Salut les sériephiles,
Je ne vais pas vous mentir, cette semaine encore, ma performance préférée fut celle de Stefania Spampinato, qui a été exceptionnelle dans son épisode de Station 19. Comme j’ai déjà écrit un article sur elle la semaine dernière, je n’ai pas grand-chose de plus à ajouter, alors j’ai tenté de voir plein d’autres épisodes aujourd’hui. Bon, d’accord, ce n’est pas que pour ça que j’ai visionné tant d’épisodes… n’empêche que le résultat est le même, il a fallu que j’improvise pour trouver une seconde place convaincante. En attendant, sachez que Carina reste ma queen.
Voir aussi : Stefania Spampinato (#130)
La performance de la semaine :
Lindsey Morgan
La série concernée : Walker
L’épisode : S01E07 – Tracks – 12/20
Pourquoi ? Il est absolument honteux que Lindsey Morgan ne possède pas son propre article sur le blog après un rôle aussi marquant que celui de Raven dans The 100, alors c’est à elle que je dédie cet article. En plus, elle a eu de quoi démontrer son talent cette semaine.
Certes, j’ai super mal noté l’épisode, mais ce n’est pas pour autant que le jeu des acteurs y est mauvais. Au contraire, même. Je trouve que Lindsey Morgan parvient à vraiment rendre super attachante Micki alors que le script (et le prénom du personnage) n’est pas franchement à la hauteur de son talent. Il faut un talent certain pour réussir à nous émouvoir après seulement sept épisodes (et attention, il y a des spoilers dans la suite de cette phrase) lorsque son personnage apprend que son identité a toujours été un mensonge.
Au-delà de cette émotion forte, Lindsey Morgan parvient plutôt bien à nous vendre son personnage, je trouve. Micki est un personnage qui a toujours les bonnes répliques et les bons gags bien placés, et c’était encore le cas cette semaine. Chaque épisode lui permet de s’amuser aussi avec l’action – même si dans celui-ci la fusillade à laquelle elle participe est plutôt pépère puisqu’elle a le temps d’avoir quelques conversations improbables avec les méchants.
Dans cette saison 1, ses looks sont géniaux, mais c’est surtout parce que je suis heureux de voir enfin l’actrice sans sa veste rouge fétiche. L’uniforme de ranger la change, et franchement, sa mission sous couverture d’il y a deux semaines était merveilleuse à regarder… Et non, pas que pour les fringues : Lindsey Morgan a un talent fou qui est gâché dans cette série. Au moins, elle a un rôle, elle.
Vue aussi dans :Je l’ai déjà dit plus haut et c’est l’évidence même, mais je l’ai vue dans The 100 où elle a interprété le rôle de Raven, un personnage que j’adorais. Tout au long des saisons, Lindsey Morgan a eu le temps de montrer bien des facettes de son personnage et de la rendre super attachante. On ne va pas se mentir, elle était l’une des premières dans ce casting à montrer que le jeu d’acteur pouvait être top dans la série.
Raven a traversé pas mal d’épreuve ; a été un personnage malchanceux en amour ; a résisté presque jusqu’au bout à finir comme les autres meurtriers autour d’elle et a encaissé toutes les douleurs possibles de saisons en saisons. Elle était géniale et c’était presque une obligation pour moi de regarder ce que l’actrice allait faire ensuite tant j’en étais fan.
Pourtant, j’aurais pu me concentrer un peu plus sur l’avant, parce qu’elle a aussi eu un rôle dans une soixantaine d’épisodes de General Hospital. Cela paraît énorme, mais bon, pour comparaison, dans ce soap opéra, il y a un acteur qui cumule 2 687 épisodes… Ca remet les choses en perspective, hein ?
Et sinon, la toute première fois que je l’ai vue dans une série, c’était dans une scène de How I met your mother… et le pire, c’est que ça m’avait assez rire pour que je m’en souvienne, même si j’étais bien incapable
L’info en + : Si Raven n’a jamais été heureuse en amour, son interprète l’est ! Elle est en effet fiancée depuis le tout début de cette année 2021, et on ne peut que lui souhaiter beaucoup de bonheur. Sinon, j’ai aussi trouvé qu’elle avait fait une interview dans laquelle elle déclarait qu’elle n’aurait jamais deviné la fin de The 100… Tu m’étonnes, c’était tellement décevant !
PS : une mention spéciale à Alice Wetterlund de Resident Alien pour sa dernière scène dans l’épisode 4. C’est un spoiler, mais je l’admire particulièrement d’avoir gobé cet œuf cru sans le moindre souci.
Voir aussi : Les performances des semaines précédentes




C’était inhumain 18h (particulièrement sur le mode de vie parisien ; je n’ai pas l’impression que j’avais la même vie quand j’étais à Bordeaux, mais bon).
En revanche, finir, c’est bien, mais derrière, ça laisse un tel sentiment de « OK, et après ? » que je me suis replongé en fin d’après-midi dans le tri et la lecture de mes comics du Buffyverse… C’est assez triste : il y a des morceaux complets des saisons 11 et 12 qui ne sont pas triés ; et tout le reboot qui est laissé à l’abandon dans mon archivage. J’ai beaucoup trop de boulot de ce côté-là, il faudra que je m’y consacre cet été apparemment.
Seulement là, il était 23h38 quand j’ai commencé l’écriture de cet article, parce que qui dit reconfinement dit apéro en visio, non ?
De la série dont j’ai quand même vu des bouts d’épisodes lorsque j’étais enfant, je me souviens tout de même de l’essentiel : Jarod est un caméléon, un surdoué capable de se faire passer pour n’importe qui. Il peut endosser n’importe quel rôle et n’importe quelle profession en donnant toujours le change, et il profite de ses dons pour punir les criminels et réparer les injustices.
Ça, c’est pour le synopsis. Pour le reste, j’ai de vagues souvenirs sur des liens entre Jarod et Miss Parker, mais je vais me les laisser de côté. Je me souviens en tout cas que je n’accrochais pas tant que ça quand j’étais enfant parce que tout l’environnement de la série changeait en permanence (logique avec un titre pareil). Je n’ai plus aucune excuse : j’adore
Oh boy. La série débute en 1996 et ça se voit. Ca ne se voit pas seulement avec le look des personnages, mais aussi avec le format et la qualité de l’image. Et avec certains moments qui vieillissent de manière bien plus comiques que ne l’envisageaient les scénaristes. Je veux dire, l’introduction de Miss Parker c’est quand même quelque chose : clope au bec, elle débarque d’un hélicoptère et répond à un type qu’elle est tout aussi explosive que les matériaux inflammables à proximité desquels ils sont. Le tout avant d’écraser sa cigarette à coup de bottines à talons hauts. Difficile de ne pas rire aujourd’hui, surtout qu’elle a un bandeau dans les cheveux.
Le pilot a tout de même du mal à introduire tout son concept, mais c’est le problème de ce genre de séries : comment nous montrer que le personnage se fond toujours dans la masse dans un épisode où il ne va endosser qu’un seul rôle ? Il est un bon médecin… et il finit par être pilote d’avion dans la dernière scène, pour nous donner envie de revenir. Je ne sais pas encore si c’est un cliffhanger qui introduit l’épisode 2 (j’aimerais bien) ou si c’est juste une scène qui sera oubliée et permettait de comprendre ce qu’allait être la série.
En cours de route, j’ai aussi découvert l’existence de Sidney, sorte de figure paternelle pour Jarod. C’est lui que Jarod veut recontacter absolument pour avoir des réponses sur l’identité de ses parents : en effet, un test sanguin lui permet de comprendre que ses parents supposés, morts dans un accident ça tombe bien, ne sont pas les siens. Le problème, c’est que Sidney lui affirme ne pas avoir d’informations sur le sujet. Il n’est pas pour autant contre Jarod : oui, il travaille en tant que scientifique pour le Centre, mais il semble aimer voir son sujet favori prendre son indépendance, au grand dam de Miss Parker.
Dans une autre vie, Buck, aka le futur Winter Soldier, était le meilleur ami de Steve Rogers, aussi connu sous le nom de Captain America. Pour le dire autrement : il était soldat avant lui, et bien musclé avant lui. Lorsque Steve a pu devenir Captain America, ils se sont engagés ensemble dans l’armée et ont mené quelques batailles ensemble… avant que Buck ne soit laissé pour mort en tombant d’un avion jusque dans une montagne enneigée.


Zemo s’est fait passer pour un psychiatre afin de réactiver le tueur en Bucky, mais malgré tous ses efforts, il a fini enfermé par Black Panther. Pourtant, celui-ci avait tout fait pour s’en sortir.
Agent de la CIA redoutable, elle a gardé un lien avec Steve, et elle a croisé brièvement la route de Falcon et Buck lorsqu’elle a rendu son bouclier à Steve. On ne l’a pas revue depuis 

Et après la bataille, il obtient la garde du bouclier de Captain America, tout de même. On s’en est arrêté là, et j’ai tellement hâte de voir ce nouveau Captain America, franchement ! Certes, j’ai oublié des tas d’éléments et pas forcément tout en tête bien dans l’ordre, mais je sens qu’il y a moyen d’avoir une bonne série avec ces personnages, et un bon humour. Je croise les doigts en tout cas !
Verdict demain à neuf heures… même si bon, je serais au boulot, donc le visionnage du premier des six épisodes attendra un peu plus longtemps pour moi.