Un petit pas pour les séries, un grand pas pour les adaptations francophones

Salut les sériephiles !

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Grosse journée pour les séries francophones, alors je décale les stats de la semaine dernière à demain et je prie très fort pour qu’aucune grosse news séries ne tombe cette semaine car j’ai déjà de quoi remplir tous les 500 mots de la semaine (principalement grâce à ma série d’articles Harry Potter, j’avoue !). Une grosse journée ? Et oui, il y a deux projets majeurs de réadaptation qui débarquent dans l’hexagone – et moi, j’ai une journée tellement chargée que je ne sais pas que je les verrai.

Tout d’abord, il y a la version française de Skam qui s’apprête à débarquer. Si je n’ai jamais suivi la version originale (norvégienne), je sais que ses deux dernières saisons ont été un succès monumental pour avoir vu la série envahir peu à peu mon fil Twitter.

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Skam, créée par Julie Andem, avait en effet pour originalité de diffuser ses épisodes par scène, au compte-goutte et en « temps réel » sur les réseaux sociaux, avant de compiler tout ça en un épisode. Addictif, ce concept de diffusion s’est prouvé efficace, misant sur les partages plus que sur les audiences télé. Une nouvelle manière de raconter une histoire bien plus adaptée au visionnage sur smartphone et à l’audience cible, les adolescents d’abord.

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Et pour la version française

En effet, la série raconte le quotidien de lycéens (et plus particulièrement de cinq lycéennes), de leurs histoires d’amour et de leurs fêtes. On nous promet une version française assez sage du côté des fêtes (faudrait pas choquer le CSA), mais respectant l’originale dans sa trame scénaristique. Du coup, j’ai bien envie de tester. Ca commence aujourd’hui sur France.tv Slash, nouvelle plateforme dont je ne suis pas bien sûr du lien (l’article a été rédigé il y a une dizaine d’heures, ce n’est pas très rassurant).

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Pour le deuxième événement de la journée, il faut se tourner vers TF1 qui propose une adaptation de Polseres Vermelles, une série catalane dont le concept de base est de suivre la vie d’enfants hospitalisés à travers le récit en voix-off d’un d’entre eux, dans le coma. Si le concept est étonnant, j’ai immédiatement accroché à la série quand je l’ai découverte (elle touchait à sa fin malheureusement, c’était en 2013). Polseres Vermelles a été un vrai succès au point de donner des envies de remakes aux américains.

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Vous reconnaîtrez, ou pas, un personnage très secondaire de la 5e saison d’Agents of S.H.I.E.L.D et Liam de Salvation, sans ses cheveux.

Comme toujours, le format 52 minutes de la télé espagnole n’a pas plu et c’est ainsi qu’est née la tout aussi géniale (et peut-être même plus géniale) Red Band Society en 2014. Même principe de base pour la version américaine, malheureusement annulée sans fin après 13 épisodes, malgré un bon casting et une reprise de la même intrigue avec les codes américains, auxquels nous sommes tout de même plus habitués.

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TF1 propose donc ce soir à 21h les premiers épisodes des Bracelets rouges. La version française reprend la version catalane plus que la version américaine, avec des épisodes de 52 minutes elle aussi. Je suis du coup très curieux de voir ce qui va changer de l’une à l’autre, au-delà du casting évidemment. Là aussi, la cible me paraît surtout être le public ado avant tout, même si les histoires devraient toucher toutes les tranches d’âge.

La force de la série est de combiner l’humour aux situations dramatiques de ces enfants et adolescents, auxquels le téléspectateur ne peut que s’attacher. Pour celle-ci, vous pouvez être sûrs que je serai au rendez-vous, mais peut-être pas en direct ce soir malheureusement. Oui, j’ai une journée chargée et je n’oublie pas que j’ai un épisode de This is us à voir dès que j’en aurai le temps. Et il aura la priorité sur tout le reste, c’est sûr !

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Ah, j’oubliais : si vous voulez tout savoir, il y a un troisième événement ce lundi… c’est l’anniversaire de Laura ! Joyeux anniversaire et plein de mojitos pour toi !

Ce que c’est que le Super Bowl

Salut les sériephiles !

Cet après-midi (enfin, ce soir très tard pour nous), les américains vont se péter la panse et manger presque autant qu’à Thanksgiving parce que c’est le Super Bowl ! On en entend énormément parler chaque année, mais savez-vous de quoi il s’agit ?

The Good Place - Team Cockroach (2017)
Blake Bortle est un joueur de foot américain, donc, et c’est pour s’éviter ce genre de lacune que cet article existe !

Alors c’est quoi exactement le Super Bowl ? C’est la finale du championnat de foot américain organisé par la NFL. Du coup, vous l’aurez compris, ça se passe aux États-Unis. C’est chaque année le troisième événement sportif le plus regardé au monde (avec grosso modo plus de 110 millions de spectateurs, oklm comme dirait l’autre).

La coupe divise le pays de manière sympa puisqu’au départ, il y a en fait d’un côté la Conférence Américaine (AFC) et de l’autre la Conférence Nationale (NFC). En tout, nous avons 32 équipes, donc 16 de chaque côté. Dans chaque conférence, il y a encore 4 divisions (ça fait donc des poules de 4 équipes). De septembre à décembre, les américains suivent les seize matchs qui permettent de désigner les vainqueurs de chaque division, puis les quarts, demi et finale de Conférence en décembre/janvier.

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C’est un sport violent, oui, mais ça, ce n’est pas réglementaire.

Il y a donc une équipe victorieuse dans chaque Conférence, et ce sont ces équipes de onze joueurs qui s’affrontent dans le Super Bowl, un super match avec les deux meilleures équipes américaines. Oui, comme pour leurs élections, ils ont l’art de se compliquer la vie, en fait, avec cette histoire de deux Conférences. Quant à l’équipe, s’il y a onze joueurs sur le terrain, ça monte en fait à 53 joueurs en tout en fonction des postes et de la stratégie de jeu (offensive, défensive… tireurs de coup de pied, etc. mais on entre dans des spécificités que je ne maîtrise pas !

Si le match en lui-même dure environ 60 minutes, le Super Bowl s’étale sur… 4h ! Oui, oui, 3 fois plus longtemps, merci les temps morts, coupure pub et le fameux show de la mi-temps. Aux États-Unis, tout ça commence à 15h ; mais chez nous, le coup d’envoi est prévu à 0h30. Aïe.

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Quelle origine ? Tout a commencé en 1967 quand les deux ligues de football américain ont décidé de s’unir pour assurer le spectacle (et probablement pour raison financière). C’est à partir de la quatrième année que le nom « Super Bowl » s’est imposé et ce n’est que depuis quelques années que le spectacle a pris une ampleur mondiale. Il y a une quinzaine d’années, c’était surtout un événement pour les américains, mais avec la mondialisation (et Twitter !), c’est devenu un temps fort de l’année mondiale.

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Pourquoi ? En grande partie grâce au spectacle de la mi-temps, assuré par des artistes internationaux faisant des concerts de fou (Katy Perry et Lady Gaga ont quand même mis la barre très haute ces dernières années). Pour 2018, c’est Justin Timberlake qui assurera la mi-temps, un choix hyper controversé.

En effet, en 2004, il a été à l’origine du « Nipplegate » (le scandale du téton, oui, oui) quand il a déshabillé Janet Jackson… révélant accidentellement son sein au lieu de son soutien-gorge. À la télévision. Devant tout le pays. Oups. Tout ceci avait débouché sur un scandale politique, merci les conservateurs, et ça a un peu enterré la carrière de Janet Jackson. Bien sûr, Justin Timberlake a pu la continuer à peu près sans mal, la preuve avec cette invitation. Une partie du suspense reste de savoir si Janet Jackson va se pointer au Super Bowl cette année (elle en a été bannie à vie en 2004… mais bon).

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Et je serai donc comme ça tant que je n’aurais pas vu la mi-temps, pour me garder la surprise.

C’est quoi ce nom ? Un « bowl » désigne les matchs de football américain au niveau universitaire. C’est un tournoi supplémentaire de finales entre équipes universitaires. Et comme on parle d’un match national pour ce soir, c’est un super match, donc un super bowl. Oui, oui, c’est tout.

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Je ne pouvais pas faire un article sans inclure ce saut, véritable moment culte (si, si) du Super Bowl de l’an dernier.

Aujourd’hui ? En 2018, la 52è édition voit s’opposer les New England Patriots (tenants du titre et détenant le record du nombre de participation au Super Bowl – dix) contre les Philadelphia Eagles. Les premiers sont évidemment donnés favoris, mais allez savoir !

En France, pour voir le match, il faut se tourner vers W9 qui le diffuse dès minuit ou sur Bein Sport qui commence le live à minuit vingt-cinq. Franchement, je passe mon tour…

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Désolé, Barney : plein de choses !

Ce qui m’intéresse le plus, ce sont les commercials, et ils ne sont pas diffusés en France, où on a juste de la pub on ne peut plus normale (et ça, non merci). En effet, pendant le Super Bowl, il y a énormément de pubs… et ces pubs coûtent tellement cher à diffuser que les marques mettent le paquet. Du coup, elles sont souvent drôles, parfois bouleversantes, souvent marquantes. Bref, un support parfait pour mes cours de soutien en anglais ; mais aussi l’occasion de quelques clins d’œil sympas à des films ou séries.

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Ce genre de pub, quoi.

Cette année, on devrait avoir le droit à quelques grosses bande-annonces des blockbusters à venir et peut-être à un ou deux trailers pour les séries NBC, qui a les droits de diffusion (ça change de chaîne chaque année !).

Et comme NBC fait les choses bien, elle compte sur les audiences énormes du Super Bowl pour booster les audiences de sa soirée également, avec un épisode spécial de This is us parlant, évidemment !, du Super Bowl. La série est tellement marquée par le foot américain que ce n’est pas étonnant, mais en plus, ils ont prévu de nous faire pleurer toutes les larmes de nos corps. Attention, spoilers sur la saison 2 (vraiment).

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En effet, le dernier épisode diffusé voyait Jack se retrouver seul avec Rebecca pour regarder le Super Bowl. S’il a eu l’occasion de se réconcilier avec Kate & Randall, il s’est disputé avec Kevin et s’est contenté de lui laisser un mot sur sa porte pour lui dire qu’il l’aime. Le problème ? Oh, pendant la nuit, la maison se met à brûler (l’une des scènes les plus tristes de ces dernières années), donc Kevin ne lira jamais ce mot et Jack… Ben, Jack, il va mourir dans l’épisode de ce soir.

De ce que j’en comprends, l’épisode va alterner des flashbacks sur la famille heureuse devant le Super Bowl et la famille en peine avec la maison en flamme et la mort de Jack. Quant à l’épisode en lui-même, il va mettre fin à un suspense de plus d’un an sur ce décès et sur les raisons de la culpabilité de Kate. Si j’y vais de ma théorie, Kate ne va pas se réveiller et sortir de la maison, donc Jack ira la chercher, mais restera coincé dans les débris. Autre possibilité : il retournera chercher le chien de sa fille (ben voui, les chiens sont un sujet sensibles). Encore une autre ? Kate voudra absolument récupérer la cassette vidéo de son audition avec le regard de son père, et Jack fera son possible pour la récupérer, périssant au passage. Voilà, on verra bien ce qu’il en est, mais de toute manière, on sait déjà qu’on aura de quoi pleurer pour le prochain épisode.

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Prochain épisode que je ne regarderai que tard demain car une grosse journée m’attend – et surtout une grosse matinée en fait. Tant que ce n’est pas fait, je préfère ne pas en parler, mais mon planning de ce lundi matin devrait être le sujet d’un article jeudi prochain 😉 #teasing #TheMagicians

 

Ces séries inspirées de comics

Salut les sériephiles,

Comme tous les samedis, on parle de comics, je laisse donc de côté Harry Potter pour quelques jours. J’ai prévu de parler des séries TV inspirées de comics, mais j’ai peur de ne pas réussir à faire quelque chose d’exhaustif. Comme ce type d’article existe un peu partout sur le net déjà, je vais le faire à ma sauce comme toujours, et vous parler uniquement de mes préférées !

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Agents of S.H.I.E.L.D : j’en ai déjà parlé la semaine dernière, donc je ne développe pas plus que ça !

The Defenders : Hop, d’une pierre quatre coups, je vous parle avec ce crossover géant des quatre séries de l’univers Marflix. Là aussi, j’ai souvent eu l’occasion de l’aborder sur le blog, donc je vous dirige vers tous ces articles pour vous faire une idée… Cliquez juste sur les liens !

Legion : Si je n’ai pas aimé du tout le comic paru la semaine dernière et dont je vous avais parlé dans le dernier article, l’esthétique de la série m’a énormément plu… à défaut de comprendre ce qu’il se passait.

The Gifted : Gros coup de cœur de la saison parce que ça faisait trop longtemps que j’attendais sans m’en rendre compte une série de ce type. Un vrai plaisir de découvrir des ados ayant à gérer la découverte de leurs pouvoirs et le travail d’équipe. De toute manière, ça a toujours été mon point faible.

Et aussi Agent Carter, The Punisher, Runaways, The Inhumans, Mutant X

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Arrow : Je ne pense pas encore pouvoir en décréter que c’est ma série préférée, mais mon visionnage de l’Arrowverse apporte de bonnes choses pour l’instant. J’aime beaucoup la première saison et encore plus le début de la deuxième, même si je prends du retard avec le WE en séries.

Supergirl : De loin ma préférée de l’univers DC, mais j’en regarde encore peu, donc la concurrence pourrait être bien plus rude. Je suis particulièrement attaché à celle-ci parce que j’en aime 90% des personnages, et ça, ce n’est pas rien (non, ce ne sera jamais un 100% avec James, quoi).

Smallville : Eh oui, il faudrait voir à ne pas oublier qu’elle fait partie de l’univers DC elle aussi, et que c’est même elle qui a donné l’idée de développer une série sur Arrow en premier ! Trop longue et interminable, cette série avait pourtant du bon.

Black Lightning : C’est loin d’être un coup de cœur, mais comme elle vient de commencer, j’ai envie d’en parler.

Preacher : Difficile de croire qu’un univers si sanglant vienne de la maison DC que je connais surtout pour sa niaiserie et sa vision du monde divisée entre gentils et méchants, et pourtant ! La série a ses hauts et ses bas… et les comics aussi en fait !

Lucifer : Il faudrait qu’un jour je prenne le temps de voir à quoi ressemble les comics !

Et aussi iZombie, Flash, Legends of Tomorrow, Gotham, Les aventures de Loïs & Clarke

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Kirkman

The Walking Dead : Difficile d’oublier de parler celle-ci, véritable carton pendant un bon moment, même si ses audiences commencent à décliner depuis une saison et demi. Je l’aime à peu près autant que je la déteste et son rythme lent m’a souvent donné envie de l’arrêter, avant que la curiosité ne prenne le dessus. En tout cas, j’ai arrêté de lire les comics y a longtemps – à peu près au moment du lancement de Fear the Walking Dead !

Et aussi Outcast

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Autres

Locke & Key : Je ne résiste pas à l’envie d’en parler pour vous caser le lien vers mon article sur ce projet en cours. Je l’attends tellement.

Et aussi Riverdale, Largo Winch, Metal Hurlant Chronicles, The Tick, Wynonna Earp, XIII

Mes souvenirs de lecture d’Harry Potter

Salut les sériephiles,

Je continue sur ma lancée Harry Potter et je vous parle aujourd’hui des souvenirs que j’associe à la lecture de chaque livre, parce que ces livres m’ont marqués au point de constituer de véritables souvenirs d’enfance. C’est surtout ça la magie de ces bouquins pour moi, parce qu’après tout, je n’aime pas spécialement ce brave Harry (voilà, c’est dit).

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Comme je le racontais avant-hier, je me souviens surtout du tome 1 pour la frustration que j’ai eu à être privé de le lire quelques semaines après avoir vu le film.

Finalement, ce n’est pas plus mal car ça m’a permis d’oublier celui-ci et de me faire ma propre image des personnages (même si c’est vrai que ce trio d’acteurs est indissociable des personnages). Je n’ai pas spécialement de souvenirs liés à la lecture, si ce n’est que je m’étais dit que ça se lisait trop vite et que j’avais été surpris par le tout début suivant une journée de Vernon.

Je l’ai relu un nombre incalculable de fois depuis et dans un nombre conséquent de langues, en plus.

 

Résultat de recherche d'images pour "harry potter et le chambre des secrets"Bof. Il faut que j’avoue que le deuxième livre est probablement le tome que j’aime le moins – et pourtant, il reste dans la liste de mes livres préférés, hein. C’est probablement l’absence d’Hermione qui se fait ressentir, j’étais évidemment déjà amoureux du personnage à cette époque, ou alors c’est parce que j’avais déjà vu le film quand je l’ai lu. Je ne sais plus si j’avais vu le film ou pas, en fait, il est clair que ça ne m’a pas marqué autant que ça aurait dû.

Sinon, rien à voir avec la lecture, mais il y a peu, j’ai redécouvert le grand problème des mains sur cette couverture, et franchement , c’est une galère sans nom de comprendre à qui appartient quoi. Non ?

 

Image associéeOh lala, là par contre j’ai de très gros souvenirs de la lecture du tome 3. Je l’avais emprunté à la bibliothèque en même temps que le deuxième tome, et je m’étais « forcé » (se force-t-on vraiment ?) à le relire avant d’enfin découvrir le troisième. Ce roman m’a emporté et je l’ai lu d’une traite, j’ai pour ainsi dire passer mon mercredi à lire Harry Potter sur le lit de la chambre de mes parents et… je l’ai regretté parce que j’avais une semaine d’attente avant de retourner à la bibliothèque emprunter le tome 4.

Du coup, j’ai passé ma semaine à relire en boucle cette histoire de Retourneur de temps, au point possiblement de me perdre moi-même dans le temps (oups), mais qu’est-ce que ça m’a plu ! En tout cas, je me souviens bien de ma première lecture, de la découverte terrible du Sinistros ou de celle, magique, de Florian Fortarôme.

 

Image associéeBizarrement, j’ai mis un peu plus de temps à lire le tome suivant, et je l’ai trimballé partout pendant une semaine. Je me souviens avoir compris seulement à la fin du premier chapitre que « Jedusor », ça faisait « Jeu du sort » (waaah la révélation, il était temps) et je me souviens du traumatisme du chapitre 32. J’étais dans la voiture quand je l’ai lu (oui, je lisais PARTOUT j’ai dit), à un carrefour à côté de chez moi, en direction d’un magasin où on allait faire les courses. Et oui, j’y pense encore parfois quand je passe à ce carrefour (c’est-à-dire à peu près 4 ou 5 fois par semaine parce que je n’ai pas déménagé depuis, hein). Traumatisé, je vous dis.

C’est également le tome de la saga que j’ai le plus lu, parce que je l’avais emmené en vacances d’été quelques années plus tard, avec le tome 5. Mon père a eu la bonne idée de commencer à lire le tome 5 et mettre plus de la moitié des vacances à le lire ; alors j’étais coincé avec le tome 4 (et le Da Vinci Code, mais ce n’était pas pareil).

J’ai donc lu le tome 4 en boucle – et en plus, on était dans un camping à l’étranger qui proposait chaque soir une séance gratuite du film dans une langue différente, donc oui, c’était de l’overdose totale, surtout que je n’aime pas trop le film (forcément).

 

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Nouveau Harry Potter, nouveau traumatisme. J’étais en CM2 quand ce tome est sorti, et c’est la première fois de ma vie que j’attendais la sortie d’un livre. Un camarade de classe l’a acheté le jour de la sortie – il était même absent ce matin-là parce que ses parents avaient été l’acheter à minuit la veille avec lui. Je n’ai pas eu cette chance et j’ai dû subir le traumatisme de le voir lire le livre, alors que j’attendais sagement une occasion pour qu’on me l’achète.

Finalement, il l’a lu très rapidement et me l’a prêté du genre deux jours après. Quand j’y repense, je me dis qu’il était quand même sacrément sympa parce que c’est le genre de livre qui nécessite qu’on le relise immédiatement après quoi. Et une fois de plus, je me suis trouvé à transporter ce pavé absolument partout.

J’ai notamment le souvenir de ma mère bavardant avec je-ne-sais-qui sur le parking de l’école et moi qui vais m’enfermer dans la voiture pour le lire alors qu’il fait super beau. Ah lala, gamin insupportable, j’vous jure ! Je l’ai beaucoup relu également ce livre, surtout que ma bibliothèque avait tellement l’habitude que j’emprunte les Harry Potter que je n’avais pas encore acheté au moins une fois par mois qu’ils en ont commandé deux exemplaires, dont un mis de côté pour moi. Ouais, j’étais ce genre de gamin, mouahaha (quelle image de moi je donne dans ces articles Harry Potter décidément !).

 

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Qui est parti en voyage scolaire pour une semaine à Malte quelques jours après parution du sixième bouquin en France sans avoir son exemplaire ? Qui a pris l’avion pour la première fois en s’en contrefichant pas mal parce que deux de ses amis étaient en train de lire le tome 6 et que je mourais de jalousie (bonne technique pour les phobiques qui passeraient par là) ? Qui s’est fait spoiler le retournement de veste final ? Qui s’est fait spoiler la mort de la fin du tome ?

Humph. Les adolescents, je vous jure. Depuis ce jour-là, j’ai compris que je haïssais les spoilers et que je m’acharnerai méthodiquement à ruiner la vie de toutes les personnes trouvant drôle de spoiler quoique ce soit à qui que ce soit. Non mais oh ! (Vous êtes prévenus.)

Et le pire, le pire, c’est que j’ai lu cet horrible chapitre de la mort en étant persuadé qu’on m’avait fait une blague, parce qu’il y a des personnages qui ne peuvent pas mourir, c’est comme ça. Tu parles. J’étais dans l’appartement de ma cousine à Paris quand j’ai terminé ce roman, il y avait un repas de famille à quelques mètres de moi et je ne voulais pas pleurer, non mais oh, c’est qu’un livre et j’ai un orgueil, moi. TU PARLES. Cela dit, j’ai aussi ri en même temps qu’Harry pendant l’enterrement – mais là aussi, j’ai une fâcheuse tendance à rire aux enterrements, c’est nerveux.

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Si vous avez cru que j’allais me laisser spoiler la fin d’Harry Potter comme on m’avait spoilé le tome 6, vous vous êtes LOURDEMENT trompés. Le 21 juillet, j’ai traîné mes parents dans les magasins pour qu’ils m’achètent le tome 7 en anglais et advienne que pourra avec mon niveau de 4e. Et vous savez ce qu’ils ont fait ? Ils m’ont littéralement trainé à la fête foraine en retour. La torture ! J’avais mon livre avec moi, là, dans un sac à dos, et on était à la fête foraine, puis au restaurant. Je plaisante, bien sûr, c’était une excellente après-midi et soirée, mais il n’empêche que je trépignais d’impatience comme jamais.

Et puis est venue LA confrontation avec l’anglais. J’avais déjà lu dans la voiture les premières phrases et compris (avec horreur) qu’il me faudrait un dictionnaire pour le lire (je l’avais à la maison, ouf). J’ai appris l’expression « Out of nowhere » le 21 juillet et j’ai passé une grande partie de la nuit à lire le chapitre 1. Et croyez-moi, l’ambiance flippante de ce premier chapitre, je ne suis pas prêt de l’oublier, car je la découvrais petit à petit, à la sueur de mon front et à l’encre du dictionnaire bavant sur mes mains.

Le lendemain, j’ai lu le chapitre 2 avec la grande idée de… me servir de Reverso. Cela fonctionnait bien, mais j’y ai passé encore plus de temps qu’à lire le chapitre 1 (et pas uniquement parce qu’il est plus long). C’était bien mal barré. Oh, je m’aidais comme je pouvais avec les fiches de vocabulaire et les petits résumés des forums de Poudlard.org (alléluia, merci à eux), mais très vite, j’ai compris que j’allais être spoilé sur ces forums (trop de gens, trop de risques) et je me suis trouvé livré à moi-même.

Plutôt que d’abandonner, le Serdaigle en moi a pris la résolution de continuer à lire et de ne surtout pas être spoilé, coûte que coûte (et malgré une grande sœur qui avait lu dans le journal la fin et voulait en parler avec moi alors que c’était inconcevable comme idée dans ma tête). Et puis… et puis, la magie a opéré.

Oui, je ne comprenais pas tous les mots, mais l’histoire en elle-même ? Ça allait. Je comprenais assez pour compléter les blancs, surtout avec un dico. Il y a des mots et des expressions qui revenaient tout le temps. J’avançais, jour après jour, toujours un peu plus vite. Le matin, dans ma chambre, l’après-midi, au soleil dans le jardin, le soir dans mon lit jusqu’à tard dans la nuit. Il m’a fallu deux semaines pour le lire. (Spoilers sur le livre dans la fin de ce paragraphe) J’étais dans mon lit pour la mort d’Hedwige, dans un transat pour celle Dobby, de nouveau dans mon lit pour celle de Fred, que j’ai relue 5 fois dans le déni le plus total de ne pas vouloir comprendre que ce putain de mur avait explosé. Aaaah, j’en ai les frissons qui me reviennent.

Image associéeNOT MY DAUGHTER YOU BITCH. J’ai découvert le mot bitch avant l’époque Britney Spears ! Bon, bien sûr, j’ai fini par m’acheter et lire la version française… mais j’ai été déçu. J’adore les traductions des six premiers livres (forcément), mais le texte des Reliques de la mort sera pour moi toujours une pâle traduction de toutes les émotions de mon premier livre en anglais et de la conclusion d’Harry Potter.

En revanche, une chose est certaine : la couverture française de la première édition est la plus belle de toutes les couvertures que j’ai pu voir pour ce roman. Vraiment. Pourtant, on revenait de loin avec l’Hedwige du tome 1 !

Je pourrais en parler des heures et ça fait bien plus de 500 mots (on approche des 2000, faisons comme si de rien n’était), mais il faut savoir s’arrêter. Depuis toutes ces mésaventures, j’ai évidemment l’ensemble des romans Harry Potter en livre de poche en français (parce que j’avais commencé la collection comme ça et que je la voulais complète, merci Gallimard d’avoir foiré en changeant le look de la collection entre temps), et je les conserve comme mes précieux. En anglais, une amie m’a prêté le tome 5 qu’elle n’a jamais récupéré finalement (et oui, je lui ai proposé plusieurs fois de le rendre, mais elle l’a en français et ne compte pas le lire en anglais parce que c’est trop dur, je ne suis pas cet horrible type qui vole des livres à ses amis, faut pas abuser), puis je me suis fait offrir les cinq autres d’occasion à Noël par ma sœur (et il n’y avait même pas un mot de fan dedans comme on voit parfois sur Twitter, pff).

Image associéePour tout vous avouer, j’ai même le tome 1 en latin parce que je me suis dit que si j’avais progressé en anglais de manière totalement DINGUE avec Harry, je pourrais bien progresser en latin aussi (ça a un peu fonctionné) et j’ai inspiré une amie à acheter le tome 1 dans la langue de tous les pays qu’elle visite (elle est depuis partie en Erasmus et a une petite collection assez sympa ; c’est vrai que ça fait un souvenir plutôt cool et une quête dans les pays visités). Et j’ai aussi les versions illustrées du tome 1 & 3 en anglais, les livres de la bibliothèque de Poudlard, les Robert Galbraith, etc, etc.

L’abus est total. Je m’éloigne du sujet à vitesse grand V, alors je vais le recadrer pour les commentaires… Racontez-moi vos souvenirs de lecture d’Harry Potter, svp, je suis sûr que tous les Potterheads ont des anecdotes et des histoires comme ça, et ça me passionne d’avance ! 🙂

(WOW, 2018 mots !)