Avant de commencer, on met le champagne au frais pour fêter le renouvellement de The Good Place pour une saison 3. Enfin une bonne nouvelle ! J’aurais pu choisir d’en faire tout un article, mais deux personnes ont décidé hier de me nommer pour un tag. Merci donc à Laura et June, qui ont toutes les deux pensé à moi après avoir répondu à ce tag. D’une pierre deux coups, ce tag sera en 500 mots, parce que je manque de temps si jamais vous n’étiez pas encore au courant (ce serait un miracle, mais bon).
Edit : Oups, je suis passé à côté du fait que Julie aussi m’a demandé de le faire. En retard partout, même dans vos articles, désolé !!
Ta série favorite de tous les temps
Non, mais sérieux ? Qui pond ce genre de questions pour COMMENCER un tag ? Le choix est extrêmement dur, mais j’ai opté pour Buffy qui est peut-être celle que j’ai le plus vu et pour laquelle je me suis le plus ruiné ensuite (mais on en reparle plus tard dans le tag).
La série que tu as un peu très honte de regarder
À une époque, j’aurais répondu Shadowhunters, mais je trouve que la série s’est améliorée au cours de la deuxième saison et ça devient presque acceptable de regarder Clary pleurer dans chaque épisode. Du coup, je vais assumer que j’attends les prochains épisodes de Lost & Found Music Studio, mais je n’assume pas du tout. C’est Glee, en plus mauvais et pour un public enfant… mais c’est trop drôle.
Ton personnage de série préféré
C’est tellement dur et si simple à la fois : Abed de Community. Évidemment : du méta, des références séries, de l’humour, de la geek-attitude. Il est juste trop cool et marrant !
Une série que tu as adorée alors que tu ne t’y attendais pas
Pas facile, mais la première qui me vient à l’idée est évidemment Westworld, comme j’ai revu le pilot il y a peu. Je pensais vraiment détesté et elle est devenue l’une de mes séries préférées en un claquement de doigts.
Une série de ton enfance
Peu de doute à avoir, c’est forcément Charmed que j’ai commencé quand j’avais quatre ans (et oui, quand même) et que j’ai revu un nombre incalculable de fois. Malheureusement, Buffy me l’a ruinée quand j’ai vu la différence de qualité entre les deux, mais j’y suis revenu un peu par la suite en la découvrant bien meilleure en VO qu’en VF (ne serait-ce que dans les références littéraires et l’humour).
Ton crush dans le monde des séries
LOL. C’est un singulier, ça ? On va viser un amour impossible avec Lexa de The 100. Sinon, lisez n’importe lequel de mes articles, y en a toujours un (une) qui finit par débarquer.
Une série que tu as abandonnée après plusieurs saisons
C’est rare, mais il y en a une qui me vient immédiatement à l’esprit, c’est Dexter, dont j’ai refusé de voir la suite après la fin de saison 4. Sinon, y a Game of Thrones aussi, dont on m’a spoilé le 3×09 quand j’étais au 4. Déjà que j’en avais marre, ça m’a blasé.
Ta plus grande folie pour l’amour d’une série
Y en a eu tellement, mais c’est probablement ma rencontre avec Eliza Dushku au Comic Con l’an dernier, pour Buffy donc. Ou celle avec Felicia Day tiens, ça m’a coûté moins cher, mais j’étais beaucoup plus jeune et c’était toute une expédition d’aller à Paris et découvrir le Dernier bar avant la fin du monde.
Ton méchant préféré
Rumplest… non, je déconne ! Du coup, je ne sais pas bien, le seul qui me vient en tête, c’est Maximus de The Inhumanssimplement parce que c’est rare dans une série que je n’aime que le méchant. Bon, sinon… Aida dans Agents of S.H.I.E.L.D.
La série que tout le monde aime, sauf toi
Ben… toutes les séries aimées et moi, on s’entend peu en général, mais le plus évident, c’est encore Game of Thrones.
Une série que tu as déjà revue au moins une fois en entier
Une seule ? Buffy, Angel, LOST, HIMYM, Fringe, Community, Charmed, Orphan Black (saison 5, j’ai revu tous les épisodes pendant la diffusion, oui, oui)… La liste est interminable.
Les séries que tu suis en ce moment
Cet humour. Je ne suis à jour que dans The Walking Dead et Supergirl, je crois, avec tout le reste en pause ou en retard. Après, habituellement, j’en regarde beaucoup plus, si vous passez ici par hasard, jugez pas le blog que sur ça !
Juste pour dire que je n’ai toujours pas commencé The Punisher.
C’est fini pour moi, et j’ai dépassé les 500 mots bien sûr, puisque j’approche des 800 mots. Cela dit, c’était un tag sympathique, merci !
Non mais qu’est-ce que c’est que ce sujet ? Seulement cinq scènes ?? Tequiest la reine des thèmes difficiles, mais c’est justement ça qui est excellent avec le TFSA, c’est une sorte de mission impossible chaque semaine !
Pour rappel, le TFSAconsiste à écrire des top 5 selon des thèmes prédéterminés auxquels tout le monde est invité à participer, même vous lecteurs, soit sur votre blog, soit dans les commentaires bien sûr. Il est tout à fait possible de choisir de faire des tops plus importants, mais par souci de temps, pour tous les faire et parce que je trouve ça plus sympa d’avoir une limite fixe, je me contente de ces cinq du titre !
Cette semaine, il fallait donc choisir cinq scènes marquantes dans les séries, et autant dire que ce n’était pas facile. C’est la deuxième fois que ce thème tombe dans le TFSA, mais comme je n’ai commencé à en écrire qu’il y a quelques mois, je n’ai jamais eu l’occasion de le faire avant. Cinq scènes seulement dans toutes celles que j’ai vues ? Même en réduisant vraiment au plus choquantes, il doit bien en rester une centaine…
Spoilers : Cette semaine, il y aura inévitablement des spoilers dans mon top, car je ne peux faire autrement s’il est question de scènes marquantes. Pour cette fournée, je parlerai de la saison 5 de Private Practice, de la deuxième de LOST, de la 5è d’Angel, de la deuxième et quatorzième de Grey’s Anatomy et de la sixième de Buffy. Et ce n’était pas évident.
Pas de gifs cette semaine, au profit de vidéos pour savourer tout ça 😉
Private Practice, 5×08
Je ne sais pas trop pourquoi, mais cette scène est la première qui m’est passée par l’esprit. Il y en a pourtant eu bien d’autres de marquantes, y compris dans Private Practice, mais je pense que c’est parce qu’il s’agit du moment-clé où j’ai compris que j’adorais Amelia et que c’était mon personnage préféré dans tout le Shondaland. Comme quoi tout arrive. Ce double-épisode qui lui est consacré culmine dans une scène d’intervention qui est un échec et qui lance la base de nombre d’intrigues encore en cours pour Amelia dans Grey’s Anatomy au son d’un refrain entêtant : What do we want ? Drugs. When do we want them ? NOW. Horrible.
LOST, 2×20
Avant un épisode nommé “?”, je m’attendais à un gros what the fuck final, mais clairement pas à ce double meurtre, mettant fin aux vies d’Ana-Lucia (prévisible et jouissif, comme je la détestais) et Libby. Franchement, j’ai hurlé devant ma télé, tellement ça m’a surpris de voir Libby débarquer. Je pense que si je voyais ça dans une série aujourd’hui, je m’y attendrais beaucoup plus, mais j’étais encore jeune devant les premières saisons de LOST et c’est l’épisode qui m’a fait prendre conscience de la qualité de la série. Un moment définitivement bien trop marquant.
Il y en a tellement de scènes marquantes dans Grey’s Anatomy que c’est toujours dur de faire un choix. Pourtant, chaque fois que j’en fais un, ça tombe sur ce putain d’épisode et Chasing Cars. Forcément. C’est la première fois que la série m’a autant marquée, la fin de saison 2 était exceptionnelle et à la hauteur d’une saison que j’ai adorée. Bon, bien sûr, depuis, il y a eu la fin de la saison 5, la fin de la 6, la fin de la 8… et ça continue encore et encore, c’est que le début (outch) d’accord, d’accord. Mais justement, c’est la saison 2, c’est le début, et ça a marqué toute la série en nous disant clairement à quoi nous attendre.
Il faut se méfier des saisons 5 de Joss Whedon, parce qu’elles réservent de mauvaises surprises. Bon, malheureusement, c’est assez rare qu’elles arrivent en saison 5, mais je vois d’un œil flippé l’arrivée de la cinquième d’Agents of S.H.I.E.L.D. Cet épisode de Buffy, The Body/Orphelines, est marquant pour tous ceux qui le connaissent et je ne vais pas m’attarder plus que ça, parce que rien ne vaut les images.
Angel, 5×15
Un épisode qui se centre sur ma chouchoute, il ne pouvait que me marquer et me plaire. Maintenant, mon rapport à cet épisode est lié à la diffusion chaotique à la télé : je regardais les trois épisodes de Buffy sur W9, et je zappais ensuite sur NT1 pour regarder des bouts d’épisodes d’Angel. Ouais, j’étais ce genre de téléspectateurs fous. Du coup, j’aimais bien Fred quand je la voyais, mais quand je suis tombé sur cette scène de l’escalier, j’ai halluciné et suis resté en suspens : j’ai dû arrêter avant la fin de l’épisode et je me suis dit que je gardais le suspens de ce qui lui arrivait, car je sentais bien que c’était pas juste un épisode comme ça. Je me suis donc acheté l’intégrale (seulement 36€ !) de la série sur Amazon et j’ai tout vu. Si j’avais su que c’était en saison 5. Quand je suis arrivé à l’épisode, autant vous dire que j’étais au fond du trou, mais que le trou du monde n’a pas de fond. Ce n’est pas une scène qui me marque dans cet épisode (bon, si, l’escalier), c’est l’intégralité de l’épisode dont on voit pas mal d’extraits ici (on voit aussi des images de la fin de saison, donc spoiler alert) :
Maintenant que j’y pense, j’aurais peut-être dû vous prévenir de sortir les mouchoirs en début d’article. Vous êtes grands, vous l’avez sûrement fait en cours de route et il me reste à vous souhaiter une bonne fin de journée après toutes ces émotions !
Article un peu particulier aujourd’hui puisqu’on va parler du Bingo Séries plus en profondeur ! Je pensais bien en avoir déjà parlé ailleurs, mais finalement, je n’en ai pas retrouvé trace alors c’est parti pour les origines du Bingo !
Le Bingo retire ses lunettes !
C’est le genre d’histoire qui peut avoir une version courte ou une version longue. La version courte, c’est que c’est un coup de tête post Week-end en séries 1 et post-concours. Bref, je m’ennuyais et j’avais envie d’un nouveau rendez-vous amusant pour le blog. J’ai alors découvert le défi PKJ sur le blog de Ludo et je me suis dit qu’il fallait un équivalent pour les séries. Après une rapide recherche Google et WordPress, j’ai vu que personne ne semblait avoir eu l’idée avant et paf, je me suis lancé. C’était un sept avril, donc voilà, c’est du sept au sept.
C’était super facile en fait, rien de fou cet article !
Ce n’est pas faux… mais il y a aussi une version longue comme je vous disais, parce que le Bingo, j’ai commencé dès 2012 ou 2013 en vrai. Et oui, avec ma meilleure amie, on s’organisait des jeux d’alcools devant les séries qu’on regardait ensemble, principalement American Horror Story, The Walking Deadet Orange is the New Black. On se cherchait des trucs (un personnage qui fume dans la première, un trucidage de zombie dans la deuxième, un personnage qui sort un gros mot dans la troisième) revenant régulièrement dans la série en question, et on buvait une gorgée à chaque fois. Spoiler alert : boire à chaque fois qu’un zombie est mis KO dans Walking Dead, ce n’est PAS une bonne idée, selon l’épisode.
C’est un concept qui n’était pas tout à fait nouveau, que j’avais déjà découvert avec Game of Thrones sans jamais le pratiquer, et que j’avais appliqué avec mon groupe d’amis du lycée devant… Secret Story. Et oui, déjà à l’époque.
J’étais un vrai rebelle… et un vrai alcoolique, peut-être. En tout cas, c’est amusant à faire et quand j’ai ouvert la première version de ce blog, je me suis dit que c’était une bonne idée d ’en faire un type d’article régulier : ce sont les articles marathons, qui sont encore en ligne pour la plupart, si ça vous amuse de vous faire le jeu devant Buffy.
Quand j’ai découvert le Défi PKJ, j’avais donc l’habitude de repérer les petits détails des séries et je me le faisais devant pas mal de mes séries hebdomadaires déjà. Finalement, j’ai décidé de mixer cette habitude au principe d’un bingo, mais c’était encore trop simple. Je voulais quelque chose qui puisse être renouvelé chaque mois, et c’est ainsi que sont apparus les thèmes. Je trouvais que 30 ça faisait beaucoup, donc je me suis contenté de vingt, en bon futur prof que je suis. Et donc, il suffit de la moyenne pour valider, c’est logique, je pense. Cette fois, vous en savez à peu près autant que moi sur les origines du Bingo.
Il est donc temps pour nous de se remettre à nos visionnages de séries, parce qu’on a la huitième édition du Bingo sur le feu, là, c’est commencé alors bonne chance à tous !
On se retrouve aujourd’hui pour le compte-rendu de mon dernier jour de Comic Con. Je vous ai déjà évoqué mes journées du vendredi et du samedi avec une semaine d’écart. C’était le temps nécessaire pour digérer le week-end de folie que j’ai passé Porte de la Villette. Je ne sais pas où est passé la deuxième quinzaine d’octobre, c’est terrifiant comment le temps est passé vite – et je ne peux même pas accuser les séries, parce que là aussi, je suis en retard.
Pour ce dernier jour de salon, j’ai apprécié le changement d’heure qui m’a permis d’avoir une nuit à peu près complète et je me suis rendu une dernière fois à la Villette, toujours en compagnie de Laura à qui je dois mon pass trois jours gratuit (encore merci).
Le programme de mon dernier jour était encore plus chargé que les précédents et tout se chevauchaient, donc il y a bien sûr eu des imprévus et des aléas, mais dans l’ensemble, cette dernière journée était à la hauteur à la fois de mes attentes et du reste du week-end. C’est parti.
9h30 : Arrivée au Comic Con
Contre toute attente (sauf si vous avez lu attentivement mon compte-rendu d’hier), je suis arrivé quasiment en retard et dix bonnes minutes après Laura. Je n’ai aucune excuse, hormis ce putain d’ascenseur, parce que je n’avais pas spécialement de cosplay (enfin, un casque, un baladeur K7, une rapide cicatrice qui n’a pas tenu la journée et une veste à la Clay de 13 Reasons why, c’était vraiment du vite fait) et qu’en plus j’ai réussi à oublier de prendre avec moi ma batterie de secours pour mon portable.
Merci à tous les (vrais) cosplayeurs, sympas et acceptant les photos comme ça !
Une cata (j’avais heureusement ma batterie d’urgence, car OUI, j’ai une batterie de secours et une d’urgence, je suis désespéré à ce point dans mes nombreux voyages en RER A – et le pire, tout ça me sert régulièrement, au moins une fois par semaine pour celle de secours et une par mois pour celle d’urgence… comment ça on s’en fout ?).
Nous avons tout de même pu entrer dans le salon à 9h31, ce qui est quand même toujours autant la classe. J’ai vraiment pris goût au pass invité gagné sur concours et ce sera dur de régresser à un billet normal l’an prochain.
Première étape : se récupérer un sac pour ne pas finir comme la veille avec des goodies et pas de sac. Bon, en même temps, le programme de la journée était complet de chez complet, mais prudence est mère de sûreté et l’expérience nous a rapidement donné raison.
10h15-11h : Projection 1er épisode de Future Man
Le sac récupéré nous nous dirigeons de nouveau vers l’autre bout du salon dont nous venions (ouais, le Comic Con, c’est beaucoup de marche tout de même) pour assister à la projection du 1er épisode de la nouvelle série avec Josh Hutcherson (Peeta de Hunger Games). Dans mon 500 mots sur la journée du dimanche, j’accusais beaucoup Laura de m’y traîner car le teaser de la série ne me disait trop rien (celui où Josh se faisait exploser le bras, donc)… et ce n’est pas du tout le ressenti que j’ai eu sur place.
Déjà, on a eu l’excellente surprise d’être les premiers dans la file d’attente, le truc qui ne m’était jamais arrivé au Comic Con, et peut-être même dans ma vie quand j’y réfléchis. Alors, ça s’explique : tout le monde était à s’acheter un autographe pour les acteurs de Stranger Things ou à remporter un ticket pour celui de Poppy Drayton (les 50 premiers). N’empêche, sur le moment, on s’est demandé, mais c’était cool.
C’est donc de bonne humeur qu’on a dit bonjour à toute l’équipe qui gérait la Grande Salle qui, elle, devait être de moins bonne humeur à se taper un troisième jour de gestion. Ils nous ont répondu avec sourire malgré tout, et dans la bonne ambiance assurée par DJ Elliott, comme d’habitude.
L’autre bonne surprise avant la projection de l’épisode est qu’on nous a distribué une affiche de la série. J’ai trouvé ça quand même super sympa de la part de la production – je sais, je sais, quand on ne paye pas, c’est qu’on a déjà payé ou qu’on est le produit… M’enfin, j’avais prévu d’en parler sur le blog avant ça, alors ça ne me dérange pas d’être le produit, hein.
Bon, l’affiche a souffert dans la journée, mais l’intention était là et ça mettait dans de bonnes conditions pour voir l’épisode (il en faut peu). Comme d’habitude, je vous la fais sans spoiler : n’hésitez pas à regarder la série qui sortira le 14 novembre.
Très franchement, j’y allais à reculons, mais j’ai passé une super demi-heure. Déjà, c’est drôle, même si l’humour est parfois lourd (porté sur le sexe notamment), mais en plus, il y a une bonne intrigue de fond qui m’a laissé sur ma faim en fin d’épisode. Il n’y a que six épisodes dans la saison 1, alors l’intrigue avance bien et c’est tant mieux. Enfin, le casting est top, avec du recyclage d’acteur que j’aimais bien dans la dernière saison de Community ou dans les trois saisons de Man Seeking Woman. Même sans ça, Laura a aimé (elle en est à la fin de saison 3 de Community et n’a pas encore commencé MSW). Alors certes, elle était influencée par Josh Hutcherson, mais si ça avait été nul, on vous le dirait.. Et ce n’était pas le cas !
La journée commençait donc super bien et dans la bonne humeur avec cette série sur un gamer qui va se faire recruter pour sauver le monde, rien que ça. Le synopsis laisse songeur, mais ça marche à merveille et j’en reparlerai évidemment en temps voulu sur le blog.
On est sortis de la Grande Salle pour refaire une nouvelle file d’attente, cette fois pour le panel Inhumans… Il y avait déjà plus de monde pour les acteurs de Stranger Things que pour Serinda Swan. Très franchement, nous avons hésité, mais on s’est dit qu’on allait tenter Inhumans et de choper une des dernières places pour Stranger Things. Tu parles, on était à peine installés dans la Grande Salle pour Inhumans qu’il a été annoncé qu’il ne restait plus aucune place pour le panel Stranger Things. Au moins, c’était réglé comme ça. Et en même temps, soyons honnête, 2h d’attente pour 30 min de panel au fin fond de la Grande Salle, je ne sais pas, je pense qu’on a gagné au change.
Oui, parce qu’on était super bien placés pour voir Serinda Swan et Javier Garron et que le panel était intéressant. Il a été question à peu près autant des comics (que je ne lis pas) que de la série (pour laquelle j’étais en retard de deux épisodes, mais à part Lubie en séries, personne n’a rien dit de plus que ce qui était dans la bande-annonce).
Serinda Swan interprète Medusa à l’écran et il était intéressant de la voir avec de vrais cheveux. Pour la série, elle a dû se raser afin de pouvoir animer sa masse capillaire avec le résultat mitigé que l’on connaît. Pour la défense de la série, Serinda Swan nous a expliqué que les codages n’avaient jamais été écrits auparavant. Alors j’en doute quand je vois la qualité des jeux vidéos aujourd’hui, mais après tout, c’est vrai que je n’ai rien de semblable en tête niveau films ou séries. En parlant de tête, le tournage lui a exigé de porter une perruque énorme et lourde, ce qui rajoute à ses talents d’actrices, car ça ne se voit pas forcément à l’écran.
J’ai vraiment adoré l’actrice, très souriante et communicative. Elle a raconté tout plein de choses, de sa perruque trop lourde à la machine montée sur des roulettes grinçantes utilisée pour Lockjaw (et la réalisation des effets spéciaux le concernant), de sa carrière et son passage dans Smallville à son travail avec Iwan Rheon (spoiler : il lui a rasé la tête pour de vrai face caméra, un traumatisme pour lui, mais elle était ravie de lui faire subir ça vis-à-vis de son rôle dans Game of Thrones et parce qu’elle était heureuse de tester une nouvelle coupe).
Bref, j’étais captivé par ce panel, ce qui n’était pas gagné vu la série et la déception concernant Stranger Things (cela dit, apparemment y a eu quelques spoils sur la saison 2 que je n’ai toujours pas vue, donc j’étais heureux après coup).
12h45 – 13h45 : Julie Benz, sa carrière
À peine le panel Inhumans terminé, on s’est dit qu’on allait se (me) consoler avec un panel sur la carrière de Julie Benz. J’en ai déjà parlé longuement mardi en développant moi aussi les rôles marquants de cette actrice que j’ai découverte sous un nouveau jour dans ce panel. C’était un grand plaisir de me consoler comme ça, même si je soupçonne Laura de s’être un peu ennuyée comme elle ne regardait pas ces différentes séries (et en plus, spoiler alert).
Dans ce que je n’ai pas évoqué dans mon article à part, le panel a commencé par une suite de mots en français que Julie Benz connaissait (et notamment un magnifique « voulez-vous coucher avec moi ? »). Serinda Swan nous l’avait fait aussi au panel précédent, c’était donc amusant de comparer (et Serinda Swan étant canadienne, elle en connaît tout de même plus).
Ce panel était super intéressant, grâce aux questions de Yaël Simkovitch. Oui, j’arrête de fanboyer, c’est bon, mais vraiment les questions sont toujours pertinentes et Julie Benz avait les armes pour y répondre. On la sentait passionnée par les sujets abordés et, clairement, elle aime son travail, même quand son travail ne lui rend pas toujours (scénaristes de Dexter, c’est de vous que je parle). Quant aux transitions d’une série à l’autre, ça se faisait assez naturellement là où ça aurait pu paraître forcé.
Bon, bien sûr, on pourrait reprocher à Yaël Simkovitch d’être trop bavarde et de ne pas avoir laissé assez de temps aux questions du public, mais en fait, ses questions étaient tellement intéressantes que ça ne m’a pas dérangé plus que ça. En plus, elle a averti elle-même l’être, et j’ai trouvé bien ses improvisations, surtout dans l’explication du Bechdel Test évoqué par Julie Benz.
Bref, je n’ai que du bien à dire de cette masterclass, j’ai adoré. Nous sommes ensuite ressortis assez vite pour nous frayer un chemin (littéralement, parce qu’il y avait plus de monde le dimanche que les deux jours précédents) vers la Grande Salle.
Cela nous paraissait totalement improbable et pourtant si : la file d’attente pour la Grande Salle était quasiment déjà pleine. On n’a pas regretté de s’être dépêché à venir. En fait, il y a une logique : devant nous, une bonne partie des gens avaient assisté au panel Stranger Things avant de venir s’ajouter à cette nouvelle file d’attente.
Pareil pour l’affluence de ce dernier jour, d’ailleurs : merci beaucoup aux acteurs de Stranger Things d’avoir rendu si compliqué l’accès aux allées. Il y avait autant de monde ce dimanche que le samedi l’an dernier, et heureusement, les organisateurs ont pris en compte les critiques sur le manque de largeur des allées l’an dernier. C’était du coup bien plus respirable cette année.
Bon, nous avons été déçus d’être mal placés pour ce panel car nous ne pensions pas qu’il y aurait autant de monde. En même temps, je pense que nous nous en tirons bien : nous avons pu enchaîner toute la journée des conférences, sans avoir trop à attendre, et on s’est bien organisés quand même.
Pour ce panel, nous retrouvons avec plaisir Austin Nichols et Terry Noiran. Comme la veille, ce dernier réussit à mettre l’ambiance à partir de rien, mais en plus, il nous a surpris par ses souvenirs très précis de la masterclass : reprise des blagues, reconnaissance d’une chouette fille posant des questions (et des blagues de hibou), etc. Nous avons encore beaucoup ri, même si une partie de l’audience ne comprenait sûrement pas pourquoi c’était si drôle.
Quant aux traductions, elles sont intéressantes à écouter, parce que si Terry Noiran transmet effectivement toutes les informations, il le fait avec un débit impressionnant et à sa sauce, ce qui ajoute souvent de l’humour. Le meilleur du monde, quoi. Comme en plus Austin Nichols n’était pas lui-même avare en blagues, nous avons passé un très bon moment.
Le reproche odieux que je peux y faire est qu’il y a eu pas mal de répétitions entre les deux panels d’Austin Nichols, mais bon, c’est parce que j’ai gagné un pass 3 jours que je peux dire ça, alors je vais pas trop me la ramener sur le sujet. Je me souviens de ma frustration l’an dernier d’avoir assisté à un seul des panels d’Elisa Dushku ! Au moins, comme ça, tout le monde a eu l’info.
15h15-16h : Panel Surprise, Jhon Rachid, McFly & Carlito & Tales from the click
Hop, on quitte la Grande Salle pour mieux y revenir une dernière fois du WE, toujours aux sons de DJ Elliott. Cette fois, c’est un panel qui m’intéresse beaucoup moins, puisque ces youtubeurs sont presque tous de parfaits inconnus pour moi, je connais tout juste McFly & Carlito.
Peu importe, à vrai dire, le panel était un grand n’importe quoi qui a dû faire criser la sécurité, avec des lançages de lots (j’étais à ça de me prendre un carton sur la tête, mais mon voisin me l’a subtilisé au moment où j’allais le récupérer) et des mini-jeux amusants. Les youtubeurs circulaient dans les allées pour récupérer les réponses du public et il y avait de bons moments marrants.
En fait, c’était tellement chaotique que je n’ai pas grand-chose de plus à en raconter, il fallait le vivre pour être dans le délire, je crois. Désolé !
Finalement, nous n’avons rien gagné et Laura n’a même pas pu faire de photos avec eux. Pourtant, ils sont clairement attentifs à leurs fans et à leurs demandes, mais disons-le, ce public majoritairement adolescents n’est pas des plus respectueux. Mouvements de foules et autres coups de coudes sont à attendre de ceux-ci et ça nous a blasés, donc on a fini par laisser tomber l’idée de les approcher.
En tout cas, je les trouve bien patients, surtout McFly et Carlito, car ça doit être épuisant d’avoir autant de gens qui se pressent comme ça pour être avec eux. En même temps, une fois devant et avec eux, ils ont tous l’air super polis et heureux… Bref, des adolescents et oh mon dieu, je me transforme en vieux con.
16h-18h : des goodies, des goodies et encore des goodies !
Il nous restait alors deux heures à trainer dans les allées et plus de panels en stock. La journée a été fatigante, mais il était hors de question de partir comme ça. On s’est donc lancé dans un nouveau tour de salon qui nous a permis de faire le plein de goodies gratuits. Et oui, à l’approche de la fermeture, les stands se montrent soudainement très généreux et épuisent leurs stocks bien plus facilement. Ainsi, pas besoin d’attendre une heure pour jouer sur le stand Happy Birthdead et remporter (peut-être) des objets dérivés : cette fois, c’est distribution générale de casquette, masque, affiche et doigts en mousse. Nous avons récupéré tout ça avec d’autant plus de plaisir que le film nous a bien plu.
Plus loin, j’ai récupéré une couronne Adventure Time, juste parce que. Plus loin, il y avait distribution de t-shirt lié à un jeu vidéo, mais là aussi, nous ne nous sommes pas attardés parce que les gens n’étaient pas tous hyper respectueux. Dès que c’est gratuit, tout le monde se précipite (moi le premier), et tant pis pour la politesse de toute évidence (pas moi, cette fois). Qu’à cela ne tienne, nous sommes retournés dans la partie extérieure qui était celle que nous avions le moins faite, et pour cause, il s’agissait surtout de bouffe et nous avions pris avec nous ce qu’il fallait.
J’ai tout de même pu faire une photo avec un émoji caca vivant, c’est la classe ça (non, je ne vous file pas la photo, je l’ai juste envoyée à ma meilleure amie, faut pas abuser). Enfin, c’est Laura qui a pu la prendre, parce que j’ai squatté son portable beaucoup au cours de cette journée, à défaut d’avoir ma batterie, d’où le nombre un peu moins conséquent de photos dans cet article.
On a aussi profité un peu des stands Star Wars, même si nous ne sommes ni l’un ni l’autre des grands fans. Il y avait de quoi prendre une phoo avec BB-8 et, plus loin, une « expo » promotionnelle sur le stand de Canal +. Rien d’exceptionnel, juste un mini documentaire sur le tournage du prochain film, spoilant un peu, en plus. Ca ne valait pas ses cinq minutes d’attente.
Bon, sur la fin, il faut bien reconnaître qu’on a fini par tourner en rond car nous avions fait nos achats (j’ai notamment offert la veille une affiche à Laura pour la remercier du pass 3 jours et du fait qu’elle m’a refilé son ancien iPod suite au vol du mien, OUI, j’ai un iPod, je revis, vous ne pouvez pas savoir) et on commençait à connaître le salon par cœur.
J’ai du coup pris le temps d’écrire des cartes postales (récupérées gratuitement au stand SyFy bouuuh) pour Georges Jeanty et Rebekah Isaacs afin qu’ils repartent avec un souvenir de France et du Comic Con. Après tout, ils m’ont donné beaucoup de choses quand j’y pense avec les comics Buffy que j’adore alors il est naturel de les remercier.
Nous avons terminé la journée au stand Syfy où de nombreux quizz rythmaient la journée toutes les dix minutes. Là-bas, nous avons récupéré quelques goodies supplémentaires pour terminer la journée avec un staff très cool. La veille, j’avais déjà pu prendre une photo The Magicians sur leur stand, mais cette fois, je suis reparti avec un stylo, des cartes, un antistress efficace, un tour de cou et un t-shirt à ma taille… ou pas.
Et avec le changement d’heure, il faisait déjà noir !
Sur le moment, j’étais heureux, surtout que j’avais oublié un t-shirt dans ma valise, mais quand il a fallu le mettre le lendemain, c’était un t-shirt pour femmes, c’est malin. Bon, je l’ai mis quand même, sous mon pull, on ne voyait pas qu’il était trop petit pour moi t’façon. C’était drôle et ça reste généreux de leur part de distribuer des t-shirts.
À 18h, heure de fermeture, nous avons erré encore un peu, prenant de dernières photos dans le salon déserté et Laura craquant pour une dernière carte postale.
Voilà, on ne dira pas que j’ai passé plus d’une heure à glander sur mon lit au retour ou que je me suis fait violence pour ressortir au restaurant et faire quelque chose de ma soirée (merci à Geeleek qui m’a fait découvrir la poutine du coup !). Encore un grand merci à NRJ pour le concours pass 3 jours, à Justine qui a gagné les pass et les a filés à Laura et bien sûr à l’ensemble de l’équipe du Comic Con qui a assuré à merveille tout le week-end.
Je pense bien qu’il s’agissait de mon meilleur Comic Con, et pourtant, je n’ai pas vraiment rencontré d’acteurs cette année, ou en tout cas pas en face à face. Il n’empêche pas que j’ai passé trois journées vraiment au top, et je pense que ça se voit dans mes articles compte-rendus ! J’ai essayé de faire court, mais ce n’est pas toujours évident vu la longueur des journées (près de 12h sur place avec les AVP, plus l’heure et demi de trajet aller-retour). Clairement, il est épuisant de tenir les trois jours, mais ça vaut carrément le coup et il est quand même dur de s’ennuyer dans un tel salon. J’ai eu un total de huit heures sans panel et j’ai toujours trouvé de quoi m’occuper. Quand même. J’étais même prêt à remettre ça un quatrième jour, mais bon, il a bien fallu me décider à rentrer chez moi un moment !
Et j’avais du rangement à faire !
J’espère pouvoir me rendre au Comic Con Paris les 26, 27 et 28 octobre 2018, mais on verra où la vie m’emmènera d’ici là. En attendant, j’ai plein de séries à rattraper encore !