du mot-dièse !
J’ai chopé ce graphique sur ce site qui est un cours sur la transmédialité, et bien sûr, j’ai découvert ce site après avoir rédigé l’article alors qu’il est passionnant et résume lui aussi le sujet (enfin « résume »… c’est plus long quand même, c’est un cours).
Quelle origine ? Techniquement, ça n’a rien de neuf : les mythes antiques avec les héros et dieux qui se retrouvent dans tous les arts, c’était déjà du transmedia. Ajoutez-y une dose d’intertextualité en littérature et on s’y perd. Grosso modo le terme en lui-même émerge dans les années 80 et gagne en popularité avec Matrix dont l’histoire se décline en film, série, roman et comics. Et puis, difficile de ne pas penser aussi à Star Wars.
Au début des années 2000, l’essor d’internet permet celui de la transmédialité et on en revient encore et toujours à LOST : jeu en réalité alternée, webépisodes, sites internet fictif, énigmes, livres… L’histoire de LOST s’est écrit dans plein de médias. La réponse à l’énigme des nombres maudits ? Jamais elle n’a été expliquée dans la série, mais le jeu d’énigmes entre les saisons a fini par expliquer qu’il s’agissait d’une équation prévoyant la fin du monde.
I’ll see ya in another MEDIA, brotha
Et aujourd’hui ? La transmédialité fait partie intégrante du plan communication des chaînes TV qui ont toutes au moins un site officiel ou des DVDs où elles présentent leur série, le plus souvent avec des compléments d’infos (scènes coupées, par exemple). Au-delà de ça, Twitter a envahi la télévision il y a un petit moment déjà (enfin, cinq ans pour la France, quoi) et ça permet parfois des expériences intéressantes : par exemple, un épisode d’Hawaii 5-0 permettait aux fans de choisir la fin d’un épisode en désignant le coupable sur les réseaux sociaux (oui, c’est tout ce que je connais de la série, parfaitement) ou Continuum proposait aux fans de choisir si Liber8 devait ou non l’emporter en saison 2 (gros oui).
Grey’s s’est emparé de Twitter en créant des comptes à ses personnages (on se souvient alors de Bailey tweetant depuis une salle d’opération…) commentant les épisodes et, bien évidemment, SKAM s’est posée là en créant les réseaux sociaux de ses personnages… et en se servant de ceux-ci pour constituer les épisodes. Je n’ai vu que trois épisodes de SKAM France, mais force est de constater que c’était hyper engageant comme visionnage, ça poussait à être de vrais stalkers des amitiés des personnages. C’est peut-être ça qui m’a fait prendre des distances d’ailleurs, parce que c’était un brin malsain par moment (et là, toute la fanbase de la série va venir me tuer).
Bref, c’est à la mode et c’est là pour rester… et tant mieux, car il n’y a rien de tel que savourer une histoire sur différents supports. Après, en ce qui me concerne, je reste toujours incertain sur l’emploi du terme : je l’emploie aussi bien pour une seule histoire (Skam) que pour une multitude d’histoires (LOST)… Et comme c’est l’usage qui finit par donner la définition d’un terme, je ne prends pas parti, mais n’hésitez pas à le faire en commentaire si vous avez un point de vue sur la question !
S’il y a bien un terme qui parcourt une grande partie de mes critiques, c’est celui de « mythologie ». C’est un peu honteux que je n’ai jamais pensé plus tôt à écrire cet article du coup, parce que bien évidemment, il y a énormément de choses à dire. Comme je suis sûr de faire encore beaucoup plus de 500 mots, je vous propose de passer directement au cœur du sujet. L’article a une forme (et un ordre surtout) un peu différente de d’habitude, pour la clarté des choses et avec des exemples assez cool (‘fin je pense) à la fin.
Non, je ne regarde pas Vikings, mais j’ai tapé mythologie sur Google… et je me sens prêt à partir au combat moi aussi !
C’est quoi ce nom ? Si on s’en fie à Google, une mythologie c’est un ensemble de mythes (ah ben merci bien) et de légendes propres à un peuple, une civilisation, une religion. Un mythe ? Un « récit fabuleux, souvent d’origine populaire, qui met en scène des êtres symbolisant des énergies, des puissances, des aspects de la condition humaine ». Ou alors une « chose imaginaire ». Merci Google, on avance à grande vitesse là (ou pas). Je pensais que Google avait une réponse précise à tout, mais ce n’était qu’un mythe !
Je ne me lasserais jamais de ce gif, non.
Abandonnons la facilité et concentrons-nous plutôt sur ce qu’en dit Roland Barthes (et donc l’acception du sens plus large qu’on lui donne aujourd’hui) : un mythe est à la fois « un mode de signification et la forme », un « jeu de cache-cache incessant entre sens et forme », un « système de communication ». Mais qu’est-ce qu’il raconte lui encore ? Simplifions : le mythe est un message qui se suffit à lui-même et qui évoque quelque chose (la même chose) à un groupe de personnes. Genre, vous savez tous ce que c’est qu’un Dom Juan, même si vous n’avez jamais lu Molière (et vous devriez pourtant). Ce n’est pas une idéologie ni un concept, il peut être écrit, verbal ou pas du tout, et se distingue par la manière dont il se propage. Lui il s’en sert surtout pour analyser la pub et la mode, et c’est passionnant.
Bon. C’est passionnant, ça me fait réviser et simplifier grossièrement (il y aurait beaucoup à préciser et redire), mais ça nous éloigne du sujet de base.
J’arrête de me prendre pour un prof, on repasse aux séries !
Alors c’est quoi exactement la « mythologie d’une série » ? Facile. Chaque série met en place sa propre mythologie : les personnages ont leur manière propre de communiquer et d’évoluer dans l’univers de la série, qui est lui-même régi par un ensemble de règles plus ou moins bien définies et immuables (pour le plus, regardez Buffy, pour le moins, regardez Charmed à partir de la saison 5).
La mythologie d’une série, c’est ce qui permet de ne pas être surpris de voir un cadavre se relever dans The Walking Dead quand ça n’aurait aucun sens dans The Last Man on Earth (quoique) ou qui permet à LOST de tout se permettre en se fondant toujours sur la science, la philosophie ou la croyance quand Younger n’est pas là pour nous prendre la tête. La mythologie assure donc les règles de l’univers, régit les relations entre les personnages, la chronologie. C’est tout ce qui fait le fond de la série et c’est souvent ce qui permet de faire la distinction entre les séries impeccablement gérées (LOST, toujours, mais aussi Wrecked par exemple) et les autres (OUAT, qui est incapable d’assurer la moindre cohérence chronologique dans le passé des trois quarts de son casting).
Si seulement ils écoutaient leurs propres lignes de dialogue !
Quelle origine ? Comme beaucoup de choses quand il s’agit de raconter une histoire, il faut remonter à l’Antiquité et aux mythologies gréco-romaines, tout simplement. Les divinités grecques, les divinités romaines, ça formait quand même un ensemble sacrément cohérent ! Donc voilà, depuis toujours, les hommes racontent des histoires en se fixant des règles (oh la mauvaise introduction de copie d’élèves) et les scénaristes copient l’idée, tout simplement.
Et aujourd’hui ? Forcément, toutes les séries ont une mythologie, mais celle-ci est plus ou moins complexe : elle peut s’appuyer sur des éléments mythologiques venus d’ailleurs (non, pas de l’espace, mais d’autres séries, films, livres, récits d’Antiquité, etc.), se contenter du grand minimum (les séries procédurales, bien souvent) ou viser quelque chose de plus complexe (allez, je ne résiste pas : Here & Now !… mais aussi Agents of S.H.I.E.L.D ou même Shadowhunters).
Et pour gérer toute cette mythologie, comment on fait ? On écrit ce qu’on appelle la Bible de la série. C’est un document plus ou moins volumineux avec tout l’ADN de la série : le concept, la structure narrative (avec les arcs s’il y en a), le ton, les thématiques et l’atmosphère, les lieux de tournage, la biographie des personnages, les résumés des épisodes, etc. Bref, tout est réuni dans un énorme livre qui permet à chaque scénariste et à n’importe qui bossant sur la série de savoir dans quel univers il met les pieds… même quand les personnages ne le savent pas eux-mêmes.
Comme rien ne vaut l’exemple, voici pour les anglophones parmi vous, un extrait de celle de la saison 1 de Grey’s, de celle – juste passionnante car très personnelle – de LOST (avec les auteurs avouant que c’est la première fois qu’ils font ça et surtout mentant outrageusement en promettant que la série sera facile à suivre grâce à une… mythologie simple, et même plus simple que celle d’Alias et Rambaldi, qui se fait tacler au passage !) et de celle plus romancée de Stranger Things.
Tout ça donnerait envie d’une publication systématique des Bibles de séries franchement, mais bon. Je n’ai pas le temps de tout traduire, mais même si vous ne comprenez pas l’anglais, je pense que ça reste intéressant à parcourir car on voit quand même comment tout s’est construit à l’origine…
Avant-hier, je vous faisais un article me permettant grosso-modo de vous dire que je validais dès le départ un point du Bingo Séries, et ma foi, je vous annonce tout de suite que celui-ci a la même visée : le point 18 me propose de partager un souvenir marquant du Bingo, et il me faut bien 500 mots minimum pour cela. J’ai décidé de twister ma propre règle et de vous en proposer douze, un par mois !
Je m’éclate, c’est tout, Jemma.
Avril/Mai 2017 : J’ai déjà eu l’occasion d’aborder plusieurs fois la création du Bingo sur un coup de tête et ce ne sera donc pas mon meilleur souvenir de ce premier mois de lancement. Non, assurément, mon meilleur souvenir a été la pluie de questions que j’ai reçues à la publication de l’article, soit pour préciser des détails concernant les points, soit le fonctionnement général du jeu. Franchement, j’ai lancé ça dans le vent pour m’amuser après un concours difficile et foiré et parce que le Week-end en séries avait bien fonctionné, alors je voulais prolonger l’idée d’une communauté. Je me disais que ça durerait le temps d’un été, mais j’ai vite compris que ça serait peut-être plus que ça, parce que les questions précises que je recevais me prouvaient que l’idée plaisait ! Bref, mon moment préféré est d’avoir dû publier un article avec des précisions supplémentaires. Merci !
Mai/Juin 2017 : Mon meilleur souvenir de cette grille est… sa création ! Pour la première fois, j’ai proposé une grille graphique, je me suis débrouillé pour avoir des numéros choisis au hasard et je me suis éclaté comme jamais sur la description des items. « La pluie, c’est quand il y a de l’eau qui tombe du ciel ». Je me marre à chaque fois que je relis cette grille !
Juin/Juillet 2017: Je suis en hésitation. J’ai un super souvenir de la conception de cette grille également : je me suis posé en plein Paris au parc Montsouris pour bronzer au soleil et j’ai demandé à quelques passants les chiffres dont j’avais besoin pour générer la grille ! C’est déjà un super souvenir, mais j’ai aussi la joie d’avoir enfin regardé les bonus de la saison 6 de Community pour un des points d’action. Redécouvrir cette saison et son épisode final, c’était hyper jouissif – et donc marquant !
Juillet/Août 2017: Clairement, ça se joue entre les sept vidéos à voir du SDCC ou le niveau du WE en séries, et je crois que mon visionnage de 24 après tout ce temps et en un peu plus de 24h est l’un des meilleurs souvenirs que je puisse avoir de ces deux rendez-vous du blog. Je fais d’une pierre deux coups sans le moindre regret !
Août/Septembre 2017 : Le point 12 « Voir un épisode musical » est clairement le point qui me faisait penser que cette grille serait infaisable. Finalement, j’ai eu 20/20et l’un des épisodes musicaux les plus drôle grâce à Con Man. C’était un tel fou rire que ça se devait de figurer ici !
Septembre/Octobre 2017 : Le point 20 consistait à manger ou boire la même chose qu’un personnage de série et j’étais bien content de voir Matthew avoir droit à un vrai petit déjeuner anglais dans Strike. Bon, cet idiot n’y touche pas dans la scène, mais Robin boit un thé, et du coup, le lendemain matin, je me suis fait le petit dej complet avec le thé. Ce genre de moments de détente pure… en regardant un de mes premiers cours de l’année. Et ça reste un bon moment, parce que c’était le début de l’année, quand on est heureux de reprendre et que c’est encore facile de tout comprendre ehe !
Octobre/Novembre 2017 : Même pas besoin de consulter la grille pour savoir que mon meilleur souvenir est d’avoir marqué des points de la grille avec Stranger Things et Future Man dont j’ai vu des épisodes sur grand écran lors du Comic Con. On ne peut pas faire mieux que ça, je pense, surtout si j’ajoute que j’avais aussi ma veste Agents of S.H.I.E.L.D ou mon cosplay à l’arrache de The 100(un simple grounder), qui me validaient le point déguisement d’Halloween !
Novembre/Décembre 2017 : Le point 16 exigeait de voir un personnage se faire tatouer dans l’épisode et je pensais franchement que je n’y arriverai pas. Pourtant, j’ai trouvé ce point et je me souviens bien de ma réaction de joie. C’est bien le seul positif de cette saison 7 d’American Horror Story quand j’y pense !
Décembre/Janvier 2018 : Je crois que ça se partage entre la joie d’avoir l’interrupteur actionné par Zelena dans Once Upon a time et le plaisir stupide d’inclure les figures de style dans la grille. Et à bien y réfléchir, c’est ça qui m’a le plus plu : toutes les questions sur ces figures de style et la joie de lier les univers, avec d’un côté mes études littéraires et de l’autre le Bingo. Il en faut peu pour être heureux !
Janvier/Février 2018 : Recommencer la saison 4 de The 100 pour le Blue Monday, voilà une idée chouette qui m’a fait beaucoup de bien. Bon, il me reste encore une dizaine d’épisodes à revoir avant la reprise dans deux semaines, mais c’était un vrai bon souvenir marquant. Et puis, comme c’est soit ça, soit le Superbowl et la dépression This is us, le choix est vite fait !
Février/Mars 2018 : Cette fois, mon moment le plus marquant n’est pas un bon souvenir mais la plus grande frustration de cette première année de Bingo. Le premier point de cette grille consistait à devoir voir une bougie s’éteindre… éteinte par un personnage. Et si les exemples n’ont pas manqué avant le 7 février et après le 7 mars, je n’ai pas réussi à en voir une seule sur tout le mois. Oh, il y a bien Channel Zero qui a soufflé quelques bougies… mais d’une part, c’était éteint de manière surnaturelle, et d’autre part, le plan nous montrait la bougie juste après son extinction, pas le moment où elle s’éteignait. Je suis tellement frustré que j’espère valider ce point pour la grille de ce mois-ci… Histoire de prendre ma revanche. Ouais, mais je le sens mal parce que si je ne l’ai pas, je casse tout !
Mars/Avril 2018 : Mon moment le plus marquant de ce dernier Bingo a été la St Patrick je crois. J’ai adoré vous voir tous poster des photos de vos vêtements verts et même parfois vos têtes. C’était super chouette et ça donnait vraiment le sentiment de communauté que j’adore tant avec ce Bingo.
D’ailleurs, dans les moments marquants de cette année, inutile de dire qu’il y a aussi vos innombrables messages pour mon anniversaire, parce que ça faisait super plaisir de nous voir si nombreux à participer à cette grille ! Dans l’ensemble, le Bingo est marquant pour cette communauté au top que vous formez et parce qu’il rajoute des souvenirs d’un jeu lié aux séries. J’ai plein d’anecdotes sur tout un tas de points, je me souviens de certains épisodes dans certaines situations… et j’aurais probablement moins de souvenirs de toutes les séries sans ça. Mais finalement, mon vrai meilleur souvenir qui me hante encore, ça a été de trouver le train de la grille numéro 3. Je le voulais mon 20 et j’ai attendu plus d’une semaine pour finalement le débusquer dans un épisode de The Affair à 23h la veille de changer de grille ! J’étais extatique, pas moins. Chacun sa dopamine, les amis !