Salut les sériephiles,
Il y a un mois, j’expliquais qu’il n’y avait pas eu grand-chose sur le blog depuis quelques jours… Et c’est bien triste de voir que rien n’a changé ces derniers temps. Les épisodes s’accumulent, il va falloir que je les attaque un jour. Je dis ça chaque jour, cependant, mais la vérité, c’est que j’ai encore une bonne centaine de copies devant moi, puis les appréciations. Merci le confinement, tous les contrôles tombent en même temps.
Passionnant, non ? C’est qu’il faut que je comble pour qu’on ne se rende pas trop compte que c’est ma pire grille ever. Dire que j’étais motivé de voir qu’il s’agissait de la cinquantième aha
Cinquante (3/4)
L’avantage de ce genre d’articles, c’est que je prends le temps de redécouvrir tous les points que je devais valider… et que je me rends compte que j’avais oublié d’en noter certains sur mon carnet alors que j’ai bien vu les épisodes dans le mois. Ouf, ça fait du bien d’en voir un de plus, même si ça ne me sauve pas du tout, comme vous allez le voir ensuite. Bref, je valide le point cinquante personnes à l’écran grâce à The Nevers, je viens d’aller vérifier car devant la scène, j’étais trop à fond pour compter, mais je m’étais fait une note mentale de vérifier. Certes, ce sont des figurants créés par effets spéciaux, mais qu’importe, à l’écran, l’illusion passe. Quant à la note mentale, ce fut un échec. Sinon, j’ai eu plusieurs 500 dans Walker avant de tomber sur un 50 à l’arrière-plan, ouf, et bien sûr, Charles a la cinquantaine dans Younger. Pas de demi-siècle… mais j’ai pu le rater !
Armageddon (3/4)
Eh, un épisode de The Nevers me sauve encore la mise sur ce point-là, puisque concrètement, on a bien un personnage qui insiste lourdement pour sauver la vie d’un autre, quoiqu’il en coûte ! Très clairement, je ne pensais pas du tout au Bingo quand j’ai vu les deux épisodes en question, mais c’est abusé de ma part. Cela me rassure, cependant. Mon score remonte au fur et à mesure que j’écris l’article. Bon, autrement, j’ai eu un Harry très prévisible dans Charmed et une NASA inattendue dans Zoey. Pas de météorite, en revanche.
Dead (4/4)
C’est bien moins catastrophique que je ne le pensais : j’avais carrément écrit dans la critique que j’avais un point… mais j’ai oublié de le reporter dans mon carnet. Il y avait donc un enterrement dans… The Nevers. J’ai compris, j’arrête de regarder mes séries le dimanche soir, je suis beaucoup trop à l’ouest ! Bref, carton plein pour ce thème avec un « dead » à l’écran dans 9-1-1, une peur de mourir dans Station 19 et un objet tout aussi mort dans Debris. C’était le principe de la série… qui mérite vraiment d’être revenir d’entre les morts, elle.
Suspense (4/4)
Vous allez dire que j’abuse, je peux vous mentir et vous dire que c’était pour conserver le suspense comme demandé dans le point 20, mais la vérité, c’est que j’étais moi-même en plein suspense parce que je n’ai rien noté du week-end en séries, puis j’ai oublié. Du coup, évidemment que je ne comprends rien à certaines scènes de l’intrigue de The Nevers, surtout dans l’épisode 5. A peu près sûr que je l’avais écrit dans une critique d’une autre série avant aussi… mais impossible de retrouver. Je n’avais pas non plus noté que le stress avant une annonce pouvait fonctionner avec Lucy attendant un résultat professionnel dans The Rookie. Sinon, ben, j’ai eu du suspense avec une annonce de Station 19 et une altercation qui reste toujours incertaine dans les deux derniers épisodes de Walker (je sais que ça ne se devine pas à la note que j’y ai mise, mais promis, je me suis rassis sur le canapé au début de l’épisode, je n’étais pas prêt !).
Action (2/4)
Eh bien, je n’ai pas à rougir de mon résultats, finalement. Non, je n’ai pas vu d’épisode 50 car je me sentais très à la bourre. En revanche, j’ai pris le temps d’écrire un article hommage en fin de semaine dernière, histoire d’avoir un point dans les actions définitivement vide. Est-ce que dimanche soir, j’ai écrit mon article du jour devant un épisode de Community avec Keith David ? Parfaitement. J’avais autorisé les rewatchs sur les derniers jours… Et vraiment #ANDAMOVIE, même si ce n’est pas mon personnage préféré.
J’arrive donc à 16/20 pour ce mois-ci, mais je n’avais noté que onze points sur mon carnet. C’est débile, parce qu’à seize points, j’aurais pu dire que je gardais le suspense et me valider un point de plus. D’ailleurs, je suis hyper énervé de constater que WordPress ne m’a pas publié mon commentaire pour le point bonus : j’avais répondu à Melifog que moi non plus, je n’allais pas valider le point 4. Le commentaire a tout simplement disparu et je me rends compte que ce n’est pas le seul.
Il faut que j’arrête d’écrire des commentaires dans le train ! Bref. J’aurais pu avoir 18, facilement. Il faut juste que je sois plus rigoureux et discipliné. Allez, je retourne écrire ça sur les copies de mes élèves aussi !



Pourquoi ? Pour être tout à fait honnête, j’ai plusieurs fois failli écrire un article sur lui au cours des deux dernières saisons, et il y a même une fois cette année où j’avais écrit les premiers paragraphes d’un article sur sa performance avant de me souvenir avoir vu meilleure performance !
C’est donc sans trop de difficulté que je le choisis cette semaine pour un petit focus : Jordan Danica interprète le rôle de Jordan dans la série de la CW. C’est peut-être parce qu’il joue un personnage ayant son prénom qu’il est si doué dans son rôle, mais en tout cas, j’aime beaucoup ce que les scénaristes font de son personnage. Il est passé de love interest à haut potentiel de chiantitude à personnage plus complexe que prévu. Et c’est tant mieux.
Dans l’épisode de la semaine dernière, que je n’ai vu qu’hier, il se retrouve bien malgré lui dans une prison magique qui le rend presque catatonique, le renvoyant en enfance et l’empêchant de savoir qui il est ou à qui il parle. Et l’acteur a excellé à jouer cette catatonie, je l’ai trouvé bluffant. C’était suffisant pour attirer mon attention cette semaine.
Plus concrètement, l’acteur a eu de quoi montrer à plus d’une reprise au cours des deux dernières saisons qu’il avait plus d’une corde à son arc de jeu d’acteur : amoureux transi, humain maudit, cadavre ressuscitant, torturé et/ou possédé par des démons…
L’épisode n’hésitait pas à nous faire une petite compilation de flashbacks pour nous montrer tout ce que Jordan avait traversé.
L’acteur comme le personnage s’en sortent drôlement bien dans toutes les situations, avec une profondeur peu habituelle pour ce genre de séries ado… Alors c’est ma performance de la semaine.