Bilan séries octobre 2021

Salut les sériephiles,

On est le 20 novembre, et j’ai capté il y a seulement deux ou trois jours que je me suis tellement laissé emporter par ce début de mois que j’en ai oublié d’écrire mon article habituel de… début de mois. Ça vaut bien le coup de décaler une fois de plus les « derniers coups » pour rattraper au moins ce retard-là ! C’est parti pour un bilan du mois d’octobre qui a été compliqué à rédiger, et pourtant, il y avait de la matière… mais seulement sur la première moitié du mois.

C’est probablement pour ça qu’une partie de moi à laissé de côté l’idée d’écrire cet article, je ne me suis même pas rendu compte qu’on changeait de mois au fond. D’ailleurs, je suis terrifié de me rendre compte qu’on est déjà le 20 novembre ! Pas de quoi s’inquiéter, je suis en train de finir une saison dont je ne ferai pas les critiques pour mon #WESéries tout en rédigeant cet article, alors tout n’est pas perdu. Non, je n’ai pas oublié le #WESéries non plus ! Allez, c’est parti pour le bilan.

J’ai pris tout mon temps à regarder cette saison, mais eh, je me remets progressivement aux séries procédurales, comme vous le savez. Clairement, celle-ci me remet le pied à l’étrier d’une bonne manière, parce que je l’ai découverte sous un nouveau jour.

Cette série avait toujours été un petit guilty pleasure de fin de soirées passées sur TF1, rien de plus. Avec l’arrivée du coronavirus dans la série et de quelques changements dans ma vie, tout change : ça devient un plaisir de regarder ce genre d’épisodes.

Bon, ça sonne bizarrement de parler de plaisir face aux intrigues de cette série, bien sûr, mais il faut en comprendre que la qualité est là, que l’actualité fonctionne vraiment bien sur ce genre de séries et que, ouais, j’ai bien aimé. D’ailleurs, je suis presque à jour dans la saison 23, il va peut-être falloir que je pense à faire un article dessus à un moment.

Note moyenne de la saison : 15/20

Atypical (S04)

Synopsis : En fin de saison 3, Sam empêchait de justesse le mariage de Zahid et acceptait de vivre en colocation avec lui pour sa première année d’université. Saison 1 | Saison 2 | Saison 3 | Saison 4 Pour commencer, il a fallu être vraiment patient pour finalement entamer cette saison, vous n’avez pas idée. On a l’habitude de…

Mieux valait tard que jamais ! Cette saison 4 m’attendait bien au chaud depuis quelques mois, il était donc temps de m’organiser pour la regarder. 

C’est une saison finale et, très sincèrement, je crois qu’il était temps qu’on en arrive à la fin de la série. Oui, j’aimais beaucoup les personnages et les intrigues de la saison 1, je trouvais qu’il y avait encore ce qu’il fallait sur les deux saisons suivantes, mais dans celle-ci… bon, dans celle-ci, c’était déséquilibré. J’aime toujours les personnages, mais on sentait aussi que les scénaristes ne savaient plus quoi faire de Sam.

La série s’arrête donc au bon moment, c’est-à-dire quand elle commence à s’essouffler, et j’en suis bien content. C’était agréable de suivre ces personnages pour quatre saisons, je garde un souvenir positif de l’ensemble de la série (mais pas de la mère, yep) et c’est exactement comme ça que ça devrait toujours se finir.

Bon, pas toujours, d’accord, il reste un problème : la fin est bien, mais pas exceptionnelle. Et j’aime bien aussi quand les fins sont exceptionnelles, parfois.

Note moyenne de la saison : 16/20

 

In the Dark (S03)

Synopsis : Tout semblait régler en fin de saison 2 et tout finissait bien… jusqu’à ce que Josh découvre une photo de Max dans la chambre de Murphy et comprenne qu’elle était impliquée dans la fuite de Nia, qui n’en était peut-être pas une. Saison 1 | Saison 2 | Saison 3 Pour commencer, je n’oublie pas…

Mon gros coup de coeur de l’an dernier ne s’est pas reconfirmé cette année. J’ai beaucoup aimé quand même parce que les personnages de cette série restent attachants, mais l’intrigue proposée cette année manquait de quelque chose.

De quelque chose, ou plutôt de quelqu’un, mais mon but n’est pas de spoiler ici. Disons qu’on a senti des changements dans les dynamiques entre les personnages et que ça a fini par me rendre insupportables une grande majorité d’entre eux.

C’est dommage et je m’inquiète déjà pour la suite, parce que je ne sais pas ce que la saison 4 va pouvoir apporter. Tout l’inverse d’Atypical, donc, j’ai peur que la série ne sache pas s’arrêter à temps.

Note moyenne de la saison : 16,5/20

 

Evil (S02)

Synopsis : La saison 1 se terminait sur une scène franchement culte qui voyait Kristen toucher un crucifix et se brûler. Oups ! Cela était d’autant plus intrigant qu’elle nous cachait quelque chose avec du sang sur sa jambe et un LeRoux mort… Quant à David et Ben, ils découvraient une société ayant des pratiques louches…

Ben merde, je vais me répéter car c’est un autre coup de coeur qui ne se confirme pas vraiment cette saison 2. Autant j’adorais l’ambiance de la saison 1 et la manière d’amener les mystères, autant en saison 2, j’ai trouvé que ça commençait à devenir pénible et agaçant de tourner autour du pot comme ils le font.

Ils sont les pros pour introduire des intrigues bien vite oubliées et le doute qui me plaisait tant finit par être tourné en ridicule quand les effets spéciaux s’en mêlent un peu trop. Je suis embêté de ne pas avoir réussi à comprendre tout ce qu’il se passait…

Et si je n’ai pas compris, ce n’est pas parce que je n’étais pas attentif. Non, c’est parce que les scénaristes eux-mêmes font en sorte de nous garder dans le flou. Quand c’est pour le suspense et que ça avance à chaque épisode, j’aime bien. Quand on ne sait pas trop pourquoi et que ça avance un épisode sur trois, c’est juste frustrant.

L’ambiance reste géniale et j’aime beaucoup la série… mais elle est plus frustrante qu’autre chose, à force.

Note moyenne de la saison : 16,5/20

 

The Outpost (S04)

Synopsis : La pandémie du Kinj violet est désormais terminée, mais le prix à payer est élevé. Les anciens Dieux sont libérés et Talon est considérée par tout l’Outpost comme une nouvelle leader naturelle après la mort de Gwynn (et de Tobin…). Saison 1 | Saison 2 | Saison 3 | Saison 4 Pour commencer, je ne suis vraiment…

S’il s’agit d’une série que je voulais regarder à l’origine juste pour m’occuper pendant l’été, je dois bien reconnaître qu’elle a su me surprendre et devenir beaucoup plus que ça avec le temps. Et pourtant, ça commençait mal avec une première saison vraiment pas dingue.

Avec le temps, je me suis attaché aux personnages et à la mythologie, tout ce petit monde a su évoluer dans la bonne direction et les saisons 3 et 4 sont de vraies réussites qui mettent en place des intrigues bien différentes, plus sérialisées, plus réussies.

Cette saison 4 est ainsi une très jolie manière de conclure la série. Non seulement, elle le fait à temps, mais en plus, elle le fait super bien. Quand j’ai appris l’annulation de la série, j’ai cru que ça terminerait mal et sans vraie fin… Je ne regrette pas d’être resté jusqu’au bout, car on a eu droit à une vraie histoire complète, racontée de A à Z.

Cela en fait à mes yeux une bonne série dans l’ensemble, avec de meilleurs moments sur la fin, certes, mais une bonne série. Et je me retrouve à la conseiller.

Note moyenne de la saison : 17/20

 

What if…? (S01)

Synopsis : Et si ? Quand on commence une fiction par cette formulation, on peut envisager un milliard de possibilités (et de fanfics). C’est ce que propose Marvel avec cette série anthologique qui revisite à chaque épisode une portion de l’histoire du Marvel Cinematic Universe… ou plutôt du Marvel Cinematic Multivers ? Pour commencer, on ne va pas…

Marvel a encore frappé fort ! 

C’est définitivement leur année, 2021. Après des mois sans rien de super-héroïque à se mettre sous la dent, Marvel a proposé coup sur coup des séries et des films et… je n’ai pas été déçu une seule fois cette année par la qualité de ce qu’ils proposaient. Certes, Loki n’était pas ce que j’en attendais, mais qu’importe ? J’ai passé un excellent moment devant.

Ici, il est question de What if de toute manière. La concernant, je dois surtout souligner à quel point elle est réussie en terme d’animation et de construction scénaristique. Ils ont été plus loin que je ne l’imaginais avec ce format anthologique/animé et ont proposé un produit à part, qui a toute sa place dans le MCU.

Certes, tous les épisodes ne sont pas du même acabit et certains étaient plus pénibles à regarder que d’autres… mais dans l’ensemble, ça reste une saison très solide et passionnante à suivre. Vivement la suite !

Note moyenne de la saison : 17/20

 

Pas mal comme bilan, finalement, six séries, ça faisait un moment que ce n’était pas arrivé ! Allez, il faut que je reprenne mes visionnages, maintenant, bonne suite de week-end à tous !

 

Résultats Bingo Séries #55

Salut les sériephiles,

Nous sommes le 7 novembre et il est temps pour moi de mettre un terme à mon Bingo Séries du mois d’octobre… Ce fut compliqué d’arriver à un score satisfaisant alors je ne me suis lancé dans le nouveau qu’après mes visionnages matinaux de mes hebdos, histoire de conclure avec un peu plus de chances d’avoir certains points, notamment dans le thème d’Halloween qui était assez déprimant jusqu’ici. Bref, j’arrive à un score à peu près potable, mais je ne sais pas comment.

Halloween (2/4)

J’ai eu un cri d’effroi dans 9-1-1. Ce n’était pas du tout là que je comptais le valider et je l’ai mis entre parenthèse, mais eh, pas de raison que je ne m’en serve pas juste parce que je l’imaginais ailleurs. C’est d’autant plus nécessaire que je n’ai vu personne célébrer Halloween – ou presque. The Rookie me valide la citrouille portée en jouant un peu sur les mots. Et si j’avais, comme prévu, pris le temps de regarder The Walking Dead (je l’ai fait cet après-midi…), j’aurais eu le point du masque. Tant pis.

Gants (4/4)

Je ne pensais pas réussir à tout marquer, et pourtant, je me suis rendu compte au moment de faire le point que c’était bien le cas. J’ai dû revérifier dans NCIS car je voyais des gants dans mon souvenir mais je n’étais pas sûr de moi… Et pour cause, McGee avait des mitaines en Alaska. J’ai dit que les mitaines comptaient, alors bim, un point. Autrement, j’ai tout eu dans les séries médicales : 9-1-1 pour le personnage prenant des gants, Station 19 pour Emmett (de mémoire) qui les retire et Grey’s pour le gros plan. N’importe quelle chirurgie faisait l’affaire, de toute manière, ehe.

Extraterrestres (1/4)

Je n’ai aucune excuse. J’aurais pu valider des points avec Riverdale, American Horror Story ou même le reboot des 4400, mais pour ça, il aurait fallu les regarder. Heureusement, l’épisode final de What if me permet quand même d’avoir vu des extraterrestres sur mon écran à un moment, quoi.

Crimes (4/4)

Avec mon amour tout nouveau et récent des séries procédurales, je ne pouvais pas me permettre de ne pas avoir tous les points sur ce thème, et c’est donc ce qu’il se passe. C’est pourtant dans 9-1-1 que j’ai eu l’affaire du kidnapping, et je ne m’y attendais. Pour le reste, NCIS et SVU sont des alliés sûrs quand il est question de préméditation et de crimes niés. Ou de menottes, d’ailleurs, mais les premières vues furent dans The Rookie. À la réflexion, elle niait pas mal ses crimes celle qui se fait menotter d’ailleurs.

Actions (3/4)

Mon Halloween est tombé à l’eau, et c’est bien pour ça que je n’ai pas pu voir The Walking Dead ou American Horror Story à temps pour me faire des points dans ce bingo, mais ça ne m’empêche pas d’avoir fait le nécessaire pour les autres points. Mon crime fictif n’est pas forcément aussi parfait que je l’espérais, mais il a le mérite d’exister, tout comme mon revisionnage d’un épisode d’Agents of S.H.I.E.L.D. Je n’en ai pas fait d’article, mais oui, j’ai revu des épisodes de la saison 5 en corrigeant des copies. Il faudrait que je fasse ça plus souvent. Quant aux gants, ben, j’ai pu compter sur mes visionnages matinaux dans le train. Ironiquement, je le valide pour la première fois avec un épisode ensoleillé de NCIS Hawai’i.

Bonus : Je n’ai pas vraiment réussi à mettre en place de rituel, surtout de rituel correspondant aux séries regardées… Certes, j’ai vu les NCIS dans le train à chaque fois, mais ça n’a pas trop de rapport avec la marine américaine, quoi. Quant aux autres séries, je n’avais aucune constance dans mes visionnages, j’ai fait des bingewatchs principalement. Tant pis, ce sera pour une autre fois, les bonus !

Bref, j’arrive à un grand total de 14/20. Ce n’est pas tellement une catastrophe, sincèrement, mais une fois de plus, je suis très loin du 20/20. Je n’y arrive plus dernièrement… On verra ce que ça donnera le mois prochain – je suis à 4/20 pour le moment alors que ça ne fait même pas huit heures que j’ai commencé. C’est toujours ça de pris.

Bon jeu à tous !

Les séries procédurales, pas ma tasse de thé ? Vraiment ?

Salut les sériephiles,

J’espère que vous avez un dimanche aussi flemmard que le mien, avec pas moins de six épisodes des séries de Shonda Rhimes. Au moins, j’ai définitivement rattrapé mon retard comme ça. Enfin, définitivement… Jusqu’à vendredi prochain, où j’en reprendrai parce que je sais déjà que je vais avoir un week-end de dingue. J’ai hâte d’y être !

Ce n’est absolument le sujet de cet article, en revanche. Non, pour cet article, je me suis dit qu’il était peut-être temps de confronter une terrible réalité : cela fait six ans que je tiens ce blog en assurant que je n’aime pas les séries procédurales, mais honnêtement, il est peut-être temps pour moi d’ouvrir les yeux. Oui, elles sont prévisibles et vraiment pas ma tasse de thé préférée… mais ce n’est pas parce qu’un thé n’est pas noir que je ne le bois pas. Lucifer Tea GIF - Lucifer Tea Morning Star - Discover & Share GIFsJ’adore le thé blanc, je bois du thé vert… Pourquoi les séries procédurales ne pourraient-elles pas être une tasse de thé vert ? Genre, c’est pas si bon que ça, mais ça se boit quand même.

Mouais. Je ne suis pas convaincu non plus par ma métaphore, mais voilà, je suis forcé de reconnaître que je me suis remis aux séries procédurales. Bien sûr, les plus évidentes en ce moment sont NCIS, NCIS Hawai’i et Law & Order Special Victims Unit, mais ce ne sont pas les seules : Walker, Lucifer, Blindspot ou même The Rookie ne sont pas autre chose que des procédurales… et j’ai regardé ces trois séries aussi.

Si je dis ne pas aimer les séries procédurales, c’est principalement parce que je trouve qu’elle traîne trop en longueur dans les relations entre personnages. De ce côté-là, The Rookie fait exception et avance assez vite. Walker aussi, parfois. Je n’aime pas non plus le côté bien trop prévisible de ce genre de séries, avec des meurtriers dont on devine l’identité à des kilomètres… Je veux dire, sérieusement, Lucifer ? Jamais une surprise de ce côté-là.

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Avec le temps et à force d’en voir, j’avais développé cette impression nulle de perdre mon temps quand j’en regardais. Pourtant, il y a parfois des bons moments et de bonnes idées, et Law & Order a su me le prouver avec des intrigues reflétant le quotidien… Alors pourquoi ne pas leur donner une nouvelle chance ?

Aucune de ses séries ne deviendra jamais ma série préférée et par conséquent aucune d’entre elles ne sera ma priorité… En théorie. En pratique, ces dernières semaines, j’ai quand même prouvé qu’il était plus simple pour moi d’être à jour dans la franchise NCIS que dans une autre.

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Je crois que vous avez tous deviné pourquoi : j’aime me poser pour écrire mes critiques des épisodes tout en les regardant pour à peu près toutes les séries. Pour les séries procédurales, en revanche, je fonctionne un peu comme avec les films. Je les regarde et j’écris la critique après – parfois bien après – sans la détailler vraiment parce que de toute manière, c’est une série procédurale prévisible avec peu d’évolutions des personnages.

Et ça me permet donc de regarder les épisodes n’importe quand – ou plutôt de les regarder comme je regardais mes séries avant, sans avoir à me motiver à écrire un article. Bien sûr, les critiques express sont parfois de plus en plus longues – regardez la différence entre le deuxième épisode de Walker et le dernier, par exemple. Bien sûr, ça me prend du temps quand même d’écrire sur ces séries… Mais eh, je peux regarder les épisodes en faisant autre chose : je mange en les écoutant, je prends le train avec un épisode quand je ne bosse pas… C’est parfait, tout simplement : pas besoin d’être à fond dedans de toute manière !

Jared Padalecki as Cordell Walker in Walker - Walker Fan Art (43689028) - FanpopFinalement, il faut donc que je reformule mon habitude de dire que je n’aime pas les séries procédurales. Disons donc que je ne m’y investis pas à 100%, mais qu’elles sont un divertissement pratique quand j’ai du temps en solo devant moi et/ou la flemme d’écrire une critique. Pas étonnant que je sois si à jour dans certaines d’entre elles, finalement.

Après, ce ne sera peut-être pas le cas cette semaine : c’est bien beau de se prendre une grosse partie du dimanche, mais j’ai des copies à corriger pendant mes trajets en train cette semaine. Oups. Allez, bon appétit et bonne soirée devant des séries procédurales.

PS : je crois que ça y est, je suis un adulte… Je comprends le succès des séries procédurales où t’as juste à poser ton cerveau et faire autre chose en même temps. Par contre, si les audiences sont bonnes pour ça, on voit bien que ça n’attire pas tellement de lecteurs sur un blog, contrairement à des séries comme Grey’s qui, clairement, ont toujours pas mal de popularité si j’en crois les stats du jour.

J’ai vu la saison 22 de New-York Unité Spéciale (Law & Order Special Victims Unit)

Salut les sériephiles,

Vous avez fini par le comprendre, j’ai regardé la saison 22 de New-York Unité Spéciale tout au long de l’année qui vient de s’écouler et depuis une dizaine de jours, j’en fais mon coming-out sur le blog dis donc. Pour un type qui n’aime pas les séries procédurales, j’en regarde un peu trop pour rester crédible sur le sujet… En plus, j’ai vraiment beaucoup aimé ce que j’ai vu, au point de m’être dit que j’étais peut-être passé à côté de quelque chose toutes ces années.

Il n’est jamais trop tard, écoutez. J’ai vu quelques épisodes de la saison 21 pendant le premier confinement, et depuis je suis plutôt fidèle à la série, même si je la regarde parfois avec du retard. Je suis à peu près à jour sur la saison 23 maintenant, à l’exception de l’épisode 5. Qu’importe, ici, on est là pour parler de la saison 22. Avec encore un nouveau format, parfaitement : l’idée est ce soir de vous parler des épisodes avec un an de recul… histoire de voir ce qui m’a marqué dans cette saison.

Note moyenne de la saison : 15/20

Attention, spoilers !

Épisode 1 – Guadians and Gladiators – 18/20
Bien que l’épisode tombe dans beaucoup de clichés, j’ai adoré le découvrir parce qu’il n’hésitait pas à aborder de plein fouet et dès les premières scènes les sujets brûlants de l’actualité, à savoir le covid et le mouvement Black Lives Matter. D’un coup, j’ai compris à quel point la série se proposait comme un reflet de la réalité, et tout ce côté « ça se passe comme ça depuis le covid » qu’on a retrouvé dans les premiers épisodes était super intéressant, je trouve. C’est ce qui m’a accroché, tout simplement. Ca et les personnages, surtout Olivia et Kat. On ne fait pas plus cliché que moi. Bref. C’était intéressant de voir Olivia être accusée de racisme et devoir travailler sur ses propres biais dans son boulot.
Épisode 2 – Ballad of Dwight and Irena – 13/20
Un épisode de série procédurale tout ce qu’il y a de plus classique, le covid en plus. J’aime Riki Lindhome, donc c’était chouette de la retrouver dans une série, mais c’est à peu près la seule chose dont je me souviens de cet épisode après un an. Oups.
Épisode 3 – Remember Me in Quarantine – 15/20
Le fameux épisode qui m’a marqué avec Kat proposant à un suspect de changer de masque, juste pour choper son ADN sans son accord explicite… alors qu’Amanda retirait son masque pour interroger et postillonner sur une suspecte. Je crois que les deux scènes sont dans cet épisode, en tout cas, une chose est sûre, je me souviens vraiment de cet épisode. J’avais aimé que le confinement soit abordé de plein fouet : bien sûr que ça joue pour le SVU d’avoir cette période de quarantaine – entre les violences intradomestiques et l’absence de témoins, en passant par les soirées clandestines et les personnes ne respectant pas les règles. Vraiment intéressant comme perspective, et au cœur de nos quotidiens, finalement. Franchement, ça manque presque dorénavant.
Épisode 4 – Sightless in a Savage Land – 18/20
Un très joli épisode qui gérait plutôt bien la folie que fut notre nouvel an pour passer à l’année 2021. Quoique vous ayez fait, ce fut moins intense que le SVU, par contre. Très cool cette plongée dans la vie perso des différents personnages centraux de la série (Kat !), tout en ayant encore une histoire un peu glauque, évidemment. Ah, et le retour de Barba, l’inutilité du masque dans la rue, tout ça, tout ça. C’est fou, j’ai plein de souvenirs de leur gestion de l’épidémie finalement.
Épisode 5Turn Me On Take Me Private – 15/20
Encore un cas glaçant pour le SVU, avec une étudiante qui fait des shows privés en caméra… jusqu’à ce qu’elle se fasse agresser chez elle par un de ses clients réguliers. À nouveau, il était clairement question du confinement (et du célibat) et je trouve que l’intrigue savait s’adapter au nouveau monde post-pandémie. C’était plutôt bien mené, avec ce petit plus qui n’apportait rien d’autre que ce sentiment de réel… sentiment qui reste bien en tête après, donc.
Épisode 6 – The Long Arm of the Witness – 13/20
J’ai un très vague souvenir de cet épisode si j’en crois les photos que je regarde… C’est quand même triste, il y avait Wentworth Miller dans l’épisode et j’avais totalement oublié qu’il avait été là ? Je sais pourtant que j’étais en train de manger un burger devant cet épisode car je reconnais la victime sur les photo officielles de l’épisode. Bref, ça m’a pas marqué, et ça ne me surprend pas d’y avoir mis un 13 (oui parce que les notes, je les ai écrites juste après le visionnage des épisodes quand même).
Épisode 7 – Hunt, Trap, Rape, and Release – 14/20
Détour dans le Bronx pour nous laisser un bon gros sentiment de malaise avec une scène hyper gênante où Amanda finit par comprendre qu’il y a un pourri dans l’équipe. Inoubliable confrontation dans le bar, je crois ; inoubliable scène sur les docks aussi. La série est forte pour proposer des scènes fortes dont on se souvient… Et ça me laisse un bon souvenir de l’épisode, qui était pourtant hyper prévisible (le coup du flic copycat, on le voit venir à des kilomètres malheureusement… Il fallait bien remettre en cause les forces de l’ordre).
Épisode 8 – The Only Way Out is Through – 14/20
Moi qui reproche souvent aux séries procedurales de ne pas donner suite aux intrigues, j’ai eu la bonne surprise de découvrir que ce n’était pas toujours le cas dans le SVU. J’ai ainsi beaucoup aimé l’idée de suivre deux sœurs une décennie après l’agression, parce que ça montre à quel point la reconstruction est lente et difficile. C’est important, je pense. C’était aussi le début de l’intrigue sur la cousine de Kat, et c’était prenant comme intrigue, je trouve.
Épisode 9 – Return of the Prodigal Son – 14/20
Non, le retour de Stabler ne fait pas s’envoler ma note… parce que franchement, je n’ai jamais aimé Stabler. Je n’ai jamais vraiment regardé la série quand il était là, mais comme tout le monde, j’avais TF1 il y a dix ans, donc ouais j’ai vu des épisodes bien sûr. Et franchement, je n’aime pas trop son personnage. Cela n’a pas changé. L’intrigue était plutôt prenante… mais tout ça restait malheureusement prévisible. Et puis tuer sa femme pour justifier de lui offrir sa série, là, c’était abusé je trouve. Sa série ? J’ai détesté le pilot et l’épisode crossover, plus jamais je ne m’inflige ça, désolé Olivia…
Épisode 10 – Welcome to the Pedo Motel – 16/20
Aussi particulier que son titre, cet épisode n’est pas mon préféré de la saison, mais je l’avais trouvé vraiment prenant et intéressant dans sa construction, avec une multiplication des suspects potentiels et une vraie réflexion de fond sur la réinsertion des « sex offenders ». Pas évident à découvrir cette face sombre des USA, même si on la connaît souvent à travers les films et les séries, SVU y va sans filtre…
Épisode 11 – Our Words Will Not Be Heard – 14/20
J’ai l’impression d’avoir été un peu sévère avec cet épisode, parce que j’en garde un meilleur souvenir qu’un 14… Comme quoi ! Je me souviens surtout de cette intrigue sur la sœur de Nicole qui se fait kidnapper, parce que j’ai trouvé ça atroce de voir les kidnappeurs utiliser leur gamin pour s’attirer la sympathie de leurs victimes… Et puis ce couple qui n’a rien demandé, la copine qui se retrouve à l’hôpital, le coming-out plus ou moins forcé à la presse… Non, vraiment, c’était intense, je trouve.
Épisode 12 – In the Year We All Fell Down – 17/20
La série fait des économies avec cet épisode qui revient une fois de plus sur les conséquences du covid. On avait presque oublié qu’ils aimaient faire ça… Et bim, ils nous attaquent en frontal avec Vanessa, la propriétaire du restaurant où se rendent parfois les personnages, forcée de mettre la clé sous la porte. Elle pète un câble, Olivia passe son épisode à discuter avec elle pour la calmer et, franchement, le jeu des deux actrices était top et intense, j’étais bien dans l’épisode !
Épisode 13 – Trick-Rolles at the Moulin – 16/20
Ce qui gâche cet épisode ? Le retour de Stabler. Sans ça, ça aurait été un franc succès, parce que j’ai beaucoup aimé la manière dont l’épisode rattachait sa nouvelle intrigue aux personnages de la série – Kat, un peu, Olivia, beaucoup. Pauvre Olivia, je trouve ça parfaitement atroce d’apprendre à rebours la vérité sur son frère. L’écriture de la saison est vraiment intéressante, en plus, parce que l’intrigue de son frère avait été réabordée l’air de rien dans l’épisode précédent. C’est solide et ça prouve qu’ils savent parfaitement où ils vont. Joli. Par contre, ce cliffhanger tout naze pour nous faire regarder le crossover, merci, non merci, c’était encore une catastrophe.
Épisode 14 – Post-Graduate Psychopath – 18/20
Un excellent épisode qui avait l’avantage de refaire appel à un acteur qui avait été embauché enfant, Ethan Cutkosky dans le rôle d’un Henry Mesner juste flippant à voir. Son sourire est glaçant, les scènes avec Amanda sont géniales. J’aime toujours les épisodes dans les galeries des glaces de toute manière… Il y a une ellipse que je n’ai pas trop aimé dans l’épisode, mais à part ça, on sent la petite angoisse qu’il faut pour les personnages principaux, donc ça fonctionne vraiment bien.
Épisode 15 – What Can Happen in the Dark – 12/20
Je l’ai vu il y a deux jours cet épisode, et franchement, il est clairement en-dessous du niveau des autres épisodes de la saison. Heureusement que l’épisode remettait un peu Garland au centre des histoires, parce que sans ça, ça aurait été plutôt ennuyant. Et pourtant ! Je trouve le message très important, à parler des violences domestiques et victimes masculines… Mais bon, c’était sans plus, malgré de bons acteurs (notamment le femme terrifiante et très crédible dans son rôle).
Épisode 16 – Wolves in Sheep’s Clothing – 14/20
Une fin de saison pas vraiment à la hauteur de certains autres épisodes de la saison, mais eh, il y a un non-mariage et surtout, SURTOUT, ENFIN une avancée pour Amanda et Carisi. Je n’ai pris le train en marche qu’à la saison 21, mais j’en avais déjà marre de les voir se tourner autour. Je n’imagine ceux qui supportent depuis six ans ! Pour le reste, on pouvait de nouveau se passer de Stabler, hein. L’intrigue politique était intéressante, mais le vent commençant à tourner pour Garland ne me plaisait déjà pas. Ca n’a pas changé depuis, mais j’en reparlerai quand j’aborderai la saison 23 sur le blog, hein.

Parce que oui, j’ai commencé la saison 23 et j’en parlerai. Un peu plus longuement, probablement… On verra bien. Allez, bonne nuit 😊