Ce qui vous fait le plus flipper dans les séries

Salut les sériephiles,

Même si je suis actuellement en train de parcourir les allées du Comic Con, je n’ai pas oublié le TFSA que j’ai bien sûr programmé avant de partir de chez moi. Pour ceux qui ne le sauraient pas encore, il s’agit d’un rendez-vous hebdomadaire proposé par Tequi, ayant pour thème les séries en général et posant tous les sept jours une nouvelle question sympa donnant de jolies idées d’articles. C’est très fun et je vous invite à participer, surtout que plus on est de fous, plus on rit.

Cette semaine, il est question une nouvelle fois d’Halloween et c’est tant mieux parce que la fête de la citrouille approche. Si vous l’avez raté, la semaine dernière, il était question de la soirée d’Halloween en elle-même, mais loin d’une soirée à thème, mon Halloween risque fort de virer à un binge-watch/rattrapage d’American Horror Story et Stranger Things (je dis ça, mais je me connais, tout peut changer d’ici là).
Par conséquent, le côté « ce qui vous fait le plus flipper dans les séries » est plutôt bienvenue je crois ! C’était plutôt facile aujourd’hui, même s’il est fort probable que j’oublie beaucoup de choses…

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5. Adorer un personnage dans une série slasher… ou dans le dernier épisode d’une saison.
Une série slasher, c’est une série qui s’amuse à tuer un à un tous ses personnages, type Scream par exemple. En soi, c’est plutôt sympathique et on sait que tout le monde va mourir avant de faire play alors que tout va bien. Oui, mais voilà, parfois, on se prend d’affection pour les personnages et c’est horrible car l’on sait qu’il ne va pas tarder à y passer. Et le savoir n’empêche pas d’espérer le voir survivre un peu plus longtemps. Je me suis fait avoir comme un bleu plus d’une fois, notamment avec The Walking Dead (Beth !) ou Fear (ne touchez pas à Alicia !).

Au-delà de la série slasher, j’adore The 100 mais elle a aussi la fâcheuse tendance à tuer tout le monde pour les besoins de ses intrigues, et ce n’est pas forcément joyeux. Et puis, on sait tous également que les fins de saisons sont trop souvent des cimetières, et quand l’on sait que quelqu’un va mourir, on en revient à ce même état de stress flippant. Je n’oublierai jamais, par exemple, la fin de saison 6 de Grey’s, je ne leur pardonne pas la fin de la 8, et, bon, en fait, ce qui me fait flipper, c’est de perdre un personnage.

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4. Les clowns et autres poupées
Je n’étais pas spécialement coulrophobe petit, même si je n’ai JAMAIS trouvé qu’un clown était marrant dans ma vie. En fait, j’en ai toujours vu le côté flippant plutôt que le côté marrant, et c’est bien parce qu’ils ne m’ont pas fait rire que je les imagine fichus de tuer des gens de sang-froid. Ironiquement, en croiser dans la vie ou au cinéma, ça ne me flippe pas, mais je trouve ça incroyablement bien creepy quand c’est en série et que l’on sait ce qu’il en est. Les clowns masqués me font aussi généralement moins peur que ceux qui sont maquillés, il faut bien le dire. Il en va de même pour les poupées : je n’ai jamais trouvé ça terrifiant dans la vie, mais, ouais, en série, ça peut filer des frissons, c’est vrai.

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3. Être vraiment surpris par un twist du scénario
Je ne sais pas si ça rentre vraiment dans ce thème, mais la vérité est que j’aime avoir une certaine forme de contrôle dans les histoires dans lesquelles je suis investi. J’aime deviner à l’avance ce qui va se dérouler ou être surpris, mais dans le cadre que j’attends de la série (par exemple, la fin du 2×04 de This is Us était surprenante, mais ça ne m’a pas dérangé). En revanche, quand un série prend un soudain virage, tue un personnage de manière aléatoire (oh Ally McBeal, je ne t’oublie pas) ou plonge tout le monde dans l’incompréhension (The 100 et la décision de Clarke en fin de saison 4), j’ai tendance à avoir peur. Bref, je suis un control freak, quoi, et je n’aime pas perdre le contrôle – ce qui explique une grosse partie de ma personnalité, je pense, et mon horreur des spoilers où je ne suis pas celui qui décide de savoir à l’avance les choses. Lalala.

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2. Une ambiance moite et crispante
C’est tout bête, mais dans le fond, ce qui fonctionne le mieux pour me faire peur, c’est encore de parvenir à instaurer une ambiance bien particulière. Celle de True Blood était parfaite par exemple : la série en elle-même n’était pas si terrifiante, mais son ambiance était géniale et avait de quoi coller des angoisses. Bon, et puis, définitivement, celle qui me plaît le plus dans le genre, c’est Channel Zero. Les décors sont toujours tout ce qu’il y a de plus banal, mais la manière de filmer et les bruits de fond font que l’on finit par être dérangé du quotidien. Finalement, c’est là que les séries réussissent le mieux : faire surgir l’horreur dans un cadre quotidien, de l’épisode The Body de Buffy à celui d’Halloween d’Un, dos, tres (oui, oui, j’assume : ce fantôme et l’absence de fin à cette intrigue, ça a clairement fonctionné sur moi). Dans le fond, l’inexplicable, la perte de contrôle au sein d’un décor banal qui perd sa banalité par l’ambiance instaurée. Classique.

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1. Un bon bruitage de jump scare
Comme tout le monde, je ne peux être insensible à ces moments programmés pour nous faire sursauter. Je les sens souvent arriver, mais généralement, si le bruitage est bon, il peut m’arriver de sursauter. C’est l’un des seuls vrais bons points que j’accorde à American Horror Story d’ailleurs, je n’oublie pas son cochon qui a surgit au meilleur moment l’an dernier en saison 6. Ouais, finalement, ce qui me fait le plus flipper est ce qui est conçu pour faire peur. Vous allez me dire, c’est plutôt logique en fait.

Voilà donc pour cette semaine, n’hésitez pas à me rassurer en me disant que je ne suis pas le seul… enfin, j’espère.

Lust for Love

Salut les sériephiles… et les moins sériephiles aussi !

Image result for lust for loveOui, parce qu’aujourd’hui, je ne vais pas vraiment parler de séries, mais de ma comédie romantique préférée, parce qu’il m’en faut bien une, et parce que par magie, ce film est apparu sur Prime Video, le service de streaming d’Amazon. Je me dis que ça peut être l’occasion de le faire découvrir plus largement et, comme personne ne le connaît, je n’allais pas rater le coche.

Inutile de garder le suspens comme c’est dans le titre, le film en question s’appelle Lust for Love (L’Envie d’aimer sur Amazon FR, mais ça me met une sale chanson en tête) et date du 1er février 2014. Depuis sa sortie, j’ai dû le voir déjà une bonne vingtaine de fois, y compris un 1er janvier pour finir une nuit blanche et la dernière fois n’étant pas plus tard qu’hier soir (pour la troisième fois de l’année) quand j’ai découvert qu’il était sur Amazon parce que, après tout ce temps, je n’ai toujours pas pris la peine de l’acheter en DVD, non, et je crois que je ne l’ai plus vu en 1080p depuis genre… sa sortie, en fait. Enfin, je ne l’avais vu que le 20 février pour mon anniversaire. Pas facile, le streaming.

Qu’en est-il du synopsis ? Après avoir raté sa chance avec son crush de toujours, Mila, Astor demande à l’ancienne meilleure amie de celle-ci, Callie, de lui apprendre à séduire les femmes pour reconquérir Mila. Est-ce que c’est pour cette histoire insipide et banale que j’adore le film ? Absolument pas, bien sûr.

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Écrit et dirigé par Anton King, un parfait inconnu, le film est toutefois co-produit par Dichen Lachman, plus connue à l’époque pour son rôle de Sierra dans Dollhouse et depuis pour celui d’Anya dans The 100… Entre autres choses (notamment Roulette dans Supergirl). Bien sûr, cette actrice que j’adore joue le rôle de Callie, et rien que pour ça, j’avais eu envie de le voir.

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Ajoutez que Fran Kranz (Dollhouse aussi, The Cabin in the Woods, Much ado version Whedon, etc) joue le rôle d’Astor, qu’Enver Gjokaj, Miracle Laurie, Felicia Day et Maurissa Tancharoen (respectivement Victor, Mellie, Mag et Kilo dans Dollhouse) ont des seconds rôles, que Jed Whedon est à la musique et que le reste du casting est vraiment bon (y compris Caitlin Stasey vue ensuite dans Reign et Beau Garret), et vous comprendrez ce qui m’a fait venir voir le film la première fois. Vous l’aurez compris, c’est une énorme réunion d’amis post-annulation de Dollhouse, c’est financé par des fans de la série (dont certains sont figurants, notamment dans une soirée d’Halloween bien drôle) et ça donne un bon gros sentiment de nostalgie de cette série géniale.

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Fran Kranz dans Dollhouse

Pour le reste, le contexte de mon premier visionnage, qu’on va qualifier de post-rupture, a clairement aidé à me le faire adorer, alors que l’histoire est on ne peut plus classique. Au-delà de ça, il y a un bon humour, un acteur qui parle français sans raison pendant la moitié de ses répliques et un casting qui s’adore clairement. Et ça se voit ! C’est tout bête, mais ça fait toute la différence. Ainsi, le film a beau être prévisible et concentrer plein de défauts que je critiquerais habituellement, il me fait toujours marrer et me met de bonne humeur. Et puis, il y a quelques-unes de mes chansons préférées dans sa soundtrack, avec notamment la chanson que j’ai le plus écoutée en 2014 d’après feu mon iPod :

Alors voilà, je le conseille à tous ceux qui cherchent à passer un bon moment, c’est pas prise de tête, c’est marrant et tout le casting vaut le détour… Bon, Amazon le qualifie de film moins de 18 ans, mais clairement, ça ne le mérite pas ; il n’y a pas de nudité, mais quelques scènes peuvent être considérées trop crues. Oh, et oui, il y a du harcèlement de rue et ce n’est pas si féministe que ça, mais je leur pardonne tout.

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Et ça, ce n’est même pas extrait de Lust for Love

Je vous laisse avec le trailer si je ne vous ai pas encore donné envie de voir le film, mais je trouve que ça en montre trop, alors à vos risques et périls.

 

 

Ces personnages qui ont le plus la poisse

Salut les sériephiles,

De retour pour un nouveau TFSA de Tequi. Il paraît que c’est un 2.0, mais comme je n’ai commencé qu’il y a quelques mois, c’est la première fois que je suis confronté à ce thème et il m’a inspiré beaucoup plus que ce que je n’aurais cru. En effet, cette semaine, nous allons parler des personnages qui n’ont pas beaucoup de chance dans les séries, parce que c’est un bon thème pour un vendredi 13 (pas bête la Tequi !). Il y en a plein alors j’ai fait comme j’ai pu et je me suis limité aux cinq premiers qui venaient. Pas simple, comme d’habitude !

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Qui dit vendredi 13 dit joie de Barbas, c’est comme ça.

Spoiler alert : dans ce top 5, il sera question de plusieurs séries avec forcément quelques spoilers. Plus précisément, je vais parler de Lost (Saison 6), HIMYM (saison… je ne sais plus, oups, 6 ou 7 je crois), Grey’s Anatomy (saison 14), The 100 (saison 4), The Defenders (saison 1) et Angel (saison 5… et comics saison 6).

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  1. Elektra Natchios (Daredevil/The Defenders)

Une fois n’est pas coutume, je vais être en boucle sur ce personnage que j’adore, mais j’ai sa funko pop sous le nez pendant que je rédige ! Elektra n’a pas spécialement beaucoup de chance dans la vie : sa vie familiale est compliquée et on peut dire assez clairement que l’argent ne fait pas le bonheur. Pas de bol pour elle, l’amour ne fait pas le bonheur non plus car sa relation avec Matt se résume grosso modo à mourir dans ses bras, et plutôt deux fois qu’une, après avoir viré amnésique ET méchante, transformée en arme meurtrière. Si ça, c’est pas avoir la poisse…

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  1. Wesley Wyndam-Pryce (Angel)

J’ai beaucoup hésité, parce qu’à l’origine, je partais pour parler une fois de plus de Winifred Burkle. Bon, j’ai conscience d’être redondant à force de toujours la citer et il a déjà été question d’Elektra juste avant. Qu’à cela ne tienne, Wesley n’a pas beaucoup de chance non plus : tout commence lorsqu’il est enfant avec un père qui le bat et est en permanence déçu de lui. Par la suite, il devient donc Observateur raté d’une Tueuse rebelle, la première Tueuse maléfique pour ce qu’on en sait. Wesley s’installe alors à Los Angeles, servant de remplacement à Doyle plus que par choix d’Angel. L’observateur viré du conseil devient peu à peu de plus en plus badass, mais aussi de plus en plus sombre. Il est à deux doigts de tuer le fils de son boss, perd la confiance de tous ses amis et quand il finit par enfin décrocher l’amour de sa vie après l’avoir vu batifoler avec un autre pendant deux ans, il… est récompensé en la voyant mourir. Quelques épisodes plus tard, ce sera à son tour de mourir. Et comme les scénaristes font bien les choses, j’ai le plaisir de vous annoncer qu’après tout ça, il n’a pas le droit de reposer en paix et est à nouveau torturé en Enfer dans les comics, où il finit séparé à jamais de sa Fred. Où est l’alcool, s’il vous plaît ?

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  1. Clarke Griffin (The 100)

Clarke, on ne la voit pas souvent sourire dans la série, mais en même temps, on la comprend. Non contente de voir son père tué par sa mère, elle finit en prison en attendant sagement d’être exécutée pour trahison, trahison qui revenait à avertir tout le monde d’une mort prochaine. Elle se retrouve finalement sur Terre pour mieux être forcée de tuer son nouveau petit ami, action forcée par celle qui est sur le point de devenir sa nouvelle petite amie, Lexa. Faut-il préciser que Lexa va bien sûr se prendre une balle perdue destinée à Clarke et mourir dans ses bras ? Et qu’il faudra ensuite que Clarke sauve la Terre d’une intelligence artificielle, puis de radiations nucléaires contre lesquelles elle est immunisée ? La dernière fois que nous l’avons vu, elle venait de passer quatre ans à se faire chier toute seule sur Terre. Enfin, toute seule… Elle a eu le droit de se taper un enfant à élever en attendant le retour de Bellamy, quoi. Pas vraiment une vie de rêve.

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  1. Hugo Reyes (LOST)

Bon, forcément, quiconque a vu la série sait pourquoi le personnage atterri ici, ça se résume à : 4 8 15 16 23 42. Lorsqu’il joue ces jolis chiffres au loto, Hurley n’a pas la moindre idée qu’il va se provoquer une malédiction pour la vie. Pourtant, quand on le compare à d’autres personnages de ce top, il s’en tire plutôt bien : certes, son avion se crashe, mais c’est l’un des rares survivants de la série, tout de même. Il n’empêche qu’il se sent maudit et même responsable de la mort de Charlie et Libby, alors c’est une malédiction quelque peu atroce. En fait, Hugo a tellement la poisse avec cette malédiction qu’elle le poursuit même dans le second rôle qu’il a décroché dans How I met your mother. Vu comme ça, difficile de trouver plus poissard, je sais, et pourtant j’ai ça en stock.

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  1. Amelia Shepard (Private Practice/Grey’s Anatomy)

Je sais, je sais. J’ai longtemps hésité à choisir Meredith qui les cumule depuis 14 ans, mais j’ai finalement opté pour Amelia qui prend cher depuis son arrivée dans Private Practice. Attention, je vais vous le résumer en une phrase méga spoiler, mieux vaut être à peu près à jour. Amelia a donc entendu son père mourir à trois ans, ce qui a déclenché une enfance difficile débouchant sur des problèmes d’addiction à l’âge adulte, addiction partagée avec son fiancé qu’elle a retrouvé mort d’overdose après ce qui devait être leur dernière prise de drogue et juste avant de découvrir qu’elle était enceinte d’un bébé qui sera mort-né à défaut d’avoir un cerveau… un comble pour une neurochirurgienne, mais pas autant que sa récente tumeur au cerveau, qui suit de peu la mort de son frère dans un accident de voiture ET un mariage express qui bat déjà de l’aile. C’est beau une vie pareille, ça fait rêver, je veux la même. Non.

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Tant qu’on parle de personnages qui ont la poisse, autant dire que j’ai eu une grosse pensée pour ces deux-là…

Voilà, c’est tout pour cette semaine, il me reste à vous souhaiter un bon week-end, que je vous espère bien meilleur que celui des personnages cités ici !

Les meilleurs génériques de séries

Salut les sériephiles !

On se retrouve pour un nouveau TFSA, mais cette fois-ci, je fais mon rebelle et je ne m’intéresse pas au thème de la semaine ! Et oui, Tequi proposait cette semaine de revenir sur « les mini séries qui auraient mérité de ne pas être si mini », mais hormis Ascension que j’avais vraiment adorée, les mini-séries ont tendance à me saouler, comme je le disais ce matin. J’aurais pu y inclure aussi les séries annulées en cours de saison 1, comme Imaginary Mary, mais ça me paraissait beaucoup de détours pour pas grand-chose et on sortait de la définition stricte des mini-séries.

À la place, Tequi m’a autorisé à reprendre un thème du passé et j’ai donc, après de grosses hésitations, décidé de m’intéresser aux meilleurs génériques de séries. En fait, je l’ai vite regretté, parce que seulement cinq, c’est ingérable ! Tant pis pour moi, parce que je n’ai pas pris la décision seul : Ludo postera lui aussi sur ce thème demain matin.

Pour me simplifier la vie, j’ai également viré tous les génériques de moins de quinze secondes, ce qui inclut ceux de LOST (iconique) et HIMYM (délirant). C’était quand même tellement difficile que j’ai fini par… faire un top 10, puis 15, puis 20, puis 25. C’est malin. Non mais ça va bien se passer, promis. Installez-vous bien confortablement, c’est inévitablement long !

Bonus (parce que 25 ce n’est pas assez) : Je ne regarde pas cette série (et même je la déteste car je n’en comprends pas le succès vu ses lenteurs et ces nombreux cas problématiques) mais s’il y a bien une chose qui m’avait convaincu de regarder les deux premières saisons et demi, c’est le générique. Clairement, il fait partie de son succès planétaire, alors je ne me vois pas ne pas en parler dans cet article, parce que même moi, je l’ai eu sur mon iPod et j’aime bien l’entendre :

Allez, c’est parti pour ce top 25 !

  1. Misfits

Addictif mais pas trop, ce générique est totalement à l’image de la série avec une musique entraînante et des images marrantes pour chacun des personnages importants de cette série anglaise. Contrairement à d’autres génériques de cette liste en revanche, le réentendre ne me donne pas immédiatement envie d’aller me replonger dans la série, désolé.

  1. Person of Interest

Je ne suis généralement pas fan des génériques parlés plus que musicaux et son originalité est contrasté par sa ressemblance avec celui de Dollhouse, ce qui explique que je le classe si mal alors que j’adorais cet intro totalement addictive. Clairement, il vaut le coup et donne envie de se plonger dans la série, mais je ne me vois pas l’écouter en boucle comme beaucoup d’autres dans cette liste. Le générique parfait doit savoir trouver l’équilibre parfait entre musique, ambiance, images et texte, mais doit aussi donner envie d’être écouté en-dehors de la série, je trouve.

  1. Friends

Clap clap clap ! Ce générique est génial, mais c’est surtout grâce à une chanson beaucoup trop entraînante et marrante. Cela dit, on ne va pas se mentir, il a beau vieillir, je trouve qu’il vieillit bien – et mieux que la série. Quoi, j’ose critiquer Friends ? C’est que je suis de la génération HIMYM, voilà tout.

  1. Haven

Si j’en adore la musique, je ne suis pas fan des images choisies pour ce générique qui ne reflète pas totalement l’univers de la série, je trouve. Il n’empêche que je me suis avalé la série en une semaine en grande partie grâce à son générique addictif et que j’adore me l’écouter en boucle encore aujourd’hui.

  1. Stargate SG1 (2e générique)

Je n’y aurais pas forcément pensé il y a deux mois, mais le Comic Con est passé par là et la bande-annonce de la prochaine série Stargate sont passés par là et m’ont rappelé à quels points quelques notes de musique pouvaient changer une vie (pas moins, non) et donner envie de se revoir tout plein d’épisodes d’une série dont je n’étais pas si fan. Les premières saisons avaient un générique moyen et très lent visuellement, mais ça s’est amélioré par la suite. Gros coup de cœur aussi sur celui d’Atlantis, que je considère à tort comme faisant partie de la même série tellement M6 gérait bien la diffusion de ses séries dans cette époque lointaine. Un jour, il faudra que je revois et termine ces séries, surtout que j’ai découvert depuis que Jewel Staite avait rejoint le casting d’Atlantis qu’Universe était bien.

  1. Mutant X

Là encore, j’accuse totalement M6 d’avoir piqué une grosse partie de ma vie d’adolescent avec cette série dont le simple épisode me donne envie de revoir des épisodes. Toutefois, je n’ose pas le faire, car je suis sûr que je surestime beaucoup la série par rapport à ce qu’elle était.

  1. One Tree Hill

Inoubliable, ce générique fait partie de ceux qui ont disparu en cours de route et c’est bien dommage, car cette petite musique est indissociable dans mon souvenir de mes mardis soirs devant M6. Et ouais, c’était l’époque où je regardais trop la télé, c’est comme ça.

  1. Prison Break (version US)

Quoi ? Comment ça, je n’ai privilégié la version Faf Larage ?? Pour la petite histoire, j’ai vu trois saisons avec Faf Larage et deux avec la version US, Prison Break étant une des premières séries que j’ai fini par voir en streaming. Il faut dire ce qui est, la version originale est beaucoup plus entraînante et excitante… ce qui ne m’empêche pas de connaître par cœur la chanson de Faf Larage, qui a fait un joli coup marketing je dois dire… mais pas vraiment une excellente chanson !

  1. Grey’s Anatomy

J’adorais celui de Grey’s Anatomy, amputé malheureusement il y a des années, ce qui fait que j’ai choisi un temps de ne pas le considérer pour ce top avant d’en faire un top 15, alors que je l’adorais à l’époque et qu’il est tout de même très marquant car j’ai vu les premières saisons en DVD, et qu’il tournait en boucle dans les menus.

  1. Angel

Si je déteste le visuel de ce générique absolument immonde (franchement), j’en adore la musique que j’ai écouté en boucle plus d’une fois et qui me donne toujours envie d’enchaîner les épisodes et le simple fait de l’avoir réentendu pour vous proposer la vidéo ici m’a donné envie de regarder des épisodes. Désolé, je n’ai pas trouvé de bonne version du générique de la saison 1, et comme le casting de la saison 5 est un peu spoiler, je préfère encore vous proposer cette vidéo et vous ferez stop au bon moment.

  1. Club de Cuervos

Pour une production Netflix, il n’est pas étonnant de voir un générique si efficace, mais ça n’empêche que ça surprend pour une série dont la langue est l’espagnol. Gros coup de cœur sur ce générique un peu lent dont la deuxième partie accélère le rythme et donne envie de chanter avec tous ces supporters. Cela rend bien l’ambiance de stade voulue par la série et je peux vous dire que les dix jours restant avant la saison 3 sont beaucoup trop longs !

  1. The 100

Je n’étais vraiment pas convaincu au départ quand ils nous ont pondu ça en saison 2 – je trouvais ce générique inutilement long et complétement plagié sur Game of Thrones dans l’idée. Quelques épisodes plus tard, j’en étais tout simplement fan et j’adore l’entendre au début de chaque épisode. J’aime les séries qui ont des génériques, juste parce qu’on est tout de suite immergé dans l’ambiance de la série.

  1. Dexter

Encore une série que j’ai arrêté en cours de route, mais ce générique est inoubliable et m’a fait regretter de ne pas poursuivre cette saison 3. Cette morning routine du tueur en série le plus cool du petit écran est totalement addictive. Je finirai la série rien que pour lui… Un jour, peut-être.

  1. Dollhouse

Si je regrette le culte voué à Eliza Dushku dans ce générique alors que l’ensemble du casting aurait pu y passer, c’est bien le seul défaut que j’y trouve. J’adore l’aspect visuel (repris par Person of Interest je trouve), l’ambiance qui correspond bien à la série et la musique qui m’a servi de réveil un certain temps…

  1. Les 4400

Que ce soit cette intro apparue en saison 3 ou le générique A place in time, je connais par cœur sur le bout des doigts et ça me manque. La fin ouverte de la série était aussi frustrante que parfaite pour celle-ci et il faudra que je me replonge dans la série un jour ou l’autre.

  1. The Nanny

Et ouais, une nounou d’enfer, je vous ai déjà dit que j’ai été bercé par M6 toute ma vie ? Quoiqu’il en soit, ce générique est l’un des rares génériques de la télé que j’aurais aimé voir durer plus longtemps. Parmi les choix drastiques que j’ai fait pour ce top, j’ai éliminé celui de Notre Belle Famille, un peu moins marquant, mais malgré tout très bon aussi.

  1. Suits

Ce générique, je peux l’écouter en boucle pendant des heures tellement il me met la pèche pour la journée. La série n’est pas toujours parfaite, mais je sais que même les épisodes les plus médiocres auront au moins le générique pour eux !

  1. Fringe

S’il y a bien un générique qui ne m’a jamais déçu, c’est celui de Fringe. Truffé d’indices, de clins d’œil et de couleurs permettant de savoir où et quand se situe l’épisode sur le point d’être vu, je suis fan de chacune des nombreuses versions de celui-ci, et il y en a une dizaine, l’air de rien.

  1. Finding Carter

Si la série s’est rapidement révélée décevante et même carrément mauvaise en saison 2 au point de ne pas regretter son annulation sans fin (quand même !), le générique m’aura marqué énormément. Interprété par MisterWives, j’ai découvert grâce à la série un groupe de musique que j’adore et que je suis depuis (un nouvel album est sorti cette année d’ailleurs) et qui n’en finit plus de grossir (« Our own house » était même une musique de pub l’an dernier je crois). Gros coup de cœur donc, mais venant d’une série MTV, je n’en attendais pas moins. Si vous saviez le nombre de trajets de RER que j’ai fait avec Vagabond en tête…

  1. Veronica Mars (1e version)

Et oui, merci M6 d’avoir diffusé Veronica Mars il y a dix ans. C’est là aussi une de mes premières séries que j’ai ensuite rattrapé en streaming. Ce générique est inoubliable, me donne lui aussi la pêche en permanence et me donne envie de me plonger dans la série non pour résoudre l’enquête, mais bien pour retrouver la répartie inoubliable de Veronica. En revanche, j’ai détesté la version du générique utilisée en saison 3, comme quoi, ça ne réussit pas toujours de moderniser son image.

  1. Community

Malheureusement souvent coupé au montage, le générique de Community est entraînant et me donne envie d’enchaîner les épisodes de la série à chaque fois. Ses paroles se sont révélées ironiquement cruelles au fur et à mesure des années. La série a su l’adapter à merveille pour quelques épisodes spéciaux (Noël, Halloween, D&D, paintball…). C’était toujours superbe et ils n’hésitaient pas à faire coller le générique à la parodie de la semaine. Un vrai travail, une esthétique réussie et un coup de cœur sans cesse renouvelé.

  1. Buffy

Je pense qu’il sera éternellement difficile d’égaler cette deuxième position ! ce générique qui a été mon réveil pendant plus d’un an, au point que je n’entendais plus le réveil sonner tellement j’en avais pris l’habitude (plaignons ma sœur qui se l’est du coup tapée en boucle au mariage de mon autre sœur). Quelques notes suffisent à me donner le smile et l’envie de danser/donner des coups dans les airs. Bref, ne soyez pas à côté de moi quand je l’écoute, ça n’est pas très prudent. Et puis, en plus, la série est géniale.

  1. Charmed (1e version)

Possiblement l’un des génériques que j’ai le plus entendu dans ma vie, je ne me vois pas le caser ailleurs qu’à cette position – même si mon amour pour la série a diminué puis réaugmenté malgré l’épreuve du temps qui ne lui réussit pas. J’ai beaucoup hésité avec celui de Buffy, mais soyons clair, quand j’étais très très jeune, je m’amusais même à créer de faux générique de Charmed et tout pour un forum de RPG sur lequel j’étais. La folie était totale. En plus, je le connais aussi bien en yaourt qu’avec les paroles, ce qui est toujours étrange quand je le réécoute.

Voilà pour cette semaine. Je vous assure que j’ai fait des choix, je n’ai même pas parlé du générique (version française ahaha) de Heroes, j’ai viré celui de The Affair, celui d’Orphan Black, de Smallville, de Sydney Fox… Non franchement, il y en a plein que j’aurais pu rajouter encore, mais il faut savoir s’arrêter et 25, c’est déjà beaucoup trop. Malgré tout, un dernier pour la route, celui, génialissime, de ce dessin-animé qui m’a fait découvrir les X-Men sur France 3 le dimanche matin et que j’adore beaucoup trop.

C’est tout pour cette semaine 🙂