Jordan Donica (#143)

Salut les sériephiles,
C’est terrible, les dimanches se ressemblent tous en ce moment, et je me retrouve à écrire cet article à plus de 23h15. On verra s’il sort à temps, mais ce n’est pas gagné avec une connexion internet qui refuse de suivre depuis quelques jours, des gifs qui ne chargent pas et un fond sonore qui est en train de devenir un peu plus qu’un fond sonore je dois dire. Quant à ce qui nous intéresse, le choix fut peu étendu cette semaine, parce qu’une fois de plus, je n’ai rien vu.

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La performance de la semaine : Jordan Donica

La série concernée : Charmed L’épisode : S03E13 – Chaos Theory – 16/20

Jordan Chase | Charmed Wiki | FandomPourquoi ? Pour être tout à fait honnête, j’ai plusieurs fois failli écrire un article sur lui au cours des deux dernières saisons, et il y a même une fois cette année où j’avais écrit les premiers paragraphes d’un article sur sa performance avant de me souvenir avoir vu meilleure performance ! C’est donc sans trop de difficulté que je le choisis cette semaine pour un petit focus : Jordan Danica interprète le rôle de Jordan dans la série de la CW. C’est peut-être parce qu’il joue un personnage ayant son prénom qu’il est si doué dans son rôle, mais en tout cas, j’aime beaucoup ce que les scénaristes font de son personnage. Il est passé de love interest à haut potentiel de chiantitude à personnage plus complexe que prévu. Et c’est tant mieux. Dans l’épisode de la semaine dernière, que je n’ai vu qu’hier, il se retrouve bien malgré lui dans une prison magique qui le rend presque catatonique, le renvoyant en enfance et l’empêchant de savoir qui il est ou à qui il parle. Et l’acteur a excellé à jouer cette catatonie, je l’ai trouvé bluffant. C’était suffisant pour attirer mon attention cette semaine. Plus concrètement, l’acteur a eu de quoi montrer à plus d’une reprise au cours des deux dernières saisons qu’il avait plus d’une corde à son arc de jeu d’acteur : amoureux transi, humain maudit, cadavre ressuscitant, torturé et/ou possédé par des démons… Charmed - Spectral Healing & Chaos Theory - Double ReviewL’épisode n’hésitait pas à nous faire une petite compilation de flashbacks pour nous montrer tout ce que Jordan avait traversé. L’acteur comme le personnage s’en sortent drôlement bien dans toutes les situations, avec une profondeur peu habituelle pour ce genre de séries ado… Alors c’est ma performance de la semaine.
Vu aussi dans : Deux épisodes. Avant Charmed, l’ensemble de sa carrière d’acteur s’étale sur deux épisodes. Autant dire qu’il a décroché le gros lot très vite avec un rôle principal dans une série de la CW. C’est impressionnant, j’adore quand une série est la première de la carrière d’un acteur. Ben oui, comme ça, je peux adorer l’acteur et dire que j’ai vu toute sa filmographie. Cela dit, je n’ai vu ni Blue Bloods, ni Larry et son nombril, donc je ne peux pas dire que j’ai vu toute la filmographie de Jordan Donica. Est-ce que j’en ai envie ? Non, pas forcément. Je l’aime bien, mais peut-être pas à ce point. En tout cas, je vous recommande la série de la CW !

Jordan Donica Tumblr posts - Tumbral.comL’info en + : La CW avait promis que malgré le covid, ses saisons auraient un nombre d’épisodes tout à fait habituel… Et c’est bien parti pour être le cas. Les pauses dans la diffusion s’enchaînent en ce moment, mais c’est parce que la série a encore du temps devant elle avant de conclure sa saison. En effet, la chaîne a annoncé que la saison 3 se terminerait… le 17 juillet (en J+1) ! Une info qui me donne le smile comme sur ce gif.

En effet, on rattrape ainsi deux mois de diffusion sur une saison classique, et ça, c’est plutôt cool. Cela étale davantage les séries sur l’année, j’aime plutôt bien cette idée. La CW a clairement fait le choix de détruire le calendrier habituel, de toute manière. Ainsi, Walker finira le 13 août (en J+1 toujours) par exemple (je ne suis pas au bout de mes peines !), alors que la saison 5 de Riverdale marquera à peine son retour… ce qui la fera se terminer, probablement, en octobre ou novembre ? Tout est bouleversé… mais ce n’est peut-être pas plus mal comme ça !

Voir aussi : Les performances des semaines précédentes

Bingo Séries #51

Salut les sériephiles,

Bon, la cinquantième grille de Bingo Séries touche à sa fin et je n’ai absolument rien validé de celle-ci. J’ai eu du mal à atteindre la moyenne, n’y arrivant que difficilement hier, histoire de ne pas avoir trop honte à la publication de mes résultats mardi… Il fallait bien que je puisse écrire quelque chose dans ce futur article, mince !

Pour ne rien arranger à ma panne de séries, je voyais régulièrement des participants venir me dire qu’ils atteignaient le 20/20 eux. Bravo aux cinq participants qui ont réussi à finir la grille précédente… Avez-vous correctement deviné leur identité ? C’est ce qu’on va découvrir tout de suite ! Enfin, tout de suite… Il faut lire l’article, quoi. Peut-être que pour une fois vous allez tous le faire sans vous jeter sur la grille immédiatement.

C’est beau la naïveté, je sais.

N’hésitez pas à poster dans les commentaires ou à me contacter sur Twitter (@ShipouJG) s’il vous reste des questions après lecture de cet article !

Pour rappel, vous trouverez dans cet article une liste de 20 choses à accomplir ou voir tout en regardant des épisodes de séries que vous n’avez jamais vus auparavant, du 7 juin au 7 juillet 2021 ! Le but ? S’amuser entre sériephiles et parler sans spoiler, ici, sur vos blogs, sur Twitter, sur la page Facebook du blog, partout quoi. Pour réussir le bingo, il faut avoir la moyenne, donc au moins dix items validés. Et pour avoir son mot à dire ? Il faut le compléter, avec un joli 20/20 ! Le premier à compléter le bingo choisit trois thèmes qu’il classe par ordre de préférence, le deuxième peut conserver ou virer son troisième choix, le troisième peut conserver ou virer son deuxième choix.

N’oubliez pas d’indiquer les spoilers éventuels quand vous communiquez vos points sur Twitter, vos blogs, etc. La participation est ouverte à tous, à n’importe quel moment du mois et il suffit d’un 10/20 pour valider la grille ; le reste, c’est pour la frime.

Comme d’hab, un personnage est quelqu’un qui parle dans l’épisode ou a déjà parlé dans la série ; « quelqu’un » fait aussi référence aux figurants. Un même épisode ne peut pas servir deux fois dans le même thème et il y a un « point bonus » pour vous aider à finir la grille plus vite.

Le mois des fiertés

C’est le retour du mois de juin et d’un thème que j’aime bien, parce qu’il permet davantage de visibilités. Les séries ont fait depuis longtemps de la place pour les personnages venant de la communauté LGBT+, mais ce n’est pas toujours sans cliché… espérons que les choses changent peu à peu !

  1. Un personnage fait son coming out : Ce n’est pas forcément la première fois que ce personnage le fait, il ou elle est peut-être forcé(e) de le refaire face à une nouvelle rencontre ou dans un nouveau contexte. Au fond, c’est probablement ça le plus chiant dans la communauté LGBT+, cette certitude de devoir affronter quasi quotidiennement des situations où il faut recommencer un truc plutôt chiant, en vrai. Genre, on s’en fout de cette info en vrai, non ? Pourquoi faut-il toujours que ce soit un truc à expliciter à un moment et pourquoi la société ne pourrait-elle pas se mettre dans le crâne que l’hétéronormativité, on l’emmerde ? Bon, d’accord, ça dépend à qui on demande et je m’énerve pour rien dans un point de Bingo. Désolé !
  2. Un personnage LGBT+ flirte : Parce que trop souvent un personnage LGBT+ dans une série est célibataire ou coincé dans un couple qui permet de cocher une case « caution gay/lesbienne » (le reste de l’arc-en-ciel est encore trop rare, même s’il y a des progrès), voyons donc si on peut trouver un personnage dans un flirt ouvertement homosexuel (bon, ça invisibilise une partie de la communauté de dire ça, je sais, mais c’est compliqué de trouver de nouveaux points, pardoooon ; et puis, je dis ça, mais si c’est un(e) transgenre en plein flirt, ça le fait aussi peu importe que ce soit homosexuel ou hétérosexuel, ce sera LGBT+).
  3. Un drapeau LGBT+ exposé : Parce qu’il est beau cet arc-en-ciel, c’est toujours chouette de le retrouver à l’écran, non ?
  4. Un Bechdel test revisité : Qu’est-ce que c’est que ça, n’est-ce pas ? Le Bechdel Test permet de vérifier si l’œuvre que vous regardez est suffisamment féministe pour proposer une scène avec deux femmes parlant d’autres choses que d’un mec. Et nombreuses sont les productions à ne pas réussir ce test ! Essayez donc avec une version LGBT+, vous allez voir, c’est encore plus triste : on cherche donc une scène avec deux personnages appartenant à la communauté LGBT+ qui parlent ensemble… sans que la série ne foute la moindre ambiguïté romantique ou sexuelle entre ces personnages. Pas de couple, pas de flirt, pas des ex, juste deux personnes, en somme. Et allons même plus loin : ces personnages ne parlent pas non plus de leur sexualité dans la scène. Allez, pour la défense d’Hollywood, il y a aussi plein de productions qui ne sont pas capables de faire des relations homme/femme sans y mettre de l’ambiguïté… et de toute évidence ça existe, sinon je n’aurais pas fait ce point 😉

Mugs & tasses

Ce thème est choisi par ShinNiko, qui a fini premier du Bingo précédent il y a déjà une bonne dizaine de jours ! Félicitations à lui… il prend un thème plutôt simple qui devrait convaincre tout le monde. J’espère.

  1. Un mug avec un message : Je pense que vous voyez tous à quoi je fais référence ! On cherche donc un mug sur lequel est inscrit un message de type « World’s best mom » ou « I’m the boss ». Dans une série. Tant que c’est à l’écran, ça marche. Toutes les inscriptions fonctionnent, tant qu’on peut les lire ou les deviner. Les inscriptions utilisant un alphabet lisible, donc. Voilà.
  2. Une tasse de café à l’écran : La tasse doit être pleine, attention, sinon j’aurais écrit « une tasse à café ». Pourquoi du café et pas du thé ? Je ne sais pas, ça m’a paru plus courant, c’est comme ça. Bon, par contre, je pense que c’est un point qu’on a déjà eu dans un précédent Bingo… C’est que ça devient dur de se renouveler avec des choses qu’on peut trouver à coup sûr chaque mois. Pas sûr que ce soit le cas avec cette grille, d’ailleurs, pourra-t-on la finir ? Mystère !
  3. Une tasse brisée est vue à l’écran : C’est fou le budget tasse et mug dans les séries ! Combien de fois voit-on des choses se briser au sol, hein ? Espérons qu’on trouve encore de quoi faire ce mois-ci ! Il faut donc une tasse (ça peut être un mug) brisée à l’écran… Cela dit, nous ne sommes pas forcés de voir la chute de l’objet. Les morceaux vus à l’écran suffisent ! Peut-être que ça aidera ?
  4. Un personnage boit la tasse : Deux interprétations possibles avec ce point, yay ! Soit vous me trouvez quelqu’un qui finit sa tasse lors d’une scène (c’est quasi-mission impossible, hein, les tasses et verres ne sont JAMAIS vidés à l’écran), soit vous voyez quelqu’un qui se noie. Au choix. Bonne chance !

Grossesse

Tequi est la deuxième de la grille précédente ! Bravo à elle… même si elle n’a pas tout à fait gardé le suspense avec tout le monde. M’enfin, je m’y attendais, je la connais cette joueuse à force… contrairement à elle qui ne connaît pas encore toutes les règles apparemment, mouahaha. Pardon, c’était une private joke, promis, on s’entend bien, l’ambiance est bonne chez les joueurs du Bingo !

  1. Des nausées matinales pour une femme enceinte : Le grand classique ! Les femmes enceintes sont loin de toutes en avoir, mais les personnages de série qui tombent enceinte en ont TOUJOURS. Plus qu’à trouver une femme qui soit dans son premier trimestre de grossesse. Bien sûr, ça marche aussi si le vomi ou une forte odeur est le truc qui fait prendre conscience à votre personnage qu’elle est enceinte. Généralement, on en entend parler.
  2. Une grossesse est utilisée comme coupe-file : Cela se complique déjà avec ce point, mais eh, il y a toujours le bonus en fin d’article pour espérer atteindre le 20/20. Une grossesse utilisée comme coupe-file ? Ben une femme enceinte qui n’a pas besoin d’attendre pour prendre l’avion ou payer ses courses parce qu’elle est enceinte et qu’on lui laisse la priorité. Cela marche aussi si c’est pour fuir le Titanic au plus vite, évidemment.
  3. Quelqu’un touche le ventre d’une femme enceinte : Les femmes enceintes se plaignent souvent que les gens veulent tous toucher leur ventre comme si elles étaient soudainement devenues une attraction de fête foraine. Le truc, c’est que dans les séries, c’est un énorme classique. Au moins aussi énorme que les faux-ventres des actrices, d’ailleurs ! Cela dit, parfois, ce ne sont pas des faux ventres.
  4. Une grossesse cachée par la production : Une actrice enceinte dans une de vos séries ? Une chance sur cinq que cela soit parce que l’actrice est vraiment enceinte. La plupart du temps, les productions rivalisent d’ingéniosité pour cacher la grossesse, et WandaVision nous l’a bien montré cette année. Bon, pour les saisons en cours ou juste terminées, cela fonctionne pour This is us, Younger et Charmed qui ont une actrice cachant sa grossesse.

Paradis sur Terre

La troisième de la grille précédente était Gaelle, et elle, elle a bien été forcée de vivre dans le suspense car elle ne savait pas si elle était parmi les trois gagnants ou non ! Ben oui, elle savait déjà qui était la deuxième, il ne faut pas exagérer. Je vous rassure, elle a essayé de me soudoyer pour savoir si elle pourrait choisir un thème, mais finalement non !

  1. Quelqu’un dit être au paradis (ou le demande) : Est-ce que je suis au paradis ? C’est le paradis sur Terre ! Il s’est cru au paradis, lui… Des phrases que l’on entend plus souvent qu’il n’y paraît dans les séries. Plus qu’à trouver un épisode en parlant au cours du mois maintenant.
  2. Une plage de sable fin est vue à l’écran : Le sable fin a généralement tendance à être blanc et ne pas être brûlant. Un double avantage qui lui confère des allures de paradis… Mais qui le rend aussi parfois rare à l’écran. On peut toujours espérer en voir un, cela dit ! Enfin à vous de voir si vous voulez finir cette grille, quoi. Je sais, elle est compliquée ! Rappelez-vous que « vue à l’écran », ça veut dire qu’une carte postale, ça fonctionne… J’imagine que ça peut tous nous sauver sur ce point !
  3. Un paradis fiscal ou un compte off-shore : C’est un vrai paradis sur Terre, ça, s’enrichir sans que personne ne vienne ponctionner nos comptes ! Un peu dégoûté d’avoir fini les séries procédurales de la saison. Quoique, il me reste quelques épisodes de SVU ou de Walker, tout n’est peut-être pas perdu pour moi. Ah, j’ai Manifest aussi. Allez, je peux y croire, je veux y croire, je finirai par faire un meilleur score à cette cinquante-et-unième grille !
  4. Des personnages découvrent une cascade : Et patatra c’est le drame. Oui, la difficulté était progressive dans cette grille et à ce stade vous devez vous dire qu’elle est interminable. M’enfin, on se dit ça tous les mois et quasi chaque mois j’ai des gagnants. Il n’y a eu qu’une seule grille sans gagnant, c’est donc qu’il est possible de regarder une série où des personnages découvrent soudainement une cascade sur leur île déserte. LOST, The 100, The Wilds, Wrecked… on en a eu plein pour nous le proposer !

Actions

Avant de passer à ce dernier thème, des félicitations aussi à Poluss et Py_Heck qui sont respectivement quatrième et cinquième à arriver à 20/20 à la grille précédente !

  1. Voir une demi-saison avec un personnage principal LGBT+: Retour au mois des fiertés avec la simplicité déconcertante de ce point puisque Lucifer vient tout juste de sortir sa deuxième partie de saison. Si vous êtes à jour, je vous laisse en choisir une autre ; il y a eu Special récemment, par exemple. Ou alors vous vous lancez dans The 100. Je ne sais pas, on croule sous les possibilités, en fait ! J’aime bien Hollywood parfois.
  2. Avoir un mug aux couleurs d’une série : Avant de vous ruinez, n’oubliez pas que la peinture sur mug est une possibilité, et qu’avoir un mug aux couleurs d’une série, ça peut aussi se faire en le recouvrant de post-it, en collant un sticker dessus ou juste une feuille de papier. Comme d’habitude, le but est d’être créatif si vous le souhaitez… ou de tomber dans la facilité et d’acheter un nouveau mug. On ne sait jamais !
  3. Rattraper neuf mois de retard dans une série : Si vous êtes comme moi, vous devez avoir quelques séries dans lesquelles vous êtes en train de prendre du retard… Avez-vous une série dans laquelle vous avez neuf mois de retard ? Si oui, ce point est pour vous. Cela fonctionne par exemple pour une série Netflix diffusée il y a neuf mois (ou plus). Si non, pas de panique : il suffit d’en regarder une dont la diffusion s’est étalée sur neuf mois. Genre de septembre à mai, par exemple, comme n’importe quelle saison de network. Et paf, une saison, ça fonctionne. Pour une fois, je vais même vous accorder une faveur : vous pouvez parfaitement valider les points 17 et 19 avec la même série. Je suis grand seigneur, n’est-ce pas ?
  4. Voir votre paradis sur Terre dans une série : Écoutez, c’était soit ça, soit me faire un virement sur un compte off-shore (ou sur le paypal en bas à droite du blog pour payer l’hébergement ou un nouveau mug aux couleurs d’une série lalala), je me suis dit que ce point 20 aurait plus de succès sous cette forme ! À vous de trouver au cours de ce mois-ci une scène qui se déroulerait dans ce qui serait votre paradis sur Terre. Soyez imaginatifs si personne ne se rend sur une île de toute beauté (ou si ce n’est pas ça la vision du paradis). Je suis sûr que la sortie toute prochaine de Loki en inspirera certaines. Et certains aussi, c’est le mois des fiertés après tout. Par contre, attention, il faut que ce soit sur Terre (ou sur une version de la Terre).

Le bonus geek :

Ce mois-ci pas de date limite, il suffira de… Valider le contraire d’un point de la grille. Concrètement, certains points méritent toutefois des précisions parce que leur contraire n’est pas forcément évident :

  1. Quelqu’un cache ou nie sa sexualité 😥
  2. Un personnage LGBT+ souhaite rester célibataire (pour un moment)
  3. Un drapeau LGBT+ caché/recouvert
  4. Bechel test hétéro : deux persos hétéros qui se parlent sans ambiguïté alors que pas du même sexe ou de la même famille
  5. Un mug sans inscription, couleur uniforme
  6. Une tasse vide
  7. Une tasse/un mug réparé(e)/recollé(e)
  8. Un personnage ne boit pas sa tasse (ou est un nageur hors pair)
  9. Une grossesse sans symptôme
  10. Quelqu’un refuse qu’une femme enceinte passe devant lui
  11. Quelqu’un touche le ventre d’une femme pas enceinte (maladie, scène de sexe, etc.)
  12. Une personnage enceinte parce que l’actrice l’est
  13. Une plage de galets est vue à l’écran
  14. Quelqu’un dit être en Enfer (ou le demande)
  15. Quelqu’un paie ses impôts (ça n’arrive littéralement JAMAIS dans les séries, bravo si vous trouvez)
  16. Des personnages découvrent un désert pour la première fois
  17. Pas de contraire pour ce point
  18. Un mug entièrement blanc (mais ce n’est pas très fun pour un Bingo Séries)
  19. Arriver au neuvième mois sans voir d’épisode d’une série (une série en particulier, hein, dans laquelle vous êtes en retard depuis neuf mois ce mois-ci)
  20. Voir votre Enfer sur terre dans une série

Les enfants sont rois – Delphine de Vigan

Salut les sériephiles,

J’ai une fois de plus été à deux doigts d’oublier l’article du jour, mais ce serait mal me connaître de penser qu’il est possible pour moi de l’oublier totalement. Me voici donc ce soir pour vous parler d’un livre qui a fait des ravages ces dernières semaines parmi mes amis et – il faut bien le dire – mes collègues. À vrai dire, ce sont eux (elles, d’ailleurs) qui ont fini par me convaincre qu’il fallait que je le lise. Quelques avis unanimes et positifs, et hop, je me retrouvais à lire la première page.

Amazon.fr - Les enfants sont rois - Vigan, Delphine de - LivresEt je n’ai plus décroché avant trois heures du matin, alors autant dire qu’il est bien. Le livre ? Les enfants sont rois de Delphine de Vigan. Autant vous dire que pour le lire jusqu’à trois heures du matin environ alors que je m’étais levé à sept heures le matin même, on peut tout de suite dire qu’il s’agit d’un « page-turner », ce genre de livres dont les pages se tournent toutes seules. C’est très fluide dans l’écriture et l’histoire est bien prenante.

Le livre raconte – difficile de ne pas spoiler les premières pages du roman, à vous de voir si vous lisez la fin de ce paragraphe ou non – l’enquête concernant le kidnapping d’une fille de quelques années, enfant d’une influenceuse connue sur Youtube et Instagram parce qu’elle y expose toute la vie de sa famille. Et particulièrement de cette petite fille. Plusieurs points de vue sont proposés afin de connaître tous les détails de l’enquête et ça rend ça intéressant, d’autant plus qu’on a aussi les retranscriptions des stories de la maman, histoire de se rendre compte à quel point ce doit être inintéressant de la suivre au quotidien… tout en se rendant bien compte qu’on a envie d’en savoir plus nous aussi.

Là-dessus, rien à redire, le livre est donc sacrément prenant et j’ai beaucoup aimé le style de Delphine de Vigan, simple, efficace, percutant. Ce n’est pas une surprise, on en entend souvent parler, mais je n’avais jamais eu l’occasion d’essayer avant. Là, l’occasion s’est présentée un jour de vaccin et je ne me suis pas fait prier deux fois. Deux jours plus tard, le livre était fini. Depuis, je ne lis plus que des copies d’élèves, mais ça, c’est une autre histoire.

Cela dit, si j’ai aimé découvrir cette histoire et si j’ai eu du mal à décrocher du livre une fois que je l’ai eu commencé, il faut que j’apporte quelques nuances à la critique, car mon avis n’est probablement pas aussi positif que ceux que j’avais reçu avant de commencer à lire, où on m’avait dit que c’était quand même intéressant pour la réflexion qu’il apportait. Et… probablement ? Si on ne connaît pas du tout le milieu des influenceurs, j’imagine que oui.

Sans aller jusqu’à dire que je le connais bien, je le connais suffisamment pour ne pas apprendre grand-chose du livre – du besoin de se montrer aux petits problèmes que peuvent poser les problèmes et cette envie de raconter sa vie. J’ai aimé le rattachement fait au Loft Story et la plongée dans l’esprit d’une influenceuse heureuse de l’être devenue, mais sans être transcendé non plus par la réflexion apportée, parce que justement, il n’y a pas vraiment de clé de réflexion ou d’éléments particulièrement novateurs.

Certes, il y a un prolongement qui imagine ce qui pourrait être, mais cela m’a presque dérangé précisément parce que ce n’est plus que de l’imagination. Je sais bien que c’est le propre d’un roman, mais c’est étonnant de commencer par quelque chose de tout à fait vrai et que l’on a vécu pour finir sur un fantasme de possibilité qui, probablement, ne se déroulera jamais tout à fait comme ça… même si là aussi, le moteur de l’intrigue est déjà en train de se produire (pour ceux l’ayant lu, je parle bien sûr des procès dont il est question).

Le livre est intéressant, mais il ne faut pas y chercher un message qui révolutionnera nos vies, surtout si l’on est dans la tranche 25/35 ans, je pense, parce qu’on est pour une bonne part d’entre nous biberonnés aux mêmes émissions de télé-réalités que l’une des héroïnes.

Quant à l’histoire… Elle est trop courte, finalement. La résolution m’a pris par surprise parce qu’elle était surprenante, certes, mais j’aurais voulu en avoir plus. Plus de rebondissements, moins de résolution brutale et rapide, moins de deuxième partie du livre. La deuxième partie est celle de la réflexion, en théorie. En pratique, je suis passé à côté, parce que justement, nous quittions le monde réel et crédible d’un présent familier pour aller vers l’imagination.

Bref, vous l’aurez compris, je suis partagé sur le fond, mais entièrement convaincu par la forme. Il faudra que j’en lise d’autres de Delphine de Vigan, peut-être dès cet été… mais en même temps, je disais dans l’article d’hier que j’avais envie de me lancer enfin dans le dernier tome de The Magicians. On ne peut pas tout faire. Du coup, je vais plutôt retourner corriger d’autres copies. Ouais, on a les samedis soirs qu’on mérite quand on passe sa journée à faire autre chose que bosser…

Bonne soirée !

Charmed (2018) – S03E13

Épisode 13 – Chaos Theory – 16/20
De cet épisode, j’ai surtout aimé l’idée d’origine et le développement de certains personnages secondaires. L’exécution n’est pas dingue et le scénario a des trous béants dans sa logique, mais ce n’est pas bien grave : j’aime en apprendre plus sur les personnages que je préfère et j’aime voir qu’on sort enfin des moments de transition où on faisant semblant de ne pas savoir vers quel Big Bad on se dirigeait pour la fin de saison.

Spoilers

Maggie et ses sœurs font tout ce qui est en leur pouvoir pour libérer Jordan de sa prison magique, quitte à venir en aide au passage à Abby.


How do you defend someone who’s indefensible?

C’est intéressant la CW qui fait une pause dans la diffusion de ses séries pile quand je suis en panne de séries ! Cela m’arrange bien, parce que je n’ai du coup qu’un épisode de retard. Et pour me donner l’impression d’être parfaitement à jour, voilà donc ma critique de l’épisode de la semaine dernière. Ni vu ni connu, ce retard, finalement.

Bon, donc, l’épisode est étonnant, parce qu’il commence par Harry annonçant que Céleste l’attend pour qu’il puisse devenir mortel. Je ne m’y attendais pas du tout, j’avais l’impression que cette intrigue était de côté. En même temps, c’est mon visionnage que j’ai laissé de côté depuis quelques semaines… Bref, Harry s’en va, et c’est problématique, parce que comme chaque fois dans cette série, son départ se fait au moment où les filles sont sur le point d’avoir besoin de lui. Et de ses pouvoirs. C’est un truc déjà bien établi dans la série d’origine, de toute manière.

On reprend vite sur l’intrigue qui m’intéresse le plus heureusement, celle d’Abby et de Jordan. Maggie a vite la confirmation qu’elle avait raison sur ce qui leur est arrivé lorsqu’elle confronte les Perfecti sur la disparition de ses deux amis. Elle découvre ainsi dans le miroir qu’ils lui tendent un flashback où Jordan est en train d’aider Abby… ce qui suffit aux Perfecti pour affirmer que Jordan est un être démoniaque.

Je ? Lol. J’ai bien ri de la scène où les trois sœurs tentent de confronter les Perfecti en vain, parce que ceux-ci refusent d’envisager la moindre erreur. Ben putain, si arrêter tous les gens qui sont à proximité des criminels, indépendamment de leur culpabilité, n’est pas une erreur, je ne sais pas ce que c’est. Les Perfecti ne sont pas si parfaits, et en plus, ils proposent simplement aux sœurs de prouver l’innocence d’Abby si elles veulent vraiment libérer Jordan.

Maggie ne comprend pas trop leur logique, et je dois dire que ça n’a absolument aucun sens. Oui, OK, mettons que si Abby est innocente, Jordan l’est aussi… mais si elle est coupable, il ne l’est pas forcément ? Genre, Abby est une démone, ça va être compliqué, quand même. Certes, c’était mignon d’avoir Mel qui défend Abby comme Maggie semble prête à défendre Jordan, mais ça n’avait aucun sens, vraiment. J’aime toutefois l’idée de l’épisode, puisqu’il me rappelle un épisode de la série d’origine que j’adorais – en saison 6, celui où les sœurs se retrouvent au tribunal magique.

Anyways. Macy ne voit pas trop comment défendre l’idée qu’Abby est innocente alors qu’on sait qu’elle ne l’est pas, mais Mel insiste vraiment sur le fait qu’elle n’est pas si mauvaise… Lol. Elle est prête à tout pour la démone, même à boire une potion qui sent les pieds pour se protéger des effets de la prison dans laquelle elle est prête à se rendre pour l’interroger. C’est sa cliente après tout. Par contre, elle prend bien la situation, Abby.

Elle a bien envie de rester en prison, parce qu’elle sait qu’elle est diabolique et que ça lui plaît de se transformer en Desperate Housewife, apparemment. C’est super drôle à voir, mais Mel trouve malgré tout la faille qu’il faut dans cette assurance illusoire : Jordan est emprisonné lui aussi, à cause d’Abby. Peut-elle vraiment être en paix avec sa décision ?

Mel rentre auprès de Macy pour tout lui raconter, et ça énerve Macy qui décide d’être hostile avec elle… alors que pour moi, elles ont déjà leur solution : il suffit de faire avouer à Abby qu’elle est coupable, non ? Je veux dire, si elle est coupable, prête à rester en prison, mais qu’elle veut sauver Jordan, ça prouve qu’elle est en pleine rédemption ? Et le sacrifice, qu’elle n’est pas si maléfique.

Enfin bon. Macy se rend donc voir Abby avec le miroir des Perfecti pour lui montrer le bien qu’elle a parfois fait pour aider les sœurs, ce qui est loin d’être suffisant pour convaincre la démone qui préfère s’amuser avec le miroir et les sentiments de Macy pour Harry. J’avoue, j’ai ri. Macy se transforme alors en la mère d’Abby, et l’on comprend rapidement que la prison se retourne contre les sœurs elle aussi : la mère fait en sorte qu’Abby retourne dans sa cage et refuse d’aider Macy.

Le sort s’acharne contre les Vera. Dans la prison, Maggie retrouve également Jordan… mais celui-ci a perdu la boule et la prend sérieusement pour Trish, après un câlin tout en sueur. Je ne sais pas si ça lui donne vraiment envie de le sauver, ça. Elle fait quand même ce qu’il faut pour qu’il retrouve la mémoire, et ça lui donne finalement une piste : celle de contacter la sœur d’Abby.

Pas de bol, la sœur n’est pas d’une grande aide non plus, laissant forcément Mel, Macy et Maggie en galère pour lui trouver une défense. Elles n’ont plus d’autres choix que d’être les témoins prouvant les bonnes intentions d’Abby. Ce n’est malheureusement pas si évident à faire…

Le procès – la parodie de procès à ce stade – peut alors commencer, avec les Perfecti rappelant les crimes d’Abby. C’était cool, je me suis rendu compte que j’avais oublié déjà pas mal de choses de la série, l’air de rien. C’était aussi ridicule d’avoir une statue comme juge – Lady Justitia. On est vraiment sur un épisode qui fait des économies de fou : les flashbacks, le casting limité, les décors limités (le manoir, l’appartement d’Abby, Safe Space et le QG… tout est en studio)…

Cela dit, ça fonctionne bien, dans l’ensemble. Abby refuse de reconnaître le bien qu’elle fait, évidemment, mais un petit détour dans son appartement où Maggie lui met du sérum de vérité dans son vin rouge – pardon, son Pinot noir – et hop, le tour est joué. La scène est excellente : Abby est forcée de reconnaître qu’elle est plutôt cool en fait, qu’elle ne peut vivre dans un monde où un homme aussi bon qu’Harry ne serait pas et qu’elle est amoureuse de Mel. Bon, d’accord, elle ne le dit pas comme ça, mais elle dit clairement qu’elle veut la validation de Mel et être à la hauteur de ce que Mel espère d’elle.

Tout est dit, et la tronche de Mel quand elle l’entend est à mourir de rire. Non ? J’ai beaucoup aimé, en tout cas. Si Lady Justitia en arrive à la conclusion qu’Abby est innocente (euuuh, elle a toujours tué tous les gens vus en flashbacks juste avant quand même), Maggie n’abandonne toujours pas. Elle décide de demander l’aide de Jordan comme témoin… Pas de chance, il n’est plus vraiment en état de le faire.

Alors que Maggie doit jouer à la maman avec lui en espérant le récupérer en état de témoigner ensuite, la série enchaîne sur ce qui fut la meilleure partie de l’épisode : les Perfecti font appel à la mère d’Abby comme témoin. Non, celle-ci n’est pas vraiment morte finalement. C’était une bonne surprise, je trouve, et ça fonctionnait super bien. J’ai trouvé intéressant d’avoir enfin ce côté de l’histoire, parce qu’Abby est de loin la plus grande réussite de la série.

Certes, je ne suis pas hyper à fond sur sa relation avec sa sœur Waverly, mais l’air de rien, les Perfecti font une erreur avec ce témoin, parce qu’elle est loin d’être une mère aimante la mère d’Abby. Au contraire, Mel n’a aucun mal à rapidement prouver qu’elle maltraitait sa fille – et ce, dès qu’elle faisait usage de la magie depuis qu’elle était bébé. De la magie, toute sorte de magie, même la magie de sorcière.

C’est con pour les Perfecti que ça énerve de possiblement perdre la bataille. Loin d’être les gentils qu’ils se disent être, nous les voyons donc s’énerver et condamner Abby à retourner en cellule en attendant la fin du procès, parce qu’elle ne respecte pas les règles de ce tribunal ridicule qui ne fait que prouver qu’elle est coupable. Et qui ne veut pas entendre Jordan, en plus.

Après, il faut dire que Maggie nous ramène un Jordan complètement catatonique au procès. L’acteur brille vraiment sur ce coup-là – ce n’est peut-être pas si dur à jouer comme état, mais il paraît vraiment dément et perdu. Le truc, c’est que c’est justement là-dessus que Maggie veut jouer, pour prouver que ce n’est pas Abby qui le met dans cet état, mais ses sœurs et elle.

Ainsi, Maggie n’hésite pas à se présenter comme la personne chaotique qui fait des dégâts sur Jordan. Macy et Mel volent à son secours pour prouver qu’elles aussi sont habituées à faire des erreurs et que tout ça ne devrait pas retomber sur Jordan. La statue semble soudainement d’accord avec les sœurs, surtout quand elles accusent aussi les Perfecti d’être coupables de créer le chaos. Les Perfecti pètent alors un câble et se remettent à chanter pour faire taire les sœurs Vera. Même la Lady Justitia prend mal l’affaire : elle finit par s’effondrer, comme tout leur système soi-disant logique.

L’épisode se termine ainsi su les sœurs faisant tout ce qu’elles peuvent pour sauver Jordan, parce qu’elles refusent de le voir retourner en prison pour un crime qu’il n’a pas commis. C’est quelque chose. Et contre toute attente, la scène ressemble fort à une fin de série d’origine avant de se terminer par la libération de Jordan et Abby. Mouais.

Cela ressemble à une solution de facilité, mais c’est cool qu’on reconnaisse enfin les Perfecti pour les méchants qu’ils sont. On peut ainsi en arriver à la conclusion de l’épisode, avec les Perfecti qui disparaissent et deviennent une menace à affronter plus tard, mais aussi Mel et Abby qui peuvent partager un petit-déjeuner alcoolique. Oui, le vrai ship de la série est possiblement là… même si j’aime bien aussi Abby et Jordan, qui ont plus d’alchimie que ne le souhaiteraient les scénaristes, je pense.

Autrement, Abby annonce aussi à Macy qu’elle envisage de rendre à Macy ses pouvoirs. Euh ? Plus tôt dans l’épisode, Macy a découvert qu’Abby lui avait volé ses pouvoirs et elle l’a étrangement mal pris, quand bien même ses pouvoirs n’étaient pas quelque chose qu’elle voulait conserver. Du coup, je ne comprends pas bien le sourire reconnaissant de Macy en apprenant qu’Abby cherche un moyen de lui rendre.

Elle avait une bonne raison de s’en débarrasser, il faudrait voir à ne pas l’oublier trop vite, je pense ?

Maggie retourne aussi voir Jordan, forcément, parce qu’elle a bien envie de lui dire qu’elle l’aime. Malheureusement, elle ne peut avoir le temps de le dire sans que Jordan lui-même ne prenne la parole. Et après un tel épisode, on sait déjà vers quoi ça se dirige : Jordan annonce qu’il quitte Seattle, parce qu’il vient de vivre une année compliquée, tout de même. Chaotique, même. Le voilà donc qui se rend dans le Colorado, sans savoir s’il reviendra ou non.

Il laisse une porte ouverte, mais rien n’est sûr ; et je trouve ça bien dommage. Jordan aussi est l’une des meilleures choses de la série, après tout, alors ce serait cool si les scénaristes ne le faisaient pas quitter la série, hein. Je ne pense pas que ce sera le cas, de toute manière : la fin est trop ouverte pour ça. D’ailleurs, en parlant de fin ouverte, le cliffhanger nous annonce que les Perfecti sont toujours là et ont pour intention de détruire les sœurs Vera avec la tablette, comme ils l’ont fait par le passé. Ah ?