Les scènes les plus érotiques

Salut les sériephiles – et ceux qui ne passent pas par ici habituellement mais que le titre a attiré,

En ce vendredi, on se retrouve pour un TFSA un peu spécial, puisqu’il est dans la lignée de celui sur les séries les plus hot. Bref, c’est le genre d’articles qui attire, je le sais bien, mais qui est aussi beaucoup plus compliqué à écrire. Je ne peux même pas m’en prendre à Tequi du choix de ce thème : elle l’a mis dans sa liste parce que je lui ai suggéré après une blague d’une amie qui m’avait vu écrire celui sur les personnages qui font fantasmer. Cam, si un jour tu passes par-là, sache que j’ai eu un élan de haine soudain en repensant à ta blague qui devient réalité aujourd’hui !

Spoiler alert : Westworld, HTGAWM, Dollhouse, True Blood, Sense8…

Résultat de recherche d'images pour "jack falahee"Allez, personne ne me force à rien de toute manière, voilà donc les scènes qui me sont venues en tête. Attention les yeux (non, ça reste un article autorisé au moins de 18 ans quand même… pas comme les scènes dont il sera parfois question).

  1. How to get away with murder

Je vais commencer cette semaine par tricher et ne pas vraiment proposer une scène en particulier. Il y en a tellement dans cette série que c’est difficile de choisir un seul moment. Tout n’est pas toujours érotique, cela dit. Image associéeDans les scènes les plus marquantes, je retiens celles de Connor en saison 1, parce qu’il les enchaînait, Wes et Rebecca et, bien sûr, Michaela, surtout avec Gabriel, d’ailleurs. Ou Marcus. Ou n’importe qui qui n’est pas Asher, ce tue-érotisme quoi qu’il fasse. Il y a eu une jolie scène où tout le monde faisait l’amour en même temps, aussi, en saison 3 il me semble. En revanche, je ne saurai pas expliquer pourquoi, mais les scènes de Frank, Laurel, Annalise ou Bonnie, en général, ça ne me semble pas si érotique que ça. Ca peut même être gênant, ou juste paraître longuet. Le truc, c’est que Frank/Laurel, on en a bouffé pendant ces six saisons !

Résultat de recherche d'images pour "logan westworld"

  1. Logan – Westworld

Toute l’intrigue de Logan en saison 1 est une carte de visite idéale pour nous vendre la version la plus érotique possible du parc, et ça a fait son effet puisque j’y ai pensé en préparant son article. Il y a eu plein de scènes de nu dans cette série, et toutes n’étaient pas toujours érotiques, loin de là. Mais Logan, habillé ou non, il vend toujours du sexe : c’est comme cela qu’il voit le parc (et la vie ?), et il ne se prive pas pour le dire. Cela donne lieu à de sacrées scènes. La plus érotique n’est même pas l’orgie, d’ailleurs, j’ai plus en tête un plan à trois (dès le deuxième épisode ? Il faut que je revois la série, je ne sais plus) ou les scènes où il cherche à exciter William pour qu’il profite enfin du parc. C’était hot, c’est tout.

Résultat de recherche d'images pour "victoire sacha"

  1. Victoire & Sacha – Plus Belle la Vie (si, si)

Allez, c’est totalement what the fuck comme choix et ça va vous faire fuir du blog avant les meilleures scènes, mais voilà, je suis complètement sous le charme du personnage de Victoire depuis toujours. Et même si je déteste vraiment le personnage de Sacha, il n’y a pas à dire, ces deux-là dégagent une tension érotique folle. « Je ne pensais pas qu’une chambre d’hôpital pouvait être aussi érotique » qu’il lui dit le lendemain de leur rencontre ! Si ça c’est pas un signe qu’ils devaient finir ici. Comme il ne faut choisir qu’une scène, j’hésite donc entre celle de leur premier baiser (en novembre 2010, ouille), ou la première fois qu’ils se sont retrouvés vraiment après le suicide de Victoire (en décembre 2018, me semble-t-il ?). Ouais, bon, ce couple t’façon, à chaque fois, ça le fait (mais bizarrement, les scénaristes font une fixette sur la scène de la décapotable, alors que paradoxalement, je trouve que c’était la moins érotique du couple. Elle en montrait sûrement trop, or on sait tous que l’érotisme, c’est aussi de ne pas trop en montrer parfois… La force de la suggestion !

Image associée

  1. Jason & Amy – True Blood

La saison 1 de cette série est peut-être ma première saison de série un peu plus adulte. La moiteur qui se dégageait de la série me donne des années après encore envie d’être en vacances d’été chaque fois que j’en entends le générique. Ce générique (ces paroles !!) à lui seul est déjà un sommet d’érotisme, non ? Maintenant, ajoutez à ça Ryan Kwanten et Lizzy Caplan, et la température monte de plusieurs degrés elle-même. Je ne suis vraiment pas du tout fan de la drogue de manière générale, mais franchement, quand Jason & Amy prenaient du V ensemble, c’était érotique à souhait. Leur trip faisait toujours envie, peut-être aussi parce qu’il était toujours l’occasion d’un peu de poésie dans ce monde de brute. En revanche, la métaphore finale avec Amy qui s’envole n’est jamais tout à fait passé, je suis encore dégoûté de la conclusion qu’a eu ce couple qui reste aujourd’hui mon préféré de la série.

Résultat de recherche d'images pour "sense8 last scene"

  1. Sense8

Evidemment. S’il fallait n’en choisir qu’une, ce serait la scène finale de la série. Plus de deux heures d’épisode sans la moindre orgie ? Ce n’était pas possible avec eux ! Et pourtant, c’était une belle économie de la garder pour dire adieu à ces personnages. Là, on est sur le comble de l’érotisme, avec une jolie musique, de la nudité qui suggère plus qu’elle ne montre, et de quoi satisfaire tous les goûts.

Image associée
La réplique qui résume le mieux la série.

Comme pour la drogue de la scène précédente, je ne suis pas spécialement pour les orgies du tout, mais cette scène avait une puissance érotique non négligeable, quand même. Elle est juste belle à voir et revoir, et elle obsède.

Voilà pour moi aujourd’hui ! Il me reste à préciser que j’ai mis de côté certaines scènes de Nip/Tuck, Sex & the City, Unreal, Suits ou encore The Leftovers et même Buffy. Puis Dollhouse, puis Amy Acker, d’ailleurs. C’est inévitable quand on regarde autant de séries… mais bon, je n’allais pas non plus vous rédiger toute une encyclopédie. On dira que je me garde un jardin secret aussi, non mais, bande de voyeuristes !

Résultat de recherche d'images pour "amy acker eliza dushku"
(je vous comprends)

Les meilleurs épisodes d’Halloween

Salut les sériephiles,

Hier, nous fêtions tous plus ou moins Halloween. Aujourd’hui, Tequi nous propose donc un TFSA que je ne pouvais que difficilement me permettre de sortir en retard cette semaine, puisqu’il s’agit d’évoquer nos épisodes d’Halloween préférés. J’ai cherché un peu sur le blog, et bizarrement, il semblerait que je n’ai pas encore abordé directement le sujet ! C’est fou, mais bon, par conséquent, ça me laisse carte blanche pour vous parler de ces épisodes que je revois à chaque Halloween, ou presque.

Oui, toutes les séries (ou presque) se prêtent un jour ou l’autre à l’exercice des épisodes d’Halloween, mais toutes n’ont pas le même succès en la matière. Voici donc les épisodes qui réussissent toujours à me faire rire, frissonner ou simplement à me plonger dans l’ambiance d’Halloween ! Il y en a pour un peu tous les goûts, je crois, et j’essaie de ne pas trop spoiler – mais forcément, c’est mieux d’avoir vu l’épisode !

Voir aussi : Sept clichés TV sur… Halloween

Résultat de recherche d'images pour "one night in october fringe"

  1. One Night in October – Fringe (4×02)

C’est un épisode (et une série) que l’on a trop tendance à oublier et qui sera peut-être controversé comme choix pour un meilleur épisode d’Halloween, mais le truc, c’est que je me souviens encore quand je l’avais découvert… et il m’avait filé quelques frissons en ce qui concerne le personnage de Peter, coincé entre deux mondes (en fait, c’est uniquement pour ces scènes que cet épisode est là). Certes, la saison 4 n’est pas ma préférée et cet épisode définit clairement ce qui nous attend au cours de la saison, mais découvrir qu’on peut être professeur dans un monde et serial killer dans l’autre, ça fait un peu froid dans le dos. Je trouve qu’il fait son travail pour un épisode d’Halloween, donc !

Résultat de recherche d'images pour "halloween american horror story"

  1. Halloween – American Horror Story (1×04-05)

La saison Murder House est l’une des meilleures parce qu’elle reprenait sympathiquement toutes les histoires d’horreur assez classiques, à commencer par la tradition d’Halloween, date un peu spéciale permettant aux fantômes de faire ce qu’ils veulent et de sortir de cette satanée maison. Ce double épisode lance une tradition qui s’est perdue avec le temps pour la série, mais est aussi l’occasion de confirmer pas mal des théories que j’avais développées lors des premiers épisodes (coucou Tate). C’était sympathique, marquant, et même si je ne l’ai vu qu’une seule fois, je me souviens encore très bien de son rythme. Il m’avait beaucoup plu, je ne me voyais pas ne pas le citer !

Résultat de recherche d'images pour "it's halliwell's eve"

  1. It’s Halliwell’s Eve – Charmed (3×04)

Halloween chez les Halliwell ? Ce titre VF a tellement de classe ! C’est l’un des épisodes d’Halloween que j’ai le plus vu, parce que j’étais un grand fan de Charmed. Cet épisode nous prédit que Cole sera le grand amour de Phoebe (déso pas déso Coop) et joue des clichés avec habileté en laissant Phoebe être la sorcière lançant la tradition de la représentation des sorcières sur balai volant. Bon, ça aide qu’elle soit mon personnage préféré, mais les autres ne sont pas en reste non plus : la mythologie de la série se développe, on retrouve les Gremlins qui sont flippants et chacun a son rôle à jouer dans l’épisode. C’est vraiment une belle période pour la série !

Résultat de recherche d'images pour "fear itself"

  1. Fear Itself – Buffy (4×04)

Le choix est facile, c’est un épisode que j’ai vu… hier matin. Oups. À chaque Halloween, ça me démange et il faut que je regarde Buffy. Si j’adore l’épisode d’Halloween de la saison 2 (sobrement intitulé… « Halloween) pour son introduction d’Oz et si j’oublie toujours le mauvais épisode de la saison 6, celui-ci est le parfait équilibre entre humour et moments un peu flippant (le sort réservé à Xander dans cette maison, c’est trop triste). Je trouve qu’il a tout pour plaire et est l’exemple typique de ce que fait de mieux la série : les dialogues sont riches, les personnages sont géniaux (et représentent à mon avis le meilleur de la série – il ne manque que Tara et Faith), le point de vue est excellent (la dépression de Buffy à l’entrée en université est si bien gérée). Je suis tellement fan de cet épisode ! Je ris encore chaque année du « Actual size » final, c’est dire !

Résultat de recherche d'images pour "epidemiology community"

  1. Epidemiology – Community (2×06)

J’ai beaucoup hésité sur la place à donner à cet épisode dans le top, mais finalement, je trouve qu’il est assez logique de le mettre en premier, car c’est de tous les épisodes listés dans cet article celui qui me fait le plus délirer. Comme pour Buffy, c’est un bon aperçu des traditions américaines, avec des déguisements au top et une fête qui fait rêver… jusqu’à ce qu’elle dérape. La parodie des films de zombies est efficace, les costumes sont bons et bordel, ABBA en playlist, c’est une idée génialissime pour plonger dans l’ambiance. Cet épisode est un coup de cœur que j’adore revoir d’année en année ! D’ailleurs, j’écris cet article devant en fait…

Et voilà, c’est tout pour moi cette semaine… mais je suis bien content d’avoir enfin sorti un TFSA à l’heure ! Cela faisait quelques semaines que je n’y arrivais plus, alors c’est plutôt chouette !

Un vendredi au Comic Con Paris (2019)

Salut les sériephiles,

Cela fait déjà une semaine que la cinquième édition du Comic Con Paris m’a ouvert ses portes, il faut donc quand même que je prenne le temps de vous en parler un peu plus longuement pour vous livrer mes impressions sur la première journée de convention, comme toujours. Il n’y a pas à dire, le Comic Con reste un lieu hors du temps : j’ai l’impression que cela fait un siècle que cette journée s’est déroulée (mais c’est peut-être aussi parce que ma semaine était encore chargée), j’ai l’impression que c’était hier, je n’arrive pas à me situer. Quoiqu’il en soit, voilà donc tout ce que j’ai à dire du vendredi !

Voir aussi mes articles sur les journées de : Samedi Dimanche

Snapchat-2056326892.jpgLa journée commençait bien mal, puisque comme tous les ans, je suis venu en métro en passant par Stalingrad et, comme bien souvent, je suis monté dans le premier métro qui passait sur le quai au lieu de vérifier avant où il allait. Je me suis donc retrouvé à prendre la ligne 7 au lieu de la 5, et donc à descendre à la Cité des Sciences plutôt qu’à la Grande Halle de la Villette. Oh, si je raconte ça, c’est surtout dans l’espoir de ne pas me planter l’an prochain. Après, dans les faits, je me suis retrouvé à entrer dans le salon à 9h45 au lieu de 9h30, et ça, ce n’était pas malin de ma part comme je voulais absolument faire le panel de 10h.

Un peu de stress, ça ne fait jamais de mal après tout. Je vous disais dans mon planning que j’y allais seul, mais ça n’a pas duré bien longtemps : à peine entré dans la file d’attente pour le panel Amy Acker que je retrouvais Julien du webzine Direct-Actu.fr. On s’est croisé l’an dernier dans les allées, alors on a tout de suite parlé et ça a permis de raccourcir l’attente. Je ne fais pas les choses dans l’ordre, en tout cas : avant ça, j’ai récupéré mon sac offert par le Comic Con, à l’honneur des 80 ans de Marvel. Petite déception tout de même : le sac est plus petit que d’habitude (mon sac à dos rentrait à peine dedans et du coup, ça ne fermait pas) et les stocks semblent moins conséquents. Heureusement qu’il est beau !

La déception s’envole vite avec le froid matinal lors de la traversée vers la Grande Scène. Cette année, exit la grande salle, on se retrouve avec un chapiteau à l’extérieur de la convention. C’est une bonne chose, mais c’est juste dommage que ça signifie devoir faire l’attente en extérieur (là pour le coup, il fait froid – et encore la météo est plutôt bonne) et traverser l’espace sans toit au-dessus de nos têtes. Au moins, il ne pleuvait pas (encore), ouf. De toute manière, braver la pluie n’aurait pas été un problème.

IMG_-e3t2vn.jpg

BIM, je me retrouve donc au premier panel et je suis directement dans l’ambiance Comic Con : DJ Elliot est au RDV comme chaque année pour mettre l’ambiance, Yaelka nous fait la présentation et Amy Acker arrive bien vite… C’est une matinée de feu. Le panel est très intimiste en plus : une fois commencé, les portes sont fermées définitivement, et comme on est vendredi matin, il n’y a vraiment pas grand-monde dans la salle. C’est dommage, mais ça m’arrange bien : grâce à ça, j’ai pu poser la toute première question de cette cinquième édition, et à une de mes actrices préférées en plus. Je fonds.

Le panel portait uniquement sur les vingt ans de la série Angel et sur la participation d’Amy Acker à la série. C’était l’occasion de questions passionnantes, passionnées et précises de la part de Yaelle qui n’a pas hésité à creuser l’analyse du personnage de Winifred avec Amy Acker, tout en lui demandant son ressenti sur son casting (une scène inspirée de Shakespeare) ou sur l’évolution du personnage, qui d’après Amy s’inspirait beaucoup d’elle-même sur plusieurs points (l’amour des Tacos, les origines texanes, etc.). Et comme tout le monde est fou amoureux de Winifred, ça en dit long sur l’actrice, non ?

Ma question ? Elle portait sur son ressenti d’avoir eu à gérer un personnage si complexe et parfait dès le début de sa carrière ; je me demandais notamment si elle avait eu parfois peur face à une telle tâche. Evidemment non, mais elle a reconnu qu’elle ne savait jamais vraiment où elle allait avec Fred et qu’elle ne se rendait pas encore compte de la chance qu’elle avait de jouer un tel personnage. C’était son premier job, pour elle, il était normal de pouvoir avoir une telle panoplie d’émotions et d’intrigues à jouer. En fait, non.

IMG_-r1qbe5.jpg

Contrairement à ce que j’avais annoncé, le planning a changé (gros plus de cette édition : la nouvelle présentation du planning sous forme de frise chronologique, c’était hyper pratique !) et je n’ai pas pu aller à « Comics et politique ». En revanche, nous nous sommes rendus à un panel sur les nouveaux médium comics, et c’était plutôt intéressant. J’ai ainsi découvert l’univers et les dessins de Mirka Andolfo, que j’ai tout de suite beaucoup aimé. Il faudra que je me penche davantage sur son travail, je sens que ça me plaira. De toute manière, elle a travaillé sur Ms Marvel, donc ça se fera, c’est évident.

DSC_0107.JPGAprès ça, je me suis consacré comme prévu au panel avec Callan Mulvey. Il faut bien avouer que j’ai commencé à accuser un méchant coup de barre à ce moment-là, mais de toute manière, Hartley Cœurs à vif est une série qui est vraiment très, très loin pour moi. Je n’ai dû en voir que quelques épisodes, donc j’étais à côté de la plaque par rapport aux fans présents. Il n’empêche que c’était un univers sympa à découvrir. Et puis, Yaelle a aussi posé des questions sur son implication dans le MCU en parallèle du DCverse, alors que c’est supposé être impossible. L’occasion de quelques anecdotes sur les coups de chance improbables de l’acteur et sur son tournage de la baston culte dans l’ascenseur de Captain America.

Ensuite, il était temps d’errer un peu dans les allées et de faire le tour des différents stands. Peu de surprise par rapport à d’habitude, mais l’agrandissement de l’espace permet la création d’un coin coréen (je n’ai pas trop compris pourquoi, j’avoue), d’un espace en réalité virtuelle et surtout du corner tatoo. Même si je ne pense pas me faire un jour un tatouage (trop peur de le regretter un jour), j’adore l’idée et c’était top de consulter les différents dessins des tatoueurs ou de les voir travailler – parce que oui, il y en a qui ont craqué sur un tatouage !

DSC_0082.JPG

Dans l’ensemble, en revanche, j’ai trouvé que les stands étaient plus avares en goodies que d’habitude. Oh, et déception de voir de voir que le stand Syfy était déjà pris d’assaut. En même temps, ils ont offert une expérience de pince humaine, donc pas étonnant (j’adore l’idée, mais ça réduit vachement la fréquentation possible du stand : une personne à la fois toutes les dix minutes contre deux à cinq personnes toutes les cinq minutes l’an dernier). L’animatrice était la même en plus, j’aurais aimé avoir le temps d’y passer – mais je ne l’ai pas fait des trois jours.

DSC_0124.JPG
Ouh que j’étais mal situé pour ce panel !

En tout cas, pas de temps à perdre : j’ai mangé mon sandwich en attendant le panel suivant, en salle Workshop. C’était un panel à nouveau mené par Yaelle sur les comics Stranger Things, en présence d’un dessinateur qui aussi bossé sur les comics Angel saison 6. J’aurais aimé qu’on lui accorde un moment pour en parler plus longuement, mais de toute manière, je n’avais aucun comics à lui faire dédicacer. C’était en tout cas passionnant à écouter : j’ai redécouvert ainsi les possibilités qu’offraient le numérique par rapport au dessin classique, par exemple, mais aussi ses limites – pas d’exemplaire unique à vendre pour les dessinateurs.

Ce panel terminé, j’ai enchaîné – cette journée est tellement riche et improbable ! – avec mon craquage : une dédicace d’Amy Acker grâce à une promo reçue par mail. L’occasion cette fois de rencontrer d’autres fans dans la file d’attente que j’ai trouvé étonnamment courte : tant mieux, ça permet de parler plus longtemps avec Amy ! Et là, mon cœur a fondu : elle m’a reconnu ! Bon, certes, j’avais posé une question quatre ou cinq heures plus tôt seulement, mais tout de même, après un rapide et banal échange composé de mes remerciements pour sa carrière et ses rôles, elle m’a remercié pour ma question, puis dit que j’avais été PERFECT. Laissez-moi mourir dans un coin.

IMG_20191025_172912_778.jpgOh, la dédicace ne dure pas plus de deux minutes, c’est sûr, mais le simple fait d’avoir pu parler un peu de la manière dont elle m’a accroché à Angel, c’était déjà beaucoup trop bien. Qu’en plus, elle me dise que j’étais « perfect », laissez-tomber, vous m’avez perdu. Ah oui, elle m’a accroché à la série : je regardais un épisode par-ci par-là sur la TNT pendant les pubs W9 (qui diffusait alors Buffy…), et je suis tombé sur LA scène de l’escalier. Elle a tout de suite su de laquelle je parlais, évidemment, et elle a tout de suite compris la détresse qui a suivi mon bingewatching des cinq saisons quand j’en suis arrivé à cet épisode. Amy Acker est tellement perfect, elle aussi, je vous jure !

Dans tout ça, elle m’a dédicacé mon DVD Much Ado About Nothing, j’étais content. Et ensuite, il a fallu redescendre sur terre, ce que j’ai fait en errant dans l’Artist Alley, un coin toujours aussi sympathique du Comic Con.

DSC_0143.JPG
Au premier rang, svp !

La journée n’était toujours pas terminée cependant ! J’ai enchaîné avec le panel de Ross Marquand dont j’ai déjà parlé dans l’article de mardi dernier. Ce panel a été un vrai coup de cœur, parce que l’acteur était hyper accessible, simple et sincère. En plus, Yaelle (oui, oui, toujours la même, elle était partout ce jour-là, c’est impressionnant) a eu la bonne idée de repérer exactement la scène du dernier The Walking Dead qui montrait bien l’évolution du personnage d’Aaron et de lui poser des questions dessus. Ca me simplifiait la vie : c’est exactement la question que je voulais lui poser.

IMG_20191025_193210_072.jpgÀ la sortie du panel, j’ai croisé brièvement David de Buffy Slays 20 qui m’a fait regretter de ne pas avoir pris de photo avec Amy Acker dès le vendredi, parce qu’elle prenait le temps de parler apparemment. Bon, tant pis, je savais que je la revoyais le lendemain. Et puis, j’avais déjà des étoiles plein la tête de ma séance de dédicace avec.

Je suis donc allé me poser à la Grande Scène pour la dernière fois de la journée, histoire d’assister à la projection en avant-première de Retour à Zombieland,qui était vraiment top comme suite.Mais ça aussi, j’en ai parlé sur le blog mercredi.

Voir aussi mes articles sur les journées de : Samedi Dimanche

Quelle journée, en tout cas ! Je suis sûr que j’ai oublié de parler d’un tas de choses, mais vous aurez compris que c’est encore une journée mémorable et que comme d’habitude, j’en tire un maximum de souvenirs positifs ! Je crois que c’était l’une de mes meilleures journées de comic con, et pourtant, je n’y étais pas encore avec toute la joyeuse bande que j’ai pu croiser les samedis et dimanches. Je vous en parlerai dans d’autres articles, évidemment. Et pour ceux qui trouvent encore que cet article était trop court, j’ai aussi posé quelques photos supplémentaires sur Instagram, évidemment :

//www.instagram.com/embed.js

Sept clichés TV sur… Halloween

Salut les sériephiles,

Vous ne pensiez tout de même pas que j’avais déjà oublié ce concept d’articles des sept clichés ? J’ai dit que je reviendrai chaque mois avec, et j’ai simplement attendu le dernier jour d’octobre pour m’y consacrer, parce que ça me paraissait particulièrement approprié pour un article d’Halloween. Ben oui, ça y est, on y est enfin, c’est Halloween ! Je me suis calé devant un bon épisode de Buffy et hop, c’est parti pour passer en revue les grands classiques des séries TV.

Voir aussi : Les meilleurs épisodes d’Halloween

Résultat de recherche d'images pour "american horror story halloween"

Cliché n°1 : C’est une journée spéciale comme dans American Horror Story

Peu importe la série que vous regardez, vous le savez dès le départ de l’épisode, Halloween va être célébré par vos personnages préférés. La série peut être une série de magie, et alors vous pouvez être certains que ce sera particulier précisément à cause de la magie – pas de manifestation surnaturelle ce jour-là uniquement, pas de pouvoir, ou tout l’inverse – ou alors la série peut être ancrée dans notre monde, et alors elle sera l’occasion d’un peu de magie. Prenez les saisons d’American Horror Story pour en avoir un bon exemple : la saison 1 voit les fantômes se balader selon les traditions ancestrales, la 4 voit les clowns s’amuser comme des petits fous. Halloween est toujours l’occasion d’un épisode un peu spécial… alors que dans la vie, ben, c’est une journée comme une autre. FAUX.

Résultat de recherche d'images pour "superstore halloween"

Cliché n°2 : Tout le monde a les meilleurs déguisements comme dans Superstore

Honnêtement, il est difficile de ne pas être jaloux des costumes d’Halloween des personnages de séries, non ? À l’exception d’Oz dans Buffy (qui a au choix le meilleur déguisement possible ou le déguisement le plus naze), tous les personnages se retrouvent toujours avec des tenues de dingue qui reflètent à fond leur personnalité ! À côté de ça, quand on se retrouve invité à une fête d’Halloween, on cherche pendant des jours comment se déguiser pour finalement faire un truc à l’arrache qui ne ressemble à rien. Mais bon, c’est le principe des séries après, elles nous font rêver. Et puis, en vrai, j’ai eu de jolies soirées d’Halloween adolescent, et je compte sur ma soirée de samedi pour être au niveau, aussi ! VRAI, avec les bons amis.

Résultat de recherche d'images pour "fear itself pumpkin buffy"

Cliché n°3 : Tout le monde s’éclate sur sa citrouille comme dans Buffy

Bon, sauf que Buffy ne s’éclate pas du tout dessus en saison 4, complètement déprimée par sa vie sentimentale à l’arrivée à la fac. Ah que j’aime cette série qui trouvait toujours le moyen de frapper juste et en plein cœur, comme la Tueuse. L’épisode 4 de la saison 4 devant lequel je suis est particulièrement amusant de ce point de vue-là, car il voit les personnages organiser une soirée pour tailler leurs citrouilles. C’est plutôt cool : la plupart des séries se contentent de nous montrer la production finale, alors que ça prend tout de même un temps de dingue à faire, et que généralement, c’est plus galère que fun. FAUX.

Résultat de recherche d'images pour "charmed halloween"

Cliché n°4 : Les clichés ont la vie dure comme dans Charmed

Là encore, la série n’a que peu d’importance : les clichés ont toujours la vie dure dans les séries. Il y a deux cas de figure : on a les séries type American Horror Story qui prennent un malin plaisir à s’appuyer sur des légendes urbaines et des clichés pour écrire leur épisode ou les séries comme Charmed qui commencent leur épisode par dire que ces clichés sont débiles… avant de les rendre plus réels à leur tour. Je pense ici à Phoebe qui s’énerve sur la représentation des sorcières, mais finit par monter sur un balai à la pleine lune, avec une jolie verrue sur le visage. Dans la réalité, on continue de perpétrer ces clichés – demandez à mes neveux, ils ont des déguisements bien classiques. VRAI.

Résultat de recherche d'images pour "slutty pumpkin"

Cliché n°5 : Les soirées sont un rituel bien en place comme dans How I met your mother

Dans beaucoup de séries, personne ne se pose la moindre question sur sa soirée d’Halloween. Il est évident pour tous les personnages d’aller à la même soirée. Personne n’est invité à deux endroits différents, parce que le rituel est tellement en place qu’il est juste logique d’aller sur le toit de l’appartement de Lily et Marshall. Et puis, cela permet d’instaurer un rendez-vous avec les fans de la série aussi, parce qu’on savait bien à quoi s’attendre pour les épisodes du 31 octobre. Là encore, ça rend jaloux en tout cas, la vie est tellement moins prise de tête dans les séries ! Bon, je connais bien une collègue qui a une soirée chaque année dans son village, mais pour la plupart des gens à qui je parle, tout ça reste un cliché, c’est donc FAUX.

Résultat de recherche d'images pour "halloween desperate housewives"

Cliché n°6 : Les voisins ont des bonbons comme dans Desperate Housewives

Je sais qu’Halloween est une fête américaine et qu’il est logique que ce soit beaucoup plus ancré dans leurs traditions, mais là aussi, c’est un grand classique des séries ! Tous les voisins ont des bonbons, toujours, et ils sont prêts à vous les donner si vous êtes déguisés. Bref, les voisins sont plutôt sympas, même s’ils ont aussi leurs propres névroses, la plupart du temps. Dans la réalité, moi, je vis dans un appartement sans interphone, alors je ne donnerai de bonbons à personne, mais comme c’est le cas de tous les appartements dans ma rue, je ne risque pas d’en recevoir non plus. FAUX.

Résultat de recherche d'images pour "halloween community"

Cliché n°7 : Tout est décoré pour l’occasion comme dans Community

Les épisodes d’Halloween de Community sont souvent bien réussis, et permettent de se rendre compte à quel point la fête est censée aller loin. Toute la fac est décorée pour l’occasion, et ça fait rêver. Dans Buffy, on notera la cafétéria de l’université avec des squelettes, dans Superstore, le magasin avec les décorations, dans Charmed, tout le quartier qui joue le jeu… Il n’y a pas à dire, la vie dans les séries est plutôt cool, parce que dans la réalité, ben, entrez dans n’importe quel magasin un 31 octobre et vous aurez les décorations de Noël qui ont commencé à prendre la poussière depuis au moins deux semaines. Sérieusement, c’est n’importe quoi cette mode de parler de Noël deux mois avant, je n’en peux plus ! Après, ça m’arrange de voir qu’un cadeau a déjà été acheté sur ma liste d’envie de Noël, je ne dis pas, hein, c’est juste le principe qui est un peu dommage, vive Halloween ! FAUX.

Sur ce, j’ai un costume à aller peaufiner… et pas mal de boulot et articles en retard ! Allez, hop, hop, hop.