Salut les sériephiles,
Après un long trimestre d’attente avec cet article de milieu de mois qui revenait chaque fois en milieu de mois, nous sommes repartis pour une date un peu plus convenue ! Bon, ce n’est toujours pas le milieu du mois par contre, mais on s’en approche. Avec un peu de chance, dès le 15 septembre vous aurez la 44e édition… En attendant, trêve de blabla, à présent, je tente de vous parler sans spoiler et en coup de vent de mon dernier…
Coup de cœur : Ce n’est pas vraiment une découverte, mais dans mes visionnages les plus récents, je crois que mon plus gros coup de cœur va à Fear the Walking Dead et à sa fin de saison 6 ! Alors que la série-mère reprend officiellement demain soir aux États-Unis (avec un épisode dispo depuis une bonne semaine, en vrai), c’est un choix possiblement surprenant parce que l’intrigue de la fin de saison 6 était un cas typique de « ça passe ou ça casse ». En ce qui me concerne, ça passe totalement et j’ai vraiment hâte de voir les conséquences de ce final apocalyptique après une demi-saison vraiment géniale. Cela fait des années que j’ai envie d’un mix zombies/nucléaire dans la franchise après tout !
Coup de mou : J’ai beaucoup de retard et je ne pense pas avancer encore aujourd’hui dans Lucifer, mais les épisodes durent quasiment une heure dans cette deuxième partie de saison 5 et, franchement, je me suis ennuyé la semaine dernière devant les épisodes. Bon, j’exagère : je ne peux pas dire que ce soit d’un ennui total, loin de là même, mais je ne suis pas à fond quoi. Disons que ça se laisse regarder, mais j’en espère plus à chaque fois. Du coup, je sens que je vais rester en retard pour la reprise de la saison 6 parce que pfiou, j’avais dit deux épisodes par semaine, mais les épisodes durent une heure. Ou alors… j’arrête les critiques ? Cela m’embête pour une série que je critique depuis la première saison.
Coup de poing : C’est dans What if que j’ai envie d’aller chercher le coup de poing du mois. Déjà, parce que j’adore le concept de cette série et que ça fonctionne parfaitement bien avec l’univers de Marvel que je connais suffisamment pour kiffer chaque ramification. Ensuite, parce que Captain Carter envoie du pâté et a un sacré crochet du droit. Ce n’est pas la seule, cela dit, et le second épisode était remarquable lui aussi du côté des scènes d’action. C’est un vrai petit kiff ce dessin-animé, et ça me fait prendre conscience que j’aimerais bien en avoir plus du genre à me mettre sous la dent… Il faut que je me remette aux animés.
Coup de blues : Je n’en ai tellement pas en stock que je vais me détester d’écrire ça, mais… C’est bientôt la rentrée ?! C’est vraiment le seul coup de blues que j’ai en ce moment, et comme je pars en vacances d’ici la rentrée, il n’a pas trop de sens. Un beau mois de juillet/août… à part que je n’ai pas rattrapé toutes mes séries et que je ne suis pas capable de me tenir à un planning de deux épisodes par jour, quoi.
Coup de vieux : C’est encore pour la pomme d’un acteur de Grey’s Anatomy ce mois-ci, mais c’est bien normal après 17 saisons ! En vrai, je suis carrément surpris par les photos promo de Sandra Oh dans sa nouvelle série Netflix : j’ai eu l’impression qu’elle avait pris vingt ans d’un coup… Et en même temps, ça fait déjà plus de cinq ans qu’elle n’est plus dans les séries que je regarde, alors c’est normal : j’en garde une image où elle était plus jeune qu’à son départ, probablement, et elle vieillit comme tout le monde.
Coup de barre : Je n’ai donc pas rattrapé mes séries que voilà déjà la rentrée des séries qui pointe le bout de son nez. Bon, j’exagère un peu, mais le câble n’attend plus pour sortir ses nouveautés et la rentrée est là pour eux : The Walking Dead, The Other Two (j’ai super hâte !!) et American Horror Story reviennent donc toutes cette semaine, ça fait beaucoup. Et pour deux d’entre elles, ce sont des séries avec des épisodes de plus d’une heure, alors ça va vraiment être compliqué. D’ailleurs, c’est bien parce que le pilot d’Heels dure une heure trois que je n’ai finalement pas commencé la série !
Coup de bol : Je me plains, mais les networks ne font pas leur rentrée immédiatement. En fait, pour être tout à fait exact, la rentrée des networks semble être dans mois tout pile puisqu’un tas de saisons sont prévues pour reprendre dans 31 jours. Cela va me laisser un peu de temps pour reprendre un rythme à peu près potable dans mes visionnages – en espérant que ça le fasse avec le boulot, tout de même.
Coup de gueule : Allez c’est reparti pour parler de Zoey’s Extraordinary Playlist et Manifest ce mois-ci ! Les deux séries annulées par NBC sont donc susceptibles de voir une suite arriver finalement, la première avec un film sur la plateforme Roku qui tente de se faire remarquer ces derniers temps (et y arrive ?), la seconde avec un possible contrat pour une saison 4 sur Netflix – mais sans un de ses acteurs principaux, embauché ailleurs depuis. Quel est mon coup de gueule alors ? Il est double ! Personne ne semble vouloir de Debris qui était carrément meilleure que Manifest et surtout, surtout, j’en ai marre de toutes les rumeurs ! En plus, ça veut dire qu’il faut que je regarde toute la saison 3 de la dernière là…
Coup de tête : Ah, je ne sais pas si on peut vraiment dire que c’en est un, mais j’ai repris Dollface dimanche dernier et je vais essayer de continuer d’en voir un par dimanche. Ce n’était pas tellement calculé, exactement comme ce n’était pas calculé de reprendre High School Musical The Musical The Series, mais les deux séries me manquaient alors voilà, c’était un week-end sympa la semaine dernière comme ça. Par contre, faut qu’on m’explique pourquoi c’est si compliqué pour moi de voir même des épisodes de 30 minutes désormais !
Coup tordu : J’ai écrit le dernier article « coups » le lendemain du jour où je commençais le tome 3 de The Magicians et j’écris celui-ci le jour ou la veille du jour où je le finirai. C’est marrant, je trouve. La critique arrivera en tout cas la semaine prochaine, il ne me reste plus qu’à me poser pour lire les 70 dernières pages… Je sais que je ne vais plus avoir envie de poser le livre une fois dedans ! C’est en tout cas le tome de la trilogie que j’aurais lu le plus vite, puisque j’ai fait trainer les autres sur plusieurs mois… Mais là, ils me manquaient trop, tous ! Et surtout Margo/Janet, je dois dire !
Coup de pub : Je ne regarde plus grand-chose sur Youtube en ce moment, mais il y a cette coach vocal qui s’est lancée dans un grand visionnage de tous les épisodes musicaux de séries (après avoir chroniqué Julie and the phantoms !)… sans en avoir jamais vu le moindre épisode. C’est très drôle, si vous avez du temps à perdre, je vous le conseille, surtout qu’elle a bien compris que sur ce créneau, les gens étaient surtout là pour ses réactions vis-à-vis du scénario plutôt que pour ses conseils vocaux. Bon, par contre, s’attaquer à Buffy, elle n’avait pas idée de la shitstorm qu’elle allait se prendre ! La vidéo est drôle, parce qu’elle ne comprend rien et n’écoute rien aux paroles, alors forcément… Bref, c’est mon bêtisier du jour (mais regardez aussi ses autres vidéos, on s’amuse bien) !
Coup de grâce : Non content d’être en retard dans mes visionnages et rattrapages de séries, voilà donc que j’ai la bonne idée de partir en vacances la semaine prochaine. En théorie, il faudrait que j’écrive tous mes articles du jour d’ici lundi pour avoir le temps de tout poster entre deux plongeons dans la piscine. Les séries ? Bof, la dernière fois, j’avais regardé le final d’Agents of S.HI.E.L.D, parce que c’était la fin, mais là… Je ne suis pas sûr du tout d’avoir le temps pour ça – ou de le prendre en tout cas. La fin d’une série que je regarde depuis sept ans, OK, un épisode comme ça… Peut-être, il ne faut jamais dire jamais après tout.
Une chose est sûre en tout cas, mon rattrapage de Plus Belle la Vie va en pâtir, parce que ce ne sera pas ma priorité du tout. Déjà que cette semaine, je n’avance plus… En même temps, les intrigues Francesco/Estelle, au secours.


Qui est-ce ? Donna, c’est un peu personne au début de la série : il s’agit de la secrétaire d’Harvey, un grand avocat. Comme toutes les secrétaires, elle semble juste vouloir coucher avec son boss, et ça s’arrête un peu là, parce que cette série est pleine de clichés et de problèmes quand on la regarde de plus près. Heureusement, avec les années, le rôle de Donna s’est étoffé. Cela s’est fait bien rapidement tant l’actrice qui l’incarne est géniale.
C’était un peu trop visible, alors la série l’a fait se confronter à quelques erreurs et problèmes, mais dans l’ensemble, cela n’a jamais empêché son évolution. Et elle ne finit pas la série en étant simple secrétaire. Enfin, je ne pense pas. Avec un seul épisode vu cette année, je ne suis pas tout à fait sur le point de finir la série non plus, hein.
Quel impact sur moi ? Vraie anecdote : j’ai découvert la série l’année de mon premier travail étudiant, alors Donna a rapidement été un modèle. J’ai vite compris qu’il fallait se montrer disponible et malin dans une entreprise, exactement comme elle. Si je n’avais clairement pas envie de me faire ma boss autant que Donna veut se faire Harvey, j’ai décidé d’être Donna à ma médiocre échelle d’employés de l’été. Vous voyez comme Donna (ou n’importe quel personnage de la série) arrive toujours à trouver un moyen d’être exceptionnel et d’accomplir un boulot monstre en trois minutes ? C’est ce que j’ai fait.
Les connaisseurs et les plus cinéphiles sauront déjà que je parle de A Monster calls. Ceux qui ont lu le titre de l’article aussi. En espagnol, le film à un titre encore plus juste : Un Monstruo Viene a Verme. En français en revanche, on perd tout le délire du monstre pour éviter d’être dans la catégorie film d’horreur, et ça s’appelle Quelques minutes après minuit. Quand on voit le film, ça a du sens, mais franchement, dans le genre trahison de l’intention originale, ça se place là. Et en parlant d’intention originale, il faut noter que tout ça est inspiré d’un roman… Que je n’ai pas lu. Peut-être un jour, cela dit, ça m’intrigue.
Très clairement, la meilleure partie du film, ce sont ces histoires racontées par l’arbre. Elles sont magnifiques, tout simplement : si le film est en live-action, les histoires sont des passages animés, et les animations sont belles. Les histoires racontées sont aussi très intéressantes, parce qu’elles sont à la fois des contes très classiques, mais aussi très surprenants : l’arbre a une manière de les raconter qui nous fait voir que tout n’est pas toujours aussi simple que ce qu’un enfant voudrait. Et c’est là tout l’intérêt du film, à vrai dire.
C’est un film que je trouve vraiment intéressant pour le message qu’il porte sur le deuil, la maladie, la manière de faire face à la perte d’un proche. Nous suivons les conséquences psychologiques sur le fils de la mère malade, et c’est assez violent quand l’on prend conscience que tout est lié, que des ramifications sont à faire entre chaque branche du film. Par contre, le film nous laisse nous débrouiller pour cela : jamais pris par la main, nous sommes confrontés scène après scène à des vérités qu’il faut être capable d’entendre et déduire de nous-mêmes.
Nous voilà donc à la place de l’enfant, forcés d’écouter ce monstre, de s’attacher à lui tout en le détestant et en le craignant. Belle métaphore de la vie et de la mort, donc.
Plus sérieusement, je voulais continuer cette semaine de faire le tour des autres films vus en 2021, mais il s’avère que j’ai finalement trouvé plus important à évoquer avec vous : un nouveau coup de cœur ciné. Et il a eu lieu sur Netflix par un hasard quasi-total.
J’espère que le reste de l’article suffira à vous convaincre, sans avoir à lire toute l’histoire avant de la découvrir dans le film. Impossible tout de même de ne pas évoquer au moins la présence de chiens au casting de ce film, donc si vous aimez les chiens, vous serez probablement très touchés par ce film. Si vous ne les aimez pas, vous serez touchés aussi, parce qu’il n’y a pas que ça. Par contre, vous n’avez pas de cœur si vous n’êtes pas attendris par cette histoire de chien(s).
Ce n’est pas du spoil, c’est simplement un mot qui est utilisé dans le film et qui, en gros, signifie à la fois « le chemin » en Hindi et « dire quelque chose en un minimum de mots »… C’est tout à fait ce que fait le film : nous suivons le chemin et le voyage du personnage principal, Hector, alors même que le film délivre bien des messages sans jamais les exprimer avec des mots.
Histoire de famille, d’amitié, de liens à son chien, d’acceptation de la différence surtout, d’argent rapidement, Seventeen est un film dans lequel je suis bien vite entré par la porte de l’humour, mais qui traite finalement de nombreux sujets sous un angle un peu différent de ce qu’on voit d’habitude.