Avant de commencer, on met le champagne au frais pour fêter le renouvellement de The Good Place pour une saison 3. Enfin une bonne nouvelle ! J’aurais pu choisir d’en faire tout un article, mais deux personnes ont décidé hier de me nommer pour un tag. Merci donc à Laura et June, qui ont toutes les deux pensé à moi après avoir répondu à ce tag. D’une pierre deux coups, ce tag sera en 500 mots, parce que je manque de temps si jamais vous n’étiez pas encore au courant (ce serait un miracle, mais bon).
Edit : Oups, je suis passé à côté du fait que Julie aussi m’a demandé de le faire. En retard partout, même dans vos articles, désolé !!
Ta série favorite de tous les temps
Non, mais sérieux ? Qui pond ce genre de questions pour COMMENCER un tag ? Le choix est extrêmement dur, mais j’ai opté pour Buffy qui est peut-être celle que j’ai le plus vu et pour laquelle je me suis le plus ruiné ensuite (mais on en reparle plus tard dans le tag).
La série que tu as un peu très honte de regarder
À une époque, j’aurais répondu Shadowhunters, mais je trouve que la série s’est améliorée au cours de la deuxième saison et ça devient presque acceptable de regarder Clary pleurer dans chaque épisode. Du coup, je vais assumer que j’attends les prochains épisodes de Lost & Found Music Studio, mais je n’assume pas du tout. C’est Glee, en plus mauvais et pour un public enfant… mais c’est trop drôle.
Ton personnage de série préféré
C’est tellement dur et si simple à la fois : Abed de Community. Évidemment : du méta, des références séries, de l’humour, de la geek-attitude. Il est juste trop cool et marrant !
Une série que tu as adorée alors que tu ne t’y attendais pas
Pas facile, mais la première qui me vient à l’idée est évidemment Westworld, comme j’ai revu le pilot il y a peu. Je pensais vraiment détesté et elle est devenue l’une de mes séries préférées en un claquement de doigts.
Une série de ton enfance
Peu de doute à avoir, c’est forcément Charmed que j’ai commencé quand j’avais quatre ans (et oui, quand même) et que j’ai revu un nombre incalculable de fois. Malheureusement, Buffy me l’a ruinée quand j’ai vu la différence de qualité entre les deux, mais j’y suis revenu un peu par la suite en la découvrant bien meilleure en VO qu’en VF (ne serait-ce que dans les références littéraires et l’humour).
Ton crush dans le monde des séries
LOL. C’est un singulier, ça ? On va viser un amour impossible avec Lexa de The 100. Sinon, lisez n’importe lequel de mes articles, y en a toujours un (une) qui finit par débarquer.
Une série que tu as abandonnée après plusieurs saisons
C’est rare, mais il y en a une qui me vient immédiatement à l’esprit, c’est Dexter, dont j’ai refusé de voir la suite après la fin de saison 4. Sinon, y a Game of Thrones aussi, dont on m’a spoilé le 3×09 quand j’étais au 4. Déjà que j’en avais marre, ça m’a blasé.
Ta plus grande folie pour l’amour d’une série
Y en a eu tellement, mais c’est probablement ma rencontre avec Eliza Dushku au Comic Con l’an dernier, pour Buffy donc. Ou celle avec Felicia Day tiens, ça m’a coûté moins cher, mais j’étais beaucoup plus jeune et c’était toute une expédition d’aller à Paris et découvrir le Dernier bar avant la fin du monde.
Ton méchant préféré
Rumplest… non, je déconne ! Du coup, je ne sais pas bien, le seul qui me vient en tête, c’est Maximus de The Inhumanssimplement parce que c’est rare dans une série que je n’aime que le méchant. Bon, sinon… Aida dans Agents of S.H.I.E.L.D.
La série que tout le monde aime, sauf toi
Ben… toutes les séries aimées et moi, on s’entend peu en général, mais le plus évident, c’est encore Game of Thrones.
Une série que tu as déjà revue au moins une fois en entier
Une seule ? Buffy, Angel, LOST, HIMYM, Fringe, Community, Charmed, Orphan Black (saison 5, j’ai revu tous les épisodes pendant la diffusion, oui, oui)… La liste est interminable.
Les séries que tu suis en ce moment
Cet humour. Je ne suis à jour que dans The Walking Dead et Supergirl, je crois, avec tout le reste en pause ou en retard. Après, habituellement, j’en regarde beaucoup plus, si vous passez ici par hasard, jugez pas le blog que sur ça !
Juste pour dire que je n’ai toujours pas commencé The Punisher.
C’est fini pour moi, et j’ai dépassé les 500 mots bien sûr, puisque j’approche des 800 mots. Cela dit, c’était un tag sympathique, merci !
On se retrouve pour un nouveau compte-rendu de Comic Con, cette fois de la journée du samedi, qui était bien chargée sur le papier. Inutile de préciser, je pense, qu’avec Laura, on a beaucoup improvisé par rapport au planning aussi, parce que l’on voulait profiter à 100% du week-end. Une fois de plus, j’ai beaucoup de choses à en dire, alors je vous fais un résumé activité par activité. Si vous avez des questions ou voulez en savoir plus sur le contenu des panels, demandez-moi, je me suis surtout contenté d’une ou deux anecdotes et de mon ressenti, parce que c’est ce qui fait la différence entre mon compte-rendu ou celui de quelqu’un d’autre (il y en a plein sur internet après tout) et parce que c’est ce que j’en retiendrais le plus, en toute logique !
Si vous avez la flemme de lire mon bien trop long article, vous pouvez vous contenter de chercher ce qui vous intéresse par rapport aux horaires. Il est bon de préciser aussi que Laura a synthétisé ça beaucoup plus que moi sur son blog, alors allez y faire un tour. Si au contraire, vous avez du temps devant vous, n’hésitez pas à consulter mon compte-rendu du vendredi.
9h30-13h : Les allées
Après moult péripéties de maquillage à mettre, de disparition de clés et d’ascenseur qui bloque, j’ai fini par arriver tranquillement au Comic Con… avant Laura. Bon, elle est toute pardonnée, elle s’est pointée avec croissants et pains au chocolat, comment lui en vouloir d’être en retard de quelques minutes (je dis ça, c’est aussi parce que j’étais en retard le dimanche).
L’avantage du pass invités ? Nous sommes rentrés avant l’ouverture officielle des portes ! Du coup, nous avons décidé d’en profiter un maximum et plutôt que d’aller directement dans les files d’attente, nous avons séché les panels du matin, carrément. À la place, nous avons attendu sagement de pouvoir faire nos photos sur le stand de Stranger Things. On a ainsi pu profiter du canapé et ça c’est la classe. Dire qu’en juillet, je me disais jaloux du Comic Con de San Diego et du « lourd pâté » envoyé par le stand… on a eu quelque chose d’assez similaire (en plus petit). Ensuite, on a fait un tour de vélo, histoire de récupérer les pins promotionnels de la série. Bref, dès 9h45, nous avions déjà nos premiers goodies.
Ni une, ni deux, on décide d’aller chercher nos sacs WB – oui, parce que le problème de l’entrée invité, c’est qu’on ne nous prévient pas qu’il y a des sacs gratuits, mais bon, je savais où ils étaient de toute façon. J’avais déjà eu Supergirl la veille, j’opte donc pour Lucifer, puis j’embête Laura qui perd quelques minutes à attendre que j’enfile les fringues déchirées de mon cosplay de Grounder de The 100. Ouais, c’est du vite fait, mais j’en suis content de toute manière.
Les trois heures qui suivent ont permis de faire à fond le tour du Comic Con. Là encore, je ne regrette pas d’avoir pris tout ce temps pour traîner dans les allées : rien que pour les innombrables cosplays, ça vaut le coup de prendre le temps de se balader car on fait des rencontres marrantes. Évidemment, nous n’avons pas résisté à la tentation des consoles proposées en libre-service : la veille, je me suis ridiculisé (presque) sans témoin en ayant totalement perdu la main à Sonic (je n’ai pas passé le niveau 2, je ne m’en remets pas) ; cette fois, c’est sur Mario Kart qu’on s’affronte en multijoueurs avec la NES. Ce n’est pas tout à fait ça en ce qui me concerne et j’ai perdu la première partie, comme d’habitude. Moi à part les Game boy, vous savez (et même ça, à part les Pokémons…).
J’ai tout de même réussi à mettre sa pâté à Laura ensuite – mais c’est peut-être aussi parce qu’elle filmait le début de la course. On ne dira rien, chut, je suis trop fort. On n’a pas fait la b
elle, pour laisser la place et pour pas avoir à se détester tout le WE (non). Gardons le mystère (elle aurait gagné t’façon). En tout cas, j’ai beaucoup aimé ce stand qui permettait aussi d’acheter plein de jeux toutes consoles confondues (et j’aurais craqué si les prix pour Pokémon ne flambaient pas autant ET si je savais où était mon chargeur de Game Boy SP).
Ensuite, on a fait un tour du côté de l’artist alley, où Laura a craqué pour une carte, et j’ai continué à lui montrer les différents stands qui pouvaient l’intéresser et l’espace détente où on s’est arrêté pour manger (oui, déjà : en fait, la simple balade dans les allées, avec les arrêts aux stands et pour quelques photos suffisent à combler deux bonnes heures, facilement). Nous y avons possiblement laissé une bonne quinzaine de cartes de visite du blog, qu’on a lâché un peu partout dans les allées aussi. Quitte à en avoir, j’en ai profité pour faire de la promo, j’avoue ; je ne sais pas trop si ça a bien fonctionné, mais nous, ça nous amusait bien. Laura avait une bonne technique pour en lâcher partout, même quand je ne la voyais pas faire, c’était beaucoup trop drôle !
Il était ensuite temps de se diriger vers la première file d’attente de la journée, mais c’est passé vite, à coup de blagues pourries (qu’est-ce qu’une baguette avec une boussole ?), de vérifications du planning 3 fois par minute, de papotage, de cosplay, etc.
13h-14h : Masterclass Austin Nichols
Je dois bien avouer que je me suis laissé traîner par Laura et que je n’y serais peut-être pas allé de moi-même, mais ça aurait été une grave erreur. Déjà parce qu’Austin Nichols était super sympa et ensuite parce que la masterclass était animée par Terry Noiran, qui est un excellent chauffeur de salle. En plus, il est tous les jeudis dans le débrief de Secret Story, alors je n’ai pas trop compris ce qu’il faisait là au départ avant de me souvenir qu’il était journaliste Melty.
Alors oui, j’assume, je regarde Secret Story, et en plus, si vous voulez tout savoir, je le regarde en replay avant de me coucher, je n’ai aucune excuse (et c’est pour ça aussi que j’ai du retard dans mon rattrapage de séries). C’est beaucoup trop drôle, exactement comme Terry, qui sait comment mettre l’ambiance en apostrophant une ou deux personnes dans le public, en comblant le temps d’attente avec des blagues du public et en créant en fait une vraie conversation. C’est très sympa et ça a aidé à détendre l’atmosphère aussi pour Austin Nichols je pense.
L’interview en elle-même ressemblait du coup plus à une conversation entre potes qu’à un truc sérieux. Je n’ai jamais eu l’habitude de ce type de panel, mais j’ai adoré aussi, surtout que je connais peu Austin Nichols qui n’a pas hésité à répondre à toutes les questions, qu’il s’agisse de chanter le générique d’OTH ou de nous dire qu’il avait adoré ses scènes au lit avec Sophia Bush. Tu m’étonnes. Je ne suis jamais arrivé à ses saisons de One Tree Hill/Les Frères Scott et j’ai mis du temps à me souvenir qui il était dans The Walking Dead (dans ma critique de la saison 7, je dis quand même que son sacrifice est inutile, même si j’étais dégouté).
Cette masterclass était un excellent moment et une bonne découverte de l’acteur, et puis Terry a fait dire à Austin Nichols qu’il était le meilleur du monde en français, et ça suffisait à être marrant, promis. On a profité de la fin de la Masterclass pour prendre notre photo avec Terry, comme il était super sympa et qu’il nous avait bien fait rire.
En plus, il a adoré mon cosplay de pauvre :’)
En sortant de la masterclass, Laura a pris la décision de ne pas aller au panel Game of Thrones avec Finn Jones pour m’assurer d’avoir de la place pour celui Buffy que je ne voulais surtout pas rater. Je l’en remercie encore. À peine sortis de la masterclass, nous nous sommes donc dirigés vers la Grande salle en flânant un peu et nous avons attendu patiemment l’ouverture de la Grande Salle.
16h-17h : 20 ans de Buffy Contre les Vampires
Grosse joie de retrouver Léo pour ma part (non) et de le découvrir pour Laura, mais il y avait toujours DJ Elliott pour mettre l’ambiance et c’était marrant de chanter ce qu’il mettait. La bonne ambiance était toujours là.
Le panel Buffy était génial : il se faisait en compagnie de Georges Jeanty et Rebekah Isaacs, que j’avais donc rencontré la veille, de Julie Benz que j’adore et était présenté par Yaël Simkovitch, que je retrouvais également avec plaisir, et David Halphen, que je suis aussi sur Twitter depuis quelques années (et sur Youtube où ils ont une chaîne Buffy). Alors bien sûr, la présentation changeait totalement de l’ambiance de la masterclass, parce que la salle est genre trois fois plus grande et parce que la préparation du panel n’était pas la même. Chacun a son style de préparation et de question : si Terry me fait rire et met une bonne ambiance, Yaël travaille de manière plus universitaire et pose des questions hyper précises (et puis bon, elle convertit les souvenirs de Julie Benz en référence exacte à la saison et l’épisode correspondant de la série, c’est pratique). J’aime beaucoup les deux styles, mais forcément, en fan acharné de Buffy, je suis bien content d’avoir des panels de qualité dessus (c’était pareil pour Eliza Dushku l’an dernier).
Bon, les artistes ont malheureusement répété beaucoup de ce que je leur avais demandé la veille (c’est ma faute ça aussi) et spoilé quelque peu les comics pour ceux qui ne les lisaient pas, mais sinon, c’était un super panel. En plus, les présentateurs ont eu la merveilleuse idée d’extraits ne donnant pas du tout envie de revoir toute la série (la première scène de Buffy avec générique – meilleure entrée de Yaël Simkovitch en trois ans de panel, et la première scène du 5×22 résumant tout le début de la série).
J’ai découvert Julie Benz sous un tout autre jour et j’aurais probablement payé pour une photo ou un autographe avec elle si j’avais su avant qu’elle était aussi géniale. Je ne la connaissais pas beaucoup après tout, mais elle était hyper souriante – et pourtant, j’ai vu l’heure à laquelle elle avait pris l’avion la veille puisqu’elle l’a posté sur insta).
Le panel était super sympa avec des questions générales sur Buffy où les invités n’avaient qu’une minute pour répondre aux questions, et ils s’en sont bien sortis, y compris Rebekah Isaacs pourtant hyper bavarde. Réponses complètes, thèmes intéressants, le panel est passé à toute vitesse et j’ai adoré, tout simplement, même s’ils n’ont pas eu le temps de diffuser leur dernier extrait. C’était assez clairement le panel dont j’attendais le plus pendant le WE – celui dont j’étais le plus fan du sujet en tout cas – et ça ne m’a pas déçu du tout. C’est là que je me rends compte aussi que les invités et le contenu du programme des panels jouent beaucoup dans l’appréciation du week-end, mais pour l’instant, les trois éditions du Comic Con ont su me proposer des choses que j’adore chaque année.
Nous avions ensuite une heure à tuer, on a donc pris un peu de temps à l’espace détente, surtout qu’elle voulait goûter les M&M’s goût cookie qu’elle avait acheté (je balance, je balance). Finalement, nous n’aurions pas dû car quand nous nous sommes pointés au workshop, nous avons été surpris par le monde devant nous. C’est bien simple, nous étions 190e…
Non, je n’ai pas pris de photo du workshop suivant, j’économisais ma batterie !
18h-19h : L’univers de Batman (Workshop)
Cela ne nous a pas découragés pour autant et nous avons attendu sagement en servant momentanément de points renseignements pour les gens. Je ne sais pas si c’est le cosplay qui a inspiré les gens à venir me demander des infos (surtout que le maquillage commençait à partir), mais ils ont été nombreux à nous interroger sur cette drôle de file d’attente imprévu juste à côté de l’entrée.
Il faut dire que les workshops ne rencontrent que rarement autant de succès et que même l’équipe d’organisation semblait perplexe face à une telle affluence. Il ne faut pas sous-estimer Batman. Nous avons finalement pu rentrer dans la salle, mais sans pouvoir s’asseoir. Alors, vous le savez peut-être si vous suivez le blog, je ne suis pas un grand fan de DC. Batman est probablement leur super-héros que je tolère le plus (OK, il y a Supergirl aussi, mais c’est grâce au casting de la série uniquement), mais de là à rester une heure debout, c’est bien parce que Laura est fan.
Finalement, nous ne sommes pas restés jusqu’au bout, on s’est contenté de voir quelques illustrations et d’écouter Yaël Simkovitch (oui, oui, encore elle, elle est partout dans le week-end, ça doit être épuisant autant de traduction) poser des questions avant de nous éclipser discrètement direction la Grande Salle.
En soi, c’était intéressant et on aurait pu rester plus longtemps, mais on voulait être sûr d’avoir nos places pour l’avant-première d’Happy Birthdead. Certes, nous n’avions pas eu le temps de nous arrêter sur le stand pour récupérer des goodies, mais la bande-annonce nous avait bien plu à tous les deux, alors ça aurait été bête de se retrouver sans place. On a rejoint la file d’attente dès 18h45 et on a bien fait : nous avons pu être bien placé pour voir le film.
19h30-21h40 : Happy Birthdead
Avant de voir le film toutefois, il a fallu supporter l’animation de Léo. C’est comme une mauvaise blague, ça revient tout le WE. Je ne suis pas très sympa, en soi, son animation n’est pas mauvaise, c’est juste que l’avoir en boucle avec les mêmes activités et vannes n’a pas aidé. DJ Elliott mettait toujours autant l’ambiance en revanche, et puis, on a pu gagner des stickers Comic con simplement parce qu’on était là, donc c’est cool (même si je ne sais pas trop quoi en faire).
L’avant-première en elle-même était top en revanche. Les petits plats ont été mis dans les grands avec des masques sur chaque siège. L’absence des VIP aux sièges qui leur étaient pourtant réservés nous a permis d’avoir de bonnes places et une bonne vue sur l’écran pour le film.
Avant le film, le producteur a répondu à quelques questions – questions du public qui étaient toutefois étranges, demandant l’elixir de Jouvence du producteur paraissant plus jeune que son âge ou la raison de l’absence de Blake Lively. Non, non, ce n’est pas Blake Lively dans le film, hein. Cela dit, je reconnais que sur le premier plan du film, j’ai compris le pourquoi du comment : les deux actrices se ressemblent beaucoup.
À propos du film lui-même, ça a été un vrai plaisir. Je suis un grand fan de ce type d’histoires de journées qui recommencent en boucle et j’ai trouvé top la gestion de la chronologie dans le film.
Les places vides étaient un peu stressantes avec les masques…
Les scènes parviennent à ne pas être trop répétitives, le slasher est sympa, mais clairement, il ne faut pas s’attendre à un film d’horreur. Nous sommes plutôt dans la lignée des Scream.
Oui, il y a des jumpscares (dont un super efficace d’ailleurs), oui, il y a de l’hémoglobine, mais il y a surtout beaucoup d’humour et de divertissement. Le film était un agréable moment.
Sans spoiler, je trouve aussi que du côté du scénario, il était bien écrit. J’ai eu peur à un moment de voir un film aux nombreuses incohérences, mais tout est à peu près cohérent quand on le termine, avec d’ailleurs une surprise finale… mais je ne vous en dirais pas plus. La sortie est prévue le 15 novembre, et je vous le conseille (et non, pas uniquement parce que j’ai 36 goodies du film après trois jours de salon).
Voilà, la journée de Comic Con s’achève aux alentours de 21h45, comme prévu. Il n’empêche que tout ça, ça creuse.
22h-23h30 : Détour au dernier bar
Pour terminer la journée, nous avons donc décidé de nous rendre à Châtelet pour profiter d’un bon repas au Dernier bar avant la fin du monde. Je ne dirais jamais assez tout le bien que je pense de ce bar geek et de leur bouffe très abordable et bien pensée pour tous (végé, végan, glutenfree, etc.). Certes, l’alcool n’y est pas donné, mais bon, nous sommes à Châtelet, c’est inévitable.
Au-delà de ça, le bar a toujours une super ambiance, avec des jeux d’arcade et de sociétés, des geeks à tous les coins et c’était un prolongement logique de la journée. Après hésitation, j’ai finalement claqué pour une bruschetta (Mario, de mémoire) de la nouvelle carte d’hiver… C’était donc une bonne raclette améliorée, et je n’ai pas regretté, parce que pour quelqu’un qui n’avait pas faim, je me la suis enfilée bien vite.
Voilà, c’était l’instant pub de l’article : allez au Dernier bar avant la fin du monde, c’est cool. Ou plutôt, n’y allez pas, ça fera moins d’attente à l’entrée !
J’ai aussi travaillé ma coulrophobie ce jour-là.
Je ne suis rentré à l’appartement où je dormais que vers minuit, et il me restait comme la veille un article à rédiger. Heureusement, le changement d’heure passait par là dans la nuit, j’ai donc réussi à me faire une nuit de 6h30. Pas idéal, mais suffisant pour aborder la dernière journée avec le sourire… Surtout qu’il y avait la masse de choses à faire, mais j’en parlerai dans un prochain article !
PS : une baguette avec une boussole, c’est du pain perdu…
En pleine semaine d’Halloween, il n’est pas étonnant que Tequi nous propose dans ce TFSA de s’intéresser aux déguisements cools de personnages de séries. J’ai décidé de faire un top des personnages en lesquels je pourrais éventuellement me déguiser si j’avais du temps, de l’argent et une soirée déguisée spéciale séries à me mettre sous la dent.
Pour rappel, le TFSA, c’est un rendez-vous hebdomadaire autour d’un thème auquel chacun peut participer, alors n’hésitez pas à nous rejoindre : il y a une nouvelle question tous les sept jours et ça permet d’avoir de chouettes idées d’articles. Merci encore Tequi !
Allez, c’est parti pour cet article, même si j’ai ramé à trouver des idées, je dois bien l’avouer…
EDIT : faut dire que j’ai pris le thème à ma sauce comme « les déguisements que je pourrais faire » alors qu’en fait, ça aurait dû être simplement les personnages se déguisant. On va dire que c’est la fatigue, pas du narcissisme… allez, j’aime bien l’article comme ça de toute manière aha
Vous allez finir par croire que je fais une fixette avec ma coulrophobie, pourtant promis, j’ai profité du Comic Con pour poser avec quelques clowns et la combattre. Oui, mais bon, voilà, Twisty et Halloween, c’est vraiment le combo parfait et il est difficile de passer à côté de lui quand il est question de déguisements. J’ai quand même un gros problème avec : il faut une bonne dose de maquillage et de rembourrage !
C’est un déguisement facile à faire… mais j’ai quand même un gros problème là aussi : autant le costume, je peux le trouver facilement, autant le charisme de David Tennant, je vais avoir du mal à le trouver sur le bon coin… Faudra donc me débrouiller comme je peux (et donc c’est peut-être le meilleur déguisement, mais ce n’est pas sûr que l’on me reconnaisse quoi).
Spike, Buffy
Des fausses dents de vampire, une chemise rouge vif et une veste en cuir, c’est quand même plutôt la classe comme déguisement. Le seul problème serait de me décolorer les cheveux, je dois dire, je ne suis pas convaincu par le look platine. Bon, je peux toujours essayer Angel après, mais bonjour la dépression du vampire incapable de sourire quoi…
Balthazar, Charmed
Je ne suis pas un grand fan de Julian McMahon, mais sa version démoniaque dans la série (jouée par un autre acteur, parfaitement) est plutôt badass. J’ai moi-même de grandes oreilles et sa passion pour le maquillage et les faux tatouages me fait bien rire. Bon après, ça prendrait beaucoup de temps de se déguiser comme ça et puis, il me reste un énorme problème : j’ai beaucoup trop de cheveux pour ça et il est hors de question que je m’en débarrasse.
Lorne, Angel
Je viens de vous dire que j’avais une passion pour le maquillage, ça ne devrait donc pas vous surprendre que ça m’éclate de devenir vert. En plus, il avait toujours un look de folie folle furieuse (ouais, rien que ça), ça fait rêver. Mon problème avec ce déguisement-là ? Je n’ai pas vraiment la voix qu’il faut pour arriver à la hauteur d’Andy Hallett. Et puis, c’est toujours un pincement au cœur de se rappeler que l’acteur est mort il y a quelques années.
Voilà, c’est tout pour cette semaine… ou presque. Je vous disais avoir posé avec un clown, alors je vous mets la photo, pas de raison. Cependant, vous constaterez au passage que j’ai tenté de me déguiser en grounders de The 100. Je ne suis pas Lincoln clairement, mais c’est un bon déguisement de se mettre dans l’esprit de la série – et en plus, ce n’était pas très compliqué. Un bon plan déguisement séries, donc.
Même si je suis actuellement en train de parcourir les allées du Comic Con, je n’ai pas oublié le TFSA que j’ai bien sûr programmé avant de partir de chez moi. Pour ceux qui ne le sauraient pas encore, il s’agit d’un rendez-vous hebdomadaire proposé par Tequi, ayant pour thème les séries en général et posant tous les sept jours une nouvelle question sympa donnant de jolies idées d’articles. C’est très fun et je vous invite à participer, surtout que plus on est de fous, plus on rit.
Cette semaine, il est question une nouvelle fois d’Halloween et c’est tant mieux parce que la fête de la citrouille approche. Si vous l’avez raté, la semaine dernière, il était question de la soirée d’Halloween en elle-même, mais loin d’une soirée à thème, mon Halloween risque fort de virer à un binge-watch/rattrapage d’American Horror Story et Stranger Things (je dis ça, mais je me connais, tout peut changer d’ici là).
Par conséquent, le côté « ce qui vous fait le plus flipper dans les séries » est plutôt bienvenue je crois ! C’était plutôt facile aujourd’hui, même s’il est fort probable que j’oublie beaucoup de choses…
5. Adorer un personnage dans une série slasher… ou dans le dernier épisode d’une saison.
Une série slasher, c’est une série qui s’amuse à tuer un à un tous ses personnages, type Scream par exemple. En soi, c’est plutôt sympathique et on sait que tout le monde va mourir avant de faire play alors que tout va bien. Oui, mais voilà, parfois, on se prend d’affection pour les personnages et c’est horrible car l’on sait qu’il ne va pas tarder à y passer. Et le savoir n’empêche pas d’espérer le voir survivre un peu plus longtemps. Je me suis fait avoir comme un bleu plus d’une fois, notamment avec The Walking Dead (Beth !) ou Fear (ne touchez pas à Alicia !).
Au-delà de la série slasher, j’adore The 100 mais elle a aussi la fâcheuse tendance à tuer tout le monde pour les besoins de ses intrigues, et ce n’est pas forcément joyeux. Et puis, on sait tous également que les fins de saisons sont trop souvent des cimetières, et quand l’on sait que quelqu’un va mourir, on en revient à ce même état de stress flippant. Je n’oublierai jamais, par exemple, la fin de saison 6 de Grey’s, je ne leur pardonne pas la fin de la 8, et, bon, en fait, ce qui me fait flipper, c’est de perdre un personnage.
4. Les clowns et autres poupées
Je n’étais pas spécialement coulrophobe petit, même si je n’ai JAMAIS trouvé qu’un clown était marrant dans ma vie. En fait, j’en ai toujours vu le côté flippant plutôt que le côté marrant, et c’est bien parce qu’ils ne m’ont pas fait rire que je les imagine fichus de tuer des gens de sang-froid. Ironiquement, en croiser dans la vie ou au cinéma, ça ne me flippe pas, mais je trouve ça incroyablement bien creepy quand c’est en série et que l’on sait ce qu’il en est. Les clowns masqués me font aussi généralement moins peur que ceux qui sont maquillés, il faut bien le dire. Il en va de même pour les poupées : je n’ai jamais trouvé ça terrifiant dans la vie, mais, ouais, en série, ça peut filer des frissons, c’est vrai.
3. Être vraiment surpris par un twist du scénario
Je ne sais pas si ça rentre vraiment dans ce thème, mais la vérité est que j’aime avoir une certaine forme de contrôle dans les histoires dans lesquelles je suis investi. J’aime deviner à l’avance ce qui va se dérouler ou être surpris, mais dans le cadre que j’attends de la série (par exemple, la fin du 2×04 de This is Us était surprenante, mais ça ne m’a pas dérangé). En revanche, quand un série prend un soudain virage, tue un personnage de manière aléatoire (oh Ally McBeal, je ne t’oublie pas) ou plonge tout le monde dans l’incompréhension (The 100 et la décision de Clarke en fin de saison 4), j’ai tendance à avoir peur. Bref, je suis un control freak, quoi, et je n’aime pas perdre le contrôle – ce qui explique une grosse partie de ma personnalité, je pense, et mon horreur des spoilers où je ne suis pas celui qui décide de savoir à l’avance les choses. Lalala.
2. Une ambiance moite et crispante
C’est tout bête, mais dans le fond, ce qui fonctionne le mieux pour me faire peur, c’est encore de parvenir à instaurer une ambiance bien particulière. Celle de True Blood était parfaite par exemple : la série en elle-même n’était pas si terrifiante, mais son ambiance était géniale et avait de quoi coller des angoisses. Bon, et puis, définitivement, celle qui me plaît le plus dans le genre, c’est Channel Zero. Les décors sont toujours tout ce qu’il y a de plus banal, mais la manière de filmer et les bruits de fond font que l’on finit par être dérangé du quotidien. Finalement, c’est là que les séries réussissent le mieux : faire surgir l’horreur dans un cadre quotidien, de l’épisode The Body de Buffy à celui d’Halloween d’Un, dos, tres (oui, oui, j’assume : ce fantôme et l’absence de fin à cette intrigue, ça a clairement fonctionné sur moi). Dans le fond, l’inexplicable, la perte de contrôle au sein d’un décor banal qui perd sa banalité par l’ambiance instaurée. Classique.
1. Un bon bruitage de jump scare
Comme tout le monde, je ne peux être insensible à ces moments programmés pour nous faire sursauter. Je les sens souvent arriver, mais généralement, si le bruitage est bon, il peut m’arriver de sursauter. C’est l’un des seuls vrais bons points que j’accorde à American Horror Story d’ailleurs, je n’oublie pas son cochon qui a surgit au meilleur moment l’an dernier en saison 6. Ouais, finalement, ce qui me fait le plus flipper est ce qui est conçu pour faire peur. Vous allez me dire, c’est plutôt logique en fait.
Voilà donc pour cette semaine, n’hésitez pas à me rassurer en me disant que je ne suis pas le seul… enfin, j’espère.