Salut les cinéphiles,
Mieux vaut tard que jamais, nous voici enfin sur les films vus en 2021 ! C’était important d’y arriver enfin avec le mois de mars, tout de même. Pendant ces deux mois où je terminais mes visionnages de 2020, j’ai beaucoup réfléchi à comment changer ma formule pour ces articles, histoire de réussir à rattraper mon retard ou de pouvoir développer davantage certains films sans me noyer sur les moins bons… mais en même temps, je me rends compte que j’ai envie de continuer ma longue liste de tous les films sur le blog, alors je veux parler de tout.
Et comme je vois moins de films cette année pour l’instant, ça va le faire pour rattraper le retard, de manière toute naturelle. Je n’ai pas eu de gros coups de cœur en janvier 2021, en plus, donc rien ne mérite d’avoir un article pour lui tout seul.
Bref, le retard sera bientôt de l’histoire ancienne. Je peux toujours y croire en tout cas… en attendant que les cinémas rouvrent.
The Call (2020)
Il va falloir que je regarde le film de 2013 ayant le même titre, parce qu’il a l’air très intéressant aussi du point de vue de l’histoire, mais en attendant, j’ai vu ce film de fin 2020 début 2021. On a affaire à un film sud-coréen dispo sur Netflix qui est plutôt sympa du point de vue de l’histoire avec une femme qui parvient à entrer en contact avec une petite fille qui a vécu dans la même maison qu’elle… quelques décennies plus tôt.
Comme j’aime toujours les histoires de voyage dans le temps et que ça ressemblait beaucoup à l’histoire de Mirage, je partais vraiment avec un a priori positif… peut-être un peu trop ? J’avais même prévu de le regarder le 31 décembre pour le réveillon, c’est vous dire comme j’étais confiant !
J’ai bien aimé le film, mais il ne tient pas trop la route concernant la cohérence de certains éléments et des théories des voyages dans le temps, et ça me déçoit toujours quand c’est comme ça, même si les deux actrices sont géniales !
Le film a ses bons moments, notamment dans le suspense et les moments d’action violente, mais ça ne suffit pas à en faire un coup de cœur. En plus, la scène finale (ou le générique, je ne sais plus) m’a totalement déçu, et ça, ce n’est jamais bon quand on termine sur une impression désagréable comme ça – celle d’être pris pour un boulet alors que c’est juste le film qui se contredit pour faire de l’effet. Pas le bon effet, donc. Dommage !
Take Shelter
Un film catastrophe pour bien commencer l’année ? C’était mon envie et j’étais ravi de tomber sur ce film qui avait l’air pas mal et était bien noté… Malheureusement pour moi, on me l’a sacrément mal vendu, car ce n’est pas exactement un film catastrophe : on y suit la vie d’un homme qui devient obsédé à l’idée de l’approche d’une tornade, au point que cela finit par affecter sa vie professionnelle ou sa vie de famille.

C’est un excellent film, mais un film psychologique plus qu’un film catastrophe, même si les effets spéciaux sont vraiment très au point, surtout pour 2011. J’ai bien aimé, j’aurais apprécié encore plus si j’avais su ce que je venais voir. Je le recommande quand même, mais accrochez-vous, parce qu’il faut de la patience pour le regarder : c’est un film qui a ses longueurs et qui ménage ses nombreux effets d’attente. En même temps, ça fait partie du fun des films psychologiques.
Haute Tension
Oh, c’était en 2021 ? J’ai l’impression d’avoir vu ce film il y a des années, mais c’est peut-être parce qu’il date de 2003. La France qui se lance dans les films d’horreur, j’aime toujours le principe, mais je suis trop souvent déçu pour y aller les yeux fermés et en toute confiance. Heureusement pour moi. Ici, on suit deux étudiantes qui débarquent dans la maison de famille de l’une d’entre elle, dans une campagne sans réseau. Pendant la nuit, un mystérieux inconnu débarque avec la ferme intention de tuer tout le monde.
Côté horreur et hémoglobine, le film est vraiment sympathique et tient la route, ce qui est le côté dont je me méfiais le plus. Comme quoi, on peut faire des trucs pas mal en France aussi (et pour cette époque, bien sûr). En revanche, le scénario ? Beaucoup moins convaincu. Le twist final est sympathique, mais il le serait d’autant plus si tout dans le film collait avec ce twist. Malheureusement, pour ne pas nous faire deviner la fin, les scénaristes jouent avec certains éléments… mais ça me frustre. J’aime me dire que j’aurais pu deviner les choses plus vite ; là, c’est impossible, car il y a vraiment des scènes où la chronologie ne fonctionne pas.
Ce n’était pas ma semaine pour voir des films cohérents, apparemment. Et c’est assez symptomatique de ce début 2021, apparemment.
And then we danced
Merab fait tout ce qu’il peut pour rejoindre une troupe de danseurs de l’Ensemble National Géorgien… sauf que toute sa vie est bouleversée lorsqu’il se découvre un rival entre Irakli, un autre danseur meilleur que lui. Et tout à fait attirant à ses yeux apparemment. Ouep, c’est un film LGBT vous l’aurez compris, et c’est un film qui était pas mal dépaysant, malgré quelques clichés inévitables avec un danseur un brin efféminé dans une société largement homophobe – ou en tout cas ignorant tout de la question.
Je l’ai bien aimé pour la douceur de son histoire avec les passages de danse, mais c’est à peu près tout ce que j’en retiens, et là encore, ce n’est pas bon signe quand tout ce qu’on retient d’un film, ce sont des scènes du début. Malgré tout, avec sa musique très jolie et sa langue à laquelle je ne comprends rien, c’est un film qui a réussi à me faire voyager. Et l’acteur principal était excellent (une sorte de Pierre Niney géorgien, mais je dis juste ça pour convaincre Laura de regarder le film et me dire ce qu’elle en pense, j’aime bien quand on parle des films qu’on regarde), ce n’est jamais négligeable quand c’est le cas !
C’était sympathique à regarder, mais le potentiel coup de cœur ne l’a pas été, et ça, c’est bien dommage !
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Or, c’est précisément ce qu’on lui demande de faire : il incarne après tout un extra-terrestre qui tente de passer incognito auprès des humains, ce qui mène à un tas de quiproquos comiques, à des moments problématiques et angoissants, et à des moments où il s’avère être un bon gros méchant… mais toujours avec beaucoup de gentillesse apparente pour ne pas se griller auprès des humains qu’il fréquente. Regardez cette série, elle est cool (mais je n’arrête plus de vous le dire depuis jeudi, vous aurez compris le message à force).
Vu aussi dans : Faut-il encore présenter Alan Tudyk ? Comme beaucoup d’autres, je le connais depuis son rôle inoubliable dans Firefly, où il incarnait le mari de Gina Torres, rien que ça. Il était le pilote de Serenity, il était incroyablement comme pilote et jamais je n’aurais pu l’imaginer dans le rôle d’un méchant à cette époque, particulièrement après Serenity.
Bien sûr, la science-fiction colle à la peau de l’acteur, qu’on a pu voir dans de très nombreux projets depuis sa première série marquante. Son meilleur rôle, avant
Ainsi, cet été, Alan Tudyk est même l’un des très rares acteurs à avoir pris la défense de Whedon, plus ou moins, en tweetant qu’il n’imaginait pas comment Whedon pouvait faire ce dont on l’accusait après avoir travaillé des années avec. Raté : du côté de la salle des scénaristes de Firefly, le son de cloche est différent puisqu’on y accuse Whedon de prendre un malin plaisir à faire pleurer ses employés, et même de s’être vanté d’avoir fait pleurer deux fois une scénariste au sein d’une même réunion. Vraiment, un type charmant.
C’est fou, tout de même, de se dire qu’il avait apparemment deux visages très distincts, l’un pour ceux qu’ils n’aiment pas et terrorisent, l’un pour ceux qu’il aime et/ou pour qui il travaille. Alan Tudyk ne s’est plus exprimé sur le sujet depuis, on n’en saura pas plus sur son avis. Parfois, mieux vaut se taire, hein, même s’il s’agit du type qui a lancé votre carrière et vous a donné vos meilleurs rôles (enfin, non, du coup). Il me semble être un acteur capable de changer d’avis et d’écouter les autres heureusement.