Il aurait fallu mettre une caméra dans mon salon au moment où j’ai découvert le thème du TFSA de cette semaine tellement j’ai exprimé mon angoisse dans un « olaaa » finissant en soupir de manière qui aurait pu être comique. La tâche est tellement vaste ! Merci Tequi pour cette belle idée qui m’a provoqué quelques insomnies dans la peur d’oublier des séries (et j’ai toujours peur, parfaitement, parce que je sais que j’en oublie). Peu importe, il faut bien se lancer et sachez avant toute chose que pour la première fois, j’ai vraiment hésité à proposer Game of Thrones (dont j’ai quand même vu un peu plus de deux saisons) avant de me raviser car j’avais d’autres idées. Mais tout de même, il fallait que je le dise !
Je soupçonne Tequi d’avoir eu l’idée de ce thème devant cette série, et elle m’était sortie de la tête un bon moment, mais quand même, elle a une esthétique bien à elle qui est très originale… et très agréable. Certes, la répétition en boucle de la même réplique venait presque casser l’esthétique à être si grinçante, et puis la torture dans les premiers épisodes, c’était pas si esthétique, mais quand même, elle déchire cette série. Dommage qu’elle n’ait pas de fin !
Bon, oui, ça a bien aidé que j’adore le casting et que je connaisse l’histoire avant, mais j’ai été transporté dans l’univers de la série grâce à sa très belle esthétique jouant sur le violet. Un beau filtre, de l’argent et hop, on fait des miracles. Jamais je n’aurais envisagé pouvoir regarder des combats avec des gens me faisant oublier leur nudité ; jamais je n’envisageais d’aimer une adaptation série beaucoup plus qu’un livre d’origine… et pourtant ! L’esthétique est au cœur de leurs préoccupations, et voilà ce que ça donne. Et on notera que même lorsqu’ils quittent le cadre futuriste, ils restent dans la claque esthétique !
J’ai désormais toute une saison de retard, mais quand même, je suis resté devant la saison 1 juste parce qu’elle était une claque esthétique à chaque épisode. Chaque plan y est travaillé, on a des choses magnifiques qui sont proposées toutes les deux minutes, des vrais tableaux à chaque plan, des gros plans restant en mémoire, et la liste est encore longue. Gros coup de cœur esthétique sur cette série – et c’est bien ça qui me fait dire que je la reprendrais un jour, parce que l’histoire ne m’emballe pas plus que ça finalement !
Entre les paysages magnifiques et les effets spéciaux réussis, la claque visuelle est présente à chaque épisode. J’avoue que ça a bien aidé aussi d’en voir une version 4K sur grand écran, mais même sans ça, je trouve que la série permet assez facilement de s’évader. Certains ne comprendront pas comment elle peut doubler Legion, mais moi, elle me parle bien plus dans l’esthétique. Une claque à chaque épisode et une jolie capacité à se renouveler.
Franchement, ça ne pouvait être qu’elle, non ? La plus grosse claque esthétique de ma vie jusqu’ici, ça reste Tatiana Maslany interprétant plusieurs personnages dans la même scène et me bluffant totalement – au point que je me disais parfois que c’était pas cool de snober une actrice sur tout un épisode alors que c’était juste une seule et même actrice de toute manière et que le personnage était simplement absent. Bon, la beauté naturelle de Maslany ne gâche rien, mais les effets spéciaux ont aussi su rendre cette histoire parfaitement cohérente ; et le voyage était réussi à chaque épisode. Oui, « claque esthétique », ça résume bien mon rapport à la série !
Voilà, c’est presque tout pour cette semaine. Je me sens mal de terminer cette liste sans parler des claques visuelles qu’ont été dans ma vie les génériques de Dexter (surtout) et Spotless (beaucoup moins). Des petites merveilles.
Aux rangs des séries qui auraient pu figurer dans ce top, on retrouve aussi Fear the Walking Dead, mais elle copie trop sa grande sœur qui essaye trop de bien faire… et du coup, bof, le sublime devient plus chiant qu’autre chose. J’adore également les univers diamétralement opposés des Orphelins Baudelaire et de The Man in the High Castle. Je sais, ils n’ont rien à voir l’un avec l’autre, mais chacun à sa manière sait me charmer. Dans les plus récentes, You a un filtre intriguant qui sublime assez bien ses acteurs… Et enfin, comment ne pas mentionner les effets spéciaux de The Magicians ? Et sa saison 2 qui prend un grand bol d’air. Pour tout vous dire, je l’avais mis dans le top, et puis j’ai fini par la retirer pour faire un peu de place à d’autre… Sans rancune !
Les 24 dernières heures ont été riches en événements au Comic Con, mais évidemment, j’ai écrit l’article hier soir et une partie de la deuxième journée a constitué notre nuit – il faudra peut-être attendre demain pour voir ce que vous vouliez sur le blog, je ne sais pas.
Comme chaque année, American Horror Story a fait ce qu’il fallait pour entretenir le suspense. Si l’idée d’un compte à rebours est un poil moins stressante que les images de l’an dernier, je trouve l’idée sympa : les gens sur place ont dû attendre un bon moment de savoir ce que ça allait révéler : le titre de la prochaine saison, qui s’appellera Apocalypse. Allez, ça ne peut pas être pire que cette année !
Comme hier, les premiers panel de ce comic con n’étaient pas ceux que j’avais le plus envie de voir : ils concernaient notamment les séries de Youtube, à commencer par Impulse. Comme je n’en ai pas (encore ?) vu la saison 1… je ne vais pas me spoiler comme ça. Oui, c’est tout de suite beaucoup moins fu d’être en retard au moment du SDCC, je sais.
Il était aussi question d’Origin, une autre série Youtube ; qui me tente juste parce que science-fiction + Tom Felton + Natalia Tena, c’est fait pour moi. Voici déjà le trailer, et je meurs d’envie de voir la série après visionnage de celui-ci :
De quoi ça parle ? D’un monde futuriste, d’une machine, de gens qui se réveillent dans un vaisseau déserté sans savoir pourquoi… De la SF à l’état pur et ça a l’air magnifique. Et puis le casting est cinq étoiles !
Le panel nous confirme que tous les personnages ont des faiblesses, un côté sombre qui ne les fera pas toujours sourire et que le scénario exploitera. La série sera assez flippante (d’après Natalia Tena, sept sur une échelle de un à dix) et le casting a l’air plutôt sympa – il y avait une bonne ambiance dans ce panel, des petites blagues de temps en temps, tout ça, tout ça (surtout venant de Tom Felton).
Côté contenu, chacun a présenté son personnage, comme c’est souvent le cas dans les panels de saison 1, et on apprend donc qu’il y aura une française au milieu d’un ensemble de personnages d’origines (ben tiens, c’est le titre de la série ça tombe bien) différentes… mais bon, il faut bien dire ce qui est 24 minutes pour parler de quelque chose que personne n’a jamais vu, c’est un tantinet longuet ou propice aux spoilers.
Alors voilà, sinon le tournage s’est bien passé, ils étaient loin de tout, y compris de leurs familles… exactement comme leurs personnages dis-donc. Sans surprise, il est aussi question d’Harry Potter à un moment, parce que Tom Felton, c’était inévitable, quoi. Dans l’ensemble, tout ça me donne vraiment très, très envie, je vous l’avoue. Cependant, avec un titre pareil, on sait d’avance qu’il y aura des flashbacks (un peu partout dans le monde), et ça me laisse quelque peu frileux malgré tout. Et puis, c’est une série Youtube, mais il y a l’air d’avoir du budget… on verra bien ! Le sourire de Nora Anezeder me fait déjà craquer.
Iron Fist
J’ai pris le risque de visionner sans vraiment la regarder cette courte bande-annonce. A priori, pas de gros spoiler dedans, à part qu’on perd les bouclettes de Danny pour la deuxième saison qui débarque dès le 7 septembre ! Je suis foutu, déjà que je n’ai pas rattrapé les trois dernières saisons de l’univers, Marvel/Netflix… Ah lala. Cela fait que je n’ai pas osé regarder non plus le panel, forcément, trop frileux des spoilers que je suis. Il faut dire aussi que ce n’est pas le panel qui me passionne le plus !
Normal, le type ! Comme promis hier, la série est revenue avec un trailer complet pour sa saison 9, qui a déjà fait couler un tas d’encre couleur sang et de larmes. Et pour être complet il l’est, puisqu’il dure pas moins de cinq minutes. Aussi long et chiant qu’un épisode de la série, je vous jure ! Le voici, quand même – attention aux spoilers, forcément :
J’aime beaucoup ce trailer qui promet une sorte de renouveau et de changement de décors. Tout le monde devient pote ; Jadis quitte la team Playmobil et Maggie laisse ses cheveux pousser, alors qu’Enid prend un coup de vieux… Tout ça nous ramène presque au début de la série, avec aussi un hélicoptère. J’vous jure, il y a même des zombies ! Et des gens qui se frappent, je vous rassure, on ne perd pas tout. Dans l’ensemble, ça m’a donné envie de voir cette saison. Pour de vrai. Je ne l’ai vu qu’une fois en revanche, et je vais éviter de le revoir, pour oublier tout ce que j’ai vu et l’arrivée d’une floppée de nouveaux personnages. MAIS JE N’OUBLIE PAS LA PRESENCE DE LUNA DE THE 100 ! Trop content (il y a aussi un cliffhanger de merde à la fin). Allez, rendez-vous le 7 octobre pour celle-ci… mais avant ça, il y a Fear the Walking Dead.
Je ne me lasse pas de ces acteurs, que je trouve intéressant même quand ils ne racontent rien de précis. C’est le cas dans cette vidéo où les trois originaux continuent de dire qu’ils ne sentent pas particulièrement la sécurité de leur emploi et où Alycia (l’actrice) s’extasie des changements de sets et de la série changeant en permanence d’environnement… C’est vrai que c’est sympa comme évolution quand on y réfléchit.
Là-dessus, l’acteur jouant Morgan nous dit qu’il est content d’être dans une série qui change autant, y compris en termes de collègues. Tu m’étonnes, il vient de quitter sa série qui ne bouge plus depuis des années et fait du surplace depuis sa saison 4 (grosso modo). Les acteurs sont aussi contents des jeux temporels de ce début de saison 4 et teasent la suite, avec de nouveaux personnages (gentils ? méchants ? Durs à dire, on ne sait pas ce que les gens tweetaient… merci pour cette info essentielle aha !).
Il est aussi question de la promotion de l’acteur jouant Victor ayant dirigé un épisode. Ah, et aussi, je me suis fait spoiler (je déteste Ausiello juste parce qu’il n’hésite jamais à spoiler, mais je l’écoute toujours quand même, je suis maso) : la fin de saison 4 verra passer une tempête, ce qui n’aidera pas Alicia (le personnage cette fois) à gérer son deuil. Je vous laisse le lien vers le trailer complet, mais je ne l’ai pas vu pour ne pas me spoiler plus. Je peux attendre un mois !
Petite interview pour les trois actrices du reboot, parlant du fait qu’elles sont le nouveau pouvoir des trois. Cela permet de voir la bonne ambiance entre les actrices et leur connaissance de la série de base. Chaque actrice présente son personnage, mais il n’y a concrètement aucune nouvelle information par rapport à tout ce qu’on a pu entendre ces derniers mois. J’ai toujours envie de découvrir la série et de voir tout ce qu’elle apportera… J’essaye de rester positif et ouvert d’esprit, je vais leur faire confiance – et puis, elles ont l’air pleine de bonnes volontés ces trois actrices, avec leur secret aussi.
Je déteste Game of Thrones et n’ai pas une bonne opinion de Georges R. Martin, mais j’ai une excellente opinion de Syfy, alors je me permets d’avoir de l’espoir pour Nightflyers. Le trailer est assez sympathique, même s’il n’a pas l’air d’inventer grand-chose avec des plans qui semblent correspondre à ce que j’imaginais de Stargate Universe !
Dans l’ensemble, on a là une série qui devrait très bien fonctionner, même si elle n’a rien de révolutionnaire et nous présente aussi une série avec des gens qui se réveillent dans un vaisseau (c’est original, hein ?). Est-ce que je la regarderai ? Allez savoir. Il y a des séries que je meurs d’envie de regarder mais dans lesquelles je n’avance pas, et d’autre que j’ai l’impression de me forcer à continuer. Zéro logique dans mes visionnages, un peu comme cette semaine où je regarde le Comic Con plutôt que mes séries… mais bon, il faut dire ce qui est, ils m’ont appâté avec ce dernier sujet que je gardais sous le coude depuis le début !
Malgré l’absence de Jed Whedon et Maurissa Tancharoen, qui devaient pourtant être là mais ont été retenus au dernier moment pour bosser sur Agents of S.H.I.E.L.D. Déconnez pas, la série revient d’un an et ils sont bloqués ?! Pff. Bon, bref, ce panel. Il est à mourir de rire dès le départ, avec Joss Whedon étant parfaitement insupportable à faire sa loi dans les étiquettes et affirmant ensuite qu’il a écrit un comic Dr Horrible Best Friends pour le 14 novembre. Il faudra voir, ça n’a jamais été mon format préféré pour ces personnages, les comics.
Pour compenser l’absence de Jed Whedon et Maurissa Tancharoen toutefois, Nathan et Felicia se sont amusés à lire un texte qu’ils avaient écrit ; et sans surprise, c’était hilarant. L’humour de ces deux-là étaient parfait, comme toujours, et ça rendait génial.
Très vite, les trois présents, Joss Whedon, Felicia Day et Nathan Fillion ont décidé de répondre aux questions. Si vous comprenez l’anglais, foncez, c’est excellent. Autrement, humph, je ne peux pas retransmettre le fun, mais allez : il a été question du marteau de Thor qui est une métaphore, parce qu’on sait tous ce que symbolise le marteau du Captain Hammer. D’ailleurs, Nathan Fillion s’en est amusé et a été comparé au personnage de Captain Hammer.
Tant qu’ils en étaient à Nathan Fillion, il a aussi été question de The Rookie ; sa nouvelle série – et de sa coupe de cheveux, et de la possibilité de savoir s’il reprendra le costume de Mal Reynolds dans celle-ci (apparemment non). Ensuite, on passe sur un crossover impossible entre Dr Horrible et Dr Who, et la révélation que les repas des Avengers pendant le tournage ne sont pas si excellents que ça. En tout cas, il est génial de voir ces trois-là réunis au Comic Con et s’amuser avec le public, les cosplays, la vie en général. On sent qu’ils sont toujours potes dix ans après… mais il manque vraiment Neil Patrick Harris, au moins – on nous a parlé des Orphelins Baudelaire, bien sûr. Nathan Fillion est revenu sur la « haine » entre lui et NPH, mais on sent bien l’amitié de fou entre eux.
Oh, il a aussi été question d’Angel, puis de Buffy, avec le rôle de Nathan Fillion dans la saison 7, son seul rôle de méchant dans sa vie. Ah, quand même. Côté projet, le fan-film Uncharted de Nathan Fillion sorti la semaine dernière a aussi été évoqué, sans trop de détail – et comme je ne l’ai pas vu. Felicia Day n’a toujours pas de projet (dont elle peut parler) en-dehors de sa fille et Joss Whedon a parlé très brièvement de sa série à venir sur HBO (faudra que j’en fasse un article un jour).
Felicia a comme d’habitude pris tout son temps pour parler sans s’arrêter et respirer, mais ça a permis de réapprendre qu’elle n’aimait pas chanter en public et que « My eyes » est sa chanson préférée dans Dr Horrible ; alors que Whedon la déteste parce qu’il était jaloux de la qualité des démos de son frère et de sa belle-sœur.
Pour en revenir au passé, Felicia Day a trouvé terrifiant de jouer dans Dr Horrible par rapport à The Guild, à cause de la prestance des autres acteurs – même si ça l’a aidé à grandir. Pourtant, ils ont été bien incapables de trouver une vraie valeur éducative à leur 40 minutes, dix ans après. Oh, il a aussi été question de l’origine de ces trois webisodes : la grève des scénaristes, se terminant avant le tournage de Dr Horrible. Et avec Felicia Day sauvant tout avec ses connaissances d’internet et de comment ça fonctionnait.
Bien sûr, il a aussi été question du fait qu’il y a dix ans, personne au Comic Con ne connaissait Twitter. Le temps file, c’est fou, mais les habitudes sont encore plus folles : c’est difficile de se dire que ça n’existait pas, et difficile aussi de se dire qu’ils ont eu des difficultés à le tourner (utilisant des lampes torches par moment). Felicia avait aussi peur de ne pas savoir chanter, mais bon, on a tous vu qu’elle savait depuis.
Et puis, Dr Horrible a eu un Emmy dans une catégorie inventée pour eux. Et puis, Joss Whedon a forcément évoqué la politique (c’est même son mot de fin : « votez »), mais pas trop, juste au passage. Et puis, il a été question de Dollhouse et des regrets dans leurs jobs – menant à Joss voulant faire plus de Firefly (mais pourquoi ne pas l’avoir fait cette année alors hein ?) et à Felicia disant qu’il faut surtout savourer le présent.
Je n’ai bien sûr pas tout retranscrit, mais ces 50 minutes sont vraiment passées à toute vitesse et j’ai adoré suivre ce panel, même s’il n’y avait pas grand-monde sur scène et que ça manquait d’un contre-champ sur les gens posant des questions.
C’est tout pour moi aujourd’hui, mais que les fans de Brooklyn Nine-Nine n’hésitent pas à chercher des infos ailleurs : je ne regarde pas la série moi, mais il y a eu pas mal d’interviews du casting hier. Notons aussi l’existence d’une interview de Tom Ellismais comme je n’ai toujours pas terminé la saison 3 de Lucifer, ben…
Et je ne regarde pas non plus Vikings, mais je propose de se quitter sur leur trailer de mi-saison 5, parce que je sais que beaucoup d’entre vous sont fans :
Bonne journée – et surveillez bien, c’est aujourd’hui qu’on devrait avoir le trailer complet de The Gifted:
Comment allez-vous en ce beau vendredi de montée de stress pour moi ? C’est pas que mon avenir va se jouer pendant le week-end, mais un petit peu. En attendant, je propose de continuer à faire comme si de rien n’était et plutôt célébrer un TFSA plus symbolique qu’il n’y paraît ! Eh oui, ça fait un an cette semaine que j’ai décidé de rejoindre l’aventure hebdomadaire proposée par Tequi, que je remercie une fois de plus. Pour ne pas trop m’étaler ici (et parce qu’il me fallait planifier mes articles en avance), je vous propose un mini « bilan » de cette année dans le 500 mots du jour !
Mais trêve de blabla, on est ici pour un nouveau thème que j’aime beaucoup parce qu’il est parfait pour un anniversaire : les séries les plus What the FUUUUUUUUUCK. Pas évident, mais hautement délire comme concept !
Glee
Ça a été ma première idée en lisant le sujet de cette semaine, mais comme je voulais classer aussi dans l’ordre de celles partant le plus en vrille, elle a dû mal à s’imposer dans un top qui part loin, très loin. Il n’empêche qu’en six saisons seulement, Glee a su partir en vrille des dizaines de fois elle aussi, testant 150 configurations de couples entre ses personnages au moins, proposant des intrigues aussi gênantes (le gamin dans la saison 6) que parfois brillamment comiques (Rachel amoureuse de Will en saison 1 mais WTF ?). Assez clairement, les scénaristes choisissaient les chansons avant les intrigues parfois, je ne vois pas d’autres explications. Et Britanny on en parle ? Et leur manière de faire du fan service avec une saison et demi de retard sans chercher à être cohérents ? Et les innombrables zooms sur les personnages eux-mêmes perdus par ce qu’il se passe ? Un WTF permanent… ça me manque !
Elle aussi elle part loin dans ses délires, parfois même un tout petit trop. Conçue comme une simple parodie de LOST à l’origine, elle est progressivement devenue beaucoup plus que ça : son intrigue comporte des rebondissements de malades, des parodies assumées et réussies et un humour parfois méta, parfois juste totalement délirant. On a quand même toute une intrigue d’un épisode de la saison 2 consistant à raconter une saison de Game of thrones avec les moyens du bord sur l’île ou un autre en saison 1 pour choisir quel sera le dernier film que chacun pourra regarder. Bref, des débats de la plus haute importance, des personnages qui tombent parfois dans la folie et une série à voir si vous aimez le WTF, assurément.
Elle ne payait pourtant pas de mine vu le synopsis – un adolescent qui intègre une école de magie en plein New-York… – mais The Magicians s’est rapidement assumé comme une série dont on ne savait jamais quoi attendre. Épisodes musicaux, sorts nécessitant des pratiques sexuelles plus ou moins douteuses, chronologie accélérée, épisodes spéciaux, montage des épisodes étonnants, mythologie un chouilla trop complexe, saison 2 qui part dans la fantasy la plus totale. Le voyage est époustouflant et n’en finit plus de surprendre, faire rire et être parfaitement What the fuck. Il y a vraiment des phrases de mes critiques qui paraissent n’avoir aucun sens mais en ont un dans l’univers de la série, et je ne peux que la conseiller (comme la précédente) car c’est l’une de mes préférées cette saison – la saison 3 était dinguissime. Forcément, je me suis mis aux livres aussi et je ne suis pas déçu pour l’instant ! J’imagine qu’ils ne partiront pas autant en vrille car les saisons 2 et 3 ont beaucoup joué sur leur forme, mais on ne sait jamais… la magie était là dans le tome 1 !
Bon, j’ai bien sûr une saison de retard dans la série, mais quand même, cette série est connue pour partir dans des délires qui lui sont propres. L’esthétique est aussi magnifique que renversante, mais elle prête souvent à confusion tellement les scénaristes semblent perchés. Bref, j’ai passé la première saison à essayer de comprendre ce que je regardais, à savoir de je ne sais quelle manière que les scénaristes se dirigeaient quelque part (le budget, je pense) et à attendre que ça arrive. Finalement, j’ai eu quelques réponses en cours de route et j’en garde un très bon souvenir. Il va falloir que je me mette à la saison 2.
Ma foi, même son de cloche que pour la précédente. Malgré ma saison de retard, je suis hyper impatient de retourner dans l’univers parfaitement respecté des livres. Entre le générique qui te somme de dégager en te spoilant, les personnages complétement dingues, les intrigues sans queue ni tête (mais en fait si), l’improbable fil rouge et les désastreuses aventures drôles et passionnantes, il est difficile de ne pas… Bon. J’allais dire difficile de ne pas aimer, mais ne mentons pas : c’est tellement perché que ça passe ou ça casse. Les gens aiment ou détestent, j’ai la chance d’être du côté de la barrière qui est totalement fan de la manière dont la série se raconte. Pour les autres… Look away, look away.
Voilà pour ce top qui omet de très jolies perles comme Community au profit de séries plus actuelles. Il n’y a que Glee qui ne soit plus diffusée dans ce top, mais contrairement à Community, la série musicale était WTF au point de n’avoir aucune cohérence dans l’écriture d’un épisode à l’autre, là où Community était hyper solide dans son ensemble, son WTF servant une intrigue globale qui, même sans avancer, se tenait très bien grâce au meta. Petit regret de ne pas réussir à caser Another Period dans ce top aussi. Bref, j’adore les séries WTF alors ce thème était pour moi. Merci Tequi, c’était une chouette coïncidence pour mon anniversaire de TFSA !
Voici un thème qui est fait pour attirer les audiences et je soupçonne Tequi d’être un peu en manque de population sur le blog après sa longue pause (qu’alliez-vous imaginer après le mot manque ?). Le problème de ce TFSA, c’est que je ne regarde pas franchement des séries pour qu’elles soient hot et je dirais même que ça a tendance à me faire déguerpir au plus vite quand ça va trop loin (coucou Game of thrones, évidemment que je profite de l’occasion pour te tacler). Et autant je dis ça, autant il y en a quand même qui envoient dans ce que je regarde, mais tant que ça sert l’histoire ou que je suis déjà largement accroché à l’histoire, je ne dis trop rien. Sinon, j’avais déjà fait le tour des personnages qui font fantasmer, ça peut déjà donner une bonne idée des séries hot, mais j’ai fait le choix de ne surtout pas reconsulter mon article avant la rédaction, parce que sinon, j’allais m’auto-saturer la tête.
Pour cette édition, j’ai ainsi pensé surtout à ces cinq-là :
On dit parfois que “less is more” et c’est un peu le cas de celle-ci. Elle n’est pas spécifiquement faite pour être dans le hot, mais Shonda Rhimes adore caser quelques scènes érotiques dans ses séries qui ne sont pas Grey’s (en tout cas, ça n’a jamais trop marqué mes yeux chastes cette série-là). Comme Scandal et ses cunnilingus suggérés, HTGAWM n’hésite pas à envoyer des images qui suggèrent tout un tas de choses. J’ai souvenir d’une scène de la saison 2 (ou 3 ? J’ai un doute du coup) où tout le monde y passe. C’est toujours fait de manière suggestive et jamais dans l’excès ou le trash, mais ça fait que c’est super hot sans rien montrer – et parfois, ça insiste tellement que ça en devient excessif, et ce n’est pas Connor qui dira le contraire.
C’est tout le contraire pour cette série Netflix qui adore montrer, et tout montrer. À tel point que finalement more can be less. Les personnages sont tellement peu érotisés qu’il y a des scènes de full frontal qui finissent par n’être même si hot alors que putain, c’est du full frontal. C’est du coup la première idée que j’ai eu du côté du « hot », parce que tout de même, il y avait Dichen Lachman et que je l’adore depuis des années cette actrice alors c’était… hot !
Ne quittons pas Netflix et restons dans le full frontal avec cette série qui n’hésite pas à y aller quand il s’agit de sexualité. Je l’avais mise dans ce top rien qu’avec sa saison 1 et sa saison 2 était tout de même nettement moins marquante du côté de l’érotisme (là tout de suite, il n’y a qu’une scène du premier épisode qui me vienne en tête), mais la saison 1 était hyper hot, au point d’en être dérangeante par moment, mais juste parce que j’avais voulu regarder un épisode dans le RER ne m’attendant certainement pas à une telle nudité. Oups !
Encore une série qui n’hésite pas à jouer avec la nudité de ses personnages en la banalisant tellement qu’on finit par ne plus y faire attention. D’accord, mais en fait si quand même. Les full frontal s’enchaînent et la série n’est jamais aussi hot que quand elle les évitent pour finalement montre les personnages en train de profiter du parc et de son libertinage inscrit dans sa Constitution. Bref, si on met de côté le fait que ce sont censés être des robots (ça, ça casse l’ambiance quand même), on ne peut pas dire que Dolores ou Maeve laissent indifférent. C’est particulièrement vrai pour Maeve d’ailleurs, parce que quand Dolores est nue, elle est tellement robotique que c’est plus crispant que sensuel. Mais c’est peut-être juste moi.
Évidemment. Comme à peu près tout le monde regardant la série et participant au TFSA, je ne peux penser à une autre série qui est à fond dans l’érotisme et la nudité. Libération des mœurs et acceptation de soi sont clairement les thèmes principaux de cette série, et donc ça passe là encore par la nudité parce que Netflix. Si les scènes d’orgie sont les plus marquantes, ce ne sont pas forcément les plus hot pour autant – je trouve qu’il y en a avec les couples se cherchant qui sont hotement plus hot (jeu de mots de fou qui part d’une faute de frappe). Et puis, c’est tellement hot que le site Pornhub s’est quand même proposé de financer une saison 3 complète si l’équipe le voulait bien. Et c’est un site porno, quoi (voilà, si avec de tels mots-clés je ne suis pas bien référencé sur Google, je ne sais pas quoi faire).
C’est tout pour les séries hot, mais comme je me suis énormément concentré sur la nudité et que je m’en rends bien compte, laissez-moi parler en bonus de Fear the Walking, parce qu’Alycia Debnam Carrey sera toujours hot même avec tout le sang et la boue et la crasse de la Terre sur elle. Dans le même genre, les teen shows du type The 100 ne sont pas en reste dans l’érotisme (Octavia, c’est un peu too much pour moi par moi, mais Echo, je craque, et ce n’est pas pour rien que j’aime le personnage, oups). Allez, je termine par Unreal qui sait comment mettre en valeur ses prétendantes (bon, et ses prétendants cette année).
Bon, peut-être que ça aide qu’elle soit introduite à moitié à poil dans la série aussi.
Je pense que j’ai fait le tour pour cette semaine, bon week-end hot à tous – même si les températures extérieures dégringolent !