Salut les sériephiles, ou devrais-je dire une fois de plus les cinéphiles ?
Le week-end dernier, j’ai enfin pris le temps d’aller voir X-Men Dark Phoenix et vous vous doutez bien que si je n’en parle qu’aujourd’hui, c’est qu’il ne m’a pas transcendé non plus, comme de nombreux autres, je crois. Le film est un flop total, critiqué dès la bande-annonce (le maquillage de Jennifer Lawrence…) et aux entrées en salle catastrophique. Ce n’est pas nouveau : la franchise X-Men se casse la figure depuis un moment, mais il faut dire qu’ils ne sont pas bien malins.
Je suis au moins aussi PAS CONTENT que Sophie Turner sur ce gif. Quoi, comment ça, elle joue trop mal pour qu’on sache ce que ça veut dire ?
Autant le MCU est hyper bien géré avec une histoire maîtrisée d’un film à l’autre, malgré des héros solo, autant les X-Men ne sont jamais parvenus à garder un semblant de cohérence d’un film à l’autre. C’est très frustrant puisque je suis fan des comics X-Men. Chaque fois, je paie et espère des progrès, pour mieux me rendre compte que c’est de pire en pire…
PAS CONTENT on a dit.
Ce film marquait donc la conclusion de la saga des jeunes X-Men et était une énième tentative de transcrire la saga du Phoenix à l’écran. Est-ce que c’est réussi ? Non, toujours pas. Dans les grands plus, je souligne leur volonté d’ENFIN expliquer à l’écran d’où vient le pouvoir du Phoenix. De ce point de vue-là, le film est réussi, puisqu’on a l’origin story qui n’avait jamais été vue jusque-là. En revanche, ça n’a comme d’habitude aucun sens avec les films précédents, puisque le Phoenix avait déjà été vu en Jean dans X-Men Apocalypse. … … Pff.
Oui, vaut mieux t’écouter que regarder ton maquillage de plus en plus mal fait !
Remettre les pièces du puzzle des X-Men est impossible de toute manière : dans celui-ci, on assiste par exemple à la mort de Mystique, probablement parce que Jennifer Lawrence en avait marre de son maquillage, ou de Jean, alors même que sa version adulte est toujours présente dans X-Men 1. À ce stade, la saga est donc pire que les comics, avec des réécritures dans tous les sens, des ramifications qui ne tiennent pas et des personnages qui ont deux ou trois destins différents ; certains étant même revenus à la vie sans qu’on ne sache jamais comment.
T’inquiète, il est en vie dans le film suivant.
Tout ça n’est pas nouveau, vous me direz, mais c’est une déception chaque fois un peu plus vive. Est-ce qu’indépendamment, nous avions au moins un bon film ? Eh bien, même pas, en fait. L’histoire proposée ici est un ensemble de cliché sur l’amour et la famille qui adapte bien mal les intrigues des comics ; les effets spéciaux sont beaux mais paraissent recyclés d’Infinity War pour certains (en comparaison, c’était plus joli dans X-Men The Last Stand) et les quelques scènes qu’on attendait tous n’ont même pas lieu – franchement, où était notre petite musique cool pour le sauvetage de Pietro (totalement sous-exploité) dans l’espace ? Quant au casting… Sophie Turner n’a pas réussi à me convaincre du tout (c’était mieux que dans le précédent, mais bon sang, je n’y crois pas une seule seconde à son jeu !).
Si quelqu’un peut m’expliquer les délires autour de la présence/absence des casques pour respirer dans la scène d’intro, je suis preneur !
Allez, pour ne pas faire que cracher dans la soupe, j’étais content d’écouter du Hans Zimmer pendant près de deux heures et de retrouver Nightcrawler/Diablo qui est l’un de mes favoris et qui avait disparu dans le 3e film, juste parce que les scénaristes n’avaient pas dû savoir quoi faire de lui (?). Il était plutôt bien exploité dans le film, même s’il était un sacré second rôle. Dans les trucs à souligner aussi, notons qu’il n’y a pas que Medusa de Inhumans qui se sert de ses cheveux comme pouvoir et que la technologie a fait des progrès dans ce sens… Notons aussi qu’il n’y a pas eu de scènes post-générique. On peut donc espérer que le rachat par Disney permettra un énième reboot plus élégant de la franchise qui, tel le Phoenix, peut encore renaître de ses cendres… peut-être. Il y a tellement d’histoires à exploiter !
Parce que le film n’était pas encore assez cliché, ajoutons-y une touche de faux féminisme avant de tuer les deux héroïnes, hein.
En attendant, j’ai quand même envie de voir Les Nouveaux Mutants quand il sortira, car le changement d’ambiance devrait être un vrai plus, mais en ce qui concerne Dark Phoenix… ne dépensez pas votre argent pour le voir ; même les vrais fans ne peuvent qu’être déçus dès la première scène avec une réécriture du personnage de Jean qui n’a pas tellement de sens, ni par rapport aux films, ni par rapport aux comics.
Seul bon acteur du film ? Peut-être bien. La scène du train était cool. « Les vieux amis » rue de la Paix à Paris, beaucoup moins.
PS : Si vous voulez vraiment une bonne adaptation du Phoenix… Tournez-vous vers X-Men Evolution ou surtout vers de bonnes vidéos Youtube, comme les Epic History X-Men de Comic Book Girl (en anglais). Sinon, ben… Lisez les comics, ils sont mieux.
Le mois de mars s’entame avec la promesse de plein d’épisodes de séries à voir, mais avant ça, il est temps pour moi de faire le bilan de février. Ce n’est pas bien glorieux car je n’ai pas eu le temps du tout de voir toutes les séries que j’aurais voulu, notamment du côté du Challenge Séries, qui avance malgré tout… grâce à un switch. Hum, ni vu ni connu, on va dire ! L’avantage d’un petit mois ? Il est hyper rapide de le remonter sur TVtime pour se faire une idée de tout ce qu’on a terminé !
Séries renouvelées
American Horror Story (S08) – La saison avait super bien commencé, et puis, je me suis laissé débordé et j’ai arrêté de la regarder en cours de route. C’est con parce qu’elle attirait pas mal de monde en octobre sur le blog et plus personne en février. Et la saison en elle-même ? J’ai adoré le début et le milieu, et puis ça s’est cassé la gueule comme ils savent si mal le faire dans cette série. Dommage ! Note moyenne : 16,5/20
Séries annulées
Channel Zero (S04) – Je ne comprendrais jamais l’annulation de cette série qui était de loin la meilleure du genre. La concurrence n’est pas rude, je sais, mais aucune série ne m’aura filé plus de frissons que celle-ci, parce qu’elle arrivait en fait bien souvent à me gêner. Les concepts qu’ils mettaient en place étaient top, et cette saison n’a pas démérité. La fin était un peu simple et j’aurais aimé que ça dure plus de six épisodes, parce que le concept était fabuleux. Mais bon, faut se faire une raison. Note moyenne : 19/20
Sort incertain
Manifest (S01) – Une des rares nouveautés de cette année que j’ai réussi à suivre en restant à jour tout du long ! Je crois que je n’ai jamais eu plus de deux épisodes de retard, et c’est tant mieux, parce que j’aurais eu du mal à me motiver à la reprendre autrement. C’était une série sympa, qui se veut héritière d’un genre qui ne fonctionne plus depuis LOST. J’ai apprécié, j’espère une saison 2 : les mystères sont prenants et il y a de quoi faire encore. Note moyenne : 16/20
The Gifted (S02) – Est-ce que j’ai fini cette saison hier soir pour gonfler le contenu de cet article ? Parfaitement ! Je l’assume pleinement et je dois dire que c’était sans regret. La série continue au cours de cette deuxième année sur la lancée de la première. Ce n’est pas incontournable, mais c’était une série sympathique pour le genre. Oui, j’emploie l’imparfait : la série n’est certes pas encore annulée, mais les audiences ne sont pas fameuses alors j’ai peu d’espoir de la voir renouvelée. C’est dommage, parce que si elle est annulée, elle n’aura pas de fin… mais les intrigues principales ont une conclusion à peu près potable (même si précipitée). Note moyenne : 16/20
Challenge Séries
The Haunting of Hill House (S01) – Voici donc mon premier switch du Challenge 2019. Je remplace la saison 2 de Secret City par celle-ci. En effet, les épisodes de la saison 2 de la série australienne étaient annoncés comme diffusés en 2018, mais introuvables… et maintenant qu’elle s’apprête à être diffusée sur Netflix, j’ai l’impression que c’est considéré comme une première diffusion en 2019. Bref, c’était un peu bâtard comme diffusion, alors je switch ces six épisodes par l’excellente série d’horreur Netflix.
Cela ajoute quatre épisodes à mon Challenge. Je ne respecte pas du tout mon planning et je n’ai toujours pas commencé LOVE que je voulais voir en février (oups), mais ça valait le coup : j’ai adoré découvrir l’ambiance mystérieuse et horrifique de Hill House. Certains épisodes m’ont marqué, peut-être même à vie. Dans l’ensemble, c’était une bonne série, mais j’en garde une meilleure impression grâce à ces épisodes 5 et 6 qui m’ont bluffé tant ils étaient brillants – niveau écriture et niveau jeu d’acteurs. Note moyenne : 18/20
Voilà pour le mois de février ! Pour un mois que je considère comme catastrophique niveau visionnage, force est de constater que le bilan est plutôt complet finalement. Quant au Challenge Séries, j’en suis à deux séries sur douze en deux mois, ce n’est pas si mal !
Salut les sériephiles… et les cinéphiles au passage,
La semaine dernière, j’ai enfin pris le temps de voir le deuxième volet de Deadpool. Mieux vaut tard que jamais, voici donc la critique du premier film (et du seul, pour l’instant) que j’ai vu cette année. Avec lui, je tiens à signaler que je suis parfaitement à jour dans la franchise des films X-Men et qu’une critique express de chaque film est disponible sur le blog. Je n’en suis pas peu fier, attendez, fallait que je fasse un article résumant tous les liens !
Synopsis : Pour ce deuxième opus, Wilson Wade revient en forme… mais manque de tuer l’une de ses cibles. Celle-ci se venge donc le soir-même et parvient à s’attirer définitivement les foudres de Deadpool, en ruinant sa vie à jamais. Difficile d’en dire beaucoup plus sans spoiler le premier quart d’heure du film… et donc, spoilers ci-dessous !
Alors avant toute chose, je tiens à dire que j’ai moins accroché à cet opus qu’au premier. Je ne sais pas si c’est l’effet fin de vacances ou mon burger qui m’est tombé directement sur le ventre, mais j’ai trouvé qu’il avait en fait trop de longueur, particulièrement au début. J’avais le souvenir d’un rythme plus effréné que ça, et là, il y a eu de nombreux moments du film où je me suis surpris à regarder l’heure – pire, j’ai fini par commencer mon rangement et mon ménage tranquillement devant. Oups.
Ceci étant dit, le film est loin d’être mauvais et reste au niveau de certains autres films de la franchise X-Men. Son simple générique de début, qui arrive un peu tard dans le film, mérite à lui seul d’être vu et revu, parce qu’il est brillant. Une fois de plus, les scénaristes ont su pousser à bout le côté méta de ce super-héros, avec tout un tas de réflexions brisant l’illusion cinématographique et permettant de faire rire. Ouep, ils nous font même avaler la pilule de la mort de Vanessa en nous faisant rire pendant le générique, ce qui n’était pas gagné puisqu’ils ont tué le personnage le plus attachant du premier film.
Oh, même morte, elle continue de hanter Wilson, et j’ai trouvé ça tellement classique que j’ai eu du mal à accrocher. En revanche, j’ai adoré toute la partie qui se déroulait dans l’école des mutants, même si parfois, le méta était un peu gros (Hank qui ferme la porte au nez de Wilson sans qu’il ne s’en rende compte, c’était un clin d’œil sympa entre les films). Voir Wilson tenter d’être un X-Men et se planter misérablement, je trouve que ça fonctionne toujours aussi bien ; et c’est déjà quelque chose que j’apprécie dans les comics : chaque fois que je le croise, c’est pour qu’il se prenne le chou avec un X-Men, normalement.
Certains gags étaient en revanche bien trop simples.
Par contre, toute la partie en prison, c’était long et pas bien fou. Même si ça permet agréablement de faire le lien avec The Gifted en introduisant les colliers suppresseurs de pouvoir, je trouve que ça prenait trop de temps pour pas grand-chose. C’est l’un des plus gros reproches que je peux faire au film : la fragmentation entre ses actes est vraiment visible et le passage de l’un à l’autre ne m’a pas toujours convaincu, un peu comme pour Avengers 2.
Après, plus on avançait dans le film, plus j’ai fini par me faire à ces changements d’ambiance entre chaque acte. Et puis la création éphémère de l’X-Force qui se fait déglinguer en deux minutes, c’était brillamment drôle. Par contre, ça fait beaucoup de nouveaux personnages d’un coup.
En fait, pour vraiment tout résumer ce que j’ai pensé de ce film, je dirais simplement qu’il était bien fichu et que les blagues fonctionnaient, mais que la trame de l’histoire n’a pas réussi à me captiver. Et puis, une fois de plus, vive la cohérence entre les films de l’univers X-Men, avec le Fléau (Juggernaut) dont on avait déjà vu une version dans The Last Stand… Une fois de plus, faut pas chercher la logique, c’est dommage !
J’ai donc oscillé entre moments où j’étais à fond et moments où j’avais vraiment besoin de faire autre chose pour ne pas m’endormir… Ce que je trouve le plus dommage, c’est que contrairement au premier film où le ton était radicalement différent, j’ai eu l’impression de me retrouver devant un énième film de super-héros. Peut-être que c’est parce que j’en attendais trop maintenant que l’effet de surprise est passé ?
Gros plus tout de même pour le générique de fin qui m’aura bien fait rire à voir Deadpool utiliser la machine à remonter le temps de Cable pour sauver Vanessa (prévisible) et Peter, mais aussi pour tuer le Deadpool de X-Men Origins et Ryan Reynolds (donc lui-même) qui voulait jouer Green Lantern. C’est du méta extrême, mais l’humour prend bien quand on a la référence !
Je pouvais difficilement conclure par autre chose que ce gif, non ?
Vous saviez que le blog avait… 3 ans aujourd’hui ? Enfin, plus exactement, je l’ai rouvert le 3 janvier 2016 ; il existait avant, en anglais et pour d’autres types d’articles. Tout ça me file un sacré coup de vieux et j’ai mis un temps fou à écrire cet article, d’où le retard – parce que j’avais évidemment du monde à manger chez moi ce midi, donc je n’ai pas eu le temps de tout finir ce matin. Ah, la vie de blogueur (et encore, je ne vous dis pas qu’après publication de cet article, j’ai du travail qui m’attend… je ne suis pas naïf, je bosserai deux fois plus demain, mais pas aujourd’hui). BREF.
Pour les trois ans du blog, je n’avais pas spécialement d’idée d’article en particulier, d’autant qu’il est plus difficile d’organiser des concours séries que des concours pour des blogs de livres. Je me contente donc d’un énième remerciement à votre égard qui me lisez quotidiennement (ou de manière hebdo, ou de manière moins régulière encore) ; mais vous ne devez même plus savoir quoi en faire. Et pour que ce ne soit pas tout à fait une journée sans grand intérêt au niveau de l’article, je vous propose un bref résumé de l’année 2018 sur le blog, année qui a été encore plus riche que les précédentes ; avec pas moins de 111 000 vues sur l’année. C’est tellement gigantesque et incroyable !
Derrière ce flou se cachait Agents of S.H.I.E.L.D, mais le côté feu d’artifice me plaisait bien.
Janvier
L’année a commencé sur les chapeaux de roue avec le record de vues du blog. Merci Salvation ! C’est aussi le mois où j’ai eu mon premier vrai partenariat avec Diverti qui m’a fait confiance et que je remercie également. Côté séries, pas grand-chose à relever, mais côté articles, j’ai recommencé à parler plus régulièrement de comics (pour mieux arrêter ces derniers mois, je sais).
Derrière ce flou se cachait Arrow! J’étais en plein visionnage de la série, et les couleurs froides m’évoquaient bien ce mois enneigé.
Février
Le mois le plus court de l’année a été l’un des plus chargés ! C’est aussi l’un des mois que j’ai préféré cette année : outre mon anniversaire qui fait que c’est toujours un mois que j’adore, j’ai eu l’énorme chance de pouvoir interviewer deux acteurs de The Magicians. Je crois que je ne m’en suis toujours pas remis. Ce mois-là marquait aussi le mois du 5eWESéries, avec le carton d’Altered Carbon. Comme ce n’était toujours pas assez pour moi, TF1 a eu la bonne idée de diffuser les Bracelets rouges. AH, et c’était aussi les 20 ans de la parution d’Harry Potter (merci à Gallimard pour le partenariat), avec quelques articles spéciaux consacrés au sorcier à lunettes !
Derrière ce flou se cachait Once Upon a Time, je trouve que ça collait assez bien aux couleurs printanières que je voulais.
Mars
Outch, c’était mon mois à concours, donc j’ai lâché pendant sept jours la gestion du blog pour remettre les articles quotidiens à des amis blogueurs. Le concept vous a bien plu dans l’ensemble, et il faudrait que je vois pour le reprendre. Côté séries, Agents of SHIELD diffusait son centième épisode et côté blog, je m’ouvrais un peu plus à la culture, avec des invitations aux projections de certains films, et surtout Ready Player One. Quel début d’année !
Derrière ce flou se cachait The Orvilleet j’y voyais une sorte de ciel digne d’un mois d’avril… Je ne sais même pas pourquoi !
Avril
Avec l’arrivée d’Avengers au cinéma, j’ai pu savourer un mois complet à parler du Marvel Cinematic Universe sur le blog ; tout en appréciant grandement les diffusions de The 100 et Westworld. Tout ça est tombé la même semaine, et autant vous dire que ça a éclipsé mon deuxième concours (que j’ai pourtant eu, comme quoi !). Côté film, la WB m’a proposé une projection de Game Night, que j’ai beaucoup aimé.
Derrière ce flou, il fallait reconnaître Here & Now, un coup de cœur que je ne m’explique toujours pas – et une nature très verdoyante avec un beau ciel bleu.
Mai
Fais ce qu’il te plaît ? Pas sûr ! Je n’ai pas été aussi haut que je l’aurais voulu pour le 6eWESéries et Netflix s’est mis à diffuser la saison 2 de 13 Reasons why. Autrement, tout s’est déroulé comme un mois de mai classique avec les upfronts qui avaient leur tas de bonnes et très mauvaises nouvelles, et les résultats de mes concours qui avaient leur mauvaise et leur bonne nouvelle.
Derrière ce flou se cachait Quantico – et je n’ai choisi cette photo que parce qu’elle respirait l’été à arriver.
Juin
Cette fois, c’est mes participations au TFSA qui ont pris un an dans la tronche, alors que je me concentrais d’abord sur un gros rattrapage séries, puis sur mes révisions pour les oraux de mon concours, avec un détour par Tours qui ressemble presque à des vacances maintenant que j’y repense – alors que ce n’était vraiment pas fait pour ça. Et sinon ? Quelques articles X-Menet surtout, surtout, la fin de Sense8 !
Derrière ce flou estival se cachait une scène un brin déprimante de Westworld.
Juillet
L’été était assez calme du côté des nouveautés séries – pour ne pas dire catastrophique. J’en ai donc profité pour regarder très peu de séries et faire beaucoup de cartons tout en lisant fréquemment au soleil, avec un gros déménagement à venir. Je me rends compte, d’ailleurs, que j’ai fait très peu de choses depuis cet été par rapport au début d’année. Au moins, il y avait la dernière saison de 12 Monkeys pour me booster et j’ai commencé quelques rewatchs de mes épisodes préférés pour l’été.
Derrière ce flou d’un coucher de soleil toujours très estival, il fallait reconnaître bien évidemment 12 Monkeys.
Août
Je ne compte plus les allers-retours entre la région parisienne et la région bordelaise, mais une chose est sûre, ma semaine du déménagement est la plus catastrophique possible pour le sériephile en moi avec tout juste… un épisode vu. Outch. J’étais content de regarder Wrecked, et très content de déménager, mais ça n’a pas fait beaucoup de contenu passionnant – encore que l’attente de ma poubelle-panda, c’était quelque chose apparemment. Bon, j’ai également terminé à jamais Unreal et un autre #WESéries !
Derrière ce flou aux couleurs déjà automnales, vous n’avez pas dû être nombreux à reconnaître Another Period !
Septembre
Pfiou. C’est le mois de la BD ! Et c’est aussi le mois où je suis entré dans une toute nouvelle routine puisqu’il était enfin temps pour moi d’avoir mon premier job. Il se sera fait attendre celui-là, mais ça valait le coup d’attendre. Je retiens de ce mois les excellentes découvertes séries qu’étaient The Purge et You ; plus tout un tas de rencontres et de choses chouettes. La rentrée, quoi ! Elle m’a aussi permise de commencer les articles Performance de la semaine.
Derrière ce flou se cache Grey’s Anatomy, et honnêtement, je suis bien incapable de justifier mon choix pour ce mois-là. Je trouve que ça restait assez ensoleillé, comme mon environnement direct, et ça m’évoquait la reprise des séries. C’est tout.
Octobre
J’ai découvert la joie de l’épuisement au moment des vacances et j’ai commencé à entrer dans une phase de rewatch, ce qui ne m’était pas arrivé depuis un moment. Du côté du blog, pas grand-chose à signaler, mais heureusement le Comic Con a un peu tout bouleversé dans mon planning. Assez clairement, je crois qu’on peut dire qu’il m’a fait mes vacances le petit – avec aussi le retour de Charmed !
Derrière ce flou, c’est bien évidemment le reboot de Charmedqu’il fallait reconnaître. J’ai aimé le petit côté Halloween/nuit qui tombe vite.
Novembre
La reprise a été sportive. Si je me suis concentré sur les rewatchs, c’est que j’avais peu de temps pour les inédits, à défaut d’une préparation assez complète pour la période, parce que eh, j’avais profité des vacances. Je n’avais pas prévu tout ce qui allait me tomber sur le coin du nez, je crois, mais heureusement, la vie du blog continuait de me changer les idées, principalement avec la sortie du film Les Animaux Fantastiques qui m’a permis de recevoir un très beau magazine Diverti et quelques livres de Gallimard. Merveilleux – plus que les délires de la franchise Walking Dead.
Derrière ce flou, il fallait reconnaître Youqui m’a sauvé de l’embarassement d’avoir à chercher une image de Noël !
Décembre
Après un rewatch complet de Veronica Mars, ce fut Dollhouse, puis le début de Community. Peu de choses à signaler du côté du blog, avec juste un tas de tops de l’année, et en ce qui concerne ma vie, il était temps de vivre mon premier Noël dans mon appartement. Tout s’est superbement découvert, et en plus, j’ai pu recevoir quelques amis pendant les vacances (coucou Laura), ce qui permettait de conclure l’année en beauté – avec un réveillon annulé à 13h45 un 31 décembre ! Heureusement, le Sérigraphe m’avait aussi invité au sien, et tout est bien qui finit bien… Sur un record d’audience de l’année pour le mois (bon, si on excepte l’excellent mois de Janvier totalement truqué par le succès de Salvation) !
Voilà pour ce grand résumé de l’année, j’espère que vous aurez aimé comme moi vous replonger dans ces souvenirs. 2018 était sacrément chargée quand même, je me demande si 2019 réservera autant de bonnes surprises ! Une nouvelle année a commencé à s’écrire en tout cas… et c’est tant mieux.