Salut les sériephiles,
Vous le savez probablement à l’heure qu’il est, mais ça y est, Liza Miller est enfin de retour dans nos vies pour la septième et dernière saison de Younger, qui débarque avec quatre épisodes diffusés aujourd’hui. C’est une diffusion dont je n’aime pas beaucoup le format, mais je ne vais pas bouder mon plaisir de retrouver ces personnages malgré tout : nous n’avions plus eu de nouvelles d’eux depuis quasiment deux ans, la saison 6 s’étant terminée début mai 2019. Et moi, j’étais triste de leur dire au revoir « pour quelques mois » !

Voir aussi : Mes critiques de la saison 6
Autant dire que si j’attends ce retour au tournant, j’ai aussi le grand problème d’avoir oublié tout ce qu’il s’est passé dans la saison 6 – ou en tout cas de ne plus trop savoir où j’en suis. Je me suis donc lancé dans une relecture de mes articles, pour me remettre au goût du jour. Attention aux spoilers sur les six premières saisons ci-dessous ; je n’ai plus qu’à me décider pour savoir par où je commence ce résumé.
Le plus simple est peut-être de rappeler que Pauline, l’ex de Charles, a balancé au monde entier le secret de Liza ? Ce n’est pas pour rien que nous en sommes aujourd’hui à la dernière saison, parce que la série a perdu le sens de son titre et que tout le monde a fini par se faire à la nouvelle, même Diana. Bon, je dis ça parce que c’était la dernière à l’apprendre (quasiment) et parce que nous la quittions en train de vivre un happy end qu’elle n’espérait plus : elle se mariait avec Enzo, son beau plombier italien.
![]()
Ce n’était toutefois pas le cliffhanger de la saison, loin de là, puisqu’au milieu de la fête, Charles sortait subitement à Liza qu’il avait envie de se fiancer avec elle. C’est un vrai problème pour elle, qui commençait à se rapprocher à nouveau de Josh, devenu papa, et avec qui elle partageait bien malgré elle une campagne publicitaire. En plus, Josh s’était marié à Clare avant tout ça (et Clare, c’est une actrice devenue beaucoup plus célèbre grâce à Bridgerton). Il est désormais un tatoueur de renom, qui vend ses designs à Infinitely.
Liza refuse toutefois qu’il utilise son tatouage à elle dans une campagne… et c’est bien normal.
Cette demande en mariage de Charles, c’était aussi un vrai problème pour moi, parce que je trouve que Charles manque clairement de respect : qui fait sa demande de fiançailles en plein mariage ? Et qui plus est, le mariage d’une femme qui voulait se mettre avec lui pendant des années. Pff. Vraiment, Charles a perdu tous les bons points que je lui voyais en cours de saison, et désormais, je me retrouve à shipper à nouveau Liza et Josh, alors que j’étais passé contre eux il y a un moment. J’adore Clare, en même temps – mais elle n’adore pas assez Josh pour rester en couple avec.
Côté professionnel, c’était un peu le chaos en saison 6, avec Kelsey faisant une erreur toute bête en postant en story Instagram une vidéo intime censée rester privée, entre elle et Zane. Elle avait alors pris la décision de se retirer de Millennial et de céder aux hommes d’affaire qui ne voulaient plus faire affaire avec elle, ni prêter l’argent nécessaire à Millenial pour sa survie. C’est en revanche une décision que tout le monde désapprouvait, en vrai. Ainsi, en fin de saison, Charles lui proposait des parts de l’entreprise familiale, parce qu’elle faisait partie de sa famille aussi. Que de propositions, Charles !
Enfin, il faut bien reconnaître que Maggie continue de servir de plante verte décorant la pièce. Elle flirtait un peu avec Lauren en fin de saison, à passer toute sa journée avec là, mais comme leur relation est supposée être désormais amicale, je ne pense pas que ça ira bien plus loin, à l’inverse de Kelsey et Zane, qui en sont de nouveau à se tenir la main en fin de saison alors qu’elle voulait mettre leur relation (et toute relation) en pause le temps de retrouver une meilleure stabilité professionnelle (et de créer sa propre maison d’édition). Liza aussi va avoir besoin de retrouver sa stabilité si son binôme Kelsey ne revient pas auprès d’elle bien rapidement, d’ailleurs, parce qu’elle faisait de mauvais choix une fois seule.
Bref. Voilà pour là où on en était, je pense avoir fait le tour des intrigues. Je n’ai plus qu’à me décider à commencer cette saison, mais maintenant qu’elle est là, j’ai envie de retarder le moment où je vais la commencer, parce que je sais que c’est la dernière, et aussi parce que j’ai envie de la faire durer dans le temps… mais je suis capable de m’enfiler les quatre épisodes d’un coup également, parce que j’ai dit exactement pareil avec The Circle hier et je me suis couché après les quatre épisodes, quoi.


Coup de mou : Je suis un peu hésitant sur celui-ci ! Je pensais en effet parler de la saison 2 de
Coup de poing : L’épisode 4 de 
Bref, la diffusion hybride, ça me semble ne convenir à absolument personne, alors je ne comprends pas pourquoi elle est tant en vogue ces derniers temps.


2. Voir 100 films dans l’année : alors là, j’ai carrément explosé l’objectif, et tout le monde s’en est rendu compte. J’ai terminé l’année à 271 films… heureusement que je m’étais dit 270 pour faire rond mercredi dernier. Est-ce que j’ai eu mes deux derniers coups de cœur pour arriver à 30 coups de cœur ? Franchement, pas loin. Il y en a eu un de plus, c’est sûr, et un autre, peut-être. Je me retrouve en revanche dans l’embarras : j’ai envie de faire des articles sur un seul film parfois, mais ça ne va pas aider mon retard dans les chroniques. En plus, mercredi prochain, je ne parlerai exceptionnellement pas de film. Pfiou. En tout cas, clairement, content de moi !
3. Me réorganiser, avec un bullet journal : la victoire est totale. Certes, mes tableaux préimprimés ressemblent plus à un agenda qu’à un bullet, mais c’est ce que je voulais en faire. J’ai un peu foiré certaines pages de celui de 2021, mais je l’ai aussi amélioré sur certains points. Je teste certaines choses, on verra bien. Je dis adieu à ma double (devenue quadruple) page sur les films en revanche, histoire d’y réserver un encart par mois. Je ne sais pas, on verra ce que ça donne, je tâtonne encore sur les détails, mais je suis tout content de mon carnet !
Réussir le
5. Rester malléable : AHAHAHA. « Le mot d’ordre sera donc de continuer à m’adapter à toutes les situations ». Si j’avais su l’année qu’on allait avoir ! Dans l’ensemble, je considère avoir réussi plutôt bien à gérer tout le stress et les angoisses de 2020, mais ça m’a tout de même coûté de l’énergie bien des fois. Et puis, j’ai découvert que Twitter a beau être mon réseau social préféré, il n’est pas toujours mon allié quand il est question du boulot, de décisions prises à la dernière minute par le gouvernement et de tout un tas de news comme ça. On en reparle de toute façon dans mes résolutions de cette année, mais dans l’ensemble, je suis content de moi sur ce cinquième point, parce que je me suis adapté à bien des choses en 2020 – comme tout le monde.
1. Lire dix pages par jour minimum : 3640 pages dans l’année, donc, même si mon objectif n’est pas tant le nombre de pages, mais bien la régularité. Lire un peu tous les jours autre chose que des articles ou Twitter, ça me paraît tout de même plus que bénéfique dans ma vie quotidienne. Je le fais surtout pendant les vacances, j’ai réussi à le faire sur la fin de cette année (novembre/décembre), mais le problème, c’est de tenir le rythme. Puis, il y a un enfant en moi qui risquerait autrement d’être déçu de l’adulte qu’il est devenu, et ça, c’est motivant. Ce n’est pas pour rien que cette résolution lecture est présente depuis 2018, hein ; mais je note un progrès sur ce front-là chaque année, c’est faisable !
Histoire d’avoir des buts : voir pour la première fois Dark en allemand sous-titré (c’est du suicide, je sais), comprendre ce que je lis en allemand, (re)voir au moins un épisode de
3. Plus de portable au lit, du tout : Il y a deux ans, j’étais vraiment content de la balance que j’avais et je pensais vraiment ne pas perdre de temps. Depuis, les choses ont quelque peu changé. Mon portable, c’est mon réveil. Le matin pour aller au boulot, pas de problème ; mais dès que je fais une sieste ou si je suis en vacances… C’est beaucoup plus dur. Rien que ce matin, après une trop courte nuit, impossible de ne pas aller faire un tour sur les réseaux sociaux. Twitter me servant (aussi) de sources d’infos, c’est souvent que je traîne dessus au lieu de m’activer. En plus, ce n’est pas bon pour les yeux, puisque j’ai rarement mes lunettes au lit (en revanche, j’allume une lumière, faut pas abuser non plus). Va falloir que je me surveille sur cette résolution, ce n’est pas gagné… mais je perds du temps, et ça, ça m’énerve.
4. Rester à jour dans mes séries : je reprends le challenge séries cette année, mais je n’en fais pas une résolution pour autant, parce qu’il me paraît bien plus important d’être honnête avec moi-même, j’ai un vrai problème sur ma passion principale. Je n’arrivais plus, l’an dernier, à tout voir. Le Covid freine les tournages et les diffusions, ce qui me permet d’être à peu près à jour sur la saison en cours. Si j’ai vu ce que je voulais voir là de la saison 2020-21, j’ai vraiment envie que ça puisse continuer par la suite (et aussi de finir de rattraper la précédente). Pour cela, il va falloir accepter de diviser les saisons Netflix, sacrifier quelques films (pas de résolution à ce sujet : j’ai atteint mes objectifs)… mais aussi peut-être sacrifier des critiques d’épisodes. Je suis face à un vrai dilemme : j’adore écrire, sauf que ça me prend tellement de temps et d’énergie que je remets parfois à plus tard des épisodes que j’aurais dû pouvoir regarder autrement.
5. Tenir un album photo : Instagram, c’est bien, mais ça fait au moins trois ans que j’ai vraiment envie de me faire un album photo, que je procrastine, que je me dis que je le ferai sur les vacances de décembre et guess what ? Je n’ai toujours pas mon album ! Mieux qu’un album, je me dis qu’un cahier dédié à l’année, ce serait parfait : j’y colle quelques photos, des souvenirs (genre, des tickets de ciné… enfin… on peut toujours espérer ?), je peux écrire deux trois trucs parfois, et ça fait un souvenir impérissable. Je m’étais dit que la nouvelle décennie était l’occasion parfaite pour ça, et j’ai raté le coche en 2020 (qui n’a pas trié ses photos encore ?). L’année étant toute nouvelle, ça peut être jouable en 2021. Bon, en revanche, ma vie ces derniers mois me fait me dire qu’il n’y aura peut-être pas grand-chose à remplir malgré les trois mariages prévus cette année (prévus ou reportés à cette année, pour être plus exact).

La saison 2 de la série d’origine s’ouvre sur l’équinoxe, une journée magique qui permet aux sœurs de se reconnecter à leur pouvoir, mais aussi de tourner littéralement la page du passé (pauvre Andy) en arrivant à vaincre le démon Abraxas ressuscitant des démons de leur passé en lisant à l’envers le Livre des Ombres. C’était original comme concept, mais il est vrai que l’influence de l’équinoxe de septembre est souvent analysée comme étant le moment où l’on peut faire un point et changer certaines choses dans nos vies. Si le cliché est plutôt FAUX, au sens où on ne va pas tous aller se mettre nu dans une forêt pour nous reconnecter à notre moi intérieur, force est de constater qu’avec la rentrée début septembre, on est déstabilisé et qu’on est sur une période de renouveau quand l’équinoxe et l’automne arrivent. C’est là que je retrouve un équilibre, généralement.

Le froid arrive et il est temps de sortir les longs manteaux, les bonnets et les tenues d’automne. Darren Star semble vouer une fascination pour l’automne, puisque deux de ses séries finissent ici, mais on a quelques épisodes de 