Free Comics Book Day

Salut les sériephiles !

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Après un bon mois d’articles hebdomadaires sur le Marvel Cinematic Universe, il est temps de revenir à mes bonnes habitudes de consacrer le samedi aux comics (ce que je n’ai jamais arrêté théoriquement puisque le MCU, c’est l’adaptation de comics), et ça tombe plutôt bien parce que c’est un week-end particulier pour les fans de comics. En effet, aujourd’hui, c’est le Free Comics Book Day. Si je le traduis littéralement : le Jour des Comics gratuits. Vous voyez en quoi c’est particulier et important, je pense.

Chaque année, le premier samedi de mai est consacré à la distribution gratuite de comics. C’est tout simplement un geste promotionnel des gros de l’industrie, mais c’est un geste qui me plaît beaucoup. Tout a commencé en 2001 quand Joe Field a suggéré l’idée dans un magazine sur les comics et que ça beaucoup plu. Forcément.

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Les gens après lecture de l’article

Comment est-ce que c’est rentable ? Facile ! Les comics distribués constituent souvent des extraits permettant d’entrer dans l’univers d’une longue série en cours ou de proposer quelques pages pour en vendre une qui débute. Les fans comme vous et moi se font avoir en prenant ce qui est gratuit et en ayant parfois quelques coups de cœur. Me concernant, c’est avec une opération commerciale de ce genre que j’avais découvert et adoré Mosaic, même si la série s’est malheureusement cassé la gueule assez vite faute d’achat.

Bon, bien sûr, ce ne sont que des tous petits comics qui sont distribués gratuitement, mais il y a également pas mal de promotions sur des plus grosses séries, donc le premier samedi de mai est un jour à retenir pour tous les fans de comics et pour tous ceux qui voudraient commencer une série. En France, on peut compter sur les Free Comics au format numérique disponibles sur les sites internet des grosses maisons d’édition (ou sur https://freecomicbookday.com, ou peut-être sur vos liseuses habituelles aussi), mais aussi sur certaines librairies spécialisées. Il n’est pas trop tard pour se renseigner si vous êtes intéressé, cherchez si vous n’avez pas une librairie participant autour de chez vous. Je sais qu’il y en a quelques-unes à Paris (forcément), mais j’ai aussi vu passer l’info que d’autres en province suivaient le mouvement.

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C’est l’occasion ou jamais de commencer à lire des comics si vous n’en lisez pas, de découvrir cet univers, d’emmener vos enfants découvrir tout ça (après tout, il existe des comics pour tous les âges !) ou tout simplement de geeker un peu plus pour vous. C’est en tout cas ce que je vais faire entre deux épisodes du WESéries ! Je ne vais quand même pas rater cette journée – je ne pense pas pouvoir aller dans une librairie participante (le comble), mais j’irai faire un tour sur les sites pour télécharger quelques formats numériques et j’en lirai peut-être un ou deux aussi, je suis en retard dans la série Giles.

Concernant les titres disponibles cette année pour cette journée gratuite, Dark Horse propose un extrait de La Légende de Korra et un d’Overwatch, deux titres assez réputés tout de même.

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Au-delà de ça, il y en a pour tous les goûts : le catalogue de cette année contient du Disney (jusqu’à la Petite Sirène), du Doctor Who, du Pokemon, du Riverdale… Chaque année c’est plus vaste, donc cherchez, renseignez-vous et ne passez pas à côté d’une bonne occasion ! Bon, et pour tout ce qui est comics dispos en physique, n’oubliez pas que ça se fait dans la limite des stocks disponibles.

Enfin, pour arranger les affaires de cette journée particulière, il y a souvent des films qui s’associent à l’événement. Tout a commencé avec SpiderMan en 2002, et cette année, c’est Venom qui s’y colle, une manière de boucler la boucle. Je ne pense pas craquer pour celui-ci, contrairement à l’an prochain où ce sera Avengers 4 ! D’ici là, on a le temps de voir venir… et surtout de lire plein de comics ! Bonne lecture à tous.

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Ce que c’est que la mythologie d’une série

Salut les sériephiles !

S’il y a bien un terme qui parcourt une grande partie de mes critiques, c’est celui de « mythologie ». C’est un peu honteux que je n’ai jamais pensé plus tôt à écrire cet article du coup, parce que bien évidemment, il y a énormément de choses à dire. Comme je suis sûr de faire encore beaucoup plus de 500 mots, je vous propose de passer directement au cœur du sujet. L’article a une forme (et un ordre surtout) un peu différente de d’habitude, pour la clarté des choses et avec des exemples assez cool (‘fin je pense) à la fin.

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Non, je ne regarde pas Vikings, mais j’ai tapé mythologie sur Google… et je me sens prêt à partir au combat moi aussi !

C’est quoi ce nom ? Si on s’en fie à Google, une mythologie c’est un ensemble de mythes (ah ben merci bien) et de légendes propres à un peuple, une civilisation, une religion. Un mythe ? Un « récit fabuleux, souvent d’origine populaire, qui met en scène des êtres symbolisant des énergies, des puissances, des aspects de la condition humaine ». Ou alors une « chose imaginaire ». Merci Google, on avance à grande vitesse là (ou pas). Je pensais que Google avait une réponse précise à tout, mais ce n’était qu’un mythe !

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Je ne me lasserais jamais de ce gif, non.

Abandonnons la facilité et concentrons-nous plutôt sur ce qu’en dit Roland Barthes (et donc l’acception du sens plus large qu’on lui donne aujourd’hui) : un mythe est à la fois « un mode de signification et la forme », un « jeu de cache-cache incessant entre sens et forme », un « système de communication ». Mais qu’est-ce qu’il raconte lui encore ? Simplifions : le mythe est un message qui se suffit à lui-même et qui évoque quelque chose (la même chose) à un groupe de personnes. Genre, vous savez tous ce que c’est qu’un Dom Juan, même si vous n’avez jamais lu Molière (et vous devriez pourtant). Ce n’est pas une idéologie ni un concept, il peut être écrit, verbal ou pas du tout, et se distingue par la manière dont il se propage. Lui il s’en sert surtout pour analyser la pub et la mode, et c’est passionnant.

Bon. C’est passionnant, ça me fait réviser et simplifier grossièrement (il y aurait beaucoup à préciser et redire), mais ça nous éloigne du sujet de base.

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J’arrête de me prendre pour un prof, on repasse aux séries !

Alors c’est quoi exactement la « mythologie d’une série » ? Facile. Chaque série met en place sa propre mythologie : les personnages ont leur manière propre de communiquer et d’évoluer dans l’univers de la série, qui est lui-même régi par un ensemble de règles plus ou moins bien définies et immuables (pour le plus, regardez Buffy, pour le moins, regardez Charmed à partir de la saison 5).

La mythologie d’une série, c’est ce qui permet de ne pas être surpris de voir un cadavre se relever dans The Walking Dead quand ça n’aurait aucun sens dans The Last Man on Earth (quoique) ou qui permet à LOST de tout se permettre en se fondant toujours sur la science, la philosophie ou la croyance quand Younger n’est pas là pour nous prendre la tête. La mythologie assure donc les règles de l’univers, régit les relations entre les personnages, la chronologie. C’est tout ce qui fait le fond de la série et c’est souvent ce qui permet de faire la distinction entre les séries impeccablement gérées (LOST, toujours, mais aussi Wrecked par exemple) et les autres (OUAT, qui est incapable d’assurer la moindre cohérence chronologique dans le passé des trois quarts de son casting).

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Si seulement ils écoutaient leurs propres lignes de dialogue !

Quelle origine ? Comme beaucoup de choses quand il s’agit de raconter une histoire, il faut remonter à l’Antiquité et aux mythologies gréco-romaines, tout simplement. Les divinités grecques, les divinités romaines, ça formait quand même un ensemble sacrément cohérent ! Donc voilà, depuis toujours, les hommes racontent des histoires en se fixant des règles (oh la mauvaise introduction de copie d’élèves) et les scénaristes copient l’idée, tout simplement.

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Et aujourd’hui ? Forcément, toutes les séries ont une mythologie, mais celle-ci est plus ou moins complexe : elle peut s’appuyer sur des éléments mythologiques venus d’ailleurs (non, pas de l’espace, mais d’autres séries, films, livres, récits d’Antiquité, etc.), se contenter du grand minimum (les séries procédurales, bien souvent) ou viser quelque chose de plus complexe (allez, je ne résiste pas : Here & Now !… mais aussi Agents of S.H.I.E.L.D ou même Shadowhunters).

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Et pour gérer toute cette mythologie, comment on fait ? On écrit ce qu’on appelle la Bible de la série. C’est un document plus ou moins volumineux avec tout l’ADN de la série : le concept, la structure narrative (avec les arcs s’il y en a), le ton, les thématiques et l’atmosphère, les lieux de tournage, la biographie des personnages, les résumés des épisodes, etc. Bref, tout est réuni dans un énorme livre qui permet à chaque scénariste et à n’importe qui bossant sur la série de savoir dans quel univers il met les pieds… même quand les personnages ne le savent pas eux-mêmes.

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Comme rien ne vaut l’exemple, voici pour les anglophones parmi vous, un extrait de celle de la saison 1 de Grey’s, de celle – juste passionnante car très personnelle – de LOST (avec les auteurs avouant que c’est la première fois qu’ils font ça et surtout mentant outrageusement en promettant que la série sera facile à suivre grâce à une… mythologie simple, et même plus simple que celle d’Alias et Rambaldi, qui se fait tacler au passage !) et de celle plus romancée de Stranger Things.

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Tout ça donnerait envie d’une publication systématique des Bibles de séries franchement, mais bon. Je n’ai pas le temps de tout traduire, mais même si vous ne comprenez pas l’anglais, je pense que ça reste intéressant à parcourir car on voit quand même comment tout s’est construit à l’origine…

Et ça, c’est passionnant à découvrir !

Les séries de cet été ?

Salut les sériephiles,

Vous ne rêvez pas, je ne tombe pas sur la tête, je parle bien déjà de l’été à venir sur le blog. Comme tous les ans, les chaînes commencent à nous bombarder d’infos sur leur planning de l’été, et il n’y a pas de raison que je ne suive pas le mouvement. En plus, avec notre mois d’avril qui n’arrive pas à se décider entre soleil et pluie, ça ne peut pas faire de mal de regarder un peu ce qui nous attend cet été et d’espérer encore plus de soleil. Puisqu’elles pointent déjà le bout de leur nez, parlons-en !

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Hop, à l’attaque !

Déjà, une très bonne nouvelle est que la CW a décidé d’acheter Burden of Truth. Cela devrait simplifier la quête des épisodes et, comme c’est une série qui a pour moi tout de la série estivale, j’espère qu’elle fera un petit carton. Ce rachat est déjà une bonne chose en soi pour cette petite série canadienne : si la CW la diffuse, c’est qu’il y a de la qualité et ça en rentabilise la production. Du coup, j’ai bon espoir que cela permette d’envisager sereinement une saison 2.

En ce qui concerne les nouveautés, Sarah Shahi n’en finit plus de faire son retour à la télévision après Person of Interest, mais ça y est : Reverie arrivera le 31 mai. Comme elle traitera de réalité virtuelle, je suis hyper curieux de voir ce que ça donnera après Ready Player One. Autrement, j’attends également une énième série Marvel, Cloak & Dagger qui débarquera le 8 juin. Bon, je n’ai toujours pas vu Runaways, The Punisher ou la saison 2 de Jessica Jones qui seront aussi des priorités rattrapage pendant l’été, mais ça ne m’empêchera probablement pas de commencer celle-ci.

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Du côté d’AMC, l’été arrive avec l’annonce de la saison 3 de Preacher. Si son renouvellement avait mis énormément de temps à arriver alors que la production avec déjà commencé, cette saison devrait reprendre les choses où on les avait laissés, à savoir sur une tentative de résurrection. Je suis impatient de voir comment cette saison va se dérouler et j’espère qu’elle saura repartir sur les chapeaux de route sans souffrir du manque de rythme de la saison 2. RDV le 25 juin sur le blog (diffusion le 24 aux USA, donc, toutes les dates de l’article sont en J+1) !

Pas de date pour Sharp Objects, mais elle est aussi à mon programme : c’est une adaptation en minisérie d’un roman de Gillian Flynn sur une journaliste sortant d’un hôpital psychiatrique et rentrant chez elle pour enquêter sur le meurtre de deux fillettes. Rien de passionnant et vraiment pas mon genre, mais HBO et Marti Noxon (de Buffy à Unreal) font équipe là-dessus alors je prends ! Elle sera sur OCS en France, ce qui est bien pratique.

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Et dans les possibilités pour cet été, la première saison de Maniac et la deuxième de Midnight Texas n’ont toujours pas de dates de diffusion annoncées. Pour celles que je ne regarde pas (encore), je n’ai rien vu passer non plus sur American Gods et The Handmaid’s tale.

Bon, bien sûr, tout ceci n’est qu’une première ébauche de l’été à venir, mais puisque ça se dessine, je me devais d’en parler et d’annoncer les quelques dates déjà dispos. Je sais, je ferai mieux de m’occuper déjà de voir tout ce que j’ai en retard, mais que voulez-vous, je suis comme ça !

Quatre jours sans série

Salut les sériephiles !

Quatre jours sans série et j’ai l’impression de n’avoir pas écrit d’article depuis au moins une décennie.

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Mais non, je ne suis pas en manque !

Je sais bien qu’il y a eu un article par jour, mais c’était rédigé à l’avance, alors que moi, je n’ai juste rien fichu pour le blog pendant ce temps. Outre les critiques séries, je n’ai même pas encore pris le temps d’écrire mon TFSA et, pire que ça, de réfléchir à ce que j’allais bien pouvoir raconter dedans, car c’est un thème peu évident. On en reparle plus tard dans la journée (enfin j’espère, c’est aberrant un tel retard, je ne veux pas rattraper Tequi dans ce domaine mouahahah – COUCOU TEQUIII).

Bon, si j’arrête de faire le pitre, je dois surtout vous avouer que je n’ai pas spécialement envie de reprendre les séries. KEUWAA ? On se rassure, je vous dis ça, mais me connaissant, je vais vous pondre 15 articles minimum cette semaine, hein ! Non, c’est juste que, bizarrement, quand je m’éloigne trop longtemps des séries, j’ai une période de creux où je ne suis pas si mal sans elles. Je vous rassure, ça ne dure jamais : dès que je regarde un épisode, je suis foutu.

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En attendant, il y a tout de même de mauvais côté qui expliquent ce manque d’envie passager : je me suis fait spoiler l’épisode que j’attendais le plus cette semaine, à savoir la fin de saison de The Magicians. Et je me suis fait avoir comme un bleu avec un tweet jeudi matin à 7h dans mes notifications. Je ne m’en suis pas rendu compte tout de suite – en fait, ce n’est que le soir que j’ai capté que j’avais probablement vu le cliffhanger final. Je suis au bout du bout parce que je vois à peu près comment l’épisode va se construire. Une part de moi est donc hyper pressée de le voir, l’autre a peur d’être déçue maintenant que je me suis fait 15 épisodes possibles dans ma tête. Forcément.

L’autre raison qui fait que les séries ne sont pas la première chose vers laquelle je me suis jeté vendredi est la fatigue et le mal à la main. Ben voui. Ecrire quasiment non-stop pendant 12 heures en 36, c’est légèrement épuisant et il me fallait le temps de rebooster mon poignet et mes doigts pour m’y remettre. C’est moche, je sais. J’aurais pu regarder des séries, probablement (encore qu’il aurait fallu que je cherche des ST avec ma fatigue et… la flemme !), mais pas écrire les critiques qui vont avec alors le téléphone, c’était une bonne solution de secours (la lecture, aussi, mais je me retrouve déçu du comics Giles, rien ne va plus).

Image result for giles buffyLa dernière raison, c’est que j’en ai fini avec les écrits de concours (au moins pour un an et, sur un malentendu, pour la vie). Alors bien sûr, il me reste à préparer les oraux auxquels j’irai si mes notes me le permettent (on croise bien fort les doigts), mais en attendant, c’est au moins le week-end. Et je ne sais pas pour vous, mais à Paris, on a eu un beau soleil (je pense sérieusement que j’ai un début de coup de soleil sur la joue là, c’est honteux) depuis vendredi – ‘fin en passant par des nuages pour que je me plaigne sur Twitter. Et moi, j’ai fini vendredi. Et puis aussi, si vous n’avez pas dû vous en rendre compte, j’ai mis un gros frein sur la vie sociale en février (surtout) et mars, alors fin de concours + soleil + être à Paris ? Evidemment que les séries ont été reléguées au second plan.

Yep, je suis un bloggeur en carton pour le coup, mais ce qui fait super plaisir, c’est que même en l’absence d’articles de critiques, il y a encore quelques vues. Quoiqu’il en soit, je vais m’y remettre, parce que ça me manque. Aujourd’hui ? Peut-être, je ne sais pas, je ne peux pas encore l’affirmer.

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C’est un peu comme une drogue douce. C’est dans un coin de ma tête et dans mes conversations avec les amis que j’ai vu ou eu au téléphone ces dernières 48h où je savourais un retour à une liberté relative, c’est dans mes rêves (mais n’entrons pas dans le sujet parce qu’Here and Now a une mauvaise influence sur moi je crois – j’ai rêvé que j’avais un débat de société avec des inconnus dans un bus que je n’ai jamais pris), c’est dans mon agenda, sur Twitter, sur mon téléphone avec le blog, c’est absolument partout, et il faut juste attendre que je retombe dedans. En attendant, je blablate sur ma vie pour combler le vide du blog, vous ne m’en voudrez pas trop et vous passerez un bon week-end quand même 😉

Et moi, au moins, j’ai validé un premier point du Bingo avec 24h sans série hier ehe