L’avantage de n’avoir pas vu grand-chose au cours de la semaine du côté des séries, c’est qu’il m’est plus simple de me faire un avis sur qui mérite le statut de meilleur acteur de la semaine. Au moins, pas de prise de tête, ça fait du bien. Et du coup, c’est qui ? Un acteur qui aurait dû obtenir son article il y a bien longtemps, honnêtement !
Pourquoi ? Parce qu’il incarne Lucifer à lui seul, et qu’il porte la série sur ses épaules depuis le tout début. C’est amusant d’ailleurs : dans l’épisode 3, une production de série est en galère pour remplacer un acteur jouant le rôle du diable avec brio, imaginant de changer d’acteur puisqu’il peut bien changer de visage après tout, c’est le diable. Si l’idée est juste, elle prête à sourire : Lucifer sans Tom Ellis, ce ne serait clairement pas possible.
Le sourire maléfique, version Tom Ellis
Et cette saison 5 le prouve à nouveau en permettant à Tom Ellis de changer un peu de registre. Si ça doit être marrant de jouer les diablotins chaque année, il en avait peut-être marre de l’inconséquence de son personnage, Tom Ellis. Problème réglé avec cette saison 5 qui introduit le personnage de Michael, son jumeau maléfique. Certes, je n’ai vu que trois épisodes pour l’instant, mais ça suffit largement à l’acteur pour nous montrer des variations vraiment intéressantes dans son jeu.
Si Lucifer s’était déjà montré menaçant, Michael apporte de nouvelles nuances de menaces, et ça marche très bien. Dans l’épisode 3, les deux frères jumeaux se retrouvent confrontés l’un à l’autre… C’est un grand classique le coup du jumeau maléfique, mais ça marche bien quand il s’agit d’avoir deux fois plus de Tom Ellis, et surtout s’il s’agit de les voir se battre l’un contre l’autre. J’ai beaucoup aimé la scène de combat et le jeu de l’acteur.
Après, j’attends de voir la suite car j’espère vraiment que l’on pourra voir d’autres différences dans la personnalité des deux personnages… Le simple fait d’avoir besoin d’une cicatrice pour les différencier ne me dit rien qui vaille. En attendant, cet épisode était plutôt bien maîtrisé par un Tom Ellis toujours en forme quand il s’agit d’apporter de l’humour à la série.
Vu aussi dans : Si plus personne ne présente l’acteur qui a clairement trouvé un rôle sur mesure avec Lucifer, sa carrière est loin d’en être à ses débuts… cela fait tout de même vingt ans qu’il squatte le petit écran, puisque son premier rôle date de 2020, mais à la télévision britannique, puisqu’il n’est pas américain. Il est évidemment passé par Doctor Who pour le prouver, mais aussi par EastEnders pour un cours arc d’un mois ou par Inspecteur Barnaby. Gros début de carrière, donc !
De mon côté, c’est dans la génialissime mais trop courte série The Fades que j’ai pu le voir ses preuves et me donner l’envie de regarder Lucifer. Oh, elle date déjà de 2011 cette série, mais elle est vraiment bien – malgré une fin ouverte et trop peu d’épisodes, puisque c’est une série britannique de science-fiction. On a l’habitude.
Maintenant, la grande question sera de savoir ce qu’il fera après Lucifer !
Très clairement, il donne de sa personne pour ce rôle, en tout cas (pfiou, la lourdeur de ce plan, en plus !)
L’info en + : On ne le saura pas tout de suite pour autant. Très fan de son personnage, l’acteur ne se voit pas trop jouer ailleurs, apparemment… Il a tout juste participé à un film (Isn’t It Romantic, et ce n’est pas pour un rôle d’envergure), une série (Queen America) et un doublage des Griffin depuis le début de la série sur la chaîne FOX. En revanche, quand il s’agit de militer pour s’assurer que Luciferreste à l’écran, il y a du monde. L’acteur a largement soutenu les différentes pétitions des fans et s’est battu pour obtenir une fin à son personnage. Tellement d’ailleurs, qu’il en a obtenu deux, avec la saison 5 puis la saison 6.
Des acteurs qui s’investissent autant dans un rôle, on pourrait croire que c’est la norme… mais la vérité, c’est que de nombreux parmi eux se contentent de jouer leur job et de suivre les décisions des exécutifs. C’est vraiment génial d’avoir Tom Ellis derrière ce personnage au charisme fou, donc, surtout que l’acteur est bourré de charisme. Espérons seulement que ce charisme à revendre ne tuera pas sa carrière par la suite, car il va être vraiment dur de le dissocier de ce personnage de Lucifer – qui l’a suivi jusque dans Flash.
Pour bien débuter ce week-end, je vous propose de continuer à errer dans mes premières fois de sériephiles, avec mon premier coffret DVD… mais pas que ! Après tout, si on parle de DVD, il y avait avant les VHS, et évidemment que j’ai aussi des choses à dire de ce côté-là.
La photo n’est pas de moi, mais de quelqu’un cherchant à revendre son coffret… Si ça vous intéresse, foncez sur Google Images avec les mots-clés « Charmed VHS » !
Mes toutes premières VHS, c’était du fait maison, avec des boîtes de cassettes vierges et un bon vieux magnétoscope. Quel stress et quel plaisir d’enregistrer ainsi mes épisodes. Concrètement, j’avais à terme quatre ou cinq cassettes, avec deux consacrées à l’enregistrement de programme que je ne pouvais pas regarder en direct et trois sur lesquelles je stockais mes épisodes préférés lors de leur rediffusion.
Mes premiers épisodes sur VHS, ce fut donc du Charmed, bien sûr. Le petit stress de devoir couper à la pub et surtout de bien penser à le réactiver après la pub pour avoir l’épisode sans coupure lors d’un revisionnage ensuite ! Le plaisir de retomber par hasard sur certains épisodes après des mois en vérifiant ce qu’il y avait dessus… Le plaisir aussi de se constituer sa propre jaquette, avec mon nom dessus pour éviter le vol par mes sœurs et avec des photos des actrices ou des coupures de programme tv collées à la patafix pour savoir quels épisodes sont sur la cassette en question.
Vraiment, c’est une autre époque, tout ça… Je suis sûr que d’autres sériephiles ici ont connu ça, n’hésitez pas à m’en parler dans les commentaires. Quant à mes premières VHS officielles, ce fut le coffret saison 3 de Charmed, avec une sélection d’épisodes franchement discutables… C’est fou ça quand même quand j’y pense : un coffret avec uniquement certains épisodes ? Pourquoi ? Selon quels critères ? Le début des années 2000 est tellement loin quand on y repense !
C’est bien simple, LOST est l’une des premières séries que j’ai suivie de mon propre chef, parce que j’en avais envie. C’est qu’en grandissant, je me suis rendu compte que ça allait bien deux minutes de laisser mes sœurs choisir le programme télé… Je me souviens avoir découvert l’existence de la série dans un magazine (probablement Arthelius) et m’être dit que ça avait l’air sympa. Lors de la diffusion sur TF1, j’étais au taquet, avec quelques difficultés pour tout voir puisque c’était l’été et que j’avais dû partir en vacances.
Bien sûr, j’avais programmé mes petits enregistrements sur mon magnétoscope… mais pas de bol, mon père avait coupé l’électricité pour le départ en vacances. Quel échec dans ma vie de sériephile ! J’étais tout content de suivre enfin une série tout seul, et paf, coupé en plein milieu.
C’était aussi frustrant que l’absence de réaction de Jack face à Boone et ses stylos !
Qu’à cela ne tienne, j’ai donc aussitôt demandé les DVD à Noël, parmi d’autres choses (un jeu Pokemon peut-être). Ce n’est finalement qu’à mon anniversaire en février que j’ai enfin eu les DVD de la saison 1… partie 1. Ah la frustration de suivre LOST comme ça ! Qu’importe, cela a lancé une chouette tradition où je faisais découvrir la série à mon père. On a ainsi suivi ensemble les six saisons de la série, avec chaque fois l’achat des DVDs, le plus souvent en cadeau pour mon anniversaire ou Noël. Je ne vous dis pas la panne d’inspiration quand il a fallu demander un cadeau après la fin de la série aha !
C’était chouette en tout cas de commencer à collectionner les DVD par cette série, parce qu’elle a des bonus exceptionnels franchement. Je suis fasciné par eux, surtout en saison 2. Pour la partie 1, c’est sans regret honnêtement : elle vaut le détour, c’est tout. Toute la série vaut le détour, non ?
La semaine en cours est bien vide sur le blog, et pour cause, j’étais toujours en vacances et j’ai clairement privilégié la piscine et les jeux de société entre amis aux épisodes de retard qui s’accumulaient. Oh, j’ai bien pensé regarder des choses dans le train du retour hier soir, mais finalement, j’ai trouvé plus judicieux de recommencer à prendre un peu d’avance dans la rédaction de mes articles… Je vous publie donc cet article depuis la région parisienne, mais il a été écrit en pleine traversée de la Gironde, et ça, c’est un peu la classe. Trêve de blabla, à présent, je tente le coup de vous parler sans spoiler et en coup de vent de mon dernier…
Coup de Cœur : Ce n’est pas la première fois cette année, mais il me paraît totalement impossible de ne pas évoquer à nouveau la dernière saison d’Agents of S.H.I.E.L.D. La série nous quitte de la meilleure des manières, et avec certes quelques complexités temporelles, mais rien d’insurmontable. Faisant la part belle à chacun de ses personnages à un moment ou un autre, la série parvient à tout déchirer dans un voyage final haletant et parfaitement maîtrisé. Ils vont me manquer !
Coup de Mou : Mon rattrapage de Riverdale fait encore la gueule. Autant, il y a deux semaines, je me suis enchaîné six épisodes, autant là… ben… Je n’en ai pas vu un seul épisode. C’est terrible comme je ne trouve pas du tout le temps d’avancer dans ce que j’avais prévu de voir cet été. Il en va de même pour God Friended Me ou Suits, alors que plus on avance, plus je tente de me projeter sur septembre avec d’autres rattrapages… Hum.
Coup de Poing : C’est compliqué d’avoir des choses à écrire sur ce genre de coup quand on ne regarde plus rien depuis quelques temps… Mais il y a eu quelques coups jouissifs dans mon rattrapage de American Horror Story il y a une petite quinzaine de jours. Mieux que ça, la saison entière a été un coup de poing qui m’a énormément plu, particulièrement avec ses cinq premiers épisodes, faisant hommage aux meilleurs des slashers. Grosse réussite, ça faisait un moment qu’une saison de la série ne m’avait pas autant fait plaisir !
Coup de Blues : On s’y attendait tous depuis l’annonce d’un spin-off centré sur Kelsey, mais la nouvelle est tombée hier soir… Younger n’aura pas de saison 8 ! Elle se terminera donc à la fin de sa saison 7 qui n’en finit plus de se faire attendre. Quand je pense que les premières saisons étaient diffusées à six mois d’écart… Une chose est sûre, 2020 est une année de merde qui verra vraiment se terminer une grande majorité de mes séries préférées, et c’est bien dommage.
L’état de nerfs dans lequel je vais inévitablement être pour le dernier épisode.
Coup de Vieux : Bon, ça aussi je l’ai déjà évoqué sur le blog, mais c’est tellement dingue que je ne m’en remets pas ! Je n’avais pas revu d’épisode de Teachers depuis 2017… 2017 !! Vous vous rendez compte comme le temps passe vite ? Et le vrai coup de vieux, ce n’est pas tant ça. Non, le vrai coup de vieux c’est que quand j’ai vu la saison 1 de cette série, j’avais déjà publié un article sur mon bingewatching de tous les épisodes. Autrement dit… ce blog est vraiment en train de prendre de l’âge. Espérons qu’il soit comme le bon vin !
Coup de Barre : Quand je vois les informations sur la rentrée dans les DOM-TOM avec refermeture de pas mal d’écoles, je ne comprends pas comment on peut être le 20 août et nous annoncer encore une rentrée normale. Non, je sais, ça n’a rien à voir avec les séries, mais voilà, ça me fatigue de savoir qu’on a eu six semaines pour préparer une rentrée intelligente afin de combattre l’épidémie, mais qu’on aura absolument aucune allocution sur le sujet épineux de cette rentrée en pleine recrudescence d’épidémie avant mercredi prochain. Deux jours ouvrés avant la pré-rentrée où les profs reçoivent les emplois du temps, donc. Ca va repartir comme en mai/juin, donc, et ça, ça me fatigue d’avance. Prêt à parier que ce sera mon coup de barre de septembre, vous verrez ! :’)
PS : Histoire de me contredire, il a été annoncé que Jean-Michel Blanquer était l’invité du 20h de France 2 ce soir pendant que je faisais la mise en page de l’article. Bon, cela dit, quand bien même il ferait des annonces fracassantes, ce serait une fois de plus d’abord aux journalistes avant les personnels, donc ça me fatigue, surtout que nous ne sommes pas à l’abri d’une info contredite mercredi prochain…
Coup de Bol : Avoir des amis géniaux ayant eu l’idée merveilleuse de s’acheter une maison immense avec piscine, bibliothèque de jeux de société, tireuse à bière, machine à thé, et coin DVD. Il n’y avait pas mieux pour se ressourcer et ça fait un bien fou, surtout après des mois sans se voir. Et malgré tout ça, on a encore trouvé le temps de se dire que sortir de la maison pour aller faire un escape game était une belle idée. J’ai donc pu survivre à un psychopathe voulant nous endormir et découper à trois minutes près, en étant obsédé par un putain d’élément de décor ne servant finalement pas pendant une bonne demi-heure au moins et en déchiffrant quelques énigmes moi-même. Clairement, le travail d’équipe a porté ses fruits, ça fait plaisir !
Coup de Gueule : Non, mais sérieusement, on en parle de Netflix qui a annoncé hier une cinquième saison à Stranger Things ? Je commence sérieusement à être lassé par la plateforme : après ses annulations sauvages ces dernières années, je voyais d’un bon œil l’idée d’annoncer désormais une saison supplémentaire pour ses séries originales en la présentant au passage comme la dernière… Mais du coup, je ne comprends pas l’intérêt si c’est pour revenir en arrière. On nous a fait le coup avec Lucifer, qui revient demain pour sa cinquième saison, découpée en deux parties et censée être la dernière… mais qui sera finalement l’avant-dernière. Pour l’instant. Purée, je vous jure, les coulisses de Lucifer, c’est un drama à lui tout seul entre la FOX qui fait de la merde et Netflix qui disjoncte. Bref. En théorie, je suis content pour Stranger Things. En pratique, ça va faire trop, on le sait tous. Et les acteurs vont avoir trop grandi, ce sera tellement bizarre !
RDV demain matin pour le résumé de la fin de saison 4 en 500 mots
Coup de Tête : Quitte à avoir eu la bonne idée de passer une semaine loin de la blogosphère (aussi loin que je me le permets pour le bien-être de ma surproductivité en tout cas), je me suis décidé à tenter de garder une certaine avance dans la rédaction des articles, parce que c’est quand même un gros plus de pouvoir ne consacrer qu’un tout petit peu de mon temps à la mise en page ! À l’heure où vous lirez ces lignes, les articles de demain, samedi, mardi et mercredi seront donc rédigés si tout va bien. Je me demande si je vais réussir à tenir le rythme ensuite, mais ça marche bien de me consacrer deux heures à la rédaction, plutôt que devoir tout faire d’un coup. On verra bien !
Coup Tordu : En parlant de la mise en page et de mes galères avec celle-ci, autant vous dire que WordPress nous fait un drôle de coup avec son nouvel éditeur qu’on nous désigne comme plus pratique et nous force à utiliser (après six mois à nous laisser le choix d’utiliser l’ancien). Difficile d’y voir le moindre aspect positif pourtant, avec une présentation en « bloc » qui nous sépare les paragraphes en bloc en cas de copier-coller, qui empêche de sélectionner plusieurs blocs à la fois sans manip spécifique et qui ajoute un milliard d’options qui étaient autrefois gérables plus simplement en cas de besoin (très rare et spécifique). Vraiment, c’est bizarre. Si vous me suivez sur Twitter, vous savez que j’ai subi le changement hier, et que j’ai perdu du temps à cause de ça. Finalement, le vrai coup tordu dans l’affaire, c’est que ça m’a rendu service… Avec la disparition du bouton « justifier » et l’obligation de repasser à l’ancien éditeur (celui d’encore avant celui que j’utilisais), j’ai enfin eu la bonne idée de simplement tout justifier avec du langage CSS… Je ne comprends pas comment j’ai pu ne pas y penser avant et me faire chier depuis tant de temps à cliquer à chaque fois sur « justifier ». Bref.
Coup de Pub : J’ai envie aujourd’hui de vous parler d’un article lu il y a quelques jours sur le jeu Alex Kidd. Il est accessible par ici, sur un blog que j’aime bien suivre pour la diversité de ses sujets et son côté parfois un peu journal intime qui passe bien avec des blagues un peu sous la forme de « private joke » pour les lecteurs les plus réguliers. Bon, cela dit, là il est juste question d’un jeu de mon enfance que j’adorais et que j’avais oublié. Grâce à cet article, j’ai découvert que je n’avais même pas réussi à passer la moitié des niveaux du jeu. VDM. Notons aussi que le retour d’Alex Kidd est annoncé pour 2021… J’espère qu’ils ne se planteront pas !
Coup de Grâce : On est jeudi et j’en suis à zéro épisode vu cette semaine. Ce devrait être un coup de grâce en soi, mais me dire que j’ai maintenant un The 100 à voir et que je n’ai pas plus envie que ça de le voir, ça m’achève. Pendant six saisons, c’était l’une de mes séries préférées et en une saison, la série perd bien des lettres de noblesse. J’aimerais tant accrocher comme j’accrochais encore l’an dernier, mais la saison est moins bonne (elle reste très bien, mais j’attendais de l’excellent) et tout a encore empiré avec l’épisode de la semaine dernière qui vient pourrir un personnage que je pensais intouchable après ses égarements en saison 3. Je ne pensais pas qu’ils arriveraient à faire pire, mais ils l’ont fait en quarante minutes avec un épisode qui est à deux doigts de me détacher définitivement de la conclusion. Et pourtant, Dieu sait que je n’en ai rien à faire de Bellarke (ou presque). Trop bizarre !
C’est tout pour ces différents coups ! J’espère que la formule de cet article continue de vous convaincre 😉
Nous revoilà partis pour une nouvelle semaine à parler de films que j’ai pu voir ces dernières semaines. Même si le mois d’août est bien entamé désormais, je n’en suis qu’au mois de juin en ce qui concerne cette liste de films… L’avantage, c’est que j’associe juin au début de l’été (et pourtant, ce n’était pas une période agréable côté boulot) donc j’ai moins l’impression d’être en retard ! Au programme, de l’horreur, de la romance ado et un film pour enfant. Normal.
La dame en noir
Non, je n’avais toujours pas vu ce film qui avait fait l’événement en castant Daniel Radcliffe juste après Harry Potter dans un rôle radicalement différent. Je n’étais pas encore prêt à le regarder, tout simplement. Avec le temps, ça va mieux, et voir Daniel Radcliffe jouer un adulte et papa ne me fait plus si bizarre. En ce qui concerne le film, ben ma foi… Je ne regrette pas de ne pas avoir payé une place de cinéma.
Il y a des scènes sympathiques et j’aime bien le concept du film, notamment une de ses premières scènes avec les trois gamines et la fenêtre, qui est qu’une dame en noir se balade et que des enfants meurent régulièrement dans un village où se rend le personnage de Daniel Radcliffe pour savoir quoi faire de la maison de la fameuse dame en noir.
Par contre, je suis moins fan des développements du film, et notamment de sa conclusion. C’était bien à voir, c’est un film d’horreur divertissant, mais sans plus.
Bad Match
Encore un film d’horreur de plus à mon actif, encore un « mouais ». J’ai bien aimé le concept, mais je trouve que c’était beaucoup, beaucoup trop prévisible, même si je n’avais pas exactement tout deviné, j’avais au moins l’élément principal. De quoi ça parle ? D’un homme qui collectionne les filles sur une appli de rencontre, jusqu’à ce qu’il tombe sur une femme qui prend un peu trop mal le fait qu’il couche avec elle sans vouloir s’attacher, alors qu’elle est attachée, elle.
Rapidement, les choses partent en vrille et virent au thriller (plus qu’au film d’horreur d’ailleurs) avec du drame et l’implication de la police. Je n’en dis pas plus pour ne pas spoilé. J’ai bien accroché à certaines scènes, mais il y a un sexisme vraiment pas terrible et d’autres scènes qui m’ont fait lever les yeux au ciel. Rien d’exceptionnel.
Five Feet Apart
Il faut croire que Riverdale ne me suffit pas ou que j’étais curieux de voir à quoi ressemblait Jug sans son bonnet… Non, je déconne, ce n’est qu’après coup, pendant le film, que j’ai capté que c’était lui. Prime video m’a mis le film en avant et je me suis dit « pourquoi pas ? » parce qu’après tout, j’aime Les Bracelets rouges et que je trouvais ironique ce film sur deux adolescents malades devant rester à plus d’un mètre d’écart en plein déconfinement et distanciation sociale.
Verdict ? C’est une jolie histoire d’amour adolescente, dans la lignée de Nos étoiles contraires. Ce n’est pas incontournable, c’est sympathique et les personnages sont attachants, quand bien même ils sont parfois très cons aussi. Ouais, en fait, c’est surtout ça que je retiens du film, ils m’ont fait péter un câble à être des adolescents débiles. Désolé pour les ados !
Dingo & Max
Franchement, je n’avais jamais entendu parler de ce Disney avant, mais je me suis dis pourquoi pas pour rentabiliser Disney + et parce que j’étais avec quelqu’un adorant le film ! C’est un Disney très sympa, avec un petit roadtrip et des aventures marrantes. Parfait pour les enfants, parfait pour poser son cerveau et passer un bon moment. Vous connaissez les Disney, je pense que vous voyez d’avance de quel genre de film il s’agit. Je vous le conseille si vous ne le connaissez pas, c’est très sympa et sur la relation père/fils, ça change un peu des autres Disney (et des milliards de princesses ou pères morts en cours de route).
Tumbbad
J’ai hésité à faire un article à part pour ce film tellement je l’ai adoré. Trouvé sur Prime Video, je l’ai regardé parce que j’ai vu qu’il avait une note dingue sur IMDB et que je cherchais un très bon film d’horreur en bonne qualité. Pour la qualité, Prime Video est incontournable, mais les sous-titres sont en anglais. Pour les sous-titres VF… Youtube est votre ami. À vous de voir, je vous conseille vraiment la qualité de l’image si vous pouvez comprendre la VO (il y a tout de même du vocabulaire spécifique).
Bon, et pourquoi en faire un article à part alors ? Tout simplement parce que c’est un coup de cœur, et un vrai, parce que j’ai déjà vu le film trois fois en trois mois. De quoi ça parle ? Aïe, difficile de ne pas spoiler ! Concrètement, le film commence par une voix off nous racontant la légende du fils d’une déesse qui a voulu lui voler son argent et sa nourriture. S’il a pu voler la richesse infinie, avant d’atteindre la nourriture, il a été puni par ses frères et sœurs et la déesse a fini par le sauver en le mettant dans son ventre. La légende a évidemment un impact de nos jours sur une ville maudite par la pluie éternelle pour sa cupidité et son envie de trouver cette richesse infinie.
Pourquoi ça marche si bien ? Le film nous dépayse et nous déstabilise en s’appuyant sur des légendes fécondes que nous ne connaissons pas vraiment. Sa narration est complexe : on ne comprend rien pendant un bon moment du premier visionnage, mais on a peur quand même. Cela faisait longtemps que je ne m’étais pas dit qu’un film me faisait peur, pour de vrai. Je survends un peu, mais vraiment une scène du début du film m’a vraiment inquiété : comme on ne connaît pas du tout la légende ou ce style de film hindou, on est inévitablement perturbé par ce qu’on voit.
Le film semble d’ailleurs passer à côté d’un potentiel énorme au départ, mais il retombe plutôt bien sur ses pieds. On comprend peu à peu l’intrigue, on pense savoir où l’on va, on est surpris plusieurs fois et on se retrouve à crier pour la survie des personnages sans même s’en rendre compte. Un coup de cœur comme je n’en ai pas souvent, donc…
Le revoir est presque nécessaire pour mieux le savourer. Le revoir une troisième fois, c’était juste pour le kiff, parce que vraiment, il est superbe : belles images, bons jeux d’acteurs, musique entraînante et effets spéciaux qui suivent comme il faut. En plus, il y a même une morale à déduire du film. Parfait !
Bref, foncez-le voir dès ce soir, s’il vous plaît, même s’il est long !