Épisode 12 – A Tale of Two Families – 09/20
Avait-on vraiment besoin de cet épisode pour voir ce que l’on savait déjà ? Pas vraiment… Et le seul vrai point positif vient finalement du suspense sur lequel il commence, ce qui est un peu maigre quand tout le reste en fait trop !
Spoilers
Le retour de Stella et Cordell chez eux est plus retardé que nous le pensions.
Je sais, ça n’a pas de sens de reprendre cette série alors que je suis en retard dans un tas d’autres productions de qualité, mais l’avantage de celle-ci, c’est que je n’écris pas une critique aussi complète que pour les autres, alors j’ai pu manger devant. C’était histoire de me remettre en scelle, on va dire. Et ça m’a apporté la moyenne que je ne pensais pas avoir au Bingo Séries, puisque j’ai validé les points 2 et 16 de la grille. C’est déjà ça, et c’est à peu près tout pour cet épisode.
En effet, les scénaristes font le choix d’un épisode flashback particulièrement peu judicieux, en nous laissant sur un suspense à peu près efficace en début d’épisode : Cordell et Stella rentrent chez eux pour mieux être interceptés et menacés d’une arme à feu. Liam sort à son tour de la maison pour venir en aide à son frère, allons savoir comment et un coup de feu est tiré. On ne va pas se mentir, l’altercation m’a mis sur les dents un moment… mais il n’était pas bien compliqué de savoir qui allait se faire tirer dessus avec le retour un an plus tôt.
Je veux dire, l’épisode insiste lourdement sur le personnage de Liam, plus que d’habitude encore. On le voit être là pour son frère à la mort d’Emily, mais surtout être là pour Stella. Tiraillé entre son job, son mec et sa famille, il fait finalement le choix de la famille pour venir en aide à Stella et pour être présent avec elle à Noël. Evidemment que ça fait bien plus de drama s’il se fait tirer dessus à cause de Stella, évidemment que le cliffhanger nous révèle qu’il est bien celui qui se prend un coup de feu. J’ai aimé le cliffhanger tout de même, avec une situation vraiment dure où Cordell peut choisir entre se faire tirer dessus ou voir son frère mourir. Plus qu’à attendre une semaine de plus pour voir Micki intervenir. J’espère.
Dans cet épisode, les scénaristes ne savaient pas quoi faire d’elle. C’est compliqué d’inclure un personnage qui vient d’arriver en ville à un flashback se déroulant un an plus tôt. Pas de problème : alors que nous voyons Cordell faire le choix de partir en infiltration, nous découvrons que Micki avait arrêté Crystal pour excès de vitesse quelques mois plus tôt. N’écoutant que son instinct, elle a tout de suite décidé de la suivre et d’être une enquêtrice plutôt qu’une simple flic mettant des PV.
C’était déjà lourd comme coïncidence, mais voir une scène où Cordell est à ça de tuer Micki sans jamais la voir, c’était parfaitement aberrant. J’ai bien ri, on va dire. Et le pire, c’est qu’ils tentent d’y mettre du suspense alors que… bah, on sait que ça finira bien en fait ? Et puis, le coup des rangers qui ne disent pas à la flic de lâcher l’affaire parce qu’il y a une enquête en cours, mais juste de lâcher l’affaire parce qu’elle se trompe, c’était ridicule aussi. Finalement, le seul truc cool, c’est le parallèle entre la mort de Crystal et la blessure par balle de Liam.
Je ne le vois pas mourir pour autant, en revanche ; je suis quasi-certain qu’il survivra sans le moindre souci. Nous verrons bien au prochain épisode… En attendant, cette pause et ce retour en arrière avec des flashbacks de Noël en plein mois de juin (alors qu’ils n’ont rien fait pour Noël, en plus, forcément), c’était hyper bizarre. Je ne vois pas du tout l’intérêt de nous montrer enfin les morceaux qu’on avait plus ou moins galéré à recoller. Ah, puis, honnêtement, est-ce que quelqu’un en a quelque chose à faire des tromperies de la grand-mère ? Ils nous remettent encore ça dans la soupe, je ne sais vraiment pas où est l’intérêt ?


Mon pire score ? J’en suis pour le moment à 7/20, et vu l’heure, ce n’est pas ce soir que ça va beaucoup changer… Quant au reste du week-end, il est déjà rempli par le boulot et la vie perso. Arf, j’ai l’impression que les séries se comportent avec moi comme le gif ci-contre depuis quelques jours.


J’aimais vraiment ce personnage que l’on a vu découvrir sa bisexualité par pur hasard et s’y confronter de temps à autres. Certains ont parlé de baiting pour lui, mais je trouve qu’il était vraiment dans l’exploration de sa dépression et de son caractère.
J’aime beaucoup les romans, mais il y est imbuvable, machiste et parfois franchement connard. La série l’a largement sauvé en ne nous donnant jamais vraiment ses pensées – hormis Taylor Swift – et en lui offrant une rédemption chouette ainsi qu’un dernier acte de sacrifice magnifique.


Après, voir qu’elle va se retrouver à jouer avec Matthew Daddario… Hum, ça me fait un peu peur. Non pas que je n’aime pas Alec de 
J’espère que tout le monde va bien en ce nouveau mercredi dénué de séries sur le blog. On y croit, à un moment, je verrai des épisodes. En attendant, le mercredi, c’est le jour où j’évoque les films ici, et je reviens vers vous avec un nouveau coup de cœur qui n’a rien d’original : le mois dernier, j’ai regardé les Mitchell contre les machines. Et j’ai beaucoup aimé !
L’humour est très présent, les moments flippants ne le sont pas tellement et la critique de la technologie, en creux dans le film, est à la mode tout en étant nécessaire à entendre. Là aussi, ce n’est pas toujours subtil dans la dénonciation d’Apple et Amazon, mais c’est efficace.



